Auteurs divers

Mardi 26 décembre 2023 2 26 /12 /Déc /2023 16:49

Rendez-vous au bar
2 – Soumise à tous leurs désirs
par Vivien

coin102

Résumé de l’épisode 1 : Sandra a été contactée par la patronne d’un bar qui veut la « présenter » à un de ses amis.

La femme vous emmène vers une porte à côté du comptoir. Ce sont les toilettes du bar.

– » Monte debout sur la cuvette, les mains sur la tête. Montre-nous ton cul de salope et pisse bien droit pour ne rien mettre à côté. Chaque goutte sur la cuvette sera « récompensée » par trois fessées que tu recevras de chacun de nous deux.  »

Vous montez sur la cuvette, les jambes un peu flageolantes, face au mur et vous mettez les mains sur la tête. Vous savez déjà que vous serez « récompensée ». Peut-être même choisirez-vous volontairement de diriger votre jet un peu à côté… Ça ne vous déplairait pas de vous faire chauffer le cul…

Vous écartez un peu les cuisses pour mieux viser et commencez de pisser, doucement au début et puis vous ne pouvez plus vous retenir. Vous lâchez tout. Un jet d’urine tombe dans la cuvette dans un bruit de douche. Les dernières gouttes n’ont pas encore fini de tomber qu’Irène vous met la main au con et vous badigeonne de votre pisse toute votre raie. L’homme ne perd rien du spectacle et en profite pour s’occuper de vos nichons et vous caresse les fesses. Vous remarquez qu’il a quitté son pantalon et sa chemise. Il est entièrement nu, sa queue a déjà repris une certaine vigueur ce qui vous laisse présager d’autres utilisations et peut-être d’autres arrosages. On peut rêver tout de même ! Vous avez encore le goût de son foutre sur la langue…

Vous vous retrouvez dans cette position inconfortable (toujours avec vos chaussures ! ) avec plusieurs doigts dans la chatte qui vous fouillent. Les doigts sont remplacés momentanément par un objet qui vous parait de bonne dimension. On est en train de bien le mouiller avec votre jus et Irène le présente devant votre rosette.

– » Pointe bien ton cul en arrière petite chienne, que je puisse t’enculer comme il faut, bien à fond. Ton cul n’a encore rien eu, là tu ne vas pas être déçue ma salope »

Vous faites au mieux pour pointer votre cul mais ce n’est pas très facile en équilibre sur une cuvette de wc. L’homme vous écarte les fesses et vous sentez l’objet rentrer dans votre cul. Vous reconnaissez immédiatement qu’Irène est en train de vous enculer avec un plug d’un bon diamètre. Il équivaut à une bonne bite bien bandée. Vous poussez même un peu le cul en arrière pour qu’il rentre plus.

– » On va lui laisser le cul s’écarter un moment, dit Irène. Ce sera plus facile pour toi après. Regarde-moi ce cul, elle me fait mouiller cette petite pute et je vois que pour toi la trique est revenue. Tu en auras besoin tout à l’heure. Pour l’instant, vérifions comment a pissé cette petite salope.  »

Irène vous fait descendre du wc. Intérieurement vous la remerciez car vous commenciez d’avoir sérieusement mal au cuisses. Ils se penchent tous les deux vers la cuvette et commencent à compter les gouttes de pisse qui ne sont pas arrivées jusqu’au fond.

– » 1, 2, 3, ……. 9  »

S’adressant à vous, Irène vous dit :

– » 9 gouttes ma salope, qu’on va multiplier par 3 pour moi et par 2 pour mon ami, ça nous fait un total de 54. Tu vas recevoir 54 fessées sur ton adorable cul rond. Nous allons avoir le plaisir de le faire rougir  »

Joignant le geste à la parole, elle vous file une bonne claque sur la fesse droite.

-« Allez, en position, tu vas en recevoir la moitié ici »
-« Mets-toi devant la cuvette, vous dit l’homme, les bras contre le mur, écarte les jambes.  »

Vous vous exécutez et vous vous mettez en position debout, les jambes écartées, tournant le dos aux autres et vous mettez les mains contre le mur ce qui vous oblige bien sûr à mettre votre cul en arrière.

– » Ecarte encore plus les jambes et pointe plus ton gros cul, je veux que tu sois encore plus salope  »

Il passe son pied entre vos jambes et vous écarte les pieds beaucoup plus que ce que vous aviez fait. Cette position vraiment écartelée vous ouvre encore plus les fesses et vous écarte le con encore plus luisant et brillant.

– » On va lui enlever le plug pendant qu’on lui claque le cul, lance Irène. On verra mieux comment réagit son trou de balle sous les coups.  »

Elle retire le plug de votre cul d’un coup rapide. Heureusement qu’il était encore bien lubrifié de votre mouille de chatte. L’homme vous annonce :

– » Dans un premier temps, tu vas recevoir 27 fessées à la main, ici, dans cette position.  »

Sans plus attendre, il commence une claque sur la fesse gauche, une claque sur la fesse droite, pas très fortes. Il continue gauche, droite, gauche, droite.

– » Ce sont des demi-fessées que tu lui donnes à cette pute. Elle a droit à des vraies. Vas-y, il faut que son cul rougisse.  »

En même temps qu’elle dit ça à l’homme, elle vous enfile sans aucune précaution trois doigts dans la chatte et les fait aller et venir, les fait tourner, les enfonce un peu plus, en met quatre, puis les cinq. Elle écartèle votre con à outrance pour y introduire sa main entière. Vous balancez votre cul latéralement pour bien faire rentrer cette main au fond de votre chatte. Vous sentez que la jouissance n’est pas loin. Vous faire fister le trou n’est pas pour vous déplaire. Au contraire.

L’homme continue ses claques sur votre cul. Mais cette fois, elles sont deux fois plus fortes. Des vraies fessées bien cuisantes et bien sonores. Le bruit que fait une main en train de vous fesser vous excite autant que la douleur. Vous commencez à crier, car votre cul vous cuit de plus en plus et vous n’en n’êtes qu’à 12. Qu’est ce que ce sera tout à l’heure !

– » Arrête, lui dit Irène, on va la faire taire. »

Elle retourne dans la salle et rapporte votre string noir coupé. Elle le secoue un peu, le roule en boule et vous le fourre dans la bouche. Elle défait un de ses bas, le met à double et en fait un bâillon.

– » Ecarte tes lèvres de femelle que je te bâillonne. Comme ça tes cris seront étouffés et on pourra s’occuper de ton cul sans être dérangés »

L’homme recommence son va-et-vient gauche – droite sur vos fesses rondes et bien tendues en arrière. La douleur est de plus en plus forte. Irène a recommencé de vous fister le con. Son poing tourne dans votre chatte, va d’avant en arrière, ses doigts bougent contre vos parois. Vous vous déhanchez de plus en plus, les claques continuent à tomber, 22, 23, le poing d’Irène fait des ravages, vous êtes à deux doigts de jouir, vous vous sentez flageoler, vous sentez votre jus couler à l’extérieur de votre con. A la 25ème fessée, vous partez dans un orgasme éblouissant, vous ne savez plus où vous êtes, vous ne sentez plus les deux dernières fessées sur votre cul et le poing d’Irène qui continue de vous transporter. Elle retire soudain sa main de votre trou.

– » Tu as vu comme elle a joui cette garce. Elle m’a complètement inondé le bras. Regarde, je suis mouillée jusqu’au coude. Quelle salope ! En plus, elle n’a même pas demandé l’autorisation de jouir cette chienne. Emmène la dans la salle »

Toujours bâillonnée, vous suivez l’homme dans la salle du bar. Il s’arrête au milieu, à côté du billard.

– » A genoux, salope »

Il vous agrippe par les cheveux et vous tire la tête en arrière. Il vous enlève le bâillon et votre culotte de la bouche.

– » Allez suce petite pute, redonne une bonne taille à ma bite »

En même temps que vous prenez, toujours à quatre pattes et les cuisses écartées, la bite du mec dans la bouche, vous sentez qu’Irène vous pénètre le con. Elle s’est équipée d’un gode ceinture et vous ramone le conduit à genoux derrière vous, son pubis venant claquer contre vos fesses à chaque fois qu’elle s’enfonce au fond de votre trou.

– » Fais-lui bien bander sa bite parce que c’est ton cul qui va l’utiliser. Tu vas te faire enculer comme une bonne pute que tu es ma salope »

Vous continuez d’enfourner jusqu’aux couilles cette queue qui devient de plus en plus grosse. Vous la léchez, l’aspirez. Irène vous prépare le trou du cul en y mettant une noix de beurre qu’elle passe tout autour, y entre un doigt puis deux.

