Auteurs divers

Samedi 30 novembre 2024 6 30 /11 /Nov /2024 06:55

A poil ! par Lisa
Bombe

Je suis Lisa, une jeune femme de vingt-quatre ans, fausse blonde et célibataire. Je travaille comme esthéticienne dans un salon de beauté et j’habite une région superbe : la côte des Maures. Un agréable paradis qui s’étend de Hyères à Saint-Raphaël. Les plages y sont nombreuses. Ma préférée se trouve près de Saint-Tropez. Ce n’est pas la célèbre plage de Pampelonne mais une petite crique proche des Salins où on peut se baigner et se faire bronzer entièrement nue.

Il est là, mon petit vice. L’été, j’adore vivre nue. Dans mon appartement, lorsque je suis seule, je m’habille uniquement si je dois sortir. J’éprouve une sensation de liberté très agréable de n’avoir rien sur moi, ni culotte ni soutien-gorge, ni jupe ni t-shirt. Cela me plaît mais cela m’excite aussi de faire mon ménage à poil, de prendre mon petit déjeuner, de lire, d’étendre mon linge sur la petite terrasse abritée… L’an dernier, avec mon copain de l’époque, je suis allée passer un long week-end sur l’île naturiste du Levant. Ce fut une expérience qui m’a beaucoup plu et que j’aimerais renouveler plus souvent. Le plus dur, c’est de trouver un garçon qui soit prêt à vivre entièrement nu toute la journée, que ce soit pour aller faire les courses, prendre un verre à la terrasse d’un bar où s’amuser dans une boîte, le soir…

Finalement, je pense que les hommes sont beaucoup plus pudiques et plus coincés avec leur corps que les femmes. Ils sont prêts à montrer leur zizi sur une plage mais cela s’arrête là. C’est bien dommage car vivre nu procure des sensations délicieuses. Moi, par exemple, j’ai envie de faire l’amour beaucoup plus souvent que d’habitude. Tous les jours et parfois, plusieurs fois dans la même journée. L’hiver, je suis une fille plus sage tandis que l’été, je n’arrêterais pas. Il faut dire aussi, même si j’ai du mal à me l’avouer, que je suis une fille assez exhibitionniste. J’aime qu’on me regarde, j’aime provoquer, donner envie de moi. Je fais tout pour plaire et séduire. Lorsque je suis nue sur une plage, ce désir est encore plus violent. Les yeux cachés derrière mes lunettes noires (mon seul vêtement ), je peux épier les regards d’hommes qui se dirigent vers moi, qui s’attardent sur mes seins ou sur ma chatte, qui me détaillent, attendent le moment où ma position leur en montrera un peu plus… Quant à moi, je fais mine de ne me rendre compte de rien mais je joue un jeu trouble et délicieux avec ces hommes que j’aguiche et que j’excite avec une fausse naïveté… J’ai vraiment l’impression d’être caressée par leurs regards et cela me fait mouiller.

Bien entendu, il est souvent arrivé qu’on me fasse des propositions, qu’on me branche, que des types me demandent d’une manière plus ou moins directe de baiser avec eux. Je n’ai pas toujours dit oui, je n’ai pas toujours dit non. Plusieurs fois, j’ai quitté la plage des Salins en bonne compagnie, que ce soit pour aller faire l’amour à quelques mètres, là où la côte offre des recoins plus discrets, ou alors dans une voiture, chez mon nouveau partenaire… Jamais chez moi, par contre. Je n’invite pas un homme dans mon appartement quand je sais que ça ne durera pas avec lui.

Il y a quelques jours, je me suis retrouvée dans un hôtel. C’est cette expérience que j’ai eu envie de vous raconter. Elle m’a énormément excitée pour différentes raisons. Déjà, je me sentais un peu pute dans ma façon d’agir. J’accompagnais un homme dans un hôtel, un inconnu avec qui j’allais baiser dans une chambre complètement anonyme, et sans doute le quitter, tout de suite après. Il s’appelait Jacques et l’autre nouveauté était que cet homme était beaucoup plus âgé que moi, la quarantaine passée et sans doute plus proche de la cinquantaine. Cela faisait longtemps que je rêvais d’une aventure avec un homme mûr. J’avais été déçue plusieurs fois par des garçons de mon âge qui s’étaient montrés trop hésitants, malhabiles, peu sûr d’eux. Un homme comme Jacques, ça devait être bien, ça devait être super, j’en étais convaincue. En plus, il était beau mec, assez musclé, pas de ventre, les cheveux grisonnants avec une légère calvitie. Une belle queue, aussi ! Mais bon, ce n’est pas la première chose que je regarde, chez un homme, même s’il est à poil sur une plage.

Jacques aimait les femmes, cela se sentait. Il savait leur parler, les séduire, les faire rire. Il donnait l’impression d’en avoir connu beaucoup, d’avoir collectionner les maîtresses. Un type comme lui devait très bien baiser et savoir faire jouir une fille, c’est ce que j’ai pensé en répondant avec malices à ses premières avances. Puis, j’ai appris qu’il n’était que de passage dans la région. Jacques était V.R.P et s’était offert une petite halte sur cette plage. Voilà ce qui explique la chambre d’hôtel. J’ai passé deux heures délicieuses avec lui, deux heures durant lesquelles je me suis donnée sans retenue. Un homme qui sait y faire, c’est fantastique. Jacques me guidait, me dirigeait, je n’avais qu’à suivre ses conseils pour bien m’occuper de sa queue, un sexe court mais très large. Il me disait des choses comme :

– Oui, suce-la bien. Lèche le gland puis avale-la jusqu’à la garde… Frotte un peu le gland sur le bout de tes nichons… Branle-la entre tes seins;! Caresses mes couilles !

Il avait un petit côté autoritaire qui m’excitait encore plus. Il ne craignait pas de se laisser aller à fond avec moi et de se montrer un peu vulgaire. De me dire, par exemple :

– Ah, oui ! Qu’est-ce que tu suces bien, petite salope ! Bouffe-la ma queue ! Pompe-la à fond.

Ce qu’il m’a fait, par la suite, m’a rendu encore plus folle. Il m’a caressée, léchée, il m’a fait venir tête-bêche sur lui, en 69, et a pu ainsi s’occuper de mes deux orifices. Moi, je devais encore sucer sa queue et d’un coup, alors qu’il écartelait mes fesses, il m’a demandé :

-Tu aimes qu’on t’encule ?

Il s’est montré encore plus vicieux avec moi quand il a su qu’il pourrait aussi me prendre par derrière. Il a longuement fouillé mon anus avec sa langue avant de le pénétrer avec ses doigts pour me préparer à le recevoir. Hors de lui, il s’est écrié, tout en me doigtant :

- Je vais bien te défoncer le cul, ma petite pute ! Te mettre ma grosse bite à fond et bien le limer.

Je n’étais plus très loin de jouir, tellement excitée par ses caresses et ses insultes. Je n’en pouvais plus et je lui ai demandé de me prendre. D’abord par devant et je lui ai dit :

– Tu m’enculeras après, baise-moi d’abord. Fais-moi jouir et je te donnerai ensuite mon cul.

Je n’avais jamais parlé comme ça à un homme avec qui je faisais l’amour pour la première fois. Je voulais le sentir sur moi et je me suis étendue sur le lit. Jacques m’a pénétrée et j’ai tout de suite remonté mes jambes dans son dos de manière être toute à lui. Tout en m’embrassant, il s’est mis à pétrir mes seins, à les caresser, à tirer sur les pointes ou à les faire rouler entre ses doigts. Déjà, je retenais mon orgasme. Par moment, il me murmurait d’autres cochonneries dans le creux de l’oreille :

– Tu es vraiment bonne à baiser, ma petite salope. Tu sens comme je bande dans ta chatte? J’ai la bite raide comme jamais…

LisaJe me suis mise à crier en jouissant, incapable de me retenir tandis que mes ongles griffaient et labouraient le dos de mon amant. J’ai eu encore plus de plaisir quand j’ai senti que Jacques explosait et se laissait aller, lui aussi. J’ai eu du mal, par la suite, à retrouver mon souffle. Je n’avais pas le souvenir d’une jouissance aussi forte et aussi intense, avec mes anciens partenaires. Un moment plus tard, je laissais Jacques me sodomiser. Cette fois, il m’a prise en levrette, sans me faire souffrir malgré l’épaisseur de son sexe. Et grâce à son expérience et son savoir-faire, j’ai encore joui avec lui.

