Samedi 22 juillet 2006 6 22 /07 /Juil /2006 16:43

Me faire prendre par ma maîtresse

par Grenouille et Sylvain Zerberg

 

Gode stamp

 

RESERVE A UN PUBLIC AVERTI - TEXTE CONTENANT DES PASSAGES SCATOS EXPLICITES

 

Est-ce possible que je puisse raconter une histoire excitante ? J'en lis à l'occasion mais jamais je n'aurais cru que je vivrais quelque chose digne d'être raconté… et pourtant…. Lisez donc ce qui suit ; j'espère que cela vous excitera bien

 

Depuis plus d'un an, j'entretiens une liaison virtuelle avec une femme magnifique, grande, bien bâtie, des seins magnifiques, des fesses joufflues et une chatte ravissante. J'en ai fait la rencontre sur un site de chat internet. Elle m'a fait accomplir des actes très osés et provoquer des érections et des éjaculations inoubliables devant mon écran. Je me demandais si un jour nous pourrions passer du virtuel au réel.

 

C'est elle qui me l'a proposé, elle devait monter à Paris le jour de la St Valentin, et elle me promettait l'extase. Je l'ai donc retrouvé à la gare où nous nous sommes enlacés comme de vieux amants en pleines retrouvailles et avec une telle passion que nous aurions fait l'amour sur place sans se soucier des milliers de voyageurs autour de nous.

 

N'y tenant plus, nous nous sommes dirigés vers l'hôtel qu'elle m'avait demandé de réserver. Aussitôt la porte de chambre refermée et verrouillée, elle se transforma en vraie tigresse. Elle me déshabilla en un temps record et elle me projeta sur le lit. Elle se plaça entre mes jambes. À son regard, je n'arrivais pas à deviner quels supplices elle me réservait. Cependant, elle avait déjà saisi mon sexe entre ses deux mains et commençait à me branler, déterminé à m'amener au septième ciel.

 

Sa bouche ne tarda pas, me regardant prendre mon plaisir elle engouffrait ma queue au fond de sa gorge. Elle débutait un va-et-vient rythmé des mains et de sa bouche alternant rythme, pression et succion. À chaque instant où j'étais sur le point de jouir, elle créait une diversion qui m'empêchait d'exploser. Je n'en pouvais plus. Reprenant son manège, elle glissa une main sous mes cuisses et je sentais ses doigts me caresser les couilles. La petite coquine poussa plus loin ses caresses, ses doigts commencèrent à caresser mon anus et se faisant de plus en plus pressés. Elle appuyait de plus en plus précisément de façon à me pénétrer. Je soulevais une jambe afin de lui donner un accès plus facile.

 

Elle enduit copieusement ses doigts de lubrifiant et recommença ses caresses et introduit un doigt en moi, puis un deuxième. À ma grande surprise, je bandais comme jamais et plus elle me prenait avec vigueur plus la jouissance montait en moi.

 

- Tu aimes ça un doigt dans le cul ? Hein ?

- Oui, c'est bon !

- Je t'en mets deux maintenant, tu aimes !

- Oui !

 

Mon cul est en feu, ma bite au bord de l'explosion. Elle retire ses doigts et me les approche de ma bouche.

 

- Nettoie !

- C'est que, heu, ils sont sales

- Et alors ? Quand je te faisais mettre un doigt dans le cul devant ton écran, et que je te demandais de le lécher, ils étaient toujours propres ? Ou alors tu me jouais la comédie, tu ne léchais rien du tout. Si c'est ça, je serais très déçue, mais tant pis on s'arrêtera là !

 

Lui avouer que j'avais (un peu) triché devant l'écran m'est impossible, car la perspective qu'elle me plaque là et sans doute définitivement m'est insupportable. La seule solution est de me faire violence et d'entrer à fond dans son délire en espérant que l'amour que je lui porte et l'excitation de la rencontre m'y aidera. Je lèche donc ses doigts, longuement et complètement.

 

- C'est bien tu es un bon esclave ! On va pouvoir passer à la suite !

 

Elle va ouvrir son sac de voyage et en extrait un dildo en forme de pénis de taille comparable à mon sexe soit près de 18 cm avec un diamètre de 3 cm de diamètre. Elle lubrifie le dildo et m'ordonne de me placer sur le ventre les fesses en l'air. C'est alors que j'ai eu la surprise de sentir ses lèvres et sa langue sur mes fesses. Sa langue caressait mon anus et je la sentais me pénétrer. Quelle merveille ! Malheureusement ça ne dure pas, et la voilà qui se met à me frapper les fesses, je me laisse faire, ce n'est pas désagréable, mais au bout d'une vingtaine de fessées je sens des picotements sur mon cul devenue rouge comme une tomate.

 

Elle prit le gode, bien lubrifié, et me l'enfonça. Il glissa dans mon cul sans résistance et elle le fit aller et venir dans un va-et-vient effréné.

 

- T'aimes ça que je te gode, le cul !

- Oui, c'est trop bon !

- Je sais que c'est bon, mais ça ne vaut pas une vraie bite !

 

Je sais que c'est l'un de ses fantasmes récurent, mais, je pense ne rien risquer en entrant dans ce jeu.

 

- Oui, maîtresse, il faudra que j'essaie un jour avec une vraie bite !

- Bien sûr, une bonne bite que tu aurais bien sucé avant !

- Oui, maîtresse !

 

sucegode.jpg

 

Elle me retire le dildo, la capote qui le recouvre est polluée de quelques taches aux couleurs douteuses, mais je me surprends à nettoyer tout ça quand elle me l'ordonne.

 

- Tu es un bon esclave, maintenant vient dans la salle de bain, il faut que me soulage.

 

Elle me fit me mettre sur le dos sur le carrelage froid, et elle se plaça au-dessus de moi en s'accroupissant au-dessus de mon visage et commença à pisser, elle me demanda d'ouvrir grand la bouche pour je puise la boire, et je recueillis plusieurs lampées au fond de mon gosier. Je me demandais quand et dans quelle condition je pourrais enfin jouir. Quand sa miction fut terminée, je la sentis pousser et ouvrir son anus.

 

- Non, pas ça !

- Arrête, tu en meurs d'envie, te faire chier dessus par ta belle maîtresse, tu ne m'a pas dit un jour que tu serais capable d'accepter ça pour moi.

- Si, mais…

- Tais-toi quand je pousse.

 

Un étron assez long descendit de son anus, se décrocha, je levais le menton, pour ne pas le recevoir sur mon visage et le reçut sur mon cou.

 

- Tu vas maintenant me servir de papier à cul, tu me nettoies bien la chatte et le trou du cul, après tu vas te débrouiller pour me faire jouir et après seulement tu auras l'autorisation de jouir à ton tour.

 

Après m'être sommairement nettoyé, je lui nettoyais donc sa chatte pleine de pisse, puis son trou du cul merdeux, j'entrepris de lui exciter le clitoris, celui-ci dardé comme une petite bite ne demandait qu'à exploser, et je la fis jouir en moins de cinq minutes.