– » Le cul de ta chienne est prêt si tu veux. Tu vas te régaler mon salaud »

L’homme se retire de votre bouche en même temps qu’Irène se retire de votre con. Il passe derrière vous et présente son gland à l’entrée de votre rondelle.

– » Pas d’hésitation, lance Irène, encule-la d’un coup et pistonne-la à fond. Elle l’a bien mérité  »

Il presse sa bite et vous la fait avaler dans le cul d’un coup. Il commence un ramonage en règle en prenant soin de toujours aller le plus profond possible. Irène se couche sur le dos face à vous et vous présente sa chatte entourée de poils bruns, heureusement pas trop longs. Elle a quitté son gode-ceinture pour que sa chatte soit plus accessible.

– » Bouffe-moi le con salope, bouffe-le moi pendant que tu te fais ramoner le cul. Espèce de pute, fais moi jouir, donne-moi du plaisir, mords-moi le clito. Mets-moi un doigt dans le cul petite garce, fais-moi gicler »

Vous avez le cul bien ouvert et accueillant. L’homme y prend plaisir. En même temps qu’il vous encule, il en profite pour vous filer quelques claques sur les fesses. Celles-la ne sont pas comptées. Elles vous rappellent simplement que vous avez encore le cul rouge et cuisant.

Vous sentez que contre votre bouche et sous votre langue, Irène est en train de monter, et l’homme derrière vous est en train de vous astiquer de plus en plus rapidement. Vous sentez à l’intérieur de votre cul les premiers soubresauts annonciateurs de la jouissance de l’homme. Vous avez l’impression qu’il s’enfonce de plus en plus loin et soudain vous sentez une certaine chaleur vous envahir le cul. L’homme jouit assez fort, dispense son foutre au fond de votre trou, en plusieurs saccades et il vous semble qu’il ne débande pas.

Irène ne tarde pas à se cambrer en vous attrapant la tête. Son orgasme remplit votre bouche de son jus, jus beaucoup plus liquide que la mouille habituelle. Vous avez le visage inondé du jus d’Irène et le cul remplit du foutre de l’homme. Vous voilà comblée. L’homme vous décule et Irène se relève doucement

– » Et bien ma salope, je vais te garder comme pute de service, toi. Tu te débrouilles vraiment pas mal. Remets-lui sa culotte dans la bouche et le bâillon car, si je me rappelle bien, il lui reste 27 fessées à recevoir. Et il est hors de question que cette garce qui a pissée à côté ne reçoive pas toute sa récompense »

Elle vous indique d’aller derrière le comptoir et vous amène vers l’évier en inox.

– » Prends la position que tu dois connaître maintenant »

Vous vous mettez debout, écartez largement les jambes et les cuisses, pointez bien votre cul en arrière, ce qui vous ouvre bien les fesses et dégage votre con rendu bien visible. Votre trou du cul se retrouve lui aussi encore tout ouvert de l’enculade de tout à l’heure.

– » Appuie tes nichons sur l’évier et mets les mains derrière le dos. Je vais te faire voir comment je traite une sale petite pute qui a joui tout à l’heure sans autorisation »

Irène défait son deuxième bas de son porte-jarretelles, le double et vous attache les poignets derrière le dos, assez haut au-dessus des fesses. Elle attrape dans un tiroir un grand concombre bien luisant, d’un diamètre bien équivalent à la bite de tout à l’heure, vous le fourre dans la chatte pour le mouiller, (et y a de quoi le mouiller), le ressort presqu’aussitôt et vous l’enfile sans précautions dans le cul. Des 30 cm du concombre, on n’en voit plus que 10.

Traîne à côté de l’évier une petite planchette de bois rectangulaire avec une sorte de poignée. Elle l’attrape et sans vous laisser le temps de réfléchir, commence à vous fouetter le cul avec une cadence rapide, ne vous laissant pas le temps de reprendre votre souffle. Cette fois, rien dans votre chatte qui pourrait vous faire jouir. Vous êtes là pour être récompensée. L’homme vous regarde en train de vous faire fouetter par cette femme. Il se branle et le spectacle que vous donnez doit lui plaire car il bande joli.

Tout en vous fouettant avec sa planchette et un peu essoufflée par ses gestes, Irène vous lance :

– » Tu as un cul fait pour être fouetté, salope, tu as le cul parfait, qui réagit vraiment bien ma petite garce. Un cul de pute comme ça, je ne vais pas le laisser trop longtemps au repos, il faut qu’il serve un maximum »

Elle ne compte même plus les claques et a du largement dépasser les 27 prévues. Votre cul bien rouge maintenant vous cuit, mais des réactions descendent jusqu’à votre chatte. Votre cul bien rempli par le concombre, les claques de la planchette, le contact de l’inox sous vos nichons et vos tétons font que vous sentez monter un plaisir de l’intérieur.

Irène doit s’en apercevoir car elle arrête d’un coup les claques et demande à l’homme :

– » Est-ce que tu as envie de pisser ? »
– » Si je débande, certainement  »
– » Tu vas pisser sur la pute, l’arroser sur tout le corps de façon qu’elle soit pleine de pisse. Après je lui réserve une petite surprise »

Elle vous fait relever et vous emmène dans la salle.

– » Etends-toi sur cette table et écarte les cuisses »

Toujours bâillonnée et les poignets attachés derrière le dos, vous vous couchez sur la table, bien inconfortablement.

– » Ça y est, j’ai débandé, ça pourra sortir »
– » Monte debout sur la table et arrose la partout et remplit lui le con, je lui tiendrais les cuisses ouvertes »

L’homme monte au-dessus de vous, attend quelques secondes et commence à lâcher un jet de pisse, d’abord sur vos nichons, puis sur le ventre et descend vers votre chatte. Irène vous écarte les cuisses au maximum ce qui a pour effet de vous ouvrir largement le con. L’homme dirige son jet à l’intérieur de votre trou et le rempli, il déborde. Irène y enfouit sa main entière sous les dernières gouttes de pisse qui tombent de la bite de l’homme.

– » Enlève-lui le bâillon et sa culotte de la bouche »

L’homme défait le bas, enlève votre string. Irène monte sur la table et pataugeant dans la pisse qui vous entoure, vient se positionner accroupie juste au-dessus de votre visage.

 

Agneta Helle31

– » Ouvre la bouche salle pute que je te pisse dedans, bois mon jus doré, avale salope, avale chienne »

 

L’homme n’est pas en reste et se positionne entre vos cuisses et vous broute la chatte en vous enculant de trois doigts. Vous recevez la pisse d’Irène sur le visage. Ça vous oblige à fermer les yeux, vous ouvrez la bouche et avalez de grandes gorgées d’urine. Les dernières gouttes tombées, Irène plaque son con contre votre bouche et se frotte sur vous. Elle vous attrape les tétons en se penchant légèrement en arrière et vous les pince sans retenue, les étire au maximum.

Le contact de sa chatte sur votre bouche et l’étirement de vos nichons la font partir dans une jouissance longue et bruyante. De vous faire brouter le con et enculer une autre fois vous porte cette fois vers un orgasme difficilement contenable. Irène redescend et vous fait asseoir au bord de la table.

– » Détache-lui les poignets et rends-lui ses habits. Aujourd’hui, c’était pour vous tester. Le test est concluant. Je vous rappellerai dans les jours prochains, car j’organise un concours d’arrosage de foutre pour une soirée privée. Aujourd’hui nous étions en petit comité. La prochaine fois, nous serons plus nombreux et je vous demande de venir faire la pute, comme vous savez si bien faire. C’est vous qui serez la cible du concours et à la merci de toutes les personnes participantes. Vous recevrez des instructions la veille. »

Irène vous fait mettre debout et écarter les jambes. Elle attrape votre string noir et vous l’enfile dans le con. Vous remettez votre jupe et votre corsage. Vous sentez la pisse et le foutre et vous sortez du bar.

(à suivre…)

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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Mardi 26 décembre 2023 2 26 /12 /Déc /2023 16:44

Rendez-vous au bar 1 – par Vivien01

Récit « fiction » écrit pour une femme dont le fantasme est d’être soumise
à une autre femme et « offerte »…

coin102

 

Imaginez-vous Sandra, assise à une table dans un café lyonnais, désert à
cette heure de la journée. Vos fesses sont en contact avec la banquette en
cuir. Visiblement, vous attendez quelqu’un.