On a fumé une cigarette, puis quand j’ai voulu me rhabiller, il m’a interpellé.

– Je recommencerais volontiers !

J’étais partagé, d’un côté revivre ces instants n’était pas pour me déplaire, d’un autre côté, j’avais le sentiment que cet homme risquait de devenir collant. Pour moi c’était une bonne baise mais sans lendemain possible.

Comme je ne répondais pas à sa remarque il insista et là une idée m’est venue.

– Ce qu’on a fait, c’était gratuit, si tu veux continuer c’est 100 euros !
– T’es une pute alors ?
– Oui, ça m’arrive !

Et contre toute attente, je le vois aller vers son blouson et sort de son portefeuille la somme demandée.

– Voilà ! Mais est ce que je pourrais te dominer ! Sans exagération bien sûr…

J’ai crains de tomber sur un pervers sadique, j’ai été a deux doigts de refuser ses billets mais il faut croire que quelque chose me titillait. J’ai mis les choses au point en exigeant que la séance soit limité à une demi-heure maximum et refusait d’être attachée, bâillonnée ou les yeux bandés.

Il m’a fait m’allonger sur ses cuisses et m’a administré une bonne fessée, j’ai adoré cette sensation de sentir mon postérieur s’envahir d’une douce chaleur ponctuée par les frappes de ces mains suivantes.

Il m’a ensuite demandé de me coucher à même le sol et s’est branlé au-dessus de mon visage, me demandant d’avaler son sperme épais. Et alors que je pensais l’affaire terminée, il est resté au-dessus de moi son sexe en main.

– Ouvre la bouche, je vais pisser !

Et après qu’il m’ai arrosé copieusement de son urine, je lui ai demandé l’autorisation de me doucher, puis j’ai quitté l’hôtel. Je n’ai jamais cherché à le revoir, je vous dis, je ne m’attache pas.

Fin

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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Jeudi 21 novembre 2024 4 21 /11 /Nov /2024 16:20

Mais qui donc est Papillon ? par O_L

 

BigsTits
Petit, je lisais Dumas. Ado, j’ai dévoré Sartre et Camus, Dostoïevski et Tolstoï. Sade circulait sous le manteau à la fac (c’était avant l’ère Internet). Ces lectures et mon tempérament solitaire m’ont donné la passion d’écrire. Je trouvais plus de plaisir à imaginer les choses qu’à les vivre. Pourtant mes romans épiques et mes essais philosophiques sont restés ce qu’ils étaient : pure abstraction. Aucun éditeur n’a trouvé ma prose digne de franchir dans l’autre sens la porte du monde réel : du papier, avec une couverture dessus, dans la vitrine d’un libraire, et aussi un chèque pour faire bouillir la marmite.

 

Un week-end d’hivers bien gris et bien triste, j’ai jeté tout mon spleen et ma frustration dans une nouvelle de 4 pages qui a changé ma vie. C’était torride pas épique et pas philosophique. Les mensuels pornos se la sont arrachée et des années plus tard, mon filon ne s’est pas tari. La littérature porno n’est pas cher payée, mais c’est plutôt sympa. Surtout les jours d’inspiration. Les autres, c’est l’enfer.

Aujourd’hui, c’est « enfer ». Encore un de ces week-ends pourris que j’exècre. Mon stock de bière et de chips descend dramatiquement. Je surfe sur les forums sexo à la recherche d’inspiration. Rien d’original. J’essaye les forums psycho à la pêche à quelques sentiments sincères dont mes héroïnes habillent leurs frasques sexuelles. Mais rien de neuf sur la planète Internet. Jalousie et cocufiage sur fond de déprime. Très peu pour moi !

Je reviens sur un forum de filles que j’aime bien. J’y suis « Lydia » et j’y ai mes copines.

Elise : Bonjour, je m’appelle Elise, je suis nouvelle ici. Je me sens un peu perdue. Je voudrais savoir si d’autres filles ont déjà vécu les mêmes choses que moi.

Lilou : Ben si tu nous dis pas ce que t’as…

Elise : C’est pas facile à raconter. J’ai 25 ans, je suis hôtesse d’accueil dans une bonne boite à Paris, j’attendais tranquillement le prince charmant en m’ennuyant un peu au boulot et d’un coup ma vie a basculé. J’arrive pas à savoir si c’est pour de vrai ou en rêve. Est-ce que vous pouvez m’aider ?

Lilou : T’as toujours rien dit. Lâche toi, ça te fera du bien.

Elise : OK. Lilou, t’as raison. Voila. Bon. Je me jette à l’eau : J’ai branlé deux mecs en même temps pendant qu’ils me pelotaient tous les deux. Ça m’a fait jouir et j’ai fait pipi dans leurs mains à travers mes habits en jouissant.

Lilou : Non ??? Pour de vrai ? Où ça ? Chez lui ? Raconte !!

Elise : Dans une brasserie, et quand le garçon de café nous a découverts il s’est fait sucer par mon ami. Ça m’a excitée de voir mon ami sucer un homme alors je lui ai baissé le pantalon et je lui ai léché la rondelle. Je veux qu’une fille me réponde je vous en supplie. Est-ce que ça arrive de péter les plombs comme ça d’un coup ? Est-ce que je suis normale ?

Papillon : Bonjour Elise. Rassure-toi, y a plein de gens qui aiment jouer avec le pipi. Peut-être que tu as eu une éducation trop stricte et qu’au fond de toi tu l’avais pas acceptée, que tu te sentais une fille libre, alors tu t’es lâchée d’un coup. Je suis sûre que ça t’a fait du bien.

Elise : Merci Papillon. Ca fait du bien surtout de se sentir écoutée. Moi je vais pas très bien parce que je suis complètement crevée. Figure toi qu’après le coup de la brasserie, on est allés à une petite fête Là ça a été torride plus que tout ce que je pourrais vous dire. Et le pire c’est que ça m’a plu. Les filles s’il vous plait, dites-moi si ça vous arrive des trucs comme ça. Je me sens seule et perdue.

Papillon : Elise ! On veut tout le récit de ta soirée ! Moi j’ai déjà bu trois thés glacés, je les ai même déjà fait pipi sur ma chaise en me caressant et je commence à m’ennuyer. Je suis seule aujourd’hui et ça me fait mal parce que j’ai trop envie de jouir. Heureusement, j’ai un super vibro, pas trop gros mais très doux et qui vibre super fort. Là, je me le suis mis dans le cul et je me suis assise dessus comme ça à pianoter sur l’ordi pendant qu’il vibre. Ça me donne des envies de chier qui viennent comme des vagues me faire de l’électricité dans tout le corps et puis ça passe, jusqu’à la vague suivante. Je peux plus écrire. J’ai besoin de me caresser. Elise ! Je t’en supplie ! Raconte la suite de ton histoire.

BigBisou : Bonjour Les filles. Bonjour Papillon. Ben je vois que ça marche pour vous ce soir. Moi aussi j’attends la suite d’Elise avec impatience. Mon truc pour attendre, j’ai un énorme vibro bien dur que je serre entre mes cuisses quand je suis devant mon ordi. En fait je m’assoie presque dessus. En me balançant d’avant en arrière tout en serrant fort les cuisses, ça le cale juste là où il faut pour qu’il m’appuie sur le clito à travers mon jean. Je bois des cocas en même temps et quand mon sexe est tout gonflé et ma culotte toute remplie de mouille, l’envie de faire pipi me vient et là c’est le délice. Je n’aime pas les petits pipis. Ce que j’aime, c’est le gros jet qui fait bien du bruit et qui déborde énorme de partout. Si je suis entrain d’écrire un truc excitant en même temps comme maintenant, ça me fait à chaque fois la même chose. a a a a a a aaah wxsdcfvghnjklpoiopiuyhfd

Papillon : Cool ton histoire. Moi j’en suis restée à mon petit vibro. Je l’emmène même au boulot.