 

- A ton tour ! Dit-elle

 

Elle se plaça à quelques centimètres de ma queue et à quelques instants de ma jouissance m'avala jusqu'au fond de sa gorge où j'y déversai un torrent de sperme qui déborda tant que la quantité et la puissance étaient grandes. C'est à ce moment que je connu ce qu'était l'extase, la jouissance comme jamais je n'avais ressenti. Que demander de plus…

 

Elle sort son téléphone, compose un numéro t se met à parler :

 

- Allo, René, oui, je suis à Paris, à l'hôtel B… Je suis avec un petit soumis très mignon qui aimerait bien sucer une bonne bite et se faire enculer… Tu peux venir, c'est la chambre 43…

 

Elle raccroche

 

- Il sera là dans une demi-heure, tu verras, sa bite est superbe, on va commander du champagne en attendant, me propose-t-elle.

 

J'aurais pu partir, non je suis là, trinquant avec une superbe femme et attendant sans aucune appréhension, ma première bite à sucer…

 

Fin

 

D'après un texte du même titre publié en 1999 sur le site de Sophiexxx et signé Grenouille

 

 

Par Sylvain Zerberg - Publié dans : Sylvain Zerberg
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Dimanche 18 juin 2006 7 18 /06 /Juin /2006 18:18

Rue Blondel

coin102

Un quart d'heure qu'on est là

A poil assis sur le bord du matelas

A causer de rien et de tout

Nonchalamment je la caresse partout

Je ne suis pas pressée

J'aime qu'elle me parle, elle le sait

Plus hardies deviennent mes mains

Enveloppent le petit globe de ses seins

Titille le téton brun

S'égarent sur sa chute de rein

Elle ne parle plus, se couche sur le lit

S'abandonne à mes caresses, sourit

Mes mains, ma bouche, ma langue sur son corps, sur ses fesses

Puis je pivote, nos bouches goûtent nos sexes

Son timide miel coule en ma bouche

Elle n'est pas sérieuse quand elle couche

Me parle du parfum de sa capote

On éclate de rire, on est bien sur la même note

....

Envie de jouir maintenant

Elle devient très pro, évidemment

J'éclate, la serre dans mes bras

Va-t-elle bondir hors des draps ?

Non, elle reste près de moi et me parle chiffon

Elle est merveilleuse, ma cendrillon,

Je reviendrais encore lundi prochain

Elle me demande si c'était bien ?

"C'était bien mais c'est cher", dis-je pour plaisanter

Elle ne répond pas, préfère m'enlacer

M'offre en prime le sourire de son visage

Encore une belle journée, pas très sage

 

Enzo (mars 2006)

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Ce texte a eu l'honneur d'être nommé Prix spécial poésie pour 2006 

Par Enzo Cagliari - Publié dans : Enzo Cagliari
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Jeudi 8 juin 2006 4 08 /06 /Juin /2006 19:08

La légende du cuisinier du roi Thibault

par Ursulin Neveway

 

cochon

 

Oyez, oyez brave gens, la légende du cuisinier du roi Thibault...

 

Il était une fois, il y a très longtemps dans un petit royaume, régnait un jeune et beau roi répondant au nom de Thibault II, celui-ci avait succédé à son père Thibaut le premier mort d'une stupide overdose de tilleul.

 

Thibault II était homosexuel, ce sont des choses qui arrivent et que la noblesse tolère pourvu que cela ne s'ébruite pas. On conseilla donc au jeune roi de se marier afin de donner le change et on lui choisit la plus belle fille du royaume, la belle Héloïse.

 

Héloïse avait un visage d'ange, des yeux de sorcière, une poitrine de rêve, un cul de reine et une chatte de velours. Après la noce, le roi la délaissa et un valet fut mis secrètement à la disposition de la reine pour calmer ses ardeurs. Pour le reste de la cour et pour la population, le couple était censé s'entendre à merveille et histoire de respecter les mâles traditions, il fut bien précisé que toute main baladeuse sur le corps de la belle Héloïse serait puni au mieux d'une émasculation et au pire du gibet...

 

C'est bien ce qui embêtait Gaétan, le maître des cuisines de la cour. Celui-ci avait un fantasme : fourrer son nez dans la voluptueuse poitrine de la jolie reine. Mais il savait ses chances nulles, il n'était pas assez viril pour cela, quant à employer la surprise, voilà qui aurait été fort suicidaire.

 

Mais Gaétan entendit parler d'un sorcier qui parfois fréquentait la cour, rendant quelques services particuliers à la famille royale. Alors un jour il trouva un prétexte pour lui offrir à boire dans une taverne de la ville, et sur le ton de la plaisanterie, lui confia son fantasme :

 

- Je donnerais fort cher pour embrasser les seins de la reine.

- Je peux t'arranger ça l'ami, répondit le sorcier, tu donnerais combien ?

- Euh, 1000 pièces d'or ! répondit Gaétan, alors qu'il ne les possédait guère

- Tapes là, affaire conclu et cochon qui s'en dédit

 

Le jour suivant, le sorcier fabriqua une lotion urticante et en versa un peu dans la chemise de la de la reine pendant qu'elle prenait un bain. (Dans la chemise, pas dans le soutien-gorge, ça n'existait pas le soutien-gorge à cette époque !)

 

La reine après s'être fait sécher par deux laquais aveugles, s'habilla... Peu de temps après, la démangeaison commença.

 

- Mais qu'on donc mes nichons à me gratouiller ainsi ? s'écria-t-elle fort agacée.

 

Et comme le gratouillement augmentait d'heure en heure, c'est fort énervé qu'elle se confia au roi

 

- Messire, j'ai les nibards en feu !

- Voilà qui est nouveau, d'habitude se serait plutôt votre minette !

- Je ne rigole pas, regardez vous-même l'état de mes mamelles ! dit-elle en se dépoitraillant.

- Mais je ne vois rien de spécial, ma chère, et si cela est un stratagème pour me faire bander, et bien c'est raté, vous savez bien que je ne bande que pour les beaux culs masculins !

- Sire, mandez moi sur l'heure votre sorcier préféré, il aura sûrement un remède.

- Que nenni ! Débrouillez-vous !

- Souhaitez-vous que je révèle à tout le monde vos penchants ?

- Bon, bon, il suffit de le demander gentiment ! concéda le roi

 

Le sorcier, appelé en urgence, et qui était loin d'être un saint en profita pour bien peloter les seins de la belle avant de rendre son verdict :

 

- Je ne comprends pas comment la reine a attrapé ça, sans doute un très puissant génie l'a-t-il envoûté à distance ?

- Je ne veux pas savoir comment elle l'a attrapé, je veux savoir comment elle peut guérir.

- Il faut de la salive de Jupiter ! Avec une application de quatre heures !