Votre jupe noire un peu trop courte et serrée, a du mal à cacher vos cuisses
qui sont gainées dans des bas noirs dont on commence à distinguer la
dentelle du haut. En se penchant un peu, on pourrait voir ce petit
intervalle de peau entre le bas et la jupe. Vous ne portez pas de
soutien-gorge et vos seins sont visibles sous un corsage en tissus noir,
léger et transparent. On devine vos tétons durcis sous le tissu. Ils
seraient prêts à le transpercer.

Vous croisez vos jambes, ce qui découvre encore un peu plus le haut de vos
cuisses et met en valeur ces superbes chaussures noires à talons de six
centimètres, très « décolletées » qui ne tiennent à vos pieds que par un
savant contour de brides fines. Vous les avez chaussées pour l’occasion, car
vous savez qu’elles vous font des jambes encore plus belles.

Dans cette tenue, vous êtes exquise, appétissante, alléchante et désirable.

La patronne du bar, une femme dans la quarantaine, avec de belles formes,
brune aux cheveux mi-longs vous jette régulièrement des regards un peu en
coin, interrogateurs et envieux. C’est elle qui vous a contacté vous
demandant si une expérience vous intéressait. Votre présence laisse entendre
que oui.

Voilà vingt minutes que vous êtes sur cette banquette. Un homme rentre dans
le bar et se dirige vers la patronne.

–  » bonjour Irène, pourquoi m’as-tu appelé ? »
–  » regarde cette belle fille que je t’ai trouvé »
–  » en effet, tu connais bien mes goûts.  » Dit-il en vous regardant.
–  » je l’ai vu en photo sur son site. Crois-moi, elle a ce qu’il faut où il
faut »
–  » de partout ?  »
–  » ah oui, les seins, un bon 90 et un cul ! Tu m’en diras des nouvelles.

Il se dirige vers votre table, la patronne ferme la porte à clé et tire les
rideaux des grandes vitres donnant sur la rue.

L’homme s’assied face à vous et commence à vous tâter les seins à travers le
tissu. Il les malaxe, prend vos tétons entre deux doigts de chaque main et
les fait rouler, les pince doucement, les étire sur les côtés et sur l’avant
avant de reprendre son massage sur vos deux globes.

La patronne allume une cigarette, s’accoude au bar et vous mate sans
discrétion. L’homme se lève et repousse deux tables afin de libérer un
espace plus important de la banquette.

– » montrez-les »

Vous ouvrez votre corsage, le quittez et le posez plus loin sur la
banquette.

–  » les mains sur la tête »

Vous passez vos mains sur la tête. Vos seins se relèvent un peu. Ils sont
encore plus arrogants comme ça. Il se met à genoux devant vous et attrape un
téton dans sa bouche, le suce, le tète. Il passe à l’autre pendant que sa
main attrape l’autre téton et le fait rouler entre ses doigts. Il l’étire,
le pince à nouveau, reprend les deux tétons dans les mains, pétrit vos
nichons entiers, les malaxe. Votre souffle devient plus court.

L’homme plaque ses mains sur vos cuisses, les remonte sous votre jupe
découvrant ainsi le haut de vos cuisses et le triangle de votre slip noir.

–  » mettez-vous debout, face au mur »

Vous voyez dans le miroir qui est sur le mur votre visage déjà marqué par le
plaisir. Votre regard croise celui de la patronne qui vous mate toujours,
son corsage blanc ouvert. Elle a sortit ses seins du soutien-gorge et les
caresse délicieusement.

– « mettez les mains contre le mur » vous ordonne l’homme.

Il défait la fermeture éclair de votre jupe, la fait glisser à vos pieds et
dévoile votre cul dont les fesses sont séparées par la ficelle noire de
votre string. Vous voilà le cul rebondi, légèrement tendu en arrière. Il
vous fait écarter vos jambes et commence à tirer sur votre string en
l’obligeant à s’introduire de plus en plus entre vos fesses rondes. Dieu que
vous avez un beau cul !

La ficelle n’a pas de difficulté à pénétrer entre les lèvres de votre
chatte. Le string tiré d’avant en arrière glisse à l’intérieur et sur votre
clitoris.

Vous avez fermé les yeux quelques secondes sous la morsure de la ficelle et
en les rouvrant vous voyez la patronne qui est juste derrière vous.

– » tiens, j’ai des ciseaux pour le string » et elle coupe les deux côtés du
string qui tombe à terre.

Vous voilà plus nue que nue du cul. Vos bas noirs délimitent encore plus vos
jambes de vos fesses, vos cuisses sont tendues par votre position écartée et
par vos talons hauts.

– » mettez-vous debout sur la banquette, les pieds au bord. Plaquez vos seins
contre la glace et écartez plus les cuisses. Encore. Tendez votre cul en
arrière »

Sa main vient s’insinuer entre vos cuisses et vient fouiller votre con.
C’est à ce moment qu’il s’aperçoit que votre chatte est entièrement nue,
lisse et luisante de mouille.

-« elle mouille comme une salope, dit la patronne. Regarde comme sa chatte
dégouline »

En effet, on peut voir un filet humide qui descend à l’intérieur de vos
cuisses jusqu’à vos bas. L’homme introduit déjà deux doigts dans votre trou
déjà béant.

-« mets lui trois doigts, elle a l’air d’être large du con »

Vous remuez le cul de gauche à droite, vous gémissez, les nichons écrasés
contre la vitre, les mains agrippées à l’applique juste au-dessus de vous.

Quatre doigts vous pénètrent maintenant et vous fouillent. Votre jus
s’entend. La patronne s’est assise à une table juste à côté de vous. Elle a
quitté son corsage et son soutien-gorge et se trouve les mamelles à l’air.
Sa jupe est relevée jusqu’à la taille. La main dans la culotte, elle se
branle en vous regardant vous faire doigter le con.

– » retourne toi, vous commande-t-elle, écarte bien les jambes et ouvre les
cuisses.  »

Vous faites face à l’homme et à la femme. Ils s’aperçoivent que votre pubis
est délicatement délimité par une petite bande de poils coupés très ras de
un centimètre sur quatre. Quelle beauté !

– » mets ton pied sur le dossier, qu’on voit bien ta chatte, petite garce. »

En écartant encore plus les cuisses dans cette position, vous dévoilez les
lèvres de votre con, votre clitoris tout gonflé, luisant, brillant,
ruisselant.

L’homme l’attrape dans la bouche, le lape, le suce, vous lèche la chatte.
Vous haletez, vous n’en pouvez plus, vous vous déhanchez, votre cul frotte
le mur. La patronne se lève et vous attrape les nichons, joue avec vos
tétons, vous les suce. Vous présentez vos seins et votre con, indécents,
offerts à cet homme et à cette femme qui sont prêts à vous faire jouir. Ils
le sentent et décident d’attendre un peu.

– » mets toi à quatre pattes sur la banquette, vous demande l’homme »

Il vous a tutoyé. L’excitation sans doute.

– » viens me sucer et applique-toi bien »
– » oui, fait lui une belle pipe, petite pute. Et si tu t’appliques, tu auras
un bel arrosage sur ton joli minou de petite salope »

L’homme a quitté son pantalon. Il ne porte pas de slip. Sa bite raide se
dresse devant vous, et sans attendre, vous vous jetez sur elle et
l’engouffrez dans la bouche. Vous entamez rapidement des va et viens sur
cette longue queue décalottée. Votre main lui attrape les couilles et les
malaxe délicatement. Vous enfoncez le plus profondément possible cette bite
dans votre bouche.

La patronne a quitté sa jupe et son slip et se retrouve en
porte-jarretelles, bas noirs et chaussures. Le cul, le con et les seins nus.
Elle s’est assise sur la banquette à côté de vous et se branle, les cuisses
largement ouvertes.

 

sandra6
L’homme n’en peut plus de votre pipe. C’est trop, il sent qu’il va jouir. Il
vous arrête car il veut vous défoncer le trou avant de gicler. Vous lui
présentez votre cul bien tourné vers lui, vous vous écartez les fesses, mais
le passage est déjà fait. Vous avez une chatte béante, dégoulinante de
plaisir.
La bite raide n’a aucune difficulté à vous pénétrer. On entend cette queue
plonger dans votre jus et vous pilonner le fond du trou. Son pubis bute vos
fesses avec force, elles bougent sous les coups de boutoir que vous recevez.

 

La patronne en profite pour plaquer ses lèvres aux vôtres et vous embrasse à
pleine bouche.
Brusquement l’homme se retire de votre chatte, vous retourne. Vous vous
trouvez assise sur la banquette. Il vous attrape par les cheveux et vous
fait engloutir sa bite toujours raide et énorme dans votre bouche. Vous avez
juste le temps de lui prodiguer deux ou trois pompages qu’il éclate et gicle
au fond de votre bouche. Les cinq ou six soubresauts de cette queue vous
envoient à chaque fois une décharge supplémentaire de foutre au fond de la
gorge. Vous avez même du mal à tout garder. Un peu de sperme dégouline au
bord de vos lèvres. La femme se relève et prend la bite de l’homme dans ses
mains.