Elise : Au Boulot ?

Papillon : Oui, je suis caissière dans un supermarché. Ya pas un boulot plus dur que celui-là. C’est dur au physique avec les paquets à traîner. Et c’est dur au moral avec les clients en face qui sont pas souriant, moches, énervés, et qui ont même pas l’air d’être content d’acheter plein de trucs que moi je peux pas me payer. Alors je me défoule. Je me mets le vibro dans le cul, un boxer en lycra bien moulant et bien confortable dessus, et un cycliste en latex encore au-dessus pour les petites fuites (les grosses pas question !! là je suis virée illico ! c’est bien ce qui m’excite). Une minijupe au-dessus du cycliste. Ca attire les regards et ça excite les clients. Un décolleté pour finir le tout, et je m’assoie bien cambrée sur mon tabouret en écartant les jambes. Je sens mon anus bien écarté par le vibro et bien gonflé de plaisir et je l’écrase de tout mon poids contre la chaise. J’adooooore ça. Surtout quand les clients regardent mon décolleté, là je pousse un peu et en me balançant je peux faire aller et venir le vibro dans mon anus pendant que le mec regarde mes gros seins. J’imagine l’air que j’ai : une fille normale. Je regarde le client : il a l’air normal. Et après j’imagine ce qu’il pense : un gros cochon qui voudrait bien tromper sa femme avec une jolie fille de 20 ans bien mignonne et bien gentille qui ferait tout ce qu’il veut. Et j’imagine ce que je pense moi : je l’emmerde parce que je suis plus vicieuse que lui. Il est triste et con avec son caddy de supermarché et dedans des bières pour lui et des couches pour ses mômes et moi, je prends mon pied. C’est ma vengeance.

Ya pas de des ploucs remarquez. Parfois, ya des mecs XXL et là ça m’excitent encore plus. En fait c’est avec ces mecs là que je risque l’accident de vibro. Un jour il y en avait un que j’avais repéré très loin dans la queue à l’heure de pointe. Blond, mince, musclé, ça me fait des trucs dans le dos rien que de le décrire. L’air super cool et il avait acheté que des trucs intimes genre sous-vêtements, mousse à raser et des trucs comme ça. Bref, j’ai fantasmé sur lui pendant 5 minutes, le temps qu’il arrive quand j’ai passé ses affaires j’avais l’impression que c’était sa peau que je touchais à chaque article que je passait devant le scanner et ça a pas manqué, quand il est passé devant moi et que j’ai senti son odeur, j’ai joui du cul. J’ai été obligée de m’agripper à mon comptoir le temps que ça passe. J’étais toute rouge. Et ça a failli être le gros accident côté fuites. Il m’a demandé si ça allait. Ca devait ressembler à un mal de bide ou à un truc de fille auxquels les mecs ne comprennent rien. J’ai dit non, ça va. On s’est regardés, on s’est sourit. C’était trop top. Et moi j’avais toujours mon vibro qui me vibrait dans le cul pendant qu’il me souriait. Là j’avais ma dose d’émotions. Quel shoot ! Le vibro a pris des vacances pendant une semaine avant que je le ramène au boulot !

J’arrête quelques minutes de regarder le forum. Quand je reviens sur le forum, il y a des pages et des pages de réaction à l’histoire de Papillon. Et pourquoi elle a du succès comme ça et moi je rame pour écrire mes histoires de cul ? Je suis au bout du rouleau, et au bout des chips, et au bout des bières. Tiens, justement, je vais aller en acheter au supermarché ou bosse Papillon. J’espère que je vais la reconnaître. De toutes façons je pourrais toujours fantasmer sur n’importe quelle caissière du moment qu’elle a 20 ans, gros seins, minijupe et décolleté : tout ce que je sais d’elle !

Je remplis mon caddie en habitué. Bières, chips, et tout ce qui va avec dans le parfait caddie du célibataire à la dérive. Je repense aux posts de Papillon au sujet du contenu des caddies et je me demande si je ne vais pas abandonner le mien au milieu de l’allée. Je le pousse comme s’il sentait mauvais. C’est l’heure de pointe. Toutes les caissières sont forcément là. Elles sont trois à coller à mon portrait robot.

La première est brune, mince, le visage long, les cheveux noirs, très maquillée. Je l’imagine le vibro dans les fesses. Je l’imagine vue de dessus, sa tête guidée par ma main, ma bite dans la bouche. Ca colle bien. Tous ses gestes prennent un autre sens. Je commence à bander. Ca doit être elle.

La deuxième candidate est une africaine, la tête ronde, le nez large, les lèvres épaisses, les cheveux défrisés plaqués en arrière dans un bandana. D’énormes seins qui veulent sortir d’un immense soutien gorge qui les fait remonter jusqu’aux clavicules. Ses fesses colossales dépassent de chaque côté de son petit siège. Elle a l’air d’hésiter. Parfois elle s’y prend à deux fois pour scanner un article. On dirait que ses mains tremblent. J’en imagine la cause sans problème. J’imagine aussi son grand corps dans l’intimité, déployé sur toute la largeur du lit, bougeant librement à la recherche du plaisir. Ses énormes cuisses écartées et remontées jusque sous ses bras. Elle crie, elle appelle, elle veut jouir. Je m’approche, je pose mon gland sur l’anus fermé, et je rentre, d’une longue poussée, pendant qu’elle continue de crier. Elle jouit aussitôt, longtemps, jusqu’à ce que je décharge en criant moi aussi. Oui, c’est elle !

La troisième candidate est blonde, les cheveux longs en queue de cheval, grandes boucles d’oreille. Le teint rose, les joues rondes. J’imagine le vibro au travail à l’intérieur d’elle : ça marche bien et, comme pour ses deux copines, tous ses gestes prennent un autre sens, une sens caché, très pervers.

Je commence à me dire que ma technique d’identification n’est pas la bonne : mon excitation est tellement monté que même un baril de lessive passerait l’épreuve du fantasme ! Ce n’est plus vraiment sélectif. Retour à la case départ. Je vais vers la plus proche de moi : c’est la blonde. Il y a deux caddies avant moi. J’aurais le temps de l’observer.

Juste avant que je me mette dans la file, elle allume le panneau « Caisse fermée ». Zut ! Et si c’était elle ! Pas le temps de réfléchir ! Je m’approche :

– « Excusez-moi Mademoiselle, je cherche Papillon ».

Elle me dit d’une voix blanche qui n’attend pas de réponse :

– « Je fermerai la caisse après vous ».

L’attente est un supplice. Ses gestes sont machinaux. Pas un regard pour moi. Je sais maintenant que c’est elle, mais je suis mal à l’aise. Qu’est-ce que je fous là ? C’est moi qui ai maintenant le regard inquiet. Je scrute mon caddie. Il me fait honte. Je la regarde elle. Elle est belle. Elle, au moins, elle est normale, elle se comporte normalement. Et si c’était pas elle ? Je me dis que j’ai le trac et que c’est pour ça que je panique, que tout va bien.

Enfin elle me regarde. C’est qu’elle a passé tout mon caddie sans que je m’en aperçoive. Là, je devrais être entrain de mettre mes courses dans des sachets et de payer, mais je suis planté comme une merde devant elle à la regarder. J’essaye de passer de l’autre côté du caddie. Je trébuche. Mon désarroi est si visible qu’elle éclate de rire. Elle met la main devant sa bouche en signe d’excuses, je ne vois plus que ses yeux. Ils sont gais comme le printemps. J’essaye un sourire.