- C'est quoi ça ?

- Seul environ un homme sur mille possède cette particularité dans la salive. Réunissez tous les hommes qui travaillent à la cour, je vais faire des tests, avec un peu de chance nous trouverons l'oiseau rare ici même !

 

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Bien sûr le faux test était destiné à sélectionner Gaétan : Celui-ci se mit l'antidote que lui avait donné le sorcier dans la bouche et pendant les quatre heures suivantes il lécha et suça passionnément les seins magnifiques de la reine Héloïse, se régalant de ses tétons et s'enivrant de la douceur de la chair des royales mamelles

 

Au bout de tout ce temps, il alla se soulager dans un coin tranquille... il fallait maintenant trouver un moyen de faire patienter le sorcier qui attendait ses 1000 pièces d'or...

 

Mais voilà, un sorcier ça ne sait pas attendre et son paiement il le voulait de suite...

 

- Lundi tu seras payé ! Tergiversa Gaétan

 

Mais le lundi, il n'avait toujours pas l'or. Il tenta de renégocier un délai...

 

- Tu as trompé ma confiance, ne t'étonnes pas si tu es victime d'un mauvais sort dont tu ne pourras te débarrasser qu'en me payant le double de ce que tu me dois...

- C'est ça, c'est ça... répondit Gaétan, peu rassuré en fait.

 

Le sorcier mit alors en œuvre sa vengeance, le lendemain il versa un peu de crème urticante sur le devant du caleçon du roi Thibault II.

 

- Saperlipopette, mes couilles me gratouillent, ma bite me pique... Aurais-je à mon tour attrapé la même malédiction que mon épouse ?

 

Mais le roi n'était point sot, il se souvint de l'adage qui dit qu'aux mêmes mots, il faut appliquer les mêmes remèdes... et il convoqua Gaétan, lui ordonna de venir lui sucer le dard et les roubignoles pendant quatre heures.

 

En chemin le sorcier le guettait derrière un pilier :

 

- Tiens voilà de l'antidote, il faut qu'il guérisse, sinon il va te faire pendre, et je pourrais dire adieu à mes 2000 pièces d'or... mais si je ne les ai pas demain je recommence...

 

Le sorcier croyait bien avoir humilié le chef des cuisines, mais ce qu'il ignorait c'est que ce dernier était bisexuel et qu'il ne répugnait pas à sucer de temps à autre une jolie pine.

 

Aussi quand il découvrit le superbe engin dont était pourvu le roi, c'est avec délectation qu'il le lécha, le suça, tant et si bien que le roi éjacula avec fracas et le remercia avec émoi.

 

- Tu suces divinement, et je crois que tu m'as guéri, j'ai bien envie de te garder près de moi, comme amant officieux... J'espère bien sûr que tu ne détestes pas un bon dard dans ton cul de temps à autre...

- Sire ce sera un honneur, je ferais tout ce que vous me demanderez, j'ai juste une affaire à régler en ville qui me tracasse un petit peu et ensuite ma bouche et le trou de mon cul seront entièrement à votre disposition.

- Et quelle est donc cette affaire ?

- Disons que j'ai besoin de 2000 pièces d'or...

- Voilà qui n'est pas un problème, je me reculotte et je vais demander à mon chambellan qu'il te donne cette somme... après va vite régler cette dette et reviens vite, mon braquemart rêve déjà de tes fesses...

 

Moralité : Heu....

 

 

Ursulin Neveway... 6/2006

Par Ursulin Neveway - Publié dans : Ursulin
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Vendredi 18 novembre 2005 5 18 /11 /Nov /2005 18:10

L’arrière-boutique du libraire

par Enzo Cagliari

 

Stamp uro

 

 

Patrice mon vieux copain aura 50 ans dimanche, je suis invité à son anniversaire, il est comme moi passionné d'érotisme et pas mal obsédé. J'ai donc eu l'idée de lui rechercher un cadeau qui soit très coquin mais qui ne choque pas outre mesure son épouse laquelle sans être coincée n'en reste pas moins une femme très réservée.

 

En flânant sur Internet je tombe sur une très curieuse assiette décorée. On y voit une femme en train de s'exhiber en urinant devant un homme qui se masturbe en profitant du spectacle. Je me renseigne, l'objet en est en vente dans une libraire du 5ème arrondissement.

 

Une assiette en librairie ? Bizarre, mais bon, pourquoi pas ? Elle est un peu trop osée pour l'offrir à mon ami devant son épouse, mais je pourrais toujours le faire discrètement, et puis peut-être que dans cette boutique il y a d'autres choix, sans doute un peu plus sages....

 

Ce jeudi, en sortant du boulot, un coup de métro et me voici devant cette librairie où règne un indescriptible fouillis dans la minuscule vitrine mal éclairée. Mais rien d'érotique ni même de coquin. Je vérifie avec la copie faite sur mon imprimante... C'est bien là. Mais c'est fermé, effectivement je n'avais pas fait attention, un petit post-it est collé sur la vitre : "de retour dans vingt minutes"

 

Bon je patienterai d'autant que j'ignore quand ont commencé ces vingt minutes, je repère un petit square à cinquante mètres et je décide d'aller m'y asseoir en attendant.

 

Coup de fatigue, normal je me couche trop tard tous les soirs, j'ai piqué un somme, j'espère que le libraire est encore ouvert, je me précipite. Oui c'est bon. J'entre !

 

Un type chauve à lunettes et pull-over gris est assis devant une table, il lit un bouquin et prend des notes :

 

- Bonjour ! J'espère ne pas me tromper d'adresse, j'ai vu une assiette sur Internet...

- Ah l'assiette avec la femme qui fait pipi ?

- Oui !

- Pas de chance, je l'ai vendu ce matin !

 

Catastrophe !

 

- Euh ! Vous n'avez rien dans le même genre ?

- Si ! Si ! Ici on trouve toujours son bonheur ! On a quelques bricoles dans l'arrière-boutique, mais là j'attends un coup de fil, je vais dire à Josiane de s'occuper de vous...

 

Le bonhomme active un interphone :

 

- Josiane tu peux descendre ? J'ai un client pour l'arrière-boutique, il venait pour l'assiette avec la fille qui pisse, mais il veut bien voir autre chose...

 

Et voilà Josiane : La quarantaine, assez grande, mince, joli visage, beaucoup de classe, cheveux long méchés de blond, petit gilet blanc fermé assez haut, pantalon noir, 

 

- Voulez-vous bien me suivre !

 

Bien sûr que je la suis ! Elle ouvre une porte et nous voici dans un réduit qui doit faire 6 m² c'est-à-dire 3 mètres de long sur 2 de large. Les murs sont remplis de rayonnage, imaginez la place qu'il reste au milieu.... Elle attrape un carton à dessin :

 

- Là-dedans j'ai quelques gravures... c'était le côté uro ou le côté voyeur qui vous intéressait sur l'assiette ?

- Euh !