– » et bien mon salaud, tu lui en a balancé une bonne dose. Et elle a tout
avalé la garce »

Affalée sur la banquette, vous essayez de récupérer avec votre langue le
moindre reste de foutre pour ne rien perdre.

(À suivre…)

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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Mardi 28 novembre 2023 2 28 /11 /Nov /2023 14:45

Pizzas magiques par Lazenby
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Je me nomme Lucas, j’ai 30 ans et suis célibataire mais j’ai une copine en ville, elle s’appelle Carole et ce soir-là j’étais partie chez elle, une jolie petite blonde avec des seins comme des obus. Elle me reçoit chaleureusement, on s’embrasse, on se pelote.

– On va dans ta chambre ? demandais-je tout excité.
– Y’a pas le feu, j’ai envie que tu me racontes une belle histoire bien cochonne, et si tu réussi à m’exciter bien comme il faut on s’enverra en l’air.
– Pas de soucis

Alors voilà !

C’était un repas de famille, on prenait l’apéro en attendant le livreur de pizzas

Autour de la table nous étions six. il y avait mon père Charles, 57 ans, ma mère Solange 55 ans, encore très bien conservée avec des fesses rebondies et des seins gros et biens ronds. Elle aime s’habiller encore sexy avec de beaux décolletés. Ma sœur Florence 37 ans aussi jolie que ma mère ainsi que son mari Richard 38 ans et leur fille Delphine 19 ans qui elle tenait autant de la mère que de la grand-mère.

On a sonné, c’était le livreur de pizzas.

– On n’avait plus de pizzas quatre saisons, alors la maison vous offre des pizzas magiques, on vous a fait 50 %…
– Il y a quoi dans la pizza magique ?
– Une surprise ! Je vous laisse, j’ai plein de livraisons à faire.

On a commencé à manger nos pizzas et soudain j’ai senti la jambe de ma mère se coller contre la mienne, j’ai aussitôt ressenti une chaleur me monter à la tête. Mon père se mit à raconter des anecdotes de sexe particulièrement osées, et plus il racontait plus ma mère appuyait sa jambe contre la mienne. à un point même que je croyais qu’elle faisait exprès pour la faire monter descendre contre ma jambe. Elle commença aussi à coller son bras contre le mien tout en mangeant sa pizza. Je n’en pouvait plus, je glissais discrètement ma main comme si j’allais me frotter la cuisse et je la posais sur le côté de la cuisse de ma mère. J’ai senti immédiatement sa réaction. Elle avait l’air d’aimer ce traitement car elle se collait davantage. Soudainement la main de ma mère se retrouva sur ma braguette. J’étais bandé au maximum et ma mère s’en aperçut car elle me fit un clin d’œil complice. Plus ma mère mettait de la pression plus ma main s’aventurait sur son entre-cuisse, jusqu’à toucher sa petite culotte..

Puis mon père se leva prétextant vouloir aller aux toilettes. Delphine s’écria alors :

– OHHH!!!! WOW !

Son père Richard lui a demandé qu’elle était l’objet de son émoi. Delphine répondit qu’une bosse déformait le pantalon de son grand-père. Richard répliqua :

– C’est normal avec ces histoires que racontent Charles, moi aussi ça m’a excité. Dis Delphine tu veux voir ma bosse de plus près en réel ?

Mon père éberlué n’osa pas répondre mais Richard revenait à la charge :

– Allez beau-père fais-lui ce plaisir, ça lui permettra de voir une bonne bite d’homme bien bandée !

Alors mon père s’exécuta, baissa sa fermeture éclair devant les yeux éberlués de Delphine et extirpa son sexe gros et dur. Une bien belle bite qui me fit saliver d’envie ! Richard demanda à Delphine si elle voulait lui toucher. Delphine timidement tendit la main vers le sexe dur à souhait. Delphine commença à caresser le membre de son grand-père. Mon père ferma les yeux pour sentir la sensation de la caresse de Delphine. Puis Richard se leva d’un trait et alla se placer à coté de Delphine, baissa son pantalon et dis à Delphine :

– Regarde la queue de ton père, elle aussi elle est belle !

Delphine regarda son père et lui sourit tout en prenant dans l’autre main sa queue hyper excitée

Pendant ce temps-là ma mère n’était pas restée inactive à la vue du spectacle offert, elle baissa ma fermeture éclair et sorti mon membre bien raide et le caressa avec ardeur, alors que moi j’avais déjà mes mains dans son décolleté pour lui caresser ses gros seins. Ma sœur était en face de nous avait baissé sa culotte et se caressait la chatte. Elle me dit alors :

– Lucas lève-toi, je veux voir ta queue se faire sucer par maman. Vas-y maman, sois cochonne suce bien la bite de ton fils.!

Je me levais d’un trait et présentais ma queue à la bouche de ma mère qui la goba aussitôt.

A l’autre bout de la table; Delphine était étendue au milieu des assiettes, elle suçait la queue de son père qui lui avait baissé sa culotte. Ma mère invita ma sœur à l’accompagner, elle se leva et au lieu de s’occuper de moi elle vint caresser le cul de ma mère. Florence dit à ma mère qu’elle avait envie de lui manger la chatte. Ma sœur appuyait sa langue sur le clito de ma mère. Pendant ce temps-là Delphine râlait; elle dit à ses deux partenaires :

– Je suis chaude come la braise, j’ai envie de sentir vos deux queues.
– Allons dans le salon nous serons beaucoup mieux. Proposa mon père

Ce que nous fîmes !

Mon père, Richard et Delphine avaient pris place sur le canapé tandis que moi je m’asseyais dans le fauteuil, ma mère se plaça à mes pieds voulant encore avoir ma queue dans sa bouche. Mon père coucha Delphine sur le côté et pénétra sa petite-fille tandis que Richard, son père lui présenta sa queue à sucer. Ma mère se leva et me dis qu’elle avait envie de se faire pénétrer par ma queue. Elle s’empala sur mon membre bien raide et demanda à sa fille de venir lui lécher le clito. Florence à quatre pattes vint sucer sa mère. Mon père avait une vue imprenable sur son cul. Il se leva et demanda à Richard de prendre sa place et se dirigea vers Florence en lui disant :

Lazenby

– J’ai envie de ton cul.
– Oui vas-y papa encule-moi, je la veux ta queue dans mon cul. Répondit Florence

Et mon père lubrifia bien l’anus de Florence et l’encula d’un coup sec. Pendant ce temps-là je pistonnais ma mère et je ne pouvais plus me retenir bien longtemps et lui dis que j’allais jouir. Elle me répondis :

– Fiston je veux gouter à ton jus.

Elle s’excusa auprès de Florence de la déranger, elle se leva et commença à me pomper avec vigueur. C’est à cet instant que je giclais toute ma semence dans la bouche de maman, qui la garda dans sa bouche puis alla embrasser Florence pour qu’elle puisse y gouter.

Mon père continuait de pistonner le cul de ma sœur et lui dis :

– Je veux te la mettre partout et finir dans ta bouche.

Ma mère insatiable alla rejoindre son gendre et sa petite-fille; elle a sorti la queue de Richard de la chatte de Delphine et la présenta à l’anus de celle-ci qui s’exclama :

– Oui papa encule-moi je la veux.

Richard ne put résister longtemps à ce traitement, ma mère le sentit jouir et sorti la queue gluante de sperme et de merde pour la mettre dans sa bouche pendant que Richard était pris de violents spasmes et envoyait sa purée. Ma mère se délectait. Mon père toujours occupé avec sa fille demanda à sa petite-fille de venir aider sa mère à gouter à sa semence. Et envoya trois ou quatre jets de sperme.

Après un petit break à coup de bon vin d’Italie, mon père a voulu m’enculer. Devant une si belle bite je ne pouvais refuser, j’ai commencé par bien la sucer avant qu’il me la foute dans le trou du cul. Et pendant qu’il me sodomisait Richard est venu devant moi pour m’offrir son sexe à sucer.

Après tout ça, nous sommes tous effondré de fatigue sur le plancher.

– Mais que nous est-il arrivé ? Demanda mon père quand il reprit ses esprits.
– Ce doit être les pizzas magiques ! Suggéra ma mère !
– Il faudra qu’on en recommande, alors !

