Poèmes divers

Dimanche 23 février 2025 7 23 /02 /Fév /2025 10:14

La fille de la Lune
par Frédérique Wagner

 

 bisou1719

O ma petite brune, que ta pâleur m’émeut,
Je sens sous mes deux mains frémir ta poitrine
Comme deux petits pigeons qui frémissent et s’ébrouent
Sous ma caresse douce. Leurs pointes sont très brunes
Et appellent ma bouche qui viendra vite y boire
Ton désir innocent. Et quand je me recule
Pour mieux voir ton corps et sa couleur de lune
Dont seule une touffe noire dissimule le sexe
Je sens venir de loin dans mon ventre stérile
Une chaleur ardente qui monte et s’épanouit.
Ma langue libertine se glisse et se faufile
Entre les deux rondeurs de ton cul voluptueux
Pour se glisser, coquine, dans ton œillet marron.
Ah ! Que j’aime t’enculer tant en te dégustant
Car ton goût un peu âcre ne me rebute point
Il m’excite au contraire et ma cyprine sourd
De mes cuisses disjointes où ta main me caresse.
Oui ma petite amante, oui ma divine gouine
Je t’aime et je te baise et quand j’atteins enfin
Ton petit con soyeux, o ma divine amie
C’est l’amour que je bois et c’est toi qui me prends.
Nos têtes entre nos cuisses s’agitent en cadence
Et le doux clapotis de nos langues enfiévrées
Qui s’activent, inlassables, entre nos lèvres ouvertes,
Résonne comme un ruisseau dont la source est exquise.
Tes doigts sont dans mon cul et font un va-et-vient
Et élargissent le trou où ton godemiché
Viendra bientôt entrer. Tu me chevaucheras,
Moderne walkyrie, et tu seras mon homme.
Et je serai hurlante de désir assouvi
Quand mes orgasmes fous auront tous éclatés.
Et puis, penchée sur moi, tu me regarderas
Jouir et jouir encore jusqu’à l’épuisement.
Et puis nous dormirons, allongées, tête-bêche,
Mon visage et le tien sur nos ventres apaisés.
Ma bouche cependant restera entr’ouverte
Pour revenir encore sur ton con délicieux
Pour boire la liqueur d’or que tu me donneras
Et qui m’inondera de sa brûlante ondée.
Et c’est encore ma langue qui ira nettoyer
Ton petit trou merdeux quand tu soulageras
Tes entrailles chargées. Tu en feras de même
Et nous rirons ensemble de nos fausses audaces,
Et finirons toutes deux dans un bain voluptueux
Que nous prendrons ensuite, et étant face à face
Dans la baignoire blanche, ton pied entre mes cuisses
Et tes mains sur mes seins, me donneront encore
Tout le plaisir du monde que seule toi me donne.

Alice-Paula081 (1)

A mon amour…

Frédérique Wagner – 2004

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Poèmes divers
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Mercredi 15 janvier 2025 3 15 /01 /Jan /2025 11:08

Les deux nonnes et l’ânon par Jacques Hiers
cheval stamp

Elles se déshabillèrent.
Elles étaient enfin
Libres et complices
Et s’étreignirent.
Luana, l’italienne
Glissa sa cuisse
Entre celles d’Elisabeth
Et elles s’envulvèrent
Frénétiquement.
Il faisait encor jour.
Leurs frétillements
Et leurs odeurs
Sans doute émoustillèrent
Les sens de l’ânon
Qui se mit à bander ; La belle dimension
Du beau sexe exposé
Fit que les yeux d’Elisabeth
Soudain s’écarquillèrent
Et elles n’eurent là de cesse
De se vouloir saisir
Du gros et long bourdon…
Haletantes, toutes excitées
Les deux Nonnes empoignèrent
Le beau brandon de chair
Et se mirent à le masturber,
Lui donnant de la langue,
Le frottant sur leurs seins
Et pulpant ce prépuce
Paraissant surhumain !
Et là, toutes deux nues,
Frottèrent ici leurs fentes
Et même leur anus
En gloussant de plaisir,
Deux furies en moiteurs…
Elles murmuraient des mots
Entrecoupés de plaintes,
L’ânon bandait plus fort
Se cabrant joliment
Sous bouches, fesses et cons ;
Elles le branlaient toujours,
Appliquées, haletantes,
Quelle belle foutrerie
Pour ces deux Officiantes
Aux poses excitantes
Qui cajolaient ce vit !anon

Et puis, nos deux Amantes
Se firent soudain plus chiennes,
Luana ici fit mettre
Sur un banc Elisabeth
Allongée sur le dos,
Impatiente, celle-ci
S’empara là du vit
Et cuisses bien ouvertes
Se frotta le pubis
De façon bien experte,
Elle eut un petit cri
De femme énamourée,
Frotta son clitoris,
Se prit à écarter
Ses lèvres bien rosies
Pour y venir glisser
Dans la fente épanouie,
Ce long braquemardin
La venant exciter…
Le membrin glissa bien,
Le sexe dilaté
Avala le prépuce
Qui surdimensionné
Fit gémir notre Nonne
Qui paraissait aux Anges…
Ainsi donc, les échanges
Furent rondement menés
Et la douce branlée
D’une pénétration
Bien ici assortie
Firent que bientôt l’ânon
Voulut se mettre à braire
Dans son excitation…
Mais Luana le fit taire
Frottant ses boursaillons,
Les palpant, les pinçant
De façon singulière,
Ce qui pressa l’ânon
Tout au fond de la chair
De Nonne Elisabeth
Disant tout bas des mots
Qui n’étaient point prières,
Mais belles injonctions
A se vouloir faire mettre
Même encor plus profond !
Luana se caressait,
Contemplant son Amie
En belle position
Et bientôt, elle jouit
Sans moindre retenue,
Se grattant bien le cul
A la paille d’une botte,
Elle masturbait sa motte,
Et jeta des mots crus,
Puis en spasmes partit,
Un doigt au fond du cul,
S’agitant bien des fesses,
On ne l’eût reconnue,
Tant la belle Diablesse
Ne se contenait plus,
Toute folle en ivresses !
L’ânon, bien enfourné
Forniquait tant et plus
Dans le con éclaté
D’Elisabeth aux nues,
Ne semblant pouvoir s’arrêter…
La Nonne fort soufflait,
Les seins tout tressautants
Et ses beaux yeux cernés
S’ouvraient sur le néant
Du toit de l’écurie ;
En cris, elle partit,
Quand subitement l’ânon
Vida là en son con
Une lave en furie
La chauffant tout au fond…
Alors, elle retomba
Et comme anéantie,
Un long moment garda
En elle la saillie,
Jusqu’à ce que la bite
Lisse, belle et humide
Se retira d’icelle
Finissant de vider
Au sol son trop-plein
De semence bien épaisse…
Plus tard, ce fut en fesses
Qu’Elisabeth reçut
Au cœur de son beau cul
Cet immense vitin,
Mais cela, mes Amis
Fera l’objet ici
D’un autre parchemin…

A votre bon plaisir,
Si vous le voulez bien…

Jacques Hiers

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Poèmes divers
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Dimanche 8 août 2021 7 08 /08 /Août /2021 10:47

Je suis majeure, j’aime la danse par Julia Raison


VitkaJe suis majeure, j’aime la danse

Et j’emmerde la bien-pensance,

Hier, j’ai ouvert le frigo

J’ai mangé deux eskimos.

J’ai ouvert le petit bar

Et me suis servie un vieux marc.

J’ai ouvert le tiroir de maman

Il y avait un gros gode dedans.

Je l’ai entré dans mon abricot

Et ça m’a bien donné chaud.

J’ai ouvert la salle de bain

Papa s’y branlait comme un sagouin.

« – Enlève tes mains, mon père !

Ma bouche fera mieux l’affaire. »

Dans ma peau je suis bien

J’emmerde les paroissiens

De toutes les confessions

Et vive l’inceste et la fellation !

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Poèmes divers
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Dimanche 1 août 2021 7 01 /08 /Août /2021 22:30

Licenciement

cochon

Monsieur, est-ce que j’ose vous dire ?
Je n’entends plus vos mots ! Je vous respire…
Votre douce odeur me grise et m’attire,
Et votre chemise entrouverte m’invite à tous les délires.
J’imagine mes mains lentement vous dévêtir,
Oh ! Poser sur votre peau mes lèvres brûlantes de désirs…
Hélas ! Je vois bien que vous n’êtes pas prêt à consentir,
Puisque vous me montrez la porte et me priez de sortir !

Amanda

Angela

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Poèmes divers
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Dimanche 11 juillet 2021 7 11 /07 /Juil /2021 16:32

Fureurs utérines de Marie-Antoinette, femme de Louis XVI

Pamphlet anonyme

 

marquise stamp

Polignac est plus belle, et La Mothe est moins large

En pareil cas, l’étroit vaut mieux que la beauté.

Partageant ses chaleurs entre l’homme et le femme

Pour certain cardinal elle entre en passion

Rohan tout glorieux d’une aussi belle flamme

Fait avec ses catins bientôt diversion

Ne quitte plus la cour, à la bonheur de plaire

Obtient une entrevue, à chez la reine accès

Couche enfin avec elle et la rend bientôt mère.

 

Toinette02

 

Un extrait des « Fureurs utérines de Marie-Antoinette, femme de Louis XVI » (l’auteur ne manque d’ailleurs pas de préciser : La mère en proscrira la lecture à sa fille…!), publié en 1791

 

Le texte fait référence explicite au cardinal de Rohan, à la Duchesse de Polignac et à comtesse de La Mothe.

 

Texte complet ici : link

 

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Par vassilia-x-stories - Publié dans : Poèmes divers
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