- Vous pouvez me parler librement, j'ai l'habitude avec les fantasmes des hommes.

- Ben, disons que j'aimais bien le côté uro !

- Il doit me rester une gravure, voilà...

 

Je regarde, le dessin est superbe, une bourgeoise en chignon entièrement nue mais parée de bijoux pisse dans la nature, une autre femme également nue la regarde faire, tandis qu'un homme allongé sur une serviette se masturbe en regardant la scène...

 

- Joli, dommage que ce soit un peu abîmé ?

- Si ça vous intéresse, je peux vous la faire reproduire, si vous voulez...

- Pourquoi pas ? Mais vous n'avez rien d'autre ?

- En uro pur, non, j'ai de la scato si vous voulez…

- Non…

- Vous avez tort, j'en ai de très excitants et même pas vulgaire, sinon j'ai des photos...

- Non, ça ferait combien pour la faire reproduire ?

 

Elle me dit son prix, c'est un peu cher, j'essaie de marchander, mais la belle est dure en affaire.

 

- Je vais peut-être voir ce que vous avez en photos, c'est de l'ancien ?

- On a de l'ancien, oui !

 

Je regarde, mais rien ne me branche vraiment, jusqu'à ce que je tombe sur un superbe cliché d'une fille aux fesses rebondies qui urine dans la bouche d'un soumis.

 

- C'est pas mal, mais pour offrir ça fait un peu léger... Commentais-je néanmoins

- Voyons, qu'est-ce qu'elle a de plus que les autres cette photo, humm c'est vrai qu'elle est pas mal... ça vous excite ces photos-là ?

- Euh !

- Ne me dites pas non ! Je serais capable de vérifier !

- Ne me dites pas des choses pareilles, je crois que justement que je serais capable de répondre "non" rien que par jeu !

- Et vous pensez que je me dégonflerais ?

- Je ne sais pas !

 

Et c'est alors que sa main se posa sur ma braguette !

 

- Ça bandouille, mais maintenant ça va bander pour de vrai !

- Arrêtez, si votre mari...

- Mon mari s'en fout, ou plutôt non, il ne s'en fout pas mais il me laisse faire ce que je veux, du moment que je lui raconte... et parfois il regarde...

 

Elle se met à me défaire ma fermeture-éclair, elle fouille dans le slip, me caresse la verge par-dessus l'étoffe de coton, puis finit par sortir mon sexe tout raide !

 

- Ben voilà ! Je savais bien que vous étiez excité !

 

Et elle me lâche !

 

C'était donc tout ! Je me disais aussi que c'était trop beau pour être vrai.

 

- Vous alors !

- Ben oui, je suis un peu nymphomane, quand un homme est excité je le sens, et parfois je ne peux pas m'empêcher de le provoquer...

- Il va falloir que je me calme maintenant !

- Faites comme sur la gravure !

- Me masturber... mais sur la gravure il n'était pas seul...

- Vous n'êtes pas seul, je suis là !

- Oui mais vous ne faites pas pipi ! Lui fis-je remarquer.

- Vous voudriez que je fasse pipi ?

- J'ai le droit de rêver !

- Chiche ! Dans quoi je pourrais-je faire ça... tenez cette caisse en plastique, vous allez m'aider à la débarrasser !

 

Je rêve ou quoi ? Il y a quoi au bout de cette proposition, un piège, un truc ? Toujours est-il que pour l'instant je m'affaire avec elle à vider cette caisse poussiéreuse. Puis Josiane avec une totale décontraction retire son pantalon, me faisant découvrir le magnifique string qui se cachait en dessous, et comme elle est légèrement de côté je peux profiter de la belle cambrure de ses fesses. Elle ôte ensuite le string, dévoilant une belle petite chatte rasée en ticket de métro.

 

- Déshabillez-vous ! Me demande-t-elle !

 

Espérant que cette incitation signifie sans doute qu'on ne se contentera peut-être pas d'une masturbation, je m'empresse de retirer mes vêtements...

 

- J'enlève le haut aussi ? demande Josiane

- Bien sûr !

- Tous les même les mecs, vous voulez toujours voir les poitrines des femmes.

- Ben oui, on est des hommes !

 

Toujours est-il que cette poitrine est absolument merveilleuse, bronzée naturellement, bien galbée, les aréoles foncées, les tétons érigés

 

Elle est nue comme un ver. Nous sommes tous les deux nus comme des vers dans cet exigu cagibi...

 

- Bon je vais pisser ! dit-elle en s'accroupissant au-dessus de la caisse en plastique ! Toi tu te branles mais prépare un kleenex, faut faire attention aux étagères !

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Quel romantisme ! Josiane ferme les yeux, j'attends qu'elle commence à faire avant de m'astiquer. Je ne réalise pas, je suis tombé sur une nympho un peu bizarre, je ne vois pas d'autres explications. Quelques gouttelettes jaillissent maintenant de sa petite chatte, suivies immédiatement d'un jet puissant et odorant qui fait un drôle de bruit en allant mourir dans la caisse en plastique. Je me masturbe donc, voilà qui me fera un souvenir ! Et je me régale du spectacle... mais tout à une fin, même son pipi, elle se relève avec une drôle d'expression dans la bouche. Je n'ai pas encore joui, peut-être va-y-elle me proposer autre chose ! Qui sait, une petite pipe ne serait pas de refus !

 

Et soudain elle gueule :

 

- Jérôme !

 

Oh, là là ! Je n'aime pas ça, je laisse tomber ma branlette inachevée, et vais pour récupérer mes fringues, mais horreur, elles sont derrière Josiane qui me barre le passage, quant à la porte de séparation elle est aussi derrière Josiane... Jérôme, le patron entre !

 

- Qu'est ce qui se passe ?

- C'est ce monsieur ! Dit alors la libraire, il a voulu se masturber devant moi pendant que je pissais, il m'a obligé à me déshabiller...

 

Je devais être à ce moment-là aussi blanc qu'un sac de plâtre...

 

- C'est un quiproquo...

 

Mais le mec ne m'écoute pas ! Il se saisit d'un martinet (d'où le sort-il celui-ci ?) et menace son épouse sans faire attention à moi !

 

- Espèce de salope, tu as encore fait ton numéro de pute en chaleur ! Donne-moi tes fesses !

 

La fille se cambre, l'autre la flagelle sans ménagement en essayant d'ajuster ses coups malgré l'exiguïté du lieu.

 

- Ah oui, vas-y fouette-moi, punis-moi, je le mérite ! 

 

Ses fesses commencent à se zébrer de rouge ! Je suis tombé en pleine mise en scène, j'ai eu peur, ça va mieux, je voudrais bien partir mais je ne peux pas passer... Jérôme a laissé tomber son pantalon.