Elle ferme sa caisse et je range mes courses.

– « Attendez-moi là, je vais rendre ma caisse à la comptabilité ».

Elle s’éloigne sans se presser. Sa petite caisse se balance à son bras, au rythme de ses talons hauts qui claquent sur le sol en faisant bouger ses fesses de droite à gauche. J’attends. Le trac me reprend et m’empêche de bander à l’unisson des fantasmes qui agitent mon esprit.

La voila qui reviens du même pas. Ses fesses se balancent toujours de droite à gauche, du moins je les devine ainsi. Le haut de ses seins, la partie que le décolleté a laissée visible et libre, monte et descend au même rythme. J’essaye d’imaginer le vrai mouvement de ses seins quand le plaisir secouera tout son corps.

Et d’un coup elle est là, face à moi, elle penche légèrement la tête et dit dans un sourire :

–  » On y va ? ».

Je dis oui en rendant le sourire et sans savoir où il faut aller. Les deux autres caissières, la noire et la brune, sont là aussi !

– « Vous pouvez me rendre un service de déposer mes copines au passage ? ».
– « Mais avec plaisir. »
Je réponds l’air normal. Bon Dieu ! Ca devient compliqué !

La brune monte devant et m’indique le chemin, la blonde et la noire sont derrière. Le trajet est gai. A ma question elles éclatent de rire en cour et partent dans d’hilarantes plaisanteries. Tantôt revendiquant la possession du fameux vibro, tantôt en accusant leurs copines. On rit, mais impossible de tirer le vrai du faux. On arrive finalement au premier arrêt et tout le monde descend sans que j’en sache plus sur l’identité de mes nouvelles copines. Ascenseur. Je tente des approches directes mais je suis dissuadé d’aller plus loin. On entre dans un vaste studio qui sent le parfum, l’air frais et le corps de femme. Une grande fenêtre de ciel bleu et un lit en désordre. Des sous-vêtements par terre.

La blonde s’accroupit devant moi et me caresse la braguette qui gonfle instantanément. Les deux autres sont derrière et me caressent le dos jusqu’aux fesses.

-« Ne bouge pas » commande la blonde dans un sourire.
– « Ferme les yeux » dit la brune.

J’obéis. Un bandeau se serre sur mes yeux. Je veux protester mais une main a baissé ma braguette et aucun mot ne me sort. Le jeu continue. On me fait allonger par terre, des mains caressent mon torse, écartent mes bras. Je sens des liens attacher mes poignets. Je veux protester mais là encore, une main délicate vient de se fermer sur mon sexe et la force de protester m’abandonne.

C’est excitant de ne rien voir. Deux mains vous touchent et vous en sentez quatre. Combien de mains passent entre mes cuisses et les écartent ? Combien se sont affairées à me déshabiller ? Combien m’ont lié les pieds en l’air pendant que combien d’autres me caressaient les couilles et l’anus ? Je sens sans cesse des seins effleurer mon visage et mon corps en s’affairant autour de moi. Je ne peux pas dire que la situation me convenait, mais l’effet de surprise et la perspective d’un plaisir nouveau m’ont ôté toute volonté. Je suis finalement lié des quatre membres, les jambes en l’air, à la merci de trois filles aux gros seins dont je ne sais rien.

Je demande qu’on me détache mais la noire me répond de sa voix grave et chantante qui ne prononce pas les r

– « Tu n’as pas le droit de parler. Si tu parles encore, on va te taper ».

Malgré le ton autoritaire, l’ambiance reste légère. Des rires fusent. Je devine des caresses et des baisers entre les filles. Des sous-vêtements tombent par intervalle sur ma figure, me baignant dans leurs odeurs. Les mains des unes et des autres se relaient sur mon sexe qu’elles branlent doucement tandis que d’autres mains visitent les alentours. Ne pouvant parler, je manifeste mon plaisir et mon excitation en ondulant des reins. Ma respiration devient haletante.

Soudain un sifflement, un claquement, et aussitôt une vive brûlure aux fesses m’arrachent un cri de douleur et de surprise.

« Je t’ai dit de te taire » dit la même voix grave et chantante. « Tu vas me lécher pendant qu’on te tape. Ca va t’empêcher de crier ».

va1505paEt elle se met à genoux, ses jambes écrasant mes bras écartés, et s’asseyant carrément sur ma figure. Je suffoquais, la tête remplie de son odeur de sexe, de sueur et d’urine.

– « Lèche-moi mon chéri je t’ai dit ».

Je tentais de m’exécuter. Une main inconnue continuait de me branler doucement, insistant juste ce qu’il faut pour maintenir mon érection à son sommet.

Le deuxième coup claqua comme le premier. Certainement une cravache. Impuissant et immobile je dois accepter sans comprendre. Où sont passées mes jolies caissières de supermarché sur lesquelles je fantasmais librement il y a moins d’une heure ?

Les coups continuent à tomber à un rythme lent et régulier. La scène s’installe hors du temps, comme une longue descente vers l’inconnu. Je commence à sentir les coups différemment. Ils ne sont plus localisés. La brûlure des fesses est maintenant permanente mais étrangement supportable. Chaque coup électrise maintenant tout mon corps sans localisation précise. Le sexe de la grosse noire a gonflé sous l’action de ma langue, certainement combinée au spectacle de mon humiliation. Elle s’appuie maintenant des mains sur mon torse et en profite pour me pincer les seins. Elle commence à onduler du bassin et la sueur qui coule entre ses énormes fesses me colle les cheveux, me pique les yeux, et me fait tourner la tête de son odeur.

Son sexe est maintenant complètement ouvert et humide et je la sens au bord du plaisir quand du liquide chaud inonde ma bouche ouverte.

« Tu vas boire tout mon pipi hein ! Sinon on va encore te taper ! » et la cravache s’abat comme en écho sur mes fesses.

Le goût de son urine est terriblement fort et salé. Elle continue à m’inonder à petits jets. Certains dans ma bouche ouverte, d’autres quand je suis encore entrain d’avaler, si bien que le pipi coule sur mon visage en ajoutant encore de l’humidité et de l’odeur au contact animal entre ma figure et son derrière.

La main qui me branle étale un liquide froid sur mon sexe sans cesser son mouvement. Ca ressemble à un gel lubrifiant, en grande quantité. Deux mains s’affairent maintenant sur ma bite. Le gel leur permet de la presser avec beaucoup de force tout en la branlant sur toute sa longueur depuis le sommet du gland jusqu’aux couilles. C’est une experte. Du gras du pouce elle me masse la bordure du gland d’un geste circulaire et puissant qui provoque un plaisir mélangé de douleur. Il excite sans satisfaire. Il fait affluer le sang sans faire s’approcher la délivrance du plaisir. En un mot, il me rend fou. L’autre main glisse aux alentours, caresse, palpe et masse tout en étalant le lubrifiant en quantité. Brusquement deux doigts s’introduisent vivement dans l’anus, se retirent tout aussi vivement, et reviennent avec plus de force. La douleur encore une fois se partage au plaisir. Un troisième doigt, puis un quatrième, et c’est finalement toute la main qui force le passage, tourne, pousse, distend l’orifice encore trop étroit. Douleur et plaisir. Plaisir et douleur. Je suffoque. La branleuse, la fouetteuse et la pisseuse continuent leur travail et mes nerfs sont en surrégime, prêts à lâcher. La plus méthodique est la fouetteuse. Elle n’accélère ni ne ralentit, ne force ni ne se relâche. Mes fesses et le haut de mes cuisses ne sont qu’une zone informe de douleur dont je n’arrive plus à discerner chaque partie individuellement. Au milieu de ce magma, mon sexe et mon anus seuls sont identifiables par mes sens grâce à l’experte branleuse. Quand d’épuisement je me relâche et que mon sexe mollit, elle se fait plus douce, branle la hampe, me suce même, et fait tout jusqu’à retrouver la parfaire érection, mais sans jamais permettre le plaisir.