Et voilà mon histoire.

– Ben dis donc tu en as des drôles de fantasmes ! Me dit Carole.
– Ça t’as excité au moins ?
– Ça on peut le dire !
– Alors on va dans ta chambre !.
– Mais bien sûr mon gros biquet !

Fin du délire

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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Mardi 14 novembre 2023 2 14 /11 /Nov /2023 09:56

Folle semaine par Filou01

 

coin102

Me voilà seul pour la semaine, ma petite famille étant partie chez ma belle-famille et moi devant rester au boulot. J’attendais ce moment avec impatience pour m’adonner à quelques plaisirs solitaires voir plus.

Le lundi soir, je m’étais programmé un petit surf coquin et pour m’éviter des séances de nettoyage fastidieuses (et oui je pensais bien être amené à me masturber devant mon écran), j’avais fixé sous mon bureau un récipient pour accueillir ma semence. Je me suis mis à mon aise, c’est à dire nu, puis j’ai lancé mes recherches de vidéos X. Pas facile de trouver du gratuit mais je finis par en trouver des biens excitantes et d’ailleurs je sens une chaleur au niveau du sexe, ma bite est déjà bien raide. Je la saisis de la main gauche et débute une branlette lente et maladroite (je suis droitier). Les images de fellation, pénétration défilent alors que des cris de plaisir arrivent dans mes écouteurs. Les mouvements de ma main gauche ne me satisfaisant pas, je change de main après avoir mis en boucle les meilleures vidéos. Une fille aux seins superbes est à califourchon sur un mâle en rut assis sur une chaise. Elle monte et descend pour s’empaler sur cette bite bien raide, il lui titille le clitoris. Un gros plan est fait sur cette chatte juteuse pénétrée par la queue bien droite, elle rentre, elle sort. Le gars pousse un gémissement grave, la femme cri son plaisir, des coulées blanchâtres descendent le long de la verge et moi je sens monter la jouissance, je ralentis le mouvement de va et vient. Les jets de sperme se succèdent dans un plaisir délicieux pour ma 1ère éjaculation de la semaine. Je continue mon surf tout en me caressant le sexe avec ma main gauche. Une heure passe et la moisson de vidéo est intéressante, ma queue reprend de la vigueur et l’envie d’une 2ème explosion se fait sentir.

Mais j’ai envie d’une excitation différente, plus proche de la pénétration d’une chatte, je me lance dans ma petite fabrication maison. Pour se faire, je prends un tube carton d’essuie-tout, j’utilise les dernières feuilles, les superpose les unes aux autres et les habille sur une face d’un sac plastique fin fixé avec du ruban adhésif. Je roule ces feuilles dans le tube carton avec la face plastique côté intérieur, les fixe à celui-ci puis je vérifie que mon sexe légèrement tendu pourra s’y glisser. J’enduis l’intérieur avec de l’huile de cuisine pour permettre un bon glissement et je coince ce tube entre le matelas et le sommier. Il ne me reste plus qu’à mettre l’ordinateur portable sur le lit, à m’agenouiller et je me retrouve avec la bite en face de mon « tube vagin ». Depuis peu j’utilise un préservatif qui évite à fermer l’extrémité du tube mais surtout les sensations de frottement sont plus agréables. Je me branle pour raidir encore mon sexe afin d’enfiler le préservatif puis pénètre mon tube alors que les vidéos commencent à défiler sur mon écran. Je suis accroupis au bord du lit, le haut de mon corps est incliné sur le matelas et ma queue va et vient dans mon « tube vagin » au rythme de mes hanches. La sensation est vraiment proche d’une chatte mouillée et quand mon sexe gonfle encore, les parois du tube le serre de plus belle. Alors que sur la vidéo une belle brunette inconfortablement installée sur une banquette, les jambes en l’air maintenues par un homme accroupis devant elle, lui assène des coups de butoir violent. J’entends ses gémissements ainsi qu’un doux son de succion à chaque enfoncement de la bite dans sa chatte trempée, il y va à fond, je la vois secouée, ses seins ballottés, se mordant les lèvres de plaisir. Le gros plan sur cette bite qui s’enfonce puis sort et ainsi de suite de ce vagin tout ouvert me fait accélérer mes mouvements. Le gars s’arrête, se retire, viens à la hauteur du visage de cette belle jeune fille et se branle pour se vider les couilles sur sa jolie frimousse. Et c’est à ce moment exaltant où il l’éclabousse de son sperme que j’explose massivement dans mon tube. Pour quelques instants, je viens de la sauter par écran interposé et le plaisir était tout aussi intense.

Ce fut un bon début de semaine et comme elle s’annonce longue j’arrêterais là pour ce soir.

Le lendemain matin, je me réveille avec une bite bien raide, je la prends en main et me dirige à la douche pour une bonne petite branlette comme je les aime. Du savon, de l’eau et la queue qui glisse toute seule dans ma main qui va et vient. La vue, dans le miroir qui recouvre tout le mur du fond, de ma queue raide et mes couilles se balançant dans le rythme de ma masturbation est un plus à l’excitation. Dans la main gauche, je tiens la « pomme » de douche pour la diriger sous mes bourses. Le jet d’eau qui en jaillit ajoute du plaisir, ma queue se raidit pour se mettre au garde à vous, le gland devient violet foncé. Je ralentis mon mouvement pour profiter au mieux de cette montée lente de mon orgasme, la verge vibre, gonfle encore et mon sperme gicle sur le miroir et entre mes doigts. La journée commence bien. Le soir après une journée de labeur, je repasse par la douche et puis continue mon surf à la traque de vidéo de fellation. Le visionnage est terriblement excitant, je bande dur et une immense envie de me faire sucer me submerge. Je ne vois qu’une solution, aller voir une des belles blacks qui en échange d’un billet prendra ma bite en bouche.

Je me rhabille, mon excitation est telle que mon sexe reste raide et qu’en sortant de chez moi, il est impossible que la voisine que je croise dans l’escalier ne s’en soit pas aperçu. Les belles filles noires sont là, près de la gare, je fais un 1er passage de repérage et une d’elles me fait bander de plus belle, elle est magnifique. Je m’arrête à sa hauteur, ouvre la glace. Elle m’indique son tarif, un hochement de tête et elle est assise à côté de moi. Elle me guide vers un parking sombre, je m’arrête, lui donne son billet, incline mon siège, elle défait les boutons de mon jean et sort ma bite toujours raide. Elle l’enfourne tout entière dans sa bouche et l’enserre avec ses lèvres pulpeuses, je jouis. Ma position me permet de caresser ses fesses bien fermes et d’une infinie douceur. Alors qu’elle poursuit à bon rythme ses va et vient sur ma queue tendue, je lui saisis un de ses seins, il est divin sous ma main, il m’excite davantage, je le pelote énergiquement. Elle est passé aux petits coups de langue sur mon gland et lèche les petites gouttes qui perlent de ma fente, je n’en peux plus. Elle s’en aperçoit, reprend ma queue tout entière dans sa bouche pour des va et vient plus lent cette fois et je m’y vide les couilles avec délectation. Elle m’aspire tout et je sens mon sperme continuer à jaillir par petites giclées, ma jouissance est immense. Je la remercie, elle me sourit, j’en bande encore.

Après une bonne nuit, je prends tranquillement mon petit dej’ quand à la télé apparaît une de mes présentatrices préférées, Sophie L, il n’y a pas à dire, elle est bandante. D’ailleurs, aidé de pensées coquines et du mouvement de mes cuisses qui viennent me serrer puis desserrer les testicules, je me retrouve rapidement avec une belle érection. En continuant dans mes pensées et en la fixant droit dans ses yeux superbes, je passe ma main droite dans mon pyjama pour me masturber. Tout en la regardant, je m’enfuis dans mes songes très sexes :

 » T’aimes ça, tu la veux ma grosse bite qui te bourre la chatte, tiens prends ça. Oh oui t’es bonne, tiens, tiens, oui !! T’en veux encore. Baisse-toi que je te prenne par derrière, je te la mets bien profonde, tu jouis; Oui ! Viens, prend la dans ta bouche. Oh oui suce moi, c’est bon. Vas-y oui je fais te lâcher la dose, oui ça vient, oui tiens ! Avale-moi tout. Oui tu l’aimes mon sperme, aspire encore, oui c’est bon! ».