 

- Et maintenant tu vas nous sucer tous les deux ! Lui dit-il

 

Elle ne se fait pas prier et embouche le gros machin raide du libraire avec un curieux bruit de gorge, elle le suçote quelques instants puis s'occupe de moi. Je ne tarde pas à rebander comme il faut, je la préviens que je vais jouir, et me finis dans le kleenex que je n'avais pas lâché ! Elle s'occupe à nouveau de son mari. Puis se tourne, cambre ses fesses et se laisse pénétrer le trou du cul en criant des paroles incompréhensibles telle une possédée ! L'affaire dure bien cinq minutes, puis les deux zigotos finissent par jouir, ils se font face et s'embrassent dans un grand élan de tendresse. C'en est touchant ! 

 

- Alors ça vous a plus le petit numéro de ma femme ?

- Ben, écoutez, il faudrait être difficile !

 

Mais l'homme est déjà reparti dans la boutique principale. Josiane me passe mes fringues et se rhabille aussi

 

- Bon alors d'accord pour la reproduction, on vous fait ça pour Jeudi prochain ? D'accord !

 

Je me vois mal marchander après ce qui s'est passé et j'accepte, je verse des arrhes, on me fait un reçu et je quitte la boutique....

 

Il fait nuit, qu'est-ce que je fous sur ce banc, l'heure... il est 19 heures, la librairie doit être fermée, je vais voir, effectivement le rideau de fer a été baissé. Je reviendrais demain. J'ai fait un drôle rêve, je m'envoyais la libraire nympho dans l'arrière-boutique... N'importe quoi.... Me voilà à faire des rêves érotiques en plein Paris dans un square ! Il va falloir que je me surveille. Bon direction le métro, je cherche ma carte de transport dans ma poche, je sens un bout de papier, je ne sais pas ce que c'est : je le lis :

 

"Avance sur commande d'une reproduction de gravure ancienne, 100 euros "

 

Oups !

 

Enzo, Novembre 2005

Par Enzo Cagliari - Publié dans : Enzo Cagliari
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Mardi 16 août 2005 2 16 /08 /Août /2005 12:51

Une Lady Boy dans l’usine de parfum

par Estonius

 

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Ah, les secrets professionnels ! Si les gens savaient ! Je travaille comme agent de sécurité de nuit dans une usine. On y fait des mélanges liquides qui servent à la fabrication de parfums haut de gamme, du moins c'est ce que j'ai pu comprendre, parce que la communication et eux...

 

Le personnel, une quarantaine de personnes, est exclusivement masculin et principalement composé d'immigrés dont beaucoup d'asiatiques.

 

La nuit, il y a une équipe de maintenance composée selon les jours de deux ou trois personnes, chargée de surveiller si tous ces mélanges ne subissent pas de variation de température et autres.

 

Le règlement est draconien, on n’entre rien et on ne sort rien. Ça veut dire qu'en arrivant, on se fout à poil au vestiaire, complètement à poil et on revêt une tenue de travail, blouse, bonnet et sandalettes.

 

Ça fait partie des choses que je dois surveiller, j'aurais préféré qu'il y ait du personnel féminin, mais bon. Le règlement ne s'applique pas à ma fonction, puisque sauf dans certaines circonstances exceptionnelles, je n'ai pas à pénétrer dans la zone protégée.

 

Ah, oui ? qui suis-je ? Et bien je me prénomme Albert, j’ai 40 ans, sans enfants. Sans femme non plus puisque cette dernière est partie vivre avec un de ses collègues de bureau. Faut dire que le ménage battait de l’aile. J’étais au chômage et ne cherchait pas trop à retrouver du travail, plus par paresse qu’autre chose. Là j’ai bien été obligé de chercher et j’ai trouvé ce poste de surveillant – un gros coup de bol !

 

Cette nuit-là, les trois employés faisaient ce qu'ils avaient à faire, c'est à dire pas grand-chose ! Et moi je jetais un coup d'œil de temps à autre sur les écrans, puis me replongeais dans la lecture d'un bon polar que j'avais acheté en venant.

 

Et l’histoire peut commencer :

 

Il doit être trois heures du matin quand j'aperçois sur mon écran les trois ouvriers quitter ensemble la salle des cuves. Voilà qui est absolument interdit ! Bon, je ne suis pas méchant comme garçon, et faire le garde chiourme n'est vraiment pas mon truc, mais d'un autre côté s'il arrive un souci au niveau des préparations pendant leur absence, il me sera reproché de ne pas avoir fait mon boulot. Je prends donc ma grosse voix et branche le micro :

 

- Allô, allô, il est formellement interdit de laisser la salle des cuves sans surveillance !

 

Manifestement, ils ne m'entendent pas. Je recommence donc avant de me rendre à l'évidence, quelque chose est en panne, soit le micro, soit le haut-parleur local.

 

Un coup d'œil à la mosaïque d'écran pour savoir où ils sont passés, et je les retrouve dans les toilettes ! Dans les toilettes ! N'importe quoi, ils n'ont quand même pas attrapé une envie subite de pisser en même temps ! Tout cela me parait louche ! Mais je ne devrais pas tarder à savoir… évidement ils ne savent pas qu'il y a aussi des caméras à cet endroit !

 

Je n'ai eu connaissance de leurs noms qu’un peu plus tard, mais nous les utiliserons dès à présent pour une meilleure compréhension des choses :

 

Les trois types se racontent des trucs, ce doit être d'un comique irrésistible parce qu’ils rigolent comme des bossus. Et puis, l'un d'entre eux, Kim se détache du petit groupe et se débarrasse de sa blouse, puis de sa coiffe, laissant filer ses cheveux mi long. Etrange spectacle que cet homme complément nu au visage de fille, au corps imberbe. Il a de gros tétons marrons, le cul cambré et la verge très sombre. Une lady boy ! Il y a une lady boy parmi le personnel ! Je n'en reviens pas et me voilà presque excité !

 

Il (Elle ? il faut dire, "il" ou "elle" ?) se dirige vers l'urinoir pour pisser, Phong lui balance alors une grande claque sur les fesses, ce qui fait rire tout le monde y compris l'intéressé, puis commence un pelotage en règle de son cul après s'être lui-même débarrassé de ses fringues de travail. Le troisième larron, Lih, a l'air complètement éberlué. Je crois donc comprendre que Phong était au courant pour cette lady boy et qu'il veut en faire profiter son camarade.

 

Kim s'est maintenant approché de Lih et lui tripote la bite à travers sa blouse tandis que Phong s'est lancé dans de grandes explications que je ne comprends pas. Je pourrais toujours brancher les amplis, je ne parle pas leur langue…

 

Je suis impatient de voir la suite, j'ai l'impression que je vais me payer la vision en direct d'une grande partouze !

 

Mais voilà que Kim remet sa blouse ! Mauvais signe ! Et il (elle) sort des toilettes en compagnie de Lih ! Il n'y a rien de plus frustrant que se faire un ciné là dans sa tête et de le voir s'écrouler comme un château de carte ! J'attends le retour des deux lascars dans la salle des cuves, mais pour l'instant ils se sont arrêtés dans le couloir et ils discutent ! Phong, lui est resté aux toilettes, il ne fait rien ! De plus en plus bizarre, cette affaire !