L’épuisement et la fatigue me gagnent et renversent inexorablement la balance du plaisir et de la douleur. Je suis à bout. Mes tortionnaires sont restées silencieuses pendant tout ce temps puis, d’un coup le métronome de la cravache cesse. Les trois filles sont debout autour de moi et me regardent.

« Albert, Cochon ! » me dit la Noire. « Tu écris tes livres cochons pour les cochons. Il faut rester avec les cochons et nous foutre la paix. »

J’oublie de me taire. Je demande ce qui se passe d’une voix affaiblie par les émotions, par ma position humiliante, et par le plaisir que j’ai pris malgré moi aux mauvais traitements.

« On ne t’as pas dit de parler » repris la Noire, et un coup de cravache claqua sur mes chairs endolories. « Pourquoi tu es rentré dans le Forum et tu as utilisé le pseudo de Papillon pour la faire parler dans ton bouquin de cochonneries ? Papillon, elle veut pas rentrer dans ton livre. Papillon elle veut mener sa petite vie tranquille, Elle veut aller au boulot tranquille, et elle veut aller sur les forums tranquillement aussi sans que tu lui fasse dire des cochonneries. »

C’est la douche froide. J’ai toujours les bras écartés, les jambes en l’air et les yeux bandés. Je sens maintenant monter les crampes. Dire que je ne suis pas en bonne position pour négocier est un euphémisme. Ces filles exagèrent. C’est vrai que je lui ai fait dire ce que je voulais à Papillon mais elle exagère. Je l’ai pas trouvée sur le forum « Sainte Vierge » quand même, Merde ! Elle vient sentir l’odeur du souffre sur le forum « Fantasmes entre filles ». Elle n’y raconte que des niaiseries jusqu’à ce que j’intervienne pour lui faire dire un truc vraiment intéressant. Un truc qui va la faire passer à la postérité et changer le regard des hommes sur toutes les caissières de supermarché. Et elle se plaint !

Je me promets en pensée de lui régler son compte à ma façon. C’est la première chose que je ferais dès que j’aurais retrouvé l’usage de mon clavier. Je vais écrire un chapitre sur Babacar. Babacar sera le grand frère de la Noire qui m’a pissé sur la figure. Il sera basketteur, immense, hyper musclé de partout, noir comme la nuit et monté comme un âne. Il sera l’ami de Tyson, le gars mignon à la bite monumentale que j’ai mis dans une autre de mes nouvelles. Ils vont draguer Papillon tous les deux en même temps. Ils vont la séduire, puis ils la convaincront de faire un casting porno avec eux. Je serai le metteur en scène, je signerai son contrat sur le champ et c’est moi qui la filmerai quand elle se fera défoncer la chatte et le cul par Babacar et Tyson en double pénétration. Elle gueulera comme une truie pendant qu’on entendra les halètements des deux mecs à la besogne. A la fin du film, elle sera KO. Je lui dirais qu’elle a été magnifique, qu’elle est la plus grande hardeuse de la Terre et que je l’aime. Je lui demanderais de me sucer et elle le fera jusqu’à ce que j’éjacule sur son visage. Tout sera exactement comme dans un bon porno réglementaire, en pire, et là ça sera moi, et ça sera en vrai ! Quand elle se fera inonder de mon foutre elle me sourira avec une larme à l’œil et tout cela sera imprimé sur la pellicule grâce à Babacar qui aura repris la caméra pour immortaliser ma vengeance. Le dernier plan montrera son sourire ému et conquis, avec au premier plan le trou béant de son cul qui ne se sera pas encore refermé.

Revigoré par ces pensées terribles et définitives, je me sens prêt à affronter la situation présente avec un peu de sérénité.

-« Moi, c’est Astou » dit la sœur de Babacar.
-« Marie » dit la blonde.
-« Zoé » dit la brune.
-« On va chacune s’occuper de toi à tour de rôle. Tu dois deviner qui c’est. Si tu trouves, on continue. Si tu te trompes, on te tape. »

Encore ému par mon prochain chapitre, je sens une bouche qui se serre autour de mon sexe et commence à le pomper. Je reconnais ma branleuse. « Marie » Hésitai-je. C’est gagné : elle continue jusqu’à l’érection parfaite. Enfin un peu de douceur dans ce monde de brute.

Les mouvements de mon bassin trahissent mon plaisir et Marie cesse aussitôt de pomper. Une douche tiède asperge alors mon visage. J’ouvre la bouche. C’est fort et salé : « Astou » dis-je sans hésiter. Gagné ! Elle se baisse jusqu’à moi sans cesser de pisser et me fait lui lécher l’anus pendant qu’elle se masturbe sur mon visage. On dirait que j’ai droit au quart d’heure de récréation. Elles me lèchent, me caressent, me mettent les doigts dans l’anus, se font lécher, me font jouer avec leurs énormes seins que je peux deviner lourds et mobiles, se balançant sous elles quand elles sont à quatre pattes au-dessus de moi. Je trouve quasiment à chaque fois et je commence à prendre du plaisir. Ces jeux les excitent aussi et j’entends des baisers entre elles. La chaleur monte d’un cran dans la pièce. Elles décident d’un nouveau jeu : elles se caressent mutuellement jusqu’à l’orgasme et se font pénétrer par ma bite en érection pendant qu’elles jouissent, puis se retirent avant que je n’éjacule moi-même.

Le jeu continue ainsi longtemps et tout y passe. Les filles sont de plus en plus gaies mais mon épuisement est abyssal. La difficulté qu’elles ont à me maintenir en érection les amuse et elles y trouvent encore prétexte à de nouvelles cruautés. Cela doit faire des heures que je suis là attaché, et je n’ai pratiquement pas débandé. Je n’ai eu droit qu’à quelques pauses dont elles profitent pour se branler et s’embrasser entre elles tout jouant avec leur pipi, en riant et en faisant des conciliabules.

– « C’est le dernier jeu » m’annonce solennellement Astou.

Je sens aussitôt un truc s’appuyer contre mon anus. C’est doux et lubrifié. Mais quand elles poussent dessus pour le faire rentrer, c’est une autre histoire.

– « Tant que tu ne trouves pas qui c’est, on continue ».

Je donne les trois noms successivement, mais elles continuent de manipuler l’engin qui s’avère énorme. Elles le font tourner, pivoter, jusqu’à trouver l’angle improbable sous lequel il trouvera son chemin. Je ne peux que dire et redire le nom de chacune mais elles continuent. Finalement le truc me rentre dedans et la douleur me coupe le souffle et la parole. Ca doit être le plus gros plug que je n’aie jamais pu voir et je ne suis pas familier de ces exercices. Je crie, je perds la notion du haut et du bas. Et le truc continue de rentrer. Je ne sens plus rien. J’ai juste l’impression irréelle de tomber en arrière.

Il s’immobilise enfin et je reprends connaissance. La douleur s’estompe graduellement, devient juste supportable, alors j’entends la voie de Zoé.

– « Tu as perdu. Tu donne ta langue au chat ? ».
– « C’était un cadeau de Papillon ! » Et elles éclatent toutes les trois de rire de leur bonne farce et Marie enchaîne : « Et il y a un message écrit dessus ». Zoé fait semblant de lire : « Ceux qui croient que les caissières de supermarché ont des vibromasseurs dans le cul sont des gros cochons ». C’était donc ça la vengeance qu’elles avaient préméditées depuis le début. Mais laquelle est Papillon et lesquelles sont ses complices ?