Quand je sors de mes pensées, je m’aperçois que je viens de m’éjaculer dessus, j’ai plein de sperme sur le pyjama, les cuisses, les couilles et les doigts, ce fut un régal. Il est temps de partir au boulot et dehors je croise la voisine d’hier, une femme mûre, élégante et avec de belles formes excitantes. Elle s’arrête à ma hauteur pour me saluer et me dit :

« Ce soir, chez moi à 20 heures »

…puis elle poursuit son chemin. Je vais y penser toute la journée car cela m’étonnerait qu’elle m’ait invité pour prendre le thé et j’imagine tous les scénarios possibles. En arrivant le soir chez moi je n’en peux plus. Une petite douche s’impose, elle restera sage malgré un début d’érection, il faut que je garde de la réserve. L’heure est arrivée, je monte chez ma voisine et sonne à sa porte qui s’ouvre de suite. Là, je me retrouve nez à nez avec son mari, je ne m’attendais pas à çà et ne sais quoi dire. Il m’invite à entrer et à le suivre. Je m’exécute de bonne grâce tout en me demandant ce que je fais là et que va t’il se passer maintenant.

J’ai rapidement ma réponse quand il me fait rentrer dans la chambre, ma voisine Danielle est allongée avec une simple nuisette qui moule ses formes encore plus voluptueuses que celles que j’imaginais. En la contemplant, s’offrant à moi, mon excitation remonte d’un coup et j’en oublie la présence de son mari. Après avoir enlevé mes vêtements, je m’approche d’elle en glissant une main le long de sa jambe puis je passe sur l’intérieur de sa cuisse. La nuisette remonte jusqu’à me dévoiler sa belle chatte brune, je me baisse et commence délicatement à la lécher. Elle me prend la tête pour la diriger sur ses parties les plus intimes, elle écarte les cuisses et je rentre ma langue dans son vagin d’où coule abondamment sa mouille. Pendant que je me délecte de son jus de jouissance, mes mains montent le long de son corps pour s’arrêter sur sa poitrine douce et moelleuse. Je me mets en position de levrette entre ses cuisses pour mieux poursuivre l’exploration de sa chatte. A ce moment, je sens la bite de son mari se frotter contre mes fesses. En indiquant que je ne veux pas de pénétration, je l’aperçois dans le miroir du placard. Il se frotte le sexe sur le bas de mon dos en le maintenant avec la paume de sa main gauche alors que sa main droite me caresse la bite. Ce contact avec cette queue m’excite de plus belle, je lèche avec encore plus de frénésie l’orifice vaginal de Danielle qui gémit de plaisir. Son mari accélère ses mouvements, ses bourses rentrent en contact avec mes fesses quand je sens sur mon dos des giclées humides, il m’éjacule dessus. A peine à t-il fini de jouir qu’elle me tire vers elle, lève encore ses jambes et m’invite à la pénétrer. Les parois de son vagin sont si douces et si humides, le plaisir est intense, la sensation délicieuse et j’entends ce bruit stimulant de succion que fais mon sexe à chaque mouvement dans sa chatte détrempée. Elle m’enduit le dos avec le sperme de son homme, appuie ses mains sur mes fesses pour m’indiquer d’augmenter mes coups de butoir. Je sens mes bourses virevolter à chacun de mes va et vient, je jouis avec délice et ma queue se tend encore. Alors que je suis au bord de l’explosion, son mari me pose sur les bourses un sac de glace et mon éjaculation arrive massivement. Cette sensation de froid sur mes couilles amplifie mon orgasme et Danielle lâche des cris qui ne laissent aucun doute sur le sien.

Ma voisine est décidément une gourmande, à peine ai-je fini de me décharger dans elle que je me retrouve sur le dos avec mon sexe dans sa bouche, elle commence à me faire la toilette avec sa langue. Elle est sur mon côté droit en position de levrette et c’est maintenant son homme qui la lime avec entrain. Je vois ces couilles ballottées tout autant que les seins de Danielle et ma main droite passe du pelotage des bourses de Jean à la poitrine de Danielle. Elle poursuit avec assiduité ma fellation, et je viens lui titiller le clitoris pendant que Jean continue ses va et vient. Sa chatte laisse échapper mon sperme et sa mouille quand je m’aperçois que son homme est au bord de l’explosion. Je saisis le sac de glace laissé à ma portée, je lui colle sur les bourses, il gémit de plaisir et une bonne quantité de son sperme coule de la chatte de Danielle sur mon bras. Elle s’est arrêter de me sucer, lâche

« Vas-y Jean, oui !!! »

…et je peux lire sur son visage l’expression de sa jouissance. Il lui agrippe les hanches pour terminer de se vider. Puis elle se remet à l’ouvrage sur ma queue tendue, il l’a rejoint et je m’abandonne à mon plaisir. Ma main droite s’occupe de ses seins ou de son clitoris et ma main gauche lui caresse la bite encore toute pleine de sperme. Elle se relève pour se mettre à califourchon de dos sur moi et s’empale sur mon sexe. De cette position je profite d’une belle vue sur ses fesses qui accompagnent un mouvement ample de ses hanches pour bien me dorloter ma verge avec son vagin. Toutefois elle n’oublie pas son mari, elle lui lèche le sexe alors qu’il pose sa main sur mes attributions pour les peloter. Je sens monter en moins un nouvel orgasme, elle ralentit ses va et vient, lui m’en sert la queue avec deux doigts et suit les mouvements de Danielle. L’arrivée de mon sperme est proche mais ces mouvements très lents font que cette montée dure et c’est exaltant. Au moment du jaillissement de ma semence, je ne peux retenir un cri violent tellement mon orgasme est fort. Elle continue ses montées et descentes au même rythme et mes giclées de sperme se poursuivent dans un plaisir intense. Elle descend, j’éjacule, elle remonte, je sens son orifice me caresser le gland, elle redescend, nouvelle giclée et ainsi de suite, un délice. Cela me laisse l’impression d’avoir les couilles complètement vidées, je suis bien. A la reprise de mes esprits, je m’aperçois que la séance est terminée, Jean vient d’éjaculer sur le joli visage de Danielle et moi, je rejoins mon appartement.

biblonf45La nuit fut bonne et avant de me rendre au boulot ce jeudi, je fais un petit surf rapide pour dénicher un bar échangiste, la soirée d’hier m’a donné envie. Dans ma messagerie, j’ai un lien vers une vidéo, je télécharge et visionne. Ce sont des extraits de nos ébats d’hier, rapidement je me retrouve avec une sacrée érection et machinalement je me mets à me masturber. Le moment où Jean se décharge sur mon dos me stimule de plus belle mais l’excitation est à son comble quand les images où Danielle est sur moi défilent et au moment de mon cri violent, j’éjacule devant mon écran et lors de mes dernières giclées, je vois Danielle branler Jean qui se vide sur elle. Je reprends mon surf pour trouver un lieu où des massages et plus sont proposés. Un formulaire permet de réserver directement et je m’inscris pour un massage par deux divines créatures le soir même, sa durée est d’une demi-heure ou 2 éjaculations, cela s’annonce bien. Au moment du règlement en ligne, je m’aperçois que l’on a la possibilité d’avoir cette séance gratuite si on accepte d’être pendant 1 heure un « objet sexuel », je clique « oui » et valide.