 

On sonne à l'entrée du sas ! Kim et Lih veulent donc sortir ! Ça devient le bordel dans cette usine cette nuit. Heureusement à cet endroit les micros fonctionnent.

 

- On voudrait aller à notre vestiaire juste 5 minutes !

- Vous savez que c'est interdit de laisser la salle des cuves sans surveillance ?

- Il y a Phong !

 

Quel menteur !

 

- C'est faux, je ne le vois pas sur l'écran !

- On prend juste un truc dans le vestiaire et on y retourne.

- Attendez, vous connaissez le règlement, on ne rentre rien dans l'usine !

- Mais on ne veut rien rentrer, mon collègue n'est pas bien, il a besoin d'un médicament qui est dans son vestiaire…

 

Qu'est-ce que c'est que cette salade ?

 

- Bon, alors celui qui est malade il sort, l'autre il reste là

- Non il a besoin que je l'accompagne, s'il vous plaît, on va faire très vite !

- Bon, je vous accorde trois minutes, pas une de plus

- Merci beaucoup monsieur !

 

Evidemment ils ne savent pas qu'il y aussi une caméra dans les vestiaires, il y en a partout, de toutes façons…. Je sais bien qu'il me raconte des histoires, Kim n'a vraiment pas l'air malade… Ils vont à leurs vestiaires respectifs…. Depuis quand faut-il ouvrir deux vestiaires pour prendre un médicament ? Kim a pris son portefeuille et avance vers Lih. Ce dernier a également pris le sien et en extirpe un ou deux billets (pas moyen de voir) et les passe à son collègue qui les range. J’ai du mal à suivre, là ! Il fallait vraiment qu'ils sortent pour effectuer ce qui ressemble à une transaction, ça ne pouvait pas attendre la fin du travail, non ? Un coup d'œil sur l'écran des cuves ! Toujours pas de Phong, je le retrouve aux toilettes, il est là, il ne fait rien il rêve ! Il va falloir que je fasse quelque chose, mais quoi ? Retour sur l'écran des vestiaires… et…. Alors là c'est la meilleure : Kim est tout simplement en train de se maquiller, il s'est déjà mis du rouge aux lèvres et il se fait les yeux ! Les trois minutes que je leur avais octroyées sont dépassées. Je fais quoi, je me fâche ? Non, je veux voir jusqu'où va aller ce cirque… Ah ça y est, ils veulent rentrer !

 

- Et ben c'était long ! M'exclamais-je, mais sans aucune colère.

- Excusez-nous monsieur on ne trouvait pas les médicaments.

 

Ils me prennent pour une andouille, c'est sûr ! Ils passent le sas, Lih se cachant à moitié le visage avec les mains comme s’il avait un fort mal de tête, pensant masquer ainsi son maquillage…. Bon faudrait peut-être que tout ce petit monde aille rejoindre la salle des cuves, parce que s'il y un problème on me reprochera de ne pas voir fait mon boulot, et si en plus on visionne les bandes vidéos, je ne vous dis pas….

 

Bien sûr qu'ils ne vont pas dans la salle des cuves… les voilà de nouveau réunis tous les trois dans les toilettes. Cette fois ci, Kim enlève tout de suite sa blouse et son bonnet. Ses magnifiques cheveux de jais lui tombent sur ses frêles épaules ! Bon dieu qu'il (qu'elle ?) est belle ! Je le surprends à avoir un début d'érection. La lady boy s'en va se mirer et ajuste sa coiffure, elle revient en se dandinait vers Lih, lui met la main à l'endroit du sexe puis lui déboutonne sa blouse. Phong, pour sa part, observe la scène avec un grand sourire.

 

Lih n'en peut plus, le voilà nu à son tour, il serre Kim contre son corps, la caresse, partout, prend ses petites fesses à pleines mains, cherche sa bouche, la trouve, et les voici qui s'embrassent. Puis Lih joue avec les gros tétons de sa compatriote, les titillent avec les doigts, les fait frémir, les fait durcir, les goûte, les laisse, enduits de salive briller sous la lumière artificielle. Ma bouche se dessèche, mon poux s'accélère et mon étendard et désormais au garde à vous !

 

Ce délicieux corps à corps dura au moins dix minutes ! Putain, les cuves ! Pourvu que tout reste normal là-bas ! Kim a maintenant le sexe de Lih dans sa main, un sexe bien bandé, elle le masturbe un petit peu. Et voilà Phong qui vient enfin se joindre à la partie, blouse ouverte il offre à son tour son pénis à la lady boy qui branle ainsi un sexe dans chacune des mains. J'ai chaud, ma quéquette aussi à chaud, je la libère de la moiteur de ma braguette, ça fait du bien ! Me voilà le zob à l'air en train de ne pas faire mon boulot !

 

Kim s'est penchée et presque sans préalable gobe la bite de Lih qui se pâme de plaisir, La tête de la lady boy avance et recule avec une régularité de métronome, ses yeux sont fermés, elle est ailleurs, après cinq minutes de ce traitement elle rouvre les yeux, sort la pine de sa mâchoire, souffle un bon coup, sourit aux anges et s'empare du sexe de Phong, mais la prestation devient symbolique ! Je n'arrive pas bien à comprendre les relations exactes qu'ils ont tous les trois, car sauf si je n'ai pas saisi quelque chose, Kim est en train de se prostituer, Lih est son client… Mais Phong il n'a rien payé lui ? Quelque chose m'échappe. A moins que ce soit son mac ?

 

La lady suce de nouveau Lih, je comprends que c'est juste pour assurer sa rigidité, parce que elle revêt son sexe d'un préservatif, et très vite sans aucune cérémonie, elle se tourne, se plie en deux, s'écarte les fesses et tend son anus à son "client". Lequel la pénètre avec une facilité déconcertante, j'ai même bien l'impression que c'est Kim qui d'un coup de rein vers l'arrière a précipité la chose. Le va-et-vient commence, c'est absolument dingue ce truc, quand j'y pense… mais je penserais sans doute plus tard car voici Phong qui essaie de se faire sucer en même temps. Kim essaie mais la chose n'a pas l'air très pratique, ils manquent de coordination tous les trois, il se recule un peu, dépité ! Lih accélère le mouvement, le sang commence à affluer en haut de son torse, au cou, au visage, il accélère encore et finit par jouir sans doute bruyamment, mais puisque je n'ai pas le son…. Mais comment ont-ils fait pour introduire un préservatif dans l'enceinte protégé de l'usine ? Mystère ! Lih se débarrasse du sien dans les chiottes, se passe de l'eau sur son sexe, remet sa blouse, fait quelques petits commentaires semblant dire qu'il est content de ce qui vient de se passer, puis il sort !