Une main invisible fait glisser le bandeau de mes yeux et je les voie s’éclater de rire. Elles sont nues toutes les trois, pliées de rire de leur bonne farce. Elles se gaufrent toutes les trois de rire sans retenue. Elles sont magnifiques et leur gaîté les rend éclatantes. Leurs énormes seins sont ballottés sans pudeur comme s’ils riaient aussi de leur côté. Zoé est la plus gaie. Elle est pliée en deux et se tient les côtes en s’étouffant de son rire aigu. Le pipi finit par lui sortir de la chatte tellement elle rit, ce qui déclenche en cascade le fou rire général. S’apercevant qu’elle pisse sans pouvoir se retenir, Zoé se met au-dessus de mon visage et m’asperge. Elle est bientôt rejointe par ses deux copines qui en font de même tout en continuant de se gondoler. Le tableau est merveilleux vu de là ou je suis. Trois cons magnifiques qui me pissent dessus et trois grosses paires de fesses qui s’agitent en vibrant au-dessus de moi dans la rigolade générale.

Mais qui donc est Papillon ?

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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Samedi 26 octobre 2024 6 26 /10 /Oct /2024 08:57

La douche de Julie (d’après une histoire de Kevin Sellers)
Bombe

Des geysers d’eau jaillissaient en cascade sur les seins de Julie, et sur un coup de tête, elle tendit la main pour prendre ses gros seins et les pousser vers l’extérieur sous le jet ruisselant, sentant ses mamelons se raidir de plaisir inexorable.

Julie CopieJulie était fière de ses seins, et elle avait certainement des raisons de l’être. Leur fermeté n’avait pas diminué d’un iota au fil des ans. À 37 ans, elle avait toujours les seins les plus attirants de toutes les femmes de sa génération dans le quartier. Ils dépassaient, mûrs et gonflés, ils palpitaient pour attirer l’attention, ses gros mamelons roses se dilatant durement et longuement.

Son pouls s’accéléra. Elle sentit sa chatte crémer, sentit le précieux jus de chatte suinter de sa chatte et couler sur ses cuisses

Elle fit couler le jet de la douche le long de ses jambes. Presque sans réfléchir, elle passa ses pouces sur ses mamelons raides, haletant alors qu’ils tremblaient et dépassaient de plus d’un pouce de longueur. Elle les pinça légèrement, appréciant la chaleur qui se répandit dans son corps.

Puis elle laissa ses mains descendre le long de son ventre pour effleurer son épais pubis et pousser entre ses cuisses trempées jusqu’à sa chatte humide.

« Euh… »

Frissonnant de plaisir, elle fit rouler son pouce dans un mouvement circulaire sur son clitoris rigide, le torturant avec une ferveur croissante tandis qu’elle enfonçait deux doigts dans l’entrée de son trou du cul et commençait à glisser dedans et dehors.

Quand elle les ressortit, ce fut pour les lécher et les nettoyer avec frénésie.

« Ohhh, oh mon Dieu, oui… » haleta-t-elle alors que ses doigts avaient désormais complètement disparu dans sa chatte.

Elle grattait joyeusement son gros clitoris à capuchon jusqu’à ce qu’il devienne frénétique et, en quelques instants, la première vague d’orgasmes la traversa.

« Oui ! Oui, c’est ça ! Oh, ahhh… » Haletant et se cambrant sous la douche, et l’image d’être baisée par une jeune bite raide tourbillonnant dans son esprit, Julie jouissait encore et encore pendant qu’elle baisait son sexe dans une libération béate. « Tellement doux, putain, oui, mon Dieu, oui, plus, plus ! » Un torrent de crème de chatte trempa sa main alors qu’elle tremblait de joie.

Puis elle l’a vu…

Au milieu de son orgasme puissant, elle vit son fils Daniel dans le reflet du miroir. Il se tenait dans l’embrasure de la porte, ses yeux bleus écarquillés et sa bouche béante.

Mais Julie savait qu’elle ne pouvait pas arrêter ses orgasmes. Et elle savait que son fils pouvait voir ses doigts s’enfoncer profondément dans sa chatte. Savoir que son fils unique la regardait comme ça augmentait ses sensations orgasmiques au-delà de toute croyance.

Relâchant ses sphincters, Julie fit jaillir sa pisse sur ces cuisses. Sa main vint à la rencontre du jet dorée qui s’imprégna du précieux liquide. Elle la lécha d’un air satisfait.

« Ohhh, putain ! Oh, ma chatte ! » cria-t-elle, assez fort pour qu’il puisse l’entendre. « Ohhh, ma putain de chatte ! J’adore faire jouir ma chatte ! » Se tordant de bonheur sexuel, elle cria dans un pic d’extase, ses doigts pompant follement dans sa chatte bouillonnante.

Une fois que la dernière explosion de son puissant orgasme l’eut traversée, elle réalisa ce qui venait de se passer.

Daniel venait de voir sa propre mère se branler. Il l’avait regardé doigter sa chatte humide et jouir juste devant lui. Et il avait vu sa mère savourer chaque seconde orgasmique de ce moment.

Mais au lieu de réagir avec choc, Julie fut surprise de trouver un étrange sentiment de satisfaction se répandant dans son corps, aidé par les doigts qui frémissaient encore dans sa chatte tremblante.

Puis, une impulsion inattendue la frappa.

– Viens, Daniel, viens lécher Maman !

Fin (et à vous d’imaginer la suite)

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Mardi 15 octobre 2024 2 15 /10 /Oct /2024 12:15

La bite du chien par Ashley Gibson
zoo

Bonjour, je m’appelle Ashley Gibson. J’ai 26 ans, j’ai de longs cheveux châtain clair, je mesure 1,80 m, j’ai des seins de taille 95D et un joli cul tout rond. Je suis un tout petit peu ronde mais je plais comme ça

J’ai emménagé dans une petit pavillon que j’avais récemment achetée avec des amis. J’étais la première à m’installer, j’avais donc beaucoup d’espace, mes amis ne me rejoindraient que dans deux semaines. J’avais amené mon précieux petit chien, Jewel, avec moi. C’est un Doberman de grande taille et quelque peu agressif que j’avais acheté à une amie à sa naissance.

Par cette chaude journée d’été, j’étais dehors, en train de me prélasser au soleil près de la piscine pendant que Jewel s’éclaboussait et courait comme un fou.

J’étais allongée sur le ventre, la tête entre les bras, essayant d’obtenir un beau bronzage sans maillot de bain. Mon chien a couru, a grimpé sur la chaise extensible et s’est tenu au-dessus de moi, avec sa balle préférée, voulant que je joue avec, mais j’étais trop fatiguée pour le faire. Je me souviens des gouttes d’eau qui tombaient sur mon dos et mes jambes alors qu’il planait au-dessus de moi. Il a laissé tomber la balle humide et baveuse sur mon dos et il s’est penché pour me donner un coup de nez. Pour une raison ou une autre, il m’a donné un coup de pattes sur les fesses et j’ai simplement essayé de le repousser avec douceur, mais il refusait de partir sans avoir lancé la balle.

– Je n’ai pas envie de jouer maintenant !

Mon chien a baissé sa tête encore plus et a poussé son nez froid et humide entre mes jambes et sur mon entrecuisse. Je me suis rapidement assise et je l’ai poussé de la chaise

– Méchant chien ! Va-t’en !

Le reste de la journée, j’ai essayé d’ignorer ce qui s’était passé. Plus tard, à la nuit tombante, Jewel et moi sommes rentrés à l’intérieur et j’ai décidé de prendre une bonne douche. J’ai ouvert une boîte de nourriture pour chien pour Jewel avant d’aller me doucher. Pendant que j’étais sous la douche, je me suis fait plaisir parce que je me sentais vraiment excité.

Je me suis enfoncé un doigt dans le cul et l’ai fait aller et venir avant de le, écher, j’adore ça ! Je me suis, ensuite touché la chatte jusqu’à la jouissance et ne pouvant plus me retenir de mon envie de pisser, j’ai arrose le sol de la cabine de douche (et mes cuisses aussi par la même occasion). J’aime me sentir cochonne, c’est plus fort que moi !

Après ces petites fantaisies,, je me suis séché et j’ai enfilé une nuisette ample. J’avais aussi une petite culotte lacée qui était couverte par la chemise.