Le soir, je me rends directement à l’adresse où est juste indiqué sur une plaque  » Salon de massage « . Je sonne, la porte s’ouvre sur un petit hall tout blanc et une voix m’indique de rentrer dans la pièce de droite. Là, une belle blonde avec une blouse très échancrée et courte me demande de me déshabiller. Je me retrouve complètement nu devant cette magnifique inconnue avec une érection que je ne peux dissimuler, mais à quoi bon, elle sait pourquoi je suis là. Je dois me laver, c’est elle qui me savonne partout, c’est une bonne entrée en matière. Puis, elle m’emmène dans une nouvelle pièce où se trouve une grande table de massage. Je m’y allonge sur le dos, elle se met à ma droite et prend un liquide visqueux dans ses mains. Elle me l’étale sur le torse puis débute des caresses sur tout le haut de mon corps. Dans ma position, j’aperçois le bas de ses fesses, je glisse ma main droite sous sa blouse et lui pelote ses divines fesses bien fermes. Puis, j’ôte ses boutons et d’un petit geste, elle fait glisser sa blouse au sol. Elle est maintenant nue devant mes yeux émerveillés, mon excitation monte encore d’un cran. D’autant plus que ses mains s’approchent de plus en plus prêt de mon sexe, je sens ses doigts passer dans mes poils, c’est délicieux. Ma main vient lui toucher ses parties les plus intimes, elles sont sèches ce qui me paraît normal, elle n’est pas forcément là par plaisir. Pourtant, après quelques minutes de tripotage de son clitoris, je sens que sa chatte commence à se lubrifier. Son visage ne saurait mentir, elle se mord la lèvre inférieure et j’ai maintenant les doigts trempés par sa mouille. C’est à ce moment qu’elle saisit à pleines mains mon sexe pour le branler, l’excitation monte encore et j’enfourne deux doigts dans son vagin. Alors qu’elle me branle tout en douceur, que mon index et mon majeur vont et viennent dans sa chatte, une femme aux cheveux noirs entre dans la pièce. La table étant plus large à la hauteur de ma tête, elle se met à califourchon au-dessus de ma tête et il ne me reste plus qu’à lui lécher le sexe. Ma main gauche étant libre, je luis caresse sa poitrine abondante et douce. Ma langue lui titille le clitoris alors que sa mouille me coule dans la bouche, un délice. Les sensations provenant de ma bite m’annoncent une éjaculation prochaine, cela monte doucement en moi. En plus de me branler, elle me tripote l’arrière des testicules qui est une partie très érogène chez moi et je fini par exploser abondamment. Contrairement à une éjaculation où c’est moi qui contrôle les mouvements, lors d’une masturbation ou d’une pénétration, et que mes gestes du fait de mon excitation deviennent maladroits. Là, c’est elle qui mène la chose et ses mouvements ainsi que son rythme restent réguliers ce qui apporte une jouissance bien meilleure. Je me concentre uniquement sur sa main qui glisse tranquillement sur ma bite et accompagne chacun de mes spasmes qui entraînent une giclé de sperme. La fille aux cheveux noirs se lève, me demande de me mettre sur le ventre et je m’aperçois qu’un trou dans la table me permet d’y passer ma queue et mes testicules.

Mon érection est un peu retombée mais pas pour longtemps, la blonde recommence ses massages alors que l’autre femme s’est allongée sous la table et commence à me sucer. Elle est positionnée assez haute pour voir sa chatte toute humide et si je n’ai pas possibilité dans cette position de la lécher à nouveau, je peux lui tripoter son orifice vaginal avec mes doigts. Je fini par lui mettre mon index, mon majeur et mon annulaire qui vont et viennent dans elle alors qu’elle me gobe entièrement ma verge. La blonde continue ses caresses et me tripote à nouveau l’arrière de mes couilles, je savoure pendant plusieurs minutes. Puis elle se met sur moi et me dévore les fesses. Elle se frotte la chatte sur mon cul et je sens sa mouille s’y déposer. Pendant ce temps, mon sexe est caressé par la langue de l’autre à laquelle j’introduis un gode qui était sous la table. Mon exaltation est à son comble quand la blonde me lèche les testicules alors que ma suceuse se remet à m’aspirer la bite de plus belle. Mon orgasme monte et je lui remplis la bouche de mon sperme, elle avale chacune de mes giclées, je jouis.

La séance massage est terminée, j’ai eu mes 2 éjaculations et je suis emmené dans une autre pièce pour la séance « objet sexuel ». L’endroit est de couleur rouge, il y a un plateau avec des trous, cela pour le haut du corps, et deux supports pour les jambes. Tout cela est réglable et peut se basculer de l’horizontalité à la verticalité. Je suis allongé dessus, mes mains sont attachées un peu plus bas que mes épaules mais pas le long de mon corps alors que mes chevilles sont fixées aux extrémités des supports. Je suis maintenu sous les aisselles et mes pieds sont calés de façon qu’en position verticale, je puisse me tenir debout. Je suis complètement nu, les jambes écartées, on me passe une cagoule qui me permet juste de voir et le plateau est mis en position verticale. La porte devant moi s’ouvre et je me retrouve dans une pièce circulaire où d’autres personnes sont attachées comme moi, il y a 5 hommes et 2 femmes. Et il y a des gens (hommes et femmes) qui sont libres et assouvissent tous leurs désirs sur ceux qui sont, comme moi, leurs objets sexuels. Je le comprends bien vite quand je vois 7 hommes obèses en train de s’occuper d’une des filles dont le plateau est couché. Les deux supports pour ses jambes les lui maintiennent bien écartées, un homme la pénètre pendant que 4 se branlent au-dessus d’elle et qu’elle suce les deux derniers. Et dans un tempo régulier, ils changent de place, je fixe ce manège quelques minutes avant que chacun se vide les couilles sur le corps de cette fille. En regardant autour de moi, je m’aperçois que, à part ceux attachés, toutes les personnes qui sont là sont soit âgés, soit gros, soit les deux à la fois, ils ont tous un physique repoussant au premier abord. Une première femme âgée vient vers moi, elle n’a rien d’excitant, elle est maigre, la peau toute flétrie, ses seins tombent. Et pourtant de savoir que je suis à sa complète merci, je me remets à bander. Elle s’accroupit devant moi, me branle avec sa main toute ridée puis me suce. Une autre personne derrière moi passe sa main entre mes jambes et attrape mes couilles. Je suis à leur complète merci ce qui m’occasionne un plaisir insoupçonné.

Puis mon plateau est basculé à l’horizontal, elle m’aspire toujours la bite pendant qu’une autre femme, très grosse, caresse mon corps avec le sien. Deux hommes s’approchent de moi, ils ont la bite raide et la présente à chacune de mes mains. Ils me font comprendre qu’il faut que je les saisisse, mes mains attachées serrent leurs queues et ils commencent des mouvements de hanches afin de se branler. Je n’aperçois plus très bien qui me suce mais j’ai la forte impression qu’il y a une tournante sur ma queue car la façon de faire n’est pas constante. En fournissant un petit effort, j’aperçois des femmes mais aussi des hommes qui se succèdent pour me sucer. Les deux types accélèrent leur va et vient pour se vider les couilles sur moi, leur sperme me gicle sur le corps et c’est à ce moment que mon sexe se raidit pour exploser au visage de la vieille dame qui paraît ravie quand elle se relève avec ma semence sur elle. Mon érection retombe, il faut dire qu’après 3 éjaculations en si peu de temps j’ai les couilles un peu vides et elles commencent à tirer. Mais voilà les autres n’ont pas eu leur dose et continue de me branler et me sucer. On m’a remis à la verticale et comme ce traitement de force commence à être légèrement douloureux, j’essaye de me concentrer sur mes partenaires attachés. La femme de tout à l’heure est toujours là, et des hommes et des femmes à la queue leu leu passent au-dessus d’elle pour uriner. A côté d’elle, un homme qui a dû accepter la sodomie est en train de se faire enculer par un type énorme, celui-ci met du cœur à l’ouvrage à voir ses bourrelets de graisse qui flottent à chaque coup de butoir et aux gémissements du gars en train de se faire remplir. Encore un homme à sa droite qui a deux vieilles dames sur lui, il en lèche une, l’autre est empalé sur sa bite. Sur ma gauche, une femme au corps magnifique subit les assauts de 8 hommes et vu tout le sperme sur son corps, sa cagoule et les poils de sa chatte, ce ne sont pas les premiers. Et elle va encore en recevoir une sacrée dose quand chacun va lui éjaculer dessus, c’est un feu d’artifice de sperme jaillissant de ces 8 queues bien branlées. Je suis à nouveau remis en position couchée et des femmes âgées ou très grosses viennent s’empaler à tour de rôle sur ma queue suffisamment raide pour cette pratique. J’ai mal dans les bourses et tout le long de verge pourtant je bande toujours. Elles continuent leur manège et une d’elle qui est très forte se laisse retomber de tout sa masse à chaque descente sur ma bite qui ne peut pas rentrer plus profond dans sa chatte. Cette femme imposante poursuit ce manège jusqu’à mon éjaculation qui sera plus souffrance que plaisir, la dose sera minime et je sens mon sexe s’effondrer complètement dès la dernière giclée.

Pourtant mon heure n’est pas terminée et comme la fille de tout à l’heure, je me retrouve avec 8 mecs en train de se branler au-dessus de moi dont 2 qui me la mettent dans la bouche. Je leur lèche le gland, des perles de sperme sortent de leur fente alors que deux autres me posent leurs bites dans mes mains. L’un deux, en plus de se masturber, me branle le sexe qui n’est plus que douleur et pourtant cette relation forcée me fait jouir. Au bout de quelques minutes, tout ce beau monde va m’exploser dessus et je prends un grand plaisir à sentir chaque giclé de leur sperme me recouvrir le corps. J’en ai partout, du bas ventre jusqu’à la tête et bien sûr les deux que je suçais m’ont déchargé dans la bouche. Des femmes reviennent me caresser en étalant tout ce sperme, une d’elles, très âgée, masturbe ma queue qui ne bande plus vraiment. Ma bite me fait de plus en plus mal mais elle continue encore et encore, la douleur monte encore d’un cran quand un semblant d’éjaculation arrive. Quelques petites giclées achèveront ma souffrance, elles arrêtent ses mouvements, lâchent ma queue qui s’effondre. Une des femmes me caressant lance vers les autres que c’est le moment de ma douche et des femmes et des hommes arrivent vers moi. La première se présente debout au-dessus de moi et urine, la sensation du liquide chaud et la vision de cette coulée me surprennent mais m’excitent fortement. J’en oublie les douleurs de mon sexe alors qu’ils et elles se succèdent pour se vider la vessie sur moi. Les hommes dirigent leurs queues pour me piser sur mon sexe alors que les femmes se vident en se frottant la chatte sur mon torse. Mon heure d’objet sexuel se termine sur cet acte et je suis ramené dans la pièce rouge où je suis lavé par mes deux masseuses.