 

Ouf il rejoint la salle des cuves, je le vois s'activer devant les cadrans, mais rien ne trahit quelque chose d'anormal, tout va bien de ce côté-là… Retour aux toilettes où Kim finit Phong avec sa langue et ses lèvres… Ce qui est extraordinaire chez cette lady boy, c'est son sexe, je m'imaginais que ces phénomènes ne pouvait avoir qu'une toute petite biroute, et bien non des trois zigotos, c'est elle qui possède la plus grosse, et en ce moment ça bande, mais ça bande… et que c'est beau ! Il faut que je me calme ! Phong a joui à son tour et se propose de masturber la lady, mais on dirait que cette dernière s'y oppose. Elle se démaquille très vite avec de l'eau et du papier "essuie-tout" puis ils se rhabillent tous les deux et vont rejoindre Phong en salle des cuves…

 

L'activité a repris son cours normal à l'usine de parfum ! Quand même, ils ont une sacrée chance que ce soit moi qui soit de garde cette nuit, un autre n'aurait pas laissé faire comme j'ai laissé faire… Il faut que je les prévienne d'arrêter de faire des trucs comme ça ici, ils risquent tout simplement la mise à la porte sans indemnités ! Faute grave ! Boum ! Tiens, si j'étais salaud, je ferais bien un petit chantage genre "Hé les gars je vous ai vu, je ne dis rien mais donnant-donnant… qu'est-ce que je pourrais bien leur demander… quoique non, pas de chantage, on m'a raconté des trucs sur la maffia chinoise, mais ils ne sont peut-être pas chinois…. De toute façon je n'ai pas la mentalité d'un maître chanteur, mais je peux simplement peut-être profiter de la situation, sans pour cela faire du tort à qui que ce soit. Comment faire, voyons voir…

 

Je consulte le registre d'entrée sur l'ordi, récupère leurs identités, Kim est là depuis trois semaines seulement, elle est thaïlandaise (que le lecteur m'excuse je n'arrive pas à savoir s'il faut que je conjugue cette personne au masculin ou au féminin) Mais les deux autres sont chinois… Phong est là depuis un an, et Lih depuis quelques jours seulement. Je regarde l'enregistrement du parking. Il n'y a que deux voitures, je suppose donc que Kim est venu avec Phong et que ce dernier est son protecteur.

 

J'ai débandé depuis tout à l'heure et rangé sagement ma biroute derrière sa fermeture éclair, mais voilà que je repense à Kim, et voilà que je rebande. Ce n'est pas raisonnable, je sens que je vais faire une connerie, il y a pourtant une solution bien simple, c'est que je me masturbe un bon coup et après je serais tranquille. Un coup d'œil à la pendule il reste plus de deux heures avant la relève. Je respire un grand coup et je mets le sas en automatique, je prends la télécommande d'urgence et je pénètre dans la zone protégée. J'ai un prétexte tout trouvé, je dirais que j'ai voulu vérifier pourquoi la sono ne fonctionne pas. On me demandera pourquoi j'ai voulu utiliser la sono, non ça ne va pas… bon je trouverais bien et il est de toute façon probable que personne n'en saura rien…. Je rentre dans la salle des cuves ! Stupeur des trois asiatiques !

 

- Salut les gars, je voulais vous appeler par la sono, mais ça ne marche pas ! Voilà j'ai un petit problème avec la fiche d'embauche de Kim… euh c'est qui Kim ? Demandais-je hypocritement.

 

Phong peu rassuré me désigne son (sa) protégée !

 

- O.K., suivez-moi, on va arranger ça tout de suite, on aurait pu faire ça tout à l'heure quand vous avez passé le sas, mais comme il y avait quelqu'un de malade je ne voulais pas vous casser les pieds avec ça !

 

Ils n'ont pas tout compris, mais ce n'est pas grave, Phong fait signe à Kim de me suivre, ils n'ont pas l'air dans leur assiette !

 

- Rassurez-vous il n'y a rien de grave, je vous le libère dans une demi-heure !

 

Et nous voilà dans ma cabine d'observation ! Je fais asseoir Kim.

 

- Bon écoute, j'ai tout vu, on a des caméras dans les toilettes, je t'ai vu baiser avec ton collègue… Je pourrai te dénoncer….

 

Pas de réaction ! Il ne comprend pas le français ! Merde je n'ai plus qu'à laisser tomber, quand on ne peut pas communiquer, ben on ne communique pas ! Bon je vais lâcher l’affaire, mais il faut que je trouve un dérivatif, sinon il ne va pas comprendre pourquoi je l'ai emmené ici ! Je sors sa fiche, je l'imprime…

 

- Ça c'est ton nom ou ton prénom ?

 

Il me fait signe qu'il ne comprend pas ! Bon tant pis ! Je vais le libérer ! Et puis par réflexe :

 

- Is your first name or your name ?

- My first name !

 

Waouh !

 

- You speak english ?

- Yes, I speak

 

Re waouh ! Il doit se demander pourquoi je suis si joyeux d'un seul coup, le dialogue peut donc reprendre en anglais (mais retranscrit en français ici, faut pas exagérer non plus...)

 

- Je t'ai vu baiser dans les toilettes, c'est interdit !

 

Le gars devient blanc (ce qui est un comble pour un thaïlandais). Pas maquillé il a perdu son côté féminin, mais si tout marche bien dans 10 minutes il va se remaquiller…

 

- Il n'y aura pas de suite ! Parce que moi, je suis un gars cool et que je m'en fous, mais il faut savoir que c'est interdit, et que tout le monde n'est pas comme moi ! Tu comprends ?

 

Il comprend parfaitement !

 

- C'est vrai, vous ne direz rien ?

- Promis !

- Vous n’allez pas me demander quelque chose en échange j'espère ?

 

C’est ce qui s’appelle du réalisme !

 

- Si ! Mais si tu refuses, ce n’est pas grave, de toutes façons il n'y aura pas de suite.

- Je vais vous expliquer ma situation…

 

Et le voilà qui se met à parler, il me raconte qu'il se prostituait à Patpong en Thaïlande et qu'un de ses cousins lui a demandé s'il voulait venir en France, lui a dit que les français payait bien et qu'il pourrait faire fortune ici avant de retourner dans son pays… Mais que pour avoir des papiers en règles il fallait mieux avoir une activité professionnelle, et comme un autre de ses cousins travaillait ici… Et que ce soir le cousin en question avait voulu tester ses capacités professionnelles non pas de surveillant de cuve nocturne mais de prostituée auprès d'un de ces compatriotes, avant de l'intégrer dans des réseaux spécialisés.

 

- Tu lui a pris combien à ton collègue pour faire l'amour !

 

Il me dit le prix, que je trouve ridiculement bas…

 

- Je t'en offre le double, on peut faire ça maintenant ? Je ne t’oblige pas, tu as le droit de refuser.