Quand je suis descendue pour regarder la télé, Jewel était déjà sur le canapé à m’attendre comme un bon chien. Pendant j’essayais de m’intéresser à ce proposait le petit écran, j’ai remarqué du coin de l’œil que Jewel devenait un peu excité parce que je pouvais voir le bout de sa bite en frottant son ventre. Pour une raison quelconque, j’ai continué à le caresser, mais ma main est descendue entre ses pattes et j’ai touché doucement le bout de sa bite, puis j’ai retiré ma main, ne sachant trop quoi faire.

Je décidais d’aller me coucher et de me reposer, mais le lendemain, quand je me suis réveillée, Jewel se tenait au-dessus de moi et j’ai levé les yeux vers lui. Il m’a salué avec quelques léchouilles sur mon visage et a tapoté sa tête.

– Bonjour Jewel, tu as faim ?

Quand je me suis levée du lit, je ne voyais pas mes pantoufles, alors je me suis mise à quatre pattes et j’ai déplacé mes cheveux pour les chercher sous le lit, quand, soudain, j’ai senti le nez froid de Jewel contre ma chatte. Pour une raison étrange, ma chatte a commencé à être mouillée et j’ai essayé de repousser Jewel avec mon pied tout en continuant à chercher mes chaussures.

Après les avoir trouvées, j’ai baissé la tête et j’ai tendu la main sous mon lit pour les prendre quand j’ai senti Jewel me monter sur le dos. J’ai paniqué et j’ai retiré ma main, mais Jewel était trop lourd pour être repoussé. J’ai essayé de me glisser sous lui, mais il a poussé un grognement très fort, ce qui m’a fait peur, car j’étais dans une position très vulnérable. J’ai senti quelque chose de long et humide frotter contre l’intérieur de mes cuisses, quand j’ai réalisé que c’était la bite de Jewel, ce qui a rendu ma chatte encore plus humide.

Mon chien a enroulé ses pattes autour de moi et a commencé à pousser ses hanches vers l’avant, essayant de trouver mon entrée humide pour y enfoncer sa queue de 20 cm (que j’ai mesuré plus tard). Je pouvais sentir le bout de la bite de Jewel pousser contre le tissu fin qui l’empêchait de m’empaler, mais j’étais tellement excitée qu’un doux gémissement s’est échappé de mes lèvres. Je ne pouvais pas m’en empêcher et je savais que Jewel n’allait pas s’arrêter avant d’avoir obtenu ce qu’il voulait, alors j’ai passé la main derrière moi et fait glisser ma culotte jusqu’à mes genoux. Après de nombreuses tentatives ratées, Jewel a réussi à m’empaler avec sa pointe et j’ai été stupéfaite. J’ai glapi de surprise lorsque sa tige a commencé à s’enfoncer en moi. J’ai écarté les jambes en gémissant. Au début, c’était un peu douloureux, mais ça s’est vite transformé en plaisir lorsque Jewel a commencé à accélérer son rythme.

J’ai passé la main sous moi pour toucher ma chatte et d’une main j’ai commencé à me frotter férocement ce qui m’a fait atteindre l’orgasme. J’ai gémi bruyamment en jouissant sur le tapis de sol. Mon chien, de son côté, n’en avait pas fini avec moi et il a continué à pousser férocement jusqu’à ce que son nœud soit coincé en moi. Il a tellement gonflé qu’il m’a fait mal quand il s’est retiré pour le remettre dedans. Soudain, mon corps est devenu mou et s’est effondré quand j’ai senti Jewel vider ses couilles en moi. Après un moment à rester coincés avec lui, nous avons finalement réussi à nous séparer et j’ai laissé Jewel lécher ma chatte jusqu’à ce qu’elle soit propre. Mon chien s’est allongé à côté de moi et a levé sa jambe en l’air pour commencer à se lécher les couilles.

Je lui ai lancé un regard furieux, j’ai rampé jusqu’à lui et je lui ai dit

– Espèce de chien stupide, laisse-moi t’aider !

Jewell
Je me suis penché et j’ai commencé à lécher sa bite encore en érection jusqu’à ce qu’elle soit propre de nos deux saletés. J’ai pris autant de sa bite que je pouvais et j’ai commencé à bouger ma tête de haut en bas. De toute évidence, il s’amusait parce qu’il s’est allongé et a levé sa jambe un peu plus haut. Quand je l’ai achevé, j’ai senti le sperme chaud de Jewel suinter dans ma bouche et s’écouler sur le tapis. Je me suis léché les lèvres et je l’ai conduit en bas des escaliers pour lui donner à manger.

Tout cela m’a profondément troublé et croyez le si vous voulez, j’ai déjà envie de recommencer..

Fin

Une version de ce texte est trouvable sur le net, il s’agit d’une traduction assez maladroite d’un texte en anglais. Nous l’avons corrigé de ses pires maladresses et un peu enrichi.

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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Mardi 24 septembre 2024 2 24 /09 /Sep /2024 12:44

Découverte
par Liouba

pluralite


Avant de connaître mon ami, j’étais comme beaucoup de femmes mal baisée par mon mari. J’avais un amant et il le savait. Je serais sans doute restée ainsi partiellement insatisfaite si je n’avais pas rencontré mon ami français. Tout de suite il a compris qu’en moi sommeillait une vraie salope qui ne demandait qu’à être réveillée. Mais il n’est pas facile de balayer tout un tas de préjugés et de faire fi de toute une éducation bourgeoise… Si j’ai pu progressivement jeter tout ça aux orties c’est grâce à l’extrême patience de cet ami.

Il avait une très belle bite qui me convenait parfaitement et me faisait jouir comme je n’avais jamais joui. Sa façon de me titiller les seins, de faire rouler délicatement les mamelons entre ses doigts ou de les mordiller était nouveau pour moi.

Ses façons de me baiser, devant une glace en me faisant admirer sa grosse bite qui entrait et sortait de moi, et de me baiser sur une table étaient nouvelles aussi pour moi. J’étais presque gênée au début quand il m’écartait les jambes les maintenait en l’air en me tenant les chevilles et admirait ma chatte qui commençait à baver d’impatience, avant de glisser sa bite en moi jusqu’aux couilles.

Liouba1107BIl me répétait souvent, que j’étais douée et que si je lui faisais confiance il ferait de moi une vraie salope. Moi, une salope ? Je n’y croyais pas trop, mais j’étais prête à lui faire confiance.

Comme il disait que toutes les salopes aiment se faire « enculer », j’acceptais que régulièrement il glisse ses doigts enduits de vaseline et comme je trouvais la sensation plutôt agréable, j’acceptais un jour, non sans appréhension, qu’il y glisse sa bite. J’ai eu l’impression d’éclater et que sa bite, (24 cms) me remontait jusque dans la gorge. Mais il se montra très doux comme à son habitude et me fit progressivement apprécier la sodomie.

Le fait d’aimer prendre « une bite dans cul » était, d’après mon ami, le signe que j’étais sur la bonne voie pour devenir une « vraie salope ». Je comprenais peu à peu que pour lui, « être une salope » n’avait rien de péjoratif et qu’au contraire ce terme contenait une sorte d’admiration pour ces femmes qui avaient su se libérer de tous les tabous imposés par notre société.

Il me parlait des autres hommes, de leurs bites toutes différentes, de ses expériences, des femmes qu’il avait connues et dont certaines (de bonnes salopes) aimaient se faire sauter par plusieurs types. Peu à peu il me préparait à l’idée que peut-être un jour moi aussi…

Moi je m’estimais incapable à tous points de vues de me prêter à ce jeu. Pourtant ce jeu, il m’y fit habilement jouer avec des partenaires virtuels, imaginant des types en train de se branler pendant qu’il me baisait. Parfois il me disait de fermer les yeux et de l’imaginer lui en train de se branler pendant qu’un autre me baisait, que ce n’était pas sa bite qui était en moi mais la grosse queue d’un autre qui allait me faire jouir. Et je jouissais, je jouissais comme une folle à cette évocation.