Je rentre chez moi épuisé et quand je me réveille le lendemain, j’ai encore quelques douleurs dans le sexe. Je devais rejoindre ma famille ce jour mais je repousse au samedi pour me remettre de cette folle soirée.

Samedi matin, ma journée d’abstinence m’a fait le plus grand bien pour retrouver un peu de vigueur, les douleurs ont disparues malgré mon érection du matin. Je prends la route. A la radio, Gainsbourg chante « Love on the beat » et je ne sais pas si c’est de repenser aux branlettes que j’ai pratiqué étant jeune sur cette chanson mais je me retrouve avec un début d’érection au volant. Il m’est déjà arrivé de me masturber en roulant mais c’était de nuit et donc plus discret qu’en pleine matinée. Pourtant je commence à me tripoter à travers le pantalon puis à défaire mes boutons, sortir ma bite et commencer à me branler en saisissant mon sexe avec le bout des doigts. L’autoroute est quasi déserte, je me cale à bonne distance du véhicule qui me précède, prépare 5 épaisseurs de mouchoirs en papier. Je les pose sur mon gland, les referme sur ma bite avec mes doigts et reprend des mouvements de haut en bas. Des voitures apparaissent dans mon rétro, elles me dépassent et je suis tout excité à penser que leurs conducteurs ou passagers ont pu s’apercevoir que je me branlais. Il ne me faudra pas longtemps pour éjaculer dans mes mouchoirs qui malgré les 5 épaisseurs sont vite détrempés par mon sperme. Cette bonne petite branlette marquera la fin d’une sacrée semaine.

Filou

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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Jeudi 19 octobre 2023 4 19 /10 /Oct /2023 11:04

Un train en été par Guy01

 

Voy

Je suis assis dans le compartiment d’un train en été, près de la fenêtre. Il
n’y a personne avec moi jusqu’à ce que le porte s’ouvre sur une belle femme,
grande et brune. Ses cheveux sont courts et noirs. Elle a la quarantaine.
Elle porte une jupe noire à mi-jambe, des sandales noires, un chemisier
blanc assez léger.

Elle s’assied devant moi sans me regarder, l’air sévère, croise les jambes
et laisse son regard se perdre dans le paysage.

J’ai poussé mes jambes pour lui laisser de la place. Je me cale dans la
banquette pour continuer ma sieste.

Mais je jette un coup d’oeil sur elle avant de me rendormir. Ses genoux
blancs brillent juste au bord de sa jupe. Ses cheveux sont agités par l’air
qui passe par la fenêtre entrouverte. Son chemisier aussi frissonne. C’est
un tissu léger, un peu transparent. Je crois voir au travers la pointe de
ses seins qui se dessine. J’ai l’impression qu’elle n’a pas de soutien
gorge. Elle ne me regarde toujours pas, m’ignore et je ferme les yeux.

Pour être bien assis, j’ai les mains dans les poches de mon jean noir. Dans
un demi-sommeil, des images me passent par la tête, et j’imagine son visage
en face de moi, ses lèvres épaisses, ses grands yeux noirs. Je revois la
marque de ses seins sous sa chemise. Mes doigts sous le pantalon sentent mon
sexe qui durcit doucement à cette image. Je le touche doucement à travers le
tissu de ma poche. Je sens le gland qui devient gros et je le caresse
doucement. J’allonge les jambes pour permettre à mes doigts d’aller plus
loin, de couvrir mon sexe qui grossit jusqu’au milieu de sa longueur. Au fur
et à mesure qu’il s’allonge, je reprends conscience, et je prends conscience
aussi de sa présence. J’arrête de bouger mais je laisse mes doigts contre
mon sexe.

J’ouvre les yeux et je m’aperçois alors qu’elle est en train de me regarder.
Elle a mis ses mains contre sa poitrine. Elle s’aperçoit que je suis
réveillé, mais elle continue de regarder le haut de mon pantalon. Elle me
regarde dans les yeux et bouge un peu ses doigts sur sa poitrine.

Je me sens tout à coup très excité et, moi aussi je pose mes doigts sur mes
tétons qui sont tout durs. Je déboutonne deux boutons de ma chemise et je
passe ma main à l’intérieur. Mon index atteint mon téton gauche et
l’effleure doucement. C’est un geste que je fais souvent quand je suis seul
devant ma glace qui m’excite beaucoup.

Elle continue à me regarder fixement et appuie un peu sur ses seins du bout
de ses index. Alors je m’enhardis et ouvre ma chemise. De chaque main je me
caresse les pointes de mes tétons qui sont très durs. Je la vois elle aussi
qui se pince ses tétons à travers le tissu. Elle me regarde encore en
léchant ses lèvres de sa langue. Je vois ses jambes qui sont décroisées et
qui se frottent doucement l’une contre l’autre.

Je me dis alors qu’elle a envie que je continue et je pose ma main sur mon
sexe au travers de mon pantalon. Je frotte un peu et je le sens qui est très
dur. Je déboutonne tout doucement mon jean pour pouvoir glisser ma main sur
mon slip. Je sens le tissu qui est tout mouillé. J’ai envie de libérer mon
sexe de le voir à l’air libre. Je la regarde devant moi qui continue à
frotter ses jambes. Alors je baisse mon slip et je sors mon sexe. Je
l’entends qui gémit. Je la vois qui ouvre elle aussi sa chemise et me montre
ses petits seins tout ronds. Ils ont des tétons très longs et très noirs
qu’elle caresse du bout des doigts. Elle prend ses seins en entier dans sa
main en se léchant les lèvres.

Ruby03bMoi je n’en peux plus de voir ça. Je prends mon sexe entre les
deux doigts de la main droite et je tire sur la peau pour bien sortir mon
gland qui est tout gonflé et tout rouge. Il y a du jus qui en sort. J’en
prends un peu sur le bout des doigts et je le mets sur mes tétons qui sont
tout doux à caresser. Elle se frotte les jambes en gémissant et elle pince
ses seins très fort. Moi je continue à me caresser le sexe. C’est mon rêve
de me masturber devant une femme. Elle a l’air d’aimer cela. Elle me regarde
droit dans les yeux pendant que que j’ai ma bite bien serrée dans ma main.
Je caresse le gland avec de la salive que j’ai mise dessus pour que cela
glisse bien. J’aime qu’elle me voie faire cela. Elle avance sa main entre
ses cuisses et la plonge à l’intérieur en gémissant. Je vois qu’elle
continue à regarder ma bite en train d’être masturbée par moi. Elle écarte
ses jambes et soulève sa jupe au moment où je suis sur le point de jouir.
Elle s’en aperçoit, et au moment où elle va montrer son sexe elle me dit

 » Vas-y ! Jouis! »

Et elle lève sa jupe. Elle n’a pas de culotte. Je vois son sexe bien écarté
avec ses poils au-dessus. Il y a de l’humidité qui coule sur la banquette.
Elle pose son doigt sur son clitoris et moi je n’en peux plus. Je gémis et
je la vois qui me regarde. Je laisse mes yeux dans les siens et je tire
fort, fort sur mon sexe qui explose. Elle me fixe toujours pendant que tout
mon sperme jaillit sur mon ventre.

Alors elle se penche vers moi, prend mon sperme sur mon ventre et caresse
ses seins avec lui. Sa peau brille. Elle en reprend et enfonce encore ses
doigts entre son sexe et frotte elle aussi en écartant complètement les
jambes; Je la vois tout à coup qui tremble, qui ferme fort ses cuisses et
qui garde sa main serrée entre ses jambes en fermant les yeux et en
gémissant. Elle tremble longtemps comme cela de plaisir, puis elle ouvre les
yeux et me regarde encore longtemps avec un beau sourire, qui luit de toutes
ses dents.

Guy

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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