- Ce n'est pas la peine de payer, vous avez été gentil de me prévenir et de ne pas nous dénoncer, je vous dois bien ça !

- Bon alors je pose l'argent là, on verra tout à l'heure tu le prends ou si tu le prends pas ! Mais je voudrais avant que tu te remaquilles, tu veux bien ?!

 

Il veut bien, et il y va ! Je regarde quand même l'écran ! Il peut réagir bizarrement, croire que je lui tends un piège… non il va se remaquiller gentiment dans son vestiaire, à son retour c'est de nouveau une lady boy.

 

- On fait ça ici ? Demande-t-il.

- Je n'ai pas d'autre endroit à t'offrir… où alors on peut aussi faire ça chez moi à la sortie du boulot !

- Chez toi ? Tu n'as pas de femme ?

- Elle est partie… en ce moment je suis tout seul !

- On fait comment pour aller chez toi ?

- Ben je t'emmènerais…

- Ah ! Oui… mais faudra que je prévienne mon cousin !

- Il va rien dire ?

- Non, il n'est pas méchant…

- O.K. c’est un peu bête de t’avoir envoyer te maquiller pour rien… mais bon ! Donc on s'attend à la sortie, je quitte un quart d'heure après toi, le temps de passer le relais… attend moi au parking, près de ma voiture, c'est la Mégane rouge juste devant…

- Ok !

- Euh ? Bisous ?

 

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Kim s'approche et la bouche entrouverte, je m'approche en bandant comme un dingue, et nous voici tous les deux en train de nous rouler une pelle d'enfer ! Sa langue est d'une agilité extraordinaire, je ne peux plus attendre, je déboutonne sa blouse, elle se laisse faire, je caresse enfin ce corps si convoité, c'est doux, c'est chaud, c'est excitant, c'est magique. Je n'ai pas assez de mains pour faire tout ce que j'ai envie de faire, je fais tomber sa blouse. Ma lady boy est nue devant moi la bite à l'air bien bandée, je n'ai jamais touché une autre bite que la mienne depuis le collège. Mais là tout de suite ça ne me pose aucun problème, je la tripote, je la caresse… qu'est que ce cylindre de chair peut être doux, on dirait de la soie, envie de l'embrasser, envie de la déguster, je salive, l'expression l'eau à la bouche prend ici toute sa signification. Et hop je me baisse et voila que j'ai son sexe dans la bouche, juste comme ça dans la bouche, je voulais voir quelle impression ça faisait. Je la ressort, lui fait quelques bisous un peu partout, sur la verge, sur les testicules, sur le gland, puis je donne des petits coups de langue. Et hop, je remets tout dans la bouche et cette fois ci je fais une fellation classique. C'est qu'elle apprécie la petite Kim, elle me pousse des gémissements de plaisir qui sont tout à fait significatifs… Et si cette bite je me la prenais dans le cul ? L'idée vient juste de m'effleurer l'esprit, excité comme je suis en ce moment, je ferais sans doute n'importe quoi.

 

- Ça me plairait que tu m'encules !

 

Comment ais-je pu oser dire une chose pareille ?

 

- Si tu veux ! Déshabille-toi alors !

 

Oh ! Mais attention, je n'ai jamais dit qu'on allait faire ça de suite, mais le feu de l'action ça aide, je me dessape illico presto, m'en vais récupérer le préservatif que j'ai toujours dans mon portefeuille ! Le problème c'est que j'en ai qu'un ! Donc ou elle m'encule ou je l'encule mais pas les deux ! Elle décide à ma place, elle me prend la capote et se l’enfile !

 

- Met toi à genoux sur le siège !

 

C'est elle qui commande maintenant, on aura tout vu ! Je fais comme elle a dit ! Je tends mes fesses, j'ouvre mon cul ! Ça a du mal à entrer ! Deuxième tentative ! Nouvel échec ! Que voulez-vous mon cul n'a jamais encore connu ça!

 

Ah, si, ça y est ! Non c'est juste un doigt… elle me doigte avec son index. Quelle étrange sensation, je me laisse faire. Puis la voilà qui m'humecte le trou avec sa langue. Ça me donne des frissons de volupté ce truc. Ah ! Nouvel essai ! Ça y est presque, un coup de rein, c'est rentré ! Elle ne bouge plus, moi non plus !

 

- Recules toi ! C'est toi qui vas venir t'enfoncer !

 

Ah bon ! Mais l'idée était bonne, c'est moi qui fait le boulot, c'est moi qui procède à mon propre enculement (enculage ? enculation ?)

 

- Y a longtemps que t'as pas fait ça, on dirait ?

- Oh oui !

 

Je lui dirais une autre fois que c'est un dépucelage ! Et le pistonnage commence ! Drôle d'impression que le fait d'être rempli, frotté de l’intérieur ! Des ondes de plaisir m'envahissent et pourtant je ne bande plus, quelque chose m'échappe ! Au bout de cinq longues minutes, je rends grâce et lui demande d'arrêter, l'expérience a été bonne mais point trop n'en faut, il faudra que je m'habitue… Mais pour m'habituer il faudra que je garde le contact avec cette ravissante lady boy, on verra ça tout à l'heure ! Je lui enlève sa capote et la masturbe !

 

- Je vais jouir me préviens-t-elle !

- J'arrête alors ?

- Non, j'ai envie de jouir !

 

OK ! Une dernière fois dans la bouche, pour le plaisir, puis je finis à la main libérant plusieurs grosses giclées qui atterrissent sur le dallage synthétique

 

- T'es sympa ! Me dit-elle simplement

- Toi aussi !

- Tu n’as pas joui !

- Non !

- Tu veux que je m'en occupe !

- Je ne sais pas, on pourra voir ça tout à l'heure !

- Tout à l'heure ? On fait quand même le rendez-vous, alors ?

- Bien sûr !

 

Du coup son visage s'éclaire ! On se rhabille, on se refait un bisou, et je la laisse rejoindre ses collègues dans la salle des cuves. Moi j’ai le plancher à nettoyer…

 

5 h 45 : L'équipe du matin, une véritable équipe de production cette fois, vient prendre son service, je surveille les entrées et les sorties. Phong sort le dernier après avoir passé le relais au chef de la nouvelle équipe.

 

6 h 00 : Le vigile qui doit me remplacer arrive à son tour ! Il me salue et s'installe devant les écrans !

 

- Tu n’as rien marqué sur le livre de bord ! C'est obligatoire de marquer quelque chose ! Me dit ce dernier !

- Ok, je vais marquer "Rien à signaler"

- On se demande pourquoi ils nous demandent de faire ça, il ne se passe jamais rien dans cette usine !

- T'as raison !

 

Je sors fébrile, je me demande si Kim m'attend ! Oui elle m'attend…

 

FIN

 

Estonius - Août 2005

 

 

Ce récit a obtenu le 1er Prix de la meilleure nouvelle Trans pour l'année 2005

Par Estonius - Publié dans : Estonius
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