Vendredi 30 août 2024 5 30 /08 /Août /2024 16:57

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 12 – Planète grise par Nicolas Solovionni
bisou1719

Une heure plus tard nous étions tous réunis dans le mess.

– Bien, c’est très simple, commence Dyane, on est tous un peu stressé, alors il va falloir que chacun y mette du sien. Ajas et Dilos, arrêtez de faire les enfants et serrez-vous la main.

Il me tend une main molle, sourire crispé, je la lui serre sans enthousiasme.

– Bon eh bien la crise est fini, je rends donc le commandement du vaisseau au Capitaine Ajas Stoffer.

Ouf !

– Bon je vais lancer le compte à rebours, on rentre sur Vargala ! Annonçais-je calmement.

Et du coup chacun rejoignit son poste.

Trois jours terrestres plus tard…

Une sirène retentit dans le poste de pilotage, je vais voir, et trouve Nerren mon navigateur afféré devant ses écrans de contrôle.

– C’est quoi ce bordel ?
– On dirait que le contrôleur hyperspatial déconne.
– Passe en back up.
– C’est déjà fait, ça ne vient pas de nous.
– Hein ? Ça vient de qui alors ?
– En fait, j’ai peur qu’on soit tombé sur un nœud de l’hyperespace.
– Ah ! Et on fait quoi dans ces cas-là ?
– Faut reprogrammer, mais pour reprogrammer, il faut savoir où on est et pour savoir où on est, il faut sortir de l’hyperespace.
– Eh bien faisons le..
– Tu es fou ! C’est trop dangereux, on ne sait pas ce qu’il y a derrière, une étoile géante, une étoile à neutron, un trou noir.

Mais c’est qu’il va me foutre la trouille, ce con !

Tout le staff nous a rejoint, on en mène pas large.

– Et si tu reprogrammais comme ça, à l’aveuglette ? Propose Dyane.
– On va se retrouver n’importe où ! Fait remarquer Nerren.
– C’est toujours mieux que de se retrouver à l’intérieur d’un trou noir, non ?
– Bon, tu reprogrammes au pif, on attend quelques heures, on sort de l’hyperespace, on voit où on est et on reprogramme, ça me paraît simple, non ?
– On aura assez de jus pour faire tout ça ? S’inquiète Dilos.
– Ben vérifie, mon vieux !

Si on manque de jus, on va être mal, mais vérification faites, ça allait.

Et quelques heures après nous sortions de l’hyperespace. Tout le monde est fébrile.

– On est où ?
– Je vais regarder, répond Nerren, mais on dirait qu’on est à une semaine lumière d’un système.

Le navigateur tripote ses logiciels la voix robotisée finit par répondre :.

– Environnement stellaire non répertorié, souhaitez-vous une approximation ?
– Oui.

L’écran de contrôle affiche une série de chiffres groupés par trois : longitude, latitude, ascension droite…

– Et en clair ça veut dire quoi ?
– Qu’on est là, ou là ou là ! Explique-il-en pointant les coordonnées
– Mais encore ?
– Qu’on est vachement loin… Dans une zone inexplorée et non répertorié ! Répond Nerren.
– Mais comment est-ce possible ?
– C’est le nœud qui a fait ça.
– Connard de nœud ! Bon tu reprogrammes ?
– Le souci c’est que pour rejoindre Vargala, vu notre position, on va mettre au moins six mois. Déclare Nerren
– Mais comment est-ce possible
– En deux mots, le nœud nous a envoyé à Pétaouchnock. La galaxie tourne sur elle-même donc pour revenir, le nœud ne sera plus là, on sera dans l’hyperespace normal si je puis dire.

Stupéfaction générale.

– Attendez, je fais une petite simulation…

On le laisse faire…

– Entre cinq et huit mois ! Annonce-t-il la mine déconfite.
– On a pas cinq mois de vivres, on en est même loin. Ajoute Nadget, finissant de nous achever moralement.

Et voilà qu’un grésillement se fait entendre dans le canal radio.

– C’est quoi ça encore ?
– Ça vient du système, je localise… La seconde planète on dirait.
– Mais c’est quoi ce signal ?
– Ça veut sans doute dire qu’il y a du monde…
– Pourquoi « sans doute » ?
– Parce que ça peut être un machin automatique, une balise qui s’est retrouvé là !
– Au point où on en est ça ne nous coûte pas grand-chose d’aller voir, combien de temps avec le moteur ionique ?
– 6 jours
– Alors on y va.

On s’est donc approché de cette planète, sous sa couverture nuageuse ou en découvre la couleur, elle est grise, couleur de cendre…

Les analyses tombent :

« Atmosphère respirable, radioactivité nulle, faible présence d’activité biologique supérieure, activité bactériologique non mesurable, température au sol 35° C à l’équateur, – 20° C aux pôles  »

– Ok on descend, tu as localisé la source radio ?
– Positif !

On descend en survolant la région. Spectacle de fin du monde, des blocs qui pourraient être du béton, éparpillés un peu partout, des ruines de bâtiments qui devaient être gigantesques et de la poussière grise partout. J’en ai la chair de poule.

On repère la source avec précision, un dôme épargné par le chaos ambiant, mais impossible d’y atterrir de près tellement c’est le bordel.

On se pose donc à un kilomètre de cet endroit dans un zone partiellement dégagée.

– Je vais descendre aller voir ce dôme de plus près, qui m’accompagne ? Demandais-je.

C’est Nadget qui s’y colle, on enfile des combinaisons de survie et on y va. En ce moment je suis aussi optimiste qu’un agneau d’abattoir.

On chemine dans les gravats, quand soudain nous percevons des bruits de voix

Putain, des voix, c’est pas vrai !

Et au détour de ce qui devait peut-être ressembler à une rue, ils sont là juste devant nous…

Un vieillard hirsute et barbu, sale comme un cochon et vêtu de haillons, il est accompagné de trois hommes et de trois femmes dans un état analogue.

– Vous venez nous sauver après tout ce temps, merci, merci !

Il se met à genoux dans une posture aussi humiliante que ridicule

– Bon, ça va relevez-vous mon vieux !
– Je suis le capitaine Rotulo et voici…

Il nous présente ses compagnons, il n’arrête pas de parler, à mon avis ça doit faire un certain temps qu’il n’a pas dû faire la conversation avec des étrangers.

– C’est bien volontiers que nous vous porterions secours, mais la situation est un peu compliqué…

Je lui explique tout.

– On va trouver une solution ! Me répond-il.

C’est beau l’optimisme !

– Venez dans mon vaisseau, on va boire un coup ! Proposais-je à Rotulo.
– Vous allez nous rapatrier?
– Je viens de vous expliquer que ce n’est pas possible…
– Pour les vivres on peut s’arranger, on se nourrit de grosses sauterelles, c’est un peu fade mais ça se mange…

Six mois de voyages avec sept personnes en plus, il a perdu le sens des réalités, pépère !

Il existe un code d’honneur dans la flotte spatiale qui stipule qu’on doit assistance aux naufragés. En admettant que l’on arrive à gérer correctement le problème des vivres, nous serions obligés moralement de les secourir.

Mais avant je veux savoir qui sont ces gens.

Mais voilà que l’un de ces types s’approche de Nadget, la bouscule par surprise et lui saute dessus.

– Oh ! Ducon ! Tu te calmes ou je t’envoie un coup de désintégrateur.!

Je bluffe, la seule arme que j’ai sur moi est un rayon paralysant.

– Excusez le, c’est Malvin, il a un peu perdu la boule, il faut le comprendre, ça fait 15 ans qu’il n’a pas vu de femmes.
– Comment ça, il y a bien trois femmes dans votre groupe à ce que je voie…
– Je veux dire des nouvelles femmes.
– Bon, je vais vous faire monter à bord, mais cet individu restera ici.
– Pardonnez-lui…
– Je lui pardonnerais peut-être plus tard, mais pour l’instant on fait comme on a dit.

On les a fait monter à bord…

Putain, ils puent la charogne, on leur propose une douche et on leur offre des habits propres. Ça prend un temps fou.