Il en profitais pour me dire : « Tu vois ça t’excite, ma jolie salope, quand je te parles de mecs qui te baisent et t’enculent, tu fantasmes sur toutes ces bites que tu pourrais prendre dans la chatte ou dans le cul ». Et moi, choquée les premières fois, je me mettais à aimer qu’il me parles ainsi et me traite de salope.

De nombreuses fois il me proposa d’inviter quelqu’un « pour de vrai » l’idée m’excitait mais je disais toujours non… Puis un jour j’ai dis oui.

Je venais de dire ce « oui » que déjà je le regrettais .Ma bonne conscience se rebellait et j’avais du mal à la faire taire.

Le jour où le type devait venir, quelques heures avant, je me mis à paniquer. Je n’étais plus d’accord. Mon ami tenta d’abord de me raisonner puis, me dit qu’il s’excuserai auprès du type et lui expliquerai que nous avions changé d’avis si toutefois il ne me plaisait pas. Cela ne me rassura qu’à moitié. J’étais seulement vêtue seulement d’un chemisier et d’une jupe, sans rien d’autre et voulais m’habiller plus décemment quand le type arriva.

C’était plutôt un beau mec, grand brun, la trentaine souriant, et à peine plus à l’aise que moi. Pas du tout le genre macho sur de lui, de son charme, et de ses possibilités sexuelles comme il m’est souvent arrivé d’en rencontrer par la suite. Pas du tout le genre de type qui brandi sa bite comme un étendard, certain d’avoir la plus grosse, la plus belle, la plus longue et être le seul à pouvoir faire bien jouir une femme. Non ! Celui-ci semblait assez timide et peu sur de lui ce qui me le rendit tout de suite sympathique.

Mon ami compris qu’il ne m’était pas indifférent et avec beaucoup de patience, d’esprit, et de gentillesse, détendit l’atmosphère en parlant avec humour de banalités qui n’avaient rien à voir avec le sexe.

A la deuxième coupe de champagne mes inhibitions commencèrent à disparaître et je laissais le regard de notre invité se glisser entre mes cuisses que la jupe, un peu courte et étroite, découvrait généreusement.

C’est le moment que choisit mon ami pour passer derrière le fauteuil et m’embrasser en déboutonnant mon corsage. Il savait que quand il mettait ses mains sur moi, sur mes seins, et plus particulièrement quand il en faisait, entre ses doigts, rouler les mamelons, il pouvait faire ce qu’il voulait de moi. Troublée, mais ne me sentant pas encore prête pour me faire sauter par notre invité, je me levais sous le prétexte de resservir du champagne, mais sans refermer mon corsage. Je n’osais regarder le type mais je savais qu’il suivait le balancement de mes seins au dessus de la table et mon entrecuisse s’humidifiait délicieusement.

Quand j’eu reposé la bouteille, mon ami vint derrière moi me caressa un sein d’une main et de l’autre, ouvrit la fermeture éclair de ma jupe qui glissa à mes pieds. Me retrouver pratiquement nue devant l’invité me déclencha un mini orgasme et je n’avais plus qu’une envie : me faire baiser, sentir une bite bien dure, grosse et longue se glisser en moi.

Le type avait sorti le sienne et se branlait doucement en regardant mon ami me caresser. Un reste de pudeur incontrôlée me fit me retourner contre mon ami et enfouir ma tête au creux de son épaule. Et puis je sentis l’autre que caresser les fesses avec son gland. Il avait mis un préservatif. Sa bite se montrait insistante et suivait doucement la raie des fesses, espérant se glisser n’importe où. Mais je ne voulais pas qu’il me sodomise, pas maintenant, après peut-être, mais à cet instant, j’avais simplement envie qu’il me baise. Alors lentement je me suis écarté de mon ami, m’appuyant à lui en écartant les jambes et en tendant ma croupe à l’autre.

Je sentis le gland, se frotter à ma toison, écarter doucement les lèvres de ma chatte et me pénétrer lentement et profondément. Je crois que je me suis mise à jouir avant même qu’il soit au fond de moi, et plusieurs fois avant qu’il jouisse à son tour.

 

Liouba1107A


Après un petit passage à la salle de bain, tout me sembla plus simple. Je pus faire plus ample connaissance avec le bel engin qui m’avait fait jouir, ainsi qu’avec son propriétaire. Je ne me reconnaissais pas, je le suçais lui caressais les couilles et lui prodiguais toutes les caresses que je prodiguais habituellement à mon ami et sans aucune gêne. J’appréciais d’être caressée par quatre mains et d’avoir à ma disposition deux belles bites bien raides prêtes de nouveau à m’investir.

 

Quand l’invité me pénétra de nouveau sur le lit, j’étais un peu dans un état second, j’avais envie de jouir, jouir encore et encore, d’être baisée enculer, ne plus penser à rien, qu’a cette bite qui me pénétrait. Qu’au regard de mon ami sur moi: une salope, sa salope, en train de se faire baiser.

A près une courte pause mon ami me donna sa queue à sucer pendant que je branlais celle l’autre qui après avoir joui en moi, reprenait de la vigueur. Mon ami bandait très fort et je m’empalais sur sa queue, pendant que l’autre me caressait les fesses avec son gland. J’avais une furieuse envie qu’il m’encule, mais il préféra avant d’y glisser son gland m’introduire plusieurs doigts. De nombreuses fois mon ami m’avait sodomisé avec un godemiché plus gros que sa bite, aussi dès que le type appuya son gland sur ma rosette il pénétra sans problème. C’était la première fois que j’avais deux bites en moi. J’étais baisée et enculée comme ces « vraies salopes » dont me parlait mon ami !!

Cette première expérience a été pour moi extraordinaire et j’y repense encore très souvent quand j’ai le bonheur d’avoir deux bites en moi.

Dire combien de fois j’ai joui ? C’est impossible, je n’arrêtais pas. J’avais orgasme sur orgasme. Quand mes deux baiseurs ne bandaient plus assez pour me pénétrer je les suçais. (On m’a souvent dit que j’étais très douée pour les pipes). Mais il est arrivé un moment ou mes mains, ma bouche, ma langue ne purent leur redonner suffisamment de vigueur. Ils avaient la bite molle et les couilles vides, alors que moi j’aurais bien pris encore plusieurs coups de queue.

Mon ami voulu m’enfiler le gros gode, mais je lui dis que c’était de bites bien chaudes bien vivantes dont j’avais encore envie.

Comme je restais sur le lit jambes écartées chatte béante sans aucun complexe (ce qui m’étonne encore), mon ami en se tripotant la bite me dit : « Tu es une merveilleuse salope et puisque tu aimes la bite, je te promet que tu en auras » (Et il a tenu parole).

Quand le type nous quitta, je revenais lentement à moi et était presque gênée quand lui habillé, moi nue, il m’embrassa.

Pendant que mon ami le raccompagnait jusqu’à sa voiture, je me regardais dans la grande glace de la chambre. Ma conscience se réveillât et ce n’est pas moi que je vis dans la glace mais le reflet d’une salope qui venait de se faire baiser et enculer par un inconnu dont j’ignorais jusqu’au prénom. Portant je décidais de réagir de faire taire ma conscience de l’étouffer et le meilleur moyen était de devenir vraiment une salope, de me faire baiser et enculer tous les jours s’il le fallait. Mais surtout la faire taire, empêcher toute mon éducation, avec ses interdits et ses principes de refaire surface.

Au retour de mon ami, je lui fis part de ma décision, que je m’en remettais à lui et qu’à l’avenir il pourrait faire de moi ce qu’il voudrait y compris me faire baiser par tout un tas de types.

Aujourd’hui, je lui suis infiniment reconnaissante de m’avoir fait aimer le sexe, mais surtout de m’avoir débarrasser de mes complexes, de m’avoir aider à m’assumer comme « salope », une salope à qui il a aussi apprit à se prostituer intelligemment et occasionnellement.

LIOUBA

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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