On s’est tous assis dans le mess…

– Vous allez rire, ça doit faire 15 ans terrestres que je ne me suis pas assis sur une chaise. Nous sort Rotulo.

Je ne sais pas pourquoi,,. mais ça ne me fait pas rire.

– Bon on a des tas de questions, j’aimerais déjà savoir comment vous êtes arrivé ici ?
– Ozawa, tu peux répondre ? Suggère Rotulo
– Oui, je suis Ozawa, j’étais le navigateur du Swing27, un cargo de croisière on était sur la route du retour et le contrôleur spatio-temporel s’est mis à déconner. J’ai réinitialisé le système et on s’est retrouvé ici au milieux de nulle part mais proche d’un système distant d’un mois-lumière. On a constaté qu’une des planètes était potentiellement habitable et on a décidé d’aller voir ça de près. On a forcé sur le moteur ionique et il a commencé à nous lâcher quand on a traversé l’atmosphère de la planète. On s’est posé en catastrophe sur le ventre, ça clignotait de partout, j’ai eu peur que ça explose, on a commencé à sortir et effectivement ça a explosé quelques minutes après… alors que des passagers étaient encore dedans.
– Et puis ?
– On a cherché à s’abriter et on a trouvé un dôme dans lequel il avait un appareil qui envoyait des signaux radio en continu.
– Mais qu’est-ce qui l’alimente ?
– On a cherché, on n’a pas trouvé. On est pas resté dans le dôme à cause du bruit et on est allé squatter un peu plus loin. On a vite appris à survivre, on a trouvé une source, il y a des sauterelles et d’autres bestioles, il y a aussi des baies, elles ne sont pas terribles mais ça nous fait des vitamines.
– Il s’est passé quoi ici ?
– On ne sait pas, on a trouvé aucun artefact…
– Même dans le dôme ?
– L’émetteur est une espèce d’ogive métallique compacte, pas de boutons, pas de manettes, rien du tout ! on a juste estimé que les habitants du coin devaient être très grands étant donné la hauteur des plafonds.
– Les gravats, c’est du béton ?
– Ça y ressemble, oui.
– Et pas d’autres matières ? Du verre, du plastique, du métal…?
– Non la seule chose métallique c’est le dôme radio. On s’est demandé d’ailleurs s’il n’était pas plus récent que le reste.
– Ah ?
– Ben oui, s’il y a eu une guerre atomique ou quelque chose du genre, je ne vois pas comment le dôme aurait été épargné.
– Bon on ne va pas perdre de temps, il vous faut combien de temps pour stocker six mois de sauterelles ?

A ces mots le dénommé Ozawa se met à trépigner.

– Mais pourquoi parlez-vous de 6 mois ? S’énerve-t-il.

Nerren lui explique alors de quelle façon il a fait son estimation

– Ah ! Ça vous dérange si je jette un coup d’œil sur votre plan de vol ?
– Non, mais ça ne servira à rien.

Les deux navigateurs se dirigent néanmoins vers la salle de contrôle et je les suis.

– Voyons voir, ça ce sont vos coordonnées de l’entrée en hyperespace ?
– Oui on était sur Idoxa…
– Et donc vous êtes ressorti… trois jours après ? C’est ça ? Pourquoi si tôt ?
– Le contrôleur hyperspatial a détecté un nœud…
– Et donc vous êtes ressorti… ah non vous avez reprogrammé, mais ces quoi ces coordonnées.
– J’ai fait ça au pif !
– Et donc vous vous êtes retrouvés dans le coin !
– Voilà !
– Autrement dit, il vous a fallu trois jours pour venir d’Idoxa jusqu’ici en passant par l’hyperespace. Pourquoi voudriez-vous qu’il vous fasse 6 mois pour faire le retour.
– Mais enfin, la mécanique céleste… Objecte Nerren qui commence à se demander s’il n’a pas affaire à un gogol.
– J’entends bien mais il suffit d’appliquer des correctifs.
– A l’aveuglette ?
– Non, faudra faire mouliner l’ordinateur… Montrez-moi un appareil déconnecté, je vais voir si c’est possible.

Je laisse Ozawa avec Nerren et vais rejoindre les autres. Rotulo est en plein discours expliquant à ses interlocuteurs milles et une anecdotes sur leur présence ici. J’écoute dix minutes puis repart chercher les deux navigateurs et reviens avec eux.

– Bon voilà ma décision, en vertu des obligations que nous impose le code d’honneur de la marine spatiale je vais vous rapatrier. Ma seule condition est que vous remplissiez mes soutes froides avec pour six mois de sauterelles.
– Mais puisqu’il ne faut pas six mois ! S’insurge Ozama.
– Je vais vous dire franchement, je n’ai pas du tout confiance en vos explications…
– Ce n’est pas possible d’être borné à ce point !
– Je vous dispense de vos réflexions.
– Il va nous falloir du matériel, vous auriez des pelles et des seaux ? Intervient Rotulo.

Tiens, bizarre qu’il ne vienne pas prêter main forte à son navigateur !

– Mais oui on va vous prêter tout ça ! Reste le problème de votre type qui est à moitié fou, il fera donc le voyage en cabine fermée. Bon ne perdons pas de temps, je vous laisse vous occuper des sauterelles.

On leur a donné une pelle (j’en ai pas cinquante) et des containers (de ça, on en a plein). Ainsi qu’un émetteur afin de rester en contact. Et ils sont partis faire le taf.

J’ai pris Nerren à part.

– Tu crois que ça tient debout ce qu’il raconte cet Ozawa ?
– J’en sais rien, il avait commencé une simulation, mais c’est super long tellement il y a de variables. Viens on va voir où ça en est !

Le résultat s’affichait, il ne fallait que 12 jours pour rejoindre Idoxa.

– Mais on n’a pas besoin de repasser par Idoxa, on va aller directement sur Vargala !
– Bon j’ai vu à peu près comment il a fait, je relance le bouzin.

Au mess je recroise Dyane.

– Je vais descendre avec Nadget, je vais regarder comment ils font pour les sauterelles et je vais prendre quelques photos du coin.

C’est impressionnant sur une grande nappe d’eau boueuse s’agitent des centaines de milliers de sauterelles qui ne sont d’ailleurs pas des sauterelles mais qui y ressemblent, elles sont silencieuses et abordent une couleur mordorée.

Le groupe s’affaire à ramasser à la pelle les pauvres bestioles en se relayant. En fait il sont cinq à bosser, Rotulo préférant donner des ordres, quant à Malvin il reste prostré dans un coin.

Une des trois nanas s’approche alors de mes deux collaboratrices.

– Je vais faire semblant d’aller pisser, suivez-moi je vais vous dire quelque chose.

Dyane et Nadget suivent la fille sans comprendre. Elle se positionne entre deux blocs de béton et se met à pisser pour de vrai sans se cacher.

– Restez sur vos gardes, Rotulo est un assassin, je vous en dirais davantage à l’occasion, je m’appelle Surya.

Et c’est tout, elle s’en retourne aider ses compagnons.

La simulation affiche son nouveau résultat : 11 jours.

– Ça vaut peut-être le coup de tenter ça ! Me dit Nerren.
– Et si ça marche pas on part pour 6 mois ! C’est ça ?
– Ben oui !
– On assez de jus ?
– Ça devrait le faire, je viens de revérifier.
– On prendra une décision au moment du départ il faudrait qu’on soit tous d’accord.

Et sur ces bonnes paroles j’ai à mon tour la curiosité d’aller voir où en est cette pêche aux sauterelles.

C’est vrai que c’est impressionnant, il y en a partout… mais je doute qu’il y en ai assez pour un périple de six mois.

– Ça ne fera jamais le compte ! M’inquiétais-je auprès de Rotulo.
– Il faudra peut-être qu’on se rationne !

C’est tout ce qu’il a trouvé à me dire ce con !

– Il y en a ailleurs des sauterelles ?
– Dans le coin c’est la plus importante concentration. Maintenant il est certain que sur la planète il doit y en avoir des tas, un peu partout…

Je réfléchis, sa réflexion n’est pas complétement idiote, mais concrètement cela signifie des vols de reconnaissances en barge puis une fois trouvé les nids de sauterelles, acheminer les pécheurs, et organiser des allers-et-retours jusqu’au vaisseau. Un travail de dingue !

Je rentre et je réunis mon staff et lui explique tout ça.

– Maintenant il faut choisir, Option 1 : On fait confiance à cet Ozawa mais si ça foire dans l’état actuel on aura jamais assez de vivres. Option 2 : On ratisse la région pour avoir suffisamment de vivres pour 6 mois, ça risque d’être long, très long, sans doute au moins un mois terrestre. Nerren t’en penses quoi ?
– Difficile à dire, manifestement cet Ozawa possède un niveau technique supérieur au mien, ce qui fait que j’ai un peu de mal à le suivre. J’ai quand même l’impression qu’il a l’air de savoir ce qu’il dit.
– Donc ?
– Moi je prendrais le risque !
– Et les autres ?
– Si Nerren a confiance, c’est bon pour moi ! Intervient Dyane

Dilos et Nadget allèrent dans le même sens.

– Et si ça foire ? Si on n’a pas assez de vivres ! Demande néanmoins Nadget.
– On se fera sauter, on ne souffrira pas !

Oups !

On a donc donné instruction à Rotulo et à sa bande d’emmagasiner à bord tous les containers à crevettes déjà remplis

– On en a pour combien de temps avec ça ?
– Environ un mois… et deux fois plus si on se rationne
– Bien, dès que le chargement est O.K je lance le compte à rebours…

Et nous voilà partis ! Pour l’instant nous voyageons grâce au moteur ionique dans le continuum spatiotemporel afin de nous éloigner quelque peu de l’étoile..

– On va pouvoir sauter dans une heure, qu’en pensez-vous monsieur Ozawa ?
– Ça me paraît raisonnable!
– Et maintenant un peu d’organisation j’avais trois cabines de libre. Sachant que pour des raisons de sécurité nous avons déjà attribué une cabine au dénommé Malvin il n’en reste que deux, donc comme vous êtes six ça fera deux groupes de trois, à vous de vous répartir comme vous le souhaitez.

Alors là je ne vous décris pas le bordel Machin qui ne veut pas être avec Truc, Bidule qui ne veut pas être avec Chose…

Et au milieu du brouhaha, Rotulo ne trouve rien de mieux que de prendre la parole.

– Je proteste contre cette façon de faire !
– Protestez si vous voulez mais si vous n’arrivez pas à vous mettre d’accord, on va faire ça par tirage au sort.
– Je pensais que par égard à mon rang vous m’attribueriez une cabine individuelle.
– Bon on fait quoi on tire au sort. M’agaçais-je.

Ça n’arrange apparemment personne, mais comme il n’y a guère d’autres solutions…

Mais c’est sans compter sur Rotulo qui continue à énerver son monde

– Vous autres, vous allez conserver vos cabines individuelles, et nous nous allons être parqué comme des cochons. Si vous faisiez preuve d’un peu de courtoisie, vous auriez pu vous regrouper deux par deux et…
– Rotulo vous commencez à m’énerver ! Si vous commencez comme ça le voyage ne va pas être simple.
– Je faisais juste une suggestion. Et je vous prie de m’appeler Capitaine Rotulo.

Et là j’ai eu envie de jouer un coup de poker.

– Parmi vous, il y en a qui pense que Rotulo devrait avoir une cabine individuelle ?

Personne ne répond j’ai gagné mon coup Rotulo est humilié… quand soudain Surya lève la main :

– Moi !
– Ah, m’étonnais-je !
– Oui, de cette façon il ne nous emmerdera plus !

Eclat de rire général ! Rotulo fulmine.

Je m’empare de six sticks à apéritif, je leur casse les bouts et les présente à ces messieurs dames.

Les trois plus longs ensembles, les trois plus courts ensembles.

J’ai essayé de tricher en présentant le stick à Surya, mais elle ne m’a pas compris. Résultat elle se retrouve avec Rotulo et fond en larmes.

Je vous disais que ça devenait compliqué !

Dyane s’approche de Surya pour la consoler et lui chuchote quelque chose que je ne peux pas entendre, mais j’ai quand même ma petite idée.

Je regarde l’heure il va bientôt être temps de sauter dans l’hyperespace

– Monsieur Ozawa, je vous laisse programmer le saut, Nerren va rester avec vous pour les codes. Les autres merci de regagnez vos postes ou votre cabine.
– Merci de me faire confiance.
– Vous n’avez pas l’air surpris
– Non, comme votre stock de vivres est restreint je m’attendais à cette décision.

Je rejoins donc la salle de contrôle… Horreur Rotulo nous emboite le pas.

– Euh votre cabine c’est de l’autre côté, monsieur Rotulo !
– Je vous répète que veux que l’on m’appelle Capitaine Rotulo et je considère que mon grade m’autorise à assister aux manœuvres de navigation.
– Foutez-moi le camp ou je vais devenir violent !
– Vous me menacez ?
– Mais tu vas te barrer oui ou merde, espèce de tête de con !

Stupéfait devant cette violence verbale il s’en va, la queue basse rejoindre la cabine partagée qu’on lui a attribué

Que chuchotait Dyane aux oreilles de Surya ?

– Je vais t’héberger dans ma cabine….
– Ça ne va pas poser de problèmes ?.
– Mais non !

Une fois dans la cabine, Dyane tint à mettre les choses au point.

– J’ai accepté de t’héberger dans ma cabine parce que je n’aime pas voir les gens malheureux et puis je suppose que tu as un tas de choses à nous raconter…
– Oh, ça oui.
– Et puis autant que tu saches où tu mets les pieds il te faut savoir que je suis à moitié gouine et que ton physique ne me laisse pas indifférente, mais si ça ne t’intéresse pas, je n’insisterais pas et ça ne remet pas en cause l’hébergement.
– Je m’en doutais un peu…
– Parce que ?
– Ben la façon dont tu me regarde !
– Ah ?
– Je vais te raconter des trucs, mais si tu as envie de me caresser, ça ne me dérange pas !
– Alors viens plus près de moi !
– Tu vas me caresser où ça ?
– Partout !
– Il faudrait que je me déshabille, alors ?
-Ben oui ce serait plus pratique, allez on se met à poil toutes les deux !

Dyane était loin de penser que ce serait si facile.

– T’aimes aller avec les femmes ? Demanda-t-elle à Surya.
– Les hommes, les femmes, j’ai les idées larges.
– Je vois.. Dis donc quelle belle poitrine !
– Il y avait longtemps qu’on ne me l’avait pas dit. La tienne n’est pas mal non plus.

Attirée par cette paire de seins comme un aimant, Dyane ne peut s’empêcher de les caresser et d’en éprouver la douceur.

Inexorablement les doigts s’approchent des tétons et les pincent délicatement. Surya se pâme mais ne lui rend pas la réciproque.

Qu’importe ! se dit Dyane qui remplace ses doigts par sa langue venant mordiller ces fruits offerts tandis que sa main descend vers la chatte de Surya qui déjà commence à mouiller.

Stoffer512Et puis de façon complétement inattendue, Surya colle sa bouche sur celle de sa partenaire. Et c’est le baiser profond, baveux et interminable.

Surya restée passive jusqu’ici se déchaine, prend les seins de Dyane pour cible et les tortille en tous sens.

– Je ne te fais pas mal ?
– Non, continue, c’est bon !

Les deux femmes se livrent ainsi à un petit jeu de pince-tétons pendant plusieurs minutes avant que leurs mains se décident d’aller voir ailleurs…

Ailleurs c’est plus bas, bien sûr, les doigts pénètrent les chattes humides avec un bruit de floc-floc.

Et Surya, se révélant trop coquine, retire un moment ses doigts imbibés pour les lécher avec gourmandise… puis elle redescend mais cette fois c’est le trou du cul de Dyane qu’elle prend pour cible. Elle entre un doigt, puis un deuxième, puis pilonne en cadence.

– Continue, j’adore ça ! lui précise Dyane
– Tu ne me pensais pas si salope n’est-ce pas ?
– Je ne vais pas m’en plaindre !

Quand les doigts ressortent du cul, ils ne sont pas vraiment très nets, Surya n’en a cure et lèche tout cela avec délectation.

Les deux femmes s’enlacent, se caressent, se pelotent, s’embrassent, se lèchent partout, les seins, la chatte, le trou du cul… et finissent par se retrouver chatte contre chatte en soixante-neuf.

Leur plaisir réciproque comment à monter quand soudain Surya s’interrompt.

– Un problème ? Demande Dyane, surprise.
– Non, mais j’ai trop envie de pisser…
– Ben vas-y !
– C’est où ?
– Dans le coin, là-bas ! Sinon tu peux me pisser dessus, j’aime bien !
– Hi, hi, t’aimes plein de choses alors ?
– Plein !
– On fait comment ?
– Je vais m’allonger par terre et tu t’accroupis un peu au-dessus de ma bouche ! Si ça déborde, on épongera tout à l’heure.

Les deux femmes se mettent dans la position suggéré. L’envie de Surya était aussi pressante qu’abondante et le jet doré dégringole avec force dans la bouche de Dyane qui se régale cette délicieuse urine.

– Tu voudrais la mienne ! Lui propose-t-elle en se relevant.
– Bien sûr !

On inverti les rôles, le pipi de Dyane n’était pas très abondant mais la qualité était bien là. Les deux filles ont ensuite repris leur soixante-neuf comme si cela était une évidence en se broutant la chatte jusqu’à leur jouissance.

Et après un moment de calme ponctué par d’innocentes caresses…

– Alors maintenant, tu me racontes ?

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Eros Cosmos
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Vendredi 30 août 2024 5 30 /08 /Août /2024 16:54

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 11 – Le cadeau de la Duchesse par Nicolas Solovionni
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A bord du vaisseau l’ambiance devient pesante, l’échec de la récupération de Sierra est mal vécu et est ponctué de réflexions à deux balles du genre « on aurait dû faire ceci, on aurait dû faire cela… Ça le don de m’énerver. De plus le staff et l’équipage ne comprennent pas pourquoi nous nous dirigeons vers Idoxa au lieu de rentrer au bercail.

Bon, ça leur passera…

Sur Idoxa la Duchesse m’accueille avec le sourire. J’y suis venu seul. Elle est en compagnie de la belle Ingrid dont j’ai pu apprécier les charmes précédemment.

– Alors tu as récupéré ta chouchoute ?
– Non, elle a été vendue à un bordel sur Mabilla, elle s’en est échappé et elle est introuvable.
– Espérons qu’il ne lui soit pas arrivé malheur ?
– Espérons ! Et toi ?
– Je suis quasiment devenue la reine de la planète depuis l’élimination de Fitoussi, Grunberg s’est écrasé, il est devenu un vrai toutou et ne peut plus rien me refuser, mais je reste sur les gardes…
– Félicitations !
– J’ai un petit cadeau pour toi, ça devrait te consoler, bouge pas je vais le chercher.

Un cadeau ? Elle veut m’offrir un cadeau ! Je m’attends au pire.. elle revient avec une pochette

– Ouvre, c’est à l’intérieur.

Et je me retrouve avec le collier de Marcia dans les mains.

– Mais comment tu as fait ? C’est le vrai ?
– Bien sûr que c’est le vrai !
– Mais il était où ?
– Au drugstore de Kederest, et en vitrine en plus.
– Mais comment est-ce possible ?
– Ah ! Ah ! C’est tout simple, quand maître Tongo a appris que tu t’intéressais au collier, elle a cru qu’il renfermait je ne sais quel secret, elle l’a donc fait rapatrier en donnant instructions à Kederest de la fermer, elle l’a fait analyser et comme les analyses n’ont rien donné, elle l’a redéposé au drugstore
– Et comment tu as appris ça ?
– Mais de la bouche de Maître Tongo
– Eh bien dis-moi ça valait le coup que je revienne !
– Ça vaut toujours le coup de revenir chez la Duchesse
– Je te dois combien ?
– Rien du tout, mais on va arroser ça.
– Volontiers.
– Déshabille-toi !
– Vraiment ?
– Puisque je te le dis !

Elle est insatiable, cette duchesse, mais je ne saurais refuser. D’autant qu’Ingrid se déshabille également.

– Eh bien dis donc espèce de vicieuse, fait mine de la réprimander la Duchesse, qui t’as demandé de faire ça ?
– Il ne fallait pas ? Répond innocemment l’intéressée.
– Ben non et ça mérite punition, Capitaine prenez donc la cravache qui est dans le porte parapluie sur votre droite et fouettez-moi cette morue !

Je n’ai pourtant pas d’instincts sadiques (du moins c’est ce que je me dis), mais j’avoue avoir pris un plaisir certain à flageller le joli cul de cette blondasse. D’ailleurs je bande !

Je m’étonne auprès de la duchesse de l’absence de Swan.

– Ah, tu voulais le voir ? Il est puni, il n’a pas été foutu de m’enculer correctement ce matin, viens je vais te le montrer.

On se dirige tous les trois vers son petit donjon. Effectivement Swan est là, attaché sur une croix de Saint André, des pinces aux seins et aux testicules, des traces de flagellation sur le torse et les cuisses, il n’a pas l’air malheureux malgré sa situation inconfortable.

J’aperçois dans un autre coin de la pièce une cage, et dans cette cage, il y a un type tout nu…

– Euh, et lui ? Demandais-je.
– Un client !
– Un client ?
– Oui, j’ai été pute, je ne le suis plus vraiment mais j’ai conservé quelques clients que j’aimais bien. Ça te choque ?
– Non, pas du tout.
– Il a une belle queue ! Ça te ferait plaisir de la sucer ?
– Ma fois je n’étais pas venu pour ça…
– Je le conçois aisément, mais on peut toujours joindre l’utile à l’agréable.
– Bon, si tu me prends pas les sentiments…

La comtesse déverrouille la cage, fait sortir le bonhomme en le tirant pas une laisse de chien

– Ben dis donc Pédro, pourquoi tu ne bandes pas ? Demande-t-elle au type.
– Ben je ne peux pas bander en permanence !
– Je vais arranger ça.

La duchesse lui tortille les tétons et miracle de la nature, notre homme se met à bander et fort joliment en plus !

– Voilà, c’est du prêt à sucer.

La bite est belle pas très grosse mais belle ! Je la verrais bien dans mon cul !

Stoffer511Je suce en faisant coulisser ce joli membre entre mes lèvres gourmandes.

– Tu suces bien ! me dit le Pédro tu es aussi salope que moi.
– A bon ? Enchanté ! Répondis-je bêtement en lâchant ma proie.
– Tu voudrais qu’il t’encule ? Me demande la duchesse.

Elle lit dans mes pensées ou quoi ?

– Bien sûr ! Répondis-je en offrant mes fesses!

L’autre passe derrière moi et me lèche le fion à grand coup de langue, ça me fait frétiller l’anus.

Et le voilà qui me pénètre mon orifice anal. C’est entré tout d’un coup et profondément. Il fait ça bien l’animal je suis aux anges.

– T’aimes ça, pédale ?

Encore un qui ne peut pas baiser sans proférer des cochonneries ! Mais ça ne me dérange pas plus que ça.

Cinq minutes après, il jouit en poussant un cri d’animal disparu.

Sa bite sort de mon cul, elle est gluante e sperme et tachée d’un peu de matière.

Il reste plantée là comme une andouille, en fait il attend les ordres de la duchesse.

Celle-ci s’adresse à moi et me propose de lui nettoyer.

– On va faire ça à deux…

C’est ce qu’on a fait, ensuite la duchesse m’a généreusement offert son cul et je me suis fait un plaisir de l’enculer jusqu’à la garde. Elle n’est pas belle, la vie ?

Vous vous imaginez bien que je suis rentré tout guilleret au vaisseau.

Dilos ne comprend pas de suite ce qui me met en joie…

– Alors, t’as bien tiré ton coup ? Me nargue-t-il sur un ton que je n’apprécie pas

M’énerve ce mec ! Je pète les plombs.

– Monsieur Dilos, considérez que vous n’êtes plus mon ingénieur de bord, consignez-vous dans votre cabine !

Je viens de prendre un risque énorme, ça passe ou ça casse !

– Je n’ai pas l’habitude qu’on me parle sur ce ton ! Eructe Dilos.
– J’allais dire la même chose, foutez-moi ce connard aux arrêts.

Nerren et Nadget s’échangent un regard hésitant sur la conduite à tenir. S’ils refusent de m’obéir, je vais être mal.

Et contre toute attente c’est Dyane qui a débloqué la situation.

– Stop ! S’écrie-t-elle, j’invoque l’article 38.

L’article 38 permet au second du vaisseau, en cas d’empêchement définitif ou temporaire du capitaine de prendre sa place.

Je ne vois pas d’autres options que de la laisser faire.

– Bon écoutez moi, on est tous à cran, c’est une situation où l’on risque de s’envoyer à la figure des propos malheureux, alors on se calme. Voilà mes premières décisions : Dilos tu vas te consigner dans ta cabine…
– Mais enfin, Dyane…
– Ta gueule ! Ce n’est pas une punition, c’est pour que tu te calmes, au bout d’une heure tu pourras sortir et on se retrouve tous ici. Quelqu’un veut dire quelque chose ?

Personne ne bronche, Dilos quitte la salle, J’essaie d’approcher Dyane qui m’ignore superbement. Je me demande pourquoi elle ne lance pas le compte à rebours du départ ? Ah, c’est vrai qu’on se revoit dans une heure… Qu’est-ce qu’elle va nous faire Dyane, elle a le droit de me destituer comme Capitaine de cette mission, mais à quoi bon, je reste propriétaire de ce vaisseau et si j’ai affaire à une révolution de palais, je me constituerais une autre équipe… En attendant je vais dans ma cabine et m’envoie un grand verre de champagne local lequel n’est vraiment pas mauvais.

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Eros Cosmos
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Vendredi 30 août 2024 5 30 /08 /Août /2024 16:51

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 10 – Sierra introuvable par Nicolas Solovionni
stamp transblack

Inutile d’aller à ce bordel en délégation, je propose à mon staff de réintégrer le vaisseau et me rends à l’Aquarium accompagné uniquement de Dilos.

Nous sommes accueillis par une mémère qui ne doit plus compter ses heures de vol.

– Bonjour mes beaux inconnus, je vais faire descendre ces dames !

Trois nanas assez affriolantes et peu vêtues déboulent en rivalisant de sourires aguicheurs. Le souci c’est que je ne vois pas Sierra.

– Il y aussi Vidia, mais elle est occupée.
– C’est une trans ?
– Non, vous auriez voulu une trans ?
– Oui.
– Pour un plan à trois ?
– Vous avez tout compris !
– Vous tombez mal, on n’en a pas en ce moment.
– L’un de mes amis m’avait pourtant vanté les mérites d’une jolie trans brune à la peau mate
– Ornella ?
– Je ne connais pas son prénom, mais j’ai une photo

Et je lui présente une belle image d’elle, stockée sur mon spacephone.

– C’est bien cette salope, vous ne risquez pas de la trouver…
– Il lui est arrivée quelque chose ?
– Je l’ai acheté une blinde, je croyais faire une affaire, pensez donc, toujours à rechigner et à bâcler le travail. Votre ami qui vous l’a recommandé s’est bien foutu de vous !
– Et elle est où ?
– Laissez tomber, alors laquelle de ces filles vous branche ?
– Si vous me dites où est passée Sierra, nous allons monter avec cette charmante blonde
– Sierra ?
– Ornella si vous préférez
– Elle est dans la nature.
– Pardon ?
– Ben oui, elle s’est évadée.

Oups !

Je me suis donc senti obligé de monter avec cette blondinette mature prénommée Helga, laissant Dilos réintégrer le vaisseau.

– Alors mon chéri, tu veux du classique ou des petites spécialités ?
– Les spécialités, j’aime bien.
– Oh ! Tu es un petit cochon toi ! Les petites misères tu aimes ?
– Oui !
– Je vais te gâter alors. Fout toi à poil.

Je me déshabille. Helga me demande si je veux voir ses seins. Bien sûr que je veux voir ses seins ! Quelle question idiote !

Ils sont très beaux ses nénés, bien ronds avec de larges aréoles.

– Reste debout face à moi, petit vicieux.

Et la voilà qui m’accroche des pinces sur les tétons. Ça fait mal mais ça fait du bien ! Elle s’apprête à m’en fixer sur les couilles, je proteste.

– Laisse-moi faire, je suis une pro ! Rétorque-t-elle.

Si elle le dit… n’empêche que ça fait mal… mais je supporte.

– Et maintenant on va fouetter le cul de ce vilain garçon ! Tourne toi esclave.

Mais c’est qu’elle tape un peu fort la madame, j’aime bien mais je voudrais bien que ça s’arrête (comment ça je suis compliqué ?)

Je dois avoir le cul rouge comme un kilo de cerises.

– Et maintenant tu vas boire ma pisse, allonge-toi par terre !

On y va, on y va !

– J’en ai pas beaucoup. Me dit-elle je viens de pisser sur un client, je lui ai même chier dessus, mais il n’a pas voulu me nettoyer le cul. Tu auras donc cet honneur.

Tu parles d’un honneur !

J’ouvre la bouche, effectivement il n’y avait pas grand-chose, mais à la limite c’est aussi bien comme ça, quand il y en a trop, c’est pas évident à gérer. Elle m’a ensuite présenté son cul, certes il n’est pas essuyé mais ça n’a rien de catastrophique non plus. Je lèche tout ça, l’excitation ça fait faire de ces choses parfois !

– Et maintenant en levrette que je te défonce le cul.

Helga s’harnache d’un gode ceinture et me défonce la rondelle avec énergie.

– T’aimes te faire enculer, hein mon salaud !
– J’avoue !
– La prochaine fois, prends rendez-vous on se fera un truc à trois. Branle-toi maintenant.

C’est ce que j’ai fait, et en me rhabillant je l’ai questionné sur Sierra

Elle est gentille, Helga, mais ne m’a pas appris grand-chose.

– Pas très causante, pas mal tête de lard. Elle a disparue du jour au lendemain, la patronne était furieuse.

Me voilà bien avancé. Sierra peut être maintenant n’importe où. Cachée quelque part sur la planète ou partie en tant que passagère sur n’importe quel vaisseau. Je ne peux même pas vérifier cette dernière hypothèse, les accès des personnes au cosmodrome local n’étant pas enregistrés.

Alors, je fais quoi ?

On se concerte et on décide d’attendre quelques jours. En fait on espère, si toutefois elle est encore là, qu’elle découvrira que nous sommes à sa recherche. L’espoir fait vivre, non ?

On s’est dispersé, photo de Sierra en main et on a interrogé un tas de monde .. pour des prunes ..

Sierra (flashback)

Depuis qu’elle est dans ce bordel miteux, Sierra n’a qu’une idée en tête, s’évader. Elle se confie à Helga.

– Et tu irais où ?
– J’en sais rien
– Alors laisse tomber et prends ton mal en patience, on n’est pas si mal ici !

Et puis un jour…

– On va avoir la visite du capitaine Sanderson, c’est une personnalité. Indique la maquerelle. Il aime bien les trans, alors tu as intérêt à assumer sinon c’est la grosse punition !

Alors Sierra accepta de jouer le jeu, uniquement pour échapper à cette punition

– Alors beau capitaine, on aime bien les femmes à bites ?
– J’adore !
– Alors j’espère que tu vas m’adorer ! Répond la jolie trans en découvrant ses seins. Ils te plaisent. ?
– Beaucoup, mais montre-moi ce que tu as entre les jambes.
– C’est prévu ! Hop ! Elle te plaît ?
– J’en ai l’eau à la bouche !

Et Sanderson s’empare de l’organe ainsi exposé afin de le caresser, puis il se baisse afin de le prendre en bouche.

– Hum, c’est une bonne bite, ça !
– Hé !
– Tu veux me baiser ?
– Bien sûr.

Sierra se retourne offrant des jolies fesses au membre du capitaine.

– Non pas encore, suce-moi un peu avant !
– Avec plaisir. Oh la jolie bite !

Sierra mis alors en œuvre tout son savoir en matière de fellation afin de contenter pleinement son client..

stoffer510– Hum, tu suce trop bien toi !
– Qu’est-ce que tu crois, je suis une spécialiste.
– Allez, maintenant je t’encule !
– Avec grand plaisir, cher monsieur.

L’affaire fut rapidement conclue. Le capitaine était du genre gentleman, doux et prévenant. La prestation terminée, au lieu de courir se rhabiller, il se mit à caresser Sierra avec douceur et décontraction.

– T’es super toi !
– Merci, si tu veux profiter de moi davantage, emmène-moi sur ton vaisseau.
– Hein ? Tu n’es pas bien ici ?
– Je n’aime pas qu’on me force, je veux bien faire la pute, mais librement.
– C’est tentant mais je ne veux pas me fâcher avec Madame
– Elle n’en saura rien
– Admettons que je t’emmène, je te dépose où ?
– Tu vas où ?
– Sur Vargala !
– Eh bien tu me déposeras sur Vargala ! Ça marche ?

Sanderson se mit à réfléchir, à peser le pour et le contre avant de rendre sa décision.

– Retrouve moi à minuit, heure locale dans le vieux hall du cosmodrome.

Fin du flash-back

Alors évidemment dans ces conditions, comment voudriez-vous que je la retrouve ?

Nous avons galéré une dizaine de jours… en vain

Dyane eut alors l’idée de se rendre à la tour de contrôle, les décollages de vaisseaux y étant théoriquement enregistrés de façon automatique.

Le préposé accepta de montrer les enregistrements contre un peu de monnaie.

– Sept vaisseaux en quinze jours, ce n’est pas beaucoup mais c’est encore de trop, ça devient une mission impossible. Admit Dyane
– On laisse tomber, on a fait ce qu’on a pu.
– Tu les connais ces vaisseaux ?

Je regarde la base de données sur mon spacephone afin de trouver les noms des capitaines.

– Je ne les connais pas tous. Valliez, Sanderson… ça me dit quelque chose mais ça ne nous avance pas plus. Pister sept vaisseaux alors qu’on ne connaît pas leur destinations et alors qu’il n’est même pas sûr qu’elle ait embarqué…
– Espérons qu’elle s’en sera sortie ! On fait quoi, on rentre au bercail ? Demanda Dyane.
– Je retournerais bien juste un peu sur Idoxa afin de raconter tout ça à la Duchesse, ne serait-ce que par politesse.
– Par politesse ! Dis*moi plutôt qu’elle t’excite, hein ?
– Un peu, j’avoue !

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Eros Cosmos
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Vendredi 30 août 2024 5 30 /08 /Août /2024 16:49

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 9 – En route pour Mabilla par Nicolas Solovionni
Solo

Une nouvelle fois la duchesse me convoque et cette fois me laissa entendre que Dyane serait également la bienvenue.

Elle est magnifique, nous recevant simplement vêtue d’un bustier noir laissant dégarnie ses interminables jambes.

– Je me suis bien amusée, Fitoussi a été victime d’un fâcheux incident qui lui a coûté la vie, c’est Grunberg qui le remplace, il ne va pas durer longtemps, pas assez de couilles. Et je peux le neutraliser quand je veux

J’ai un peu de mal à suivre mais je n’en dis mot.

– Autrement dit, tu peux maintenant faire ton boulot tranquille, personne ne viendra t’emmerder .
– Je dois te remercier…
– Mais non, ça m’a distrait. Vous n’avez plus qu’à attendre le retour de leur vaisseau pourri. A ce moment-là, je ferais ce qu’il faut pour qu’on ne vous réponde pas n’importe quoi.
– Je vous en remercie.
– En attendant il faudra passer le temps, venez donc près de moi tous les deux, j’ai besoin d’un moment de tendresse.

Elle s’assoit dans un grand fauteuil et tend ses longues jambes.

– J’ai envie qu’on me lèche les pieds, vous n’avez rien contre ?

Ben non, je n’ai rien contre même si ce n’est pas vraiment ma tasse de thé, mais d’une part il faut bien admettre que ses pieds sont fort jolis, et d’autre par ce petit jeu me semble un prélude comme un autre à des choses plus torrides. Donc on s’apprête à le faire mais la duchesse nous stoppe.

Mais non mes chéris, vous allez vous déshabiller d’abord ce sera plus cool.

Stoffer509Alors d’accord, on se met à poil et on commence à lécher les jolis pieds de la madame.

Mais voilà que je reçois un coup de martinet sur les fesses. Qu’est-ce que c’est ? C’est Swan que je n’avais pas vu arriver, il est là, la bite à l’air et nous cravache au martinet (modérément) sans doute pour nous stimuler.

Je commence à prendre gout à ce léchage de pied suçant le gros orteil comme s’il s’agissait une bite trapue.

Derrière moi, Swan a stoppé ses coups de martinet et se met à me tripoter mon trou de balle un peu la langue, un peu les doigts. Qu’il continue, j’adore ça ! Et puis tout d’un coup, je sens quelque chose de plus consistant qui veut entrer. Il m’encule ou quoi ? Un coup d’œil sur ma gauche Dyane est en train de subir le même sort que moi, Swan avait un gode dans chaque main et maintenant nous avons tous les deux un gode dans le cul, il les fait aller et venir après avoir actionné le vibrateur intégré, ça me fait un bien fou évidemment. Pareil pour Dyane qui commence à pousser des petits cris de plaisir.

– T’aimes ça, hein ? Me nargue la Duchesse.
– Ouiiiii !
– Mais je suis sûre que tu préférerais une vrai bite ?
– Tant qu’à faire !
– Vas-y Swan, baise-le, puisqu’il aime tellement ça ! Et moi j’adore regarder deux hommes qui s’enculent, ça m’excite tellement ! Dyane tu vas venir me brouter la chatte pendant que je les regarde.

Swan me donne d’abord sa belle bite à sucer. C’est pour moi toujours un plaisir que d’avoir un beau membre bien raide dans ma bouche gourmande (mais de ça, les lecteurs le savent déjà !)

Je lèche consciencieusement agissant de la langue et des lèvres et je bande comme un cochon.

– Tu l’as assez sucé, donne-lui ton cul maintenant !

Je le fais, j’écarte les fesses et le laisse faire. Sa bite me pénètre tout entière puis entame une série de va et vient, je suis aux anges

Quant à la duchesse, elle est aux prises avec la langue experte de Dyane et jappe comme une minette en chaleur en se titillant ses jolis tétons.

Swan s’excite derrière moi me pilonnant mon trou du cul de plus en plus vite. Je présume qu’il est près de jouir.

Et ça y est, le pâtre grec décharge en rugissant, un peu rapide le mec ! Il décule et le donne sa bite visqueuse à nettoyer. Monsieur est trop bon !

Pendant ce temps-là Duchesse nous fait des orgasmes à répétition…

Je ne sais pas quoi faire de ma queue. Alors je me branle en regardant les deux nanas.

– Jute moi dessus ! Me demande la Duchesse

Voilà qui n’est pas un problème, je m’avance et me termine, notre hôtesse en reçoit partout, sur les seins et sur le visage. Dyane est invitée à nettoyer tout ça, tâche dont elle s’acquitte avec plaisir.

La duchesse a demandé à la capitainerie de la prévenir dès que le Kertgulm reviendrait..

Et c’est donc ce qui se passa quelques semaines plus tard.

La duchesse entre alors en contact avec le capitaine Bhaduri commandant du Kertgulm.

– Bonjour Capitaine, je tenais à vous informer qu’il y a eu quelques changements ici. Benito Fitoussi a succombé à une mauvaise fièvre et j’ai récupéré une partie de ses activités.
– Ah ? Vous savez les affaires internes de la planète…
– Vous vous en fichez ?
– Un peu, oui, je ne suis qu’un transporteur, et un transporteur ça transporte, alors que ce soit Fitoussi ou un autre.
– Eh bien, passez donc me voir avec votre subrécargue dès votre arrivée, nous ferons mieux connaissance.

La duchesse m’avait également convoqué, j’allais donc enfin savoir où était passée Sierra.

Les deux cosmonautes sont invités à s’assoir, on leur sert un café.

– Je n’irais pas par quatre chemin, commence la duchesse, vous avez embarqué contre son gré une personne transsexuelle, qu’en avait vous fait ?
– On nous a dit qu’elle était légèrement souffrante et qu’elle était sous la protection de monsieur Grunberg. Répond le subrécargue.
– Vous ne répondez pas à la question !
– Monsieur Fitoussi nous avait demandé de la présenter à un monsieur Guillodon sur Mabilla.
– Et ensuite?
– Ben on a fait la transaction, c’est tout .
– Il en a fait quoi ce Guillodon ?
– Mais je n’en sais rien.
– Je suppose qu’il y a un bordel sur Mabilla ?
– Oui.
– Et ce Guillodon en est le propriétaire ?
– Non, pas du tout, la proprio, je la connais
– Mais il travaille pour elle ?
– Disons qu’ils se connaissent.
– Donc Sierra pourrait avoir atterri dans ce bordel.
– Ça paraît possible !
– Bon, capitaine vous avez d’autres questions ?

J’ai simplement demandé aux deux types quelques précisions sur cette planète Mabilla que je ne connaissais pas…

La duchesse me passe un petit papier.

« Tu vas aller là-bas, je suppose ? »

J’opine du chef.

– Bien, messieurs, reprit la comtesse, nous avons appris ce que nous voulions savoir. Il vous est interdit de reprendre l’espace avant 15 jours. Rompez !
– Mais !
– Taisez-vous, vous vous en tirez très bien, le trafic d’êtres humains constitue un délit plutôt sévèrement puni, savez-vous?

Pourquoi ces 15 jours de quarantaine ? C’est tout simple, ils ne faudrait pas que Bhaduri atterrisse avant moi sur Mabilla et fasse en sorte de faire dissimuler Sierra !

Nous avons débarqué Romani qui ne nous sert plus à rien et nous revoilà partis, direction Mabilla donc, heureusement que j’ai du fric parce que ça commence à couter cher en carburant toutes ces petites balades !

L’arrivé sur Mabilla après 15 jours de navigation est plutôt cool, un robot (je suppose) nous indique une aire d’atterrissage. On descend. Pas de formalités, pas de contrôle, il y a bien un hall de sortie mais il pue la crasse, c’est donc « entrée libre » sur cette planète ! Je l’ignorais !

La configuration du lieu est un peu la même que dans beaucoup de ces petites colonies, quelques bâtiments à la sortie du cosmodrome (en fait je ne vois qu’un hôtel), la ville étant un kilomètre plus loin.

On entre dans cet hôtel afin d’y boire un coup, une accorte soubrette au décolleté de compétition nous fait le service en nous gratifiant d’un sourire format commercial. J’y vais au culot,

– On cherche à s’amuser un peu, il y a quoi dans le coin ?
– Pas grand-chose, une salle de jeu, un salon de massage .
– Un bordel ?
– Oui, L’aquarium, il est surtout fréquenté par les pêcheurs de perles…
– Les pêcheurs de perles ?
– Ben oui, les Sphères de Mabilla ! Vous n’allez pas le dire que vous ne connaissez pas ?
– Si, si bien sûr.

Il s’agit de grosses perles nacrées très dangereuses à pêcher et qui se monnayent à prix d’or (voir l’Odyssée de Zarouny du même auteur) mais nous ne sommes pas venues pour ça.

– Ici ce n’est pas un bordel, mais si je vous plais je peux toujours faire un extra !
– Pas aujourd’hui mais c’est promis je repasserais vous faire un bisou
– Vous ne je regretterez pas !

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Eros Cosmos
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Vendredi 30 août 2024 5 30 /08 /Août /2024 16:46

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 8 – Intrigues sur Idoxa par Nicolas Solovionni
Solo

Où peut donc être passée Sierra ? Le cosmodrome d’Idoxa constitue éventuellement une autre piste, j’envoie Dyane en mission à la capitainerie, elle sait très bien faire.

Elle s’y rend en arborant un décolleté de compétition.

– On a raté un rendez-vous avec un vaisseau… on était très en retard…
– C’est gentil de me raconter votre vie, mais vous voulez quoi ? Demande le capitaine Roller.
– La liste des vaisseaux qui viennent de partir
– Je ne suis pas autorisé à vous fournir ce genre de renseignements.
– On ne peut vraiment pas s’arranger ?
– Je suis incorruptible. Répond-il avec morgue.
– Je ne pensais pas à de l’argent.
– A quoi alors ?
– Je vois que vous reluquez mon décolleté.
– Evidemment, on ne voit que ça. C’est indécent !
– Vous pourriez le voir mieux… ça ne vous tente pas ?
– Vous êtes gonflée, vous !
– Moi, je ne trouve pas. Alors ?
– Ben alors je ne suis pas de bois…
– Je me disais aussi…
– Alors d’accord, montrez-moi vos nichons !

Dyane se dépoitraille devant les yeux concupiscant du fonctionnaire local. Elle suce ensuite son doigt et vient humecter ses tétons.

– Vous n’avez pas froid aux yeux, vous !
– Aux seins non plus !
– Je peux toucher ? Demande-t-il plein d’espoir
– Mais bien sûr mon cher !

Il ne s’en prive pas il caresse, il malaxe il n’en peut plus.

– Les embrasser ? Je peux ?
– Bien sûr, mais soyez doux !

L’homme s’enhardit et après quelques bisous sur l’arrondi du sein il pose sa langue sur les tétons et tète comme un bébé glouton.

– Maintenant, racontez-moi
– Vous savez, il n’y a pas beaucoup de trafic ici, le Kertgulm a décollé hier.
– Pour où ?
– Ne soyez pas naïve, on leur demande de nous indiquer leur destination, mais ils peuvent répondre m’importe quoi ! Qui ira vérifier ?
– Et ils ont indiqué quoi ?
– Attendez, je regarde… Mabilla
– C’est pas très loin…
– Non, c’est leur destination habituelle.
– O.K. je suppose que vous relevez les identités des gens qui embarquent.
– Ben oui, c’est la procédure, c’est automatique ils passent dans le sas d’embarquement et leur identité est scannée.
– Et vous conservez l’image ?
– Ben oui, c’est la procédure… comme un peu partout.
– Je pourrais voir l’image de l’embarquement de ce vaisseau ?
– Non, là, je ne peux pas, vous en demandez trop !
– Ce n’est pourtant pas grand-chose.
– J’ai dit non.
– Et pour que vous disiez oui, vous aimeriez quoi ?
– Je n’ose même pas vous le dire ! Soupire-t-il

A ce stade de la conversation, le fonctionnaire aurait du mettre fin à l’entretien, mais il ne le fait pas. Dyane devine son manège.

– Cochon !
– Je n’ai rien dit ..Se défend le type
– Mais je lis dans vos pensées.
– Ce ne doit pas être joli.
– Mais si. Précisez-moi ce qui vous ferait plaisir.
– Vous êtes diabolique, vous me faire bander…
– Et vous aimeriez que je m’occupe un peu de vote bite ?
– Ce ne serait pas de refus.
– Sortez-moi tout ça je vais vous faire une bonne branlette.
– Une pipe, ce n’est pas possible ?
– Vous êtes gourmand, vous !
– Vous me demandez beaucoup, et moi je ne vous demande pas grand-chose.
– C’est une façon de voir les choses. Bon mais c’est d’accord je vous branle et je vous finirais à la bouche.

Stoffer508L’homme sort son attirail, une jolie bite que Dyane a la faiblesse de trouver appétissante (Comment ça c’est une salope ? Non c’est une belle coquine qui aime le sexe… et elle a bien raison !)

Et cette jolie bite, elle la branle de la main droite du bout des doigts en cadence tandis que de la main gauche elle se caresse le sein.

– Ça vient, ça vient… Suce maintenant !

Elle porte alors le sexe à la bouche.

– Pas trop vite ! Supplie l’homme.
– Liasse-moi faire mon biquet ! Lui répond-elle.

Et tandis qu’elle opère une fellation savante, son doigt passe en dessous des testicules, vient titiller l’anus et s’y enfonce allègrement Et le type jouit dans un râle inondant la bouche de Dyane qui avale tout.

– Hum, c’est pas mauvais tout ça !
– T’est vraiment une pro toi !
– N’est-ce pas !

Dyane put donc visionner la courte bande vidéo annotée des identités des embarqués.

Sierra ne s’est évidemment jamais appelé Sierra, mais la bande la montre sans équivoque sous son capuchon, elle semble groggy et est soutenue par un gros bras.

– Ce vaisseau, il reste longtemps absent ?
– Non, c’est une navette. Et les navettes, c’est comme les bites, ça va ça vient !

Dyane fait semblant de trouver sa sortie très drôle et rigole avec lui avant de le quitter et de venir me rendre compte de sa mission

– T’as réussi ?
– Complétement mais il a fallu que je suce le mec !
– C’était une corvée ?
– Non, il avait une jolie bite, elle t’aurait plu !
– Alors raconte !
– Sierra a embarqué, le souci c’est qu’on est absolument pas sûr de sa destination…
– On va jamais s’en sortir…
– Attends, le vaisseau est une navette, il suffit d’attendre qu’il revienne et d’interroger l’équipage !
– Hum, et on fait quoi en attendant ?
– On cherche le collier
– Tu parles, on n’a plus de piste !
– Pas grave, on jouera aux cartes

Roller qui n’est pas avare de scrupules téléphone à Fitoussi.

– J’ai eu la visite d’une nana qui est la seconde de Stoffer, le capitaine du Rosamonda, elle voulait des renseignements sur le Kertgulm, je ne lui ai rien dit évidemment…
– Stoffer ? Il est décidemment trop curieux ce mec, on va s’occuper de lui.

Et sans attendre, Grunberg se rend au « Bar des nuages » dans lequel quelques-uns de ses acolytes y sont attablés

– Bon c’est très simple, si Stoffer ou l’un de ses copains se pointent ici, vous lui faites sa fête, mais sans le tuer, vous le descendez à la cave, ensuite vous m’appelez et je lui viendrais lui expliquer ma façon de penser.

Klovkiski qui tapait le carton dans son coin a tout entendu et s’empresse de rapporter ces faits à la duchesse.

Du coup, elle me convoque. J’y vais seul.

– Voilà, Klovkiski va vous répéter ce qu’il a entendu…

J’écoute et c’est édifiant, ça veut dire que le mec de la capitainerie a bavé. Dyane va être furieuse !

– Vous m’expliquez un peu ? Demande la Duchesse.
– Ils ont enlevé Sierra
– Oh, la pauvre, une si délicate personne !
– Je ne vous le fais pas dire.
– Je peux régler ça, depuis le temps que j’attendais une occasion, laissez-moi faire, je vous tiendrais au courant, mais en attendant restez consigné dans votre vaisseau en prenant des tours de garde ! Ça risque d’être chaud !

C’est d’un gai !

Le duchesse téléphone à Fitoussi.

– Faudrait qu’on se voie !
– Je n’en vois pas la nécessité..
– Moi je la vois. Si tu veux qu’on rallume la guerre des gangs, libre à toi, mais on peut sans doute éviter ça et pour l’éviter, ben faut qu’on cause.
– Bon, j’arrive dans vingt minutes..

Benito Fitoussi est dans ses petits souliers, il sait l’influence de la duchesse dans la ville, mais peut-être se dit-il « est-ce là l’occasion de renégocier les pouvoirs de chacun. »

– Bien, on ne va pas tourner autour du pot, on a défini il y a quelques temps nos limites respectives. Commence la Duchesse..
– Oui, et alors ?
– Alors cet accord ne vous autorisait pas à procéder à un enlèvement…
– On n’a enlevé personne.
– Bon, ça va, jouons cartes sur table, sinon on ne va jamais y arriver.
– S’il y a eu un enlèvement ce n’est pas de notre fait.
– Et c’est le fait de qui ?
– Faut que je me renseigne.
– Bon puisque vous faites la tête de lard on va faire autrement, je vous donne 24 heures pour me dire comment vous pouvez annuler cet enlèvement…
– C’est un ultimatum ?
– Absolument.
– Et sinon ?
– Sinon, je fais sonner la cavalerie. A demain monsieur, la sortie, c’est juste derrière vous !

Fitoussi n’en mène pas large. En fait il n’a que deux solutions, la première serait de mettre sa fierté au vestiaire et de faire libérer Sierra, l’inconvénient c’est qu’il risque de passer pour un dégonflé vis-à-vis de ses hommes. Le seconde est de faire front et d’accepter la bagarre. Or dans ce genre de confrontation, l’attaquant bénéficie toujours d’un avantage théorique… encore faut-il être prêt, ce qui n’est pas vraiment le cas.

Il cherche après Grunberg son fidèle lieutenant afin qu’ils examinent ensemble la situation. Son spacephone ne répond pas, il va donc voir chez lui, tambourine à la porte comme un beau diable sans obtenir de réponse.

Une jolie dame aux seins généreux, occupant la chambre voisine, alertée par le bruit sort sur le palier.

– C’est pas un peu fini, ce raffut… Oh pardon patron, je ne vous avais pas reconnu, vous cherchez monsieur Grunberg ?
– Très perspicace ! Il lui est arrivé quelque chose ?
– Non, il est simplement bourré comme une barrique

« Quand ça va mal, ça va mal ! »

Et cette nuit-là, Benito Fitoussi dormit très mal !

Au petit matin il s’en alla réveiller Grunberg qui consentit à se lever, la gueule enfarinée.

Fitoussi lui résuma la situation…

– On ne va pas tout de même pas s’abaisser à annuler la vente du travelo ?. S’indigne Grunberg
– Et pourquoi donc ?
– C’est une question d’honneur et de principe !
– N’importe quoi.

En fait c’était surtout une question d’argent, Mais Grunberg n’allait pas raconter à son chef qu’il avait touché un substantiel dessous de table pour cette transaction.

– Tu sais, reprit Fitoussi, j’ai bien envie de me passer de ton avis !
– Tu vas perdre ton autorité, les gars vont prendre ça pour une reculade, et d’ailleurs ils n’auront pas tort, c’est une reculade.
– Et tu proposes quoi, gros malin ?
– Tu fais semblant d’accepter, tu lui expliques qu’il faut faire avec le délai de retour et tout ça… Et pendant ce temps-là on prépare une opération pour neutraliser cette Duchesse de mes deux !

La situation sembla convenir à Fitoussi qui téléphona à La duchesse.

– Bon, c’est effectivement l’un de mes hommes qui a pris cette initiative malheureuse, on va faire rapatrier la personne mais ça ne va pas être simple, il fait attendre le retour de la navette, puis lui donner les instructions pour la récupération, puis revenir. Ça va prendre du temps.

« Il me prend pour une conne ! Se dit la Duchesse il cherche à gagner du temps… mais il ne sait pas à qui il a affaire. »

– C’est qui ce type qui aurait pris cette initiative malheureuse ?
– L’un de mes hommes, mais on lavera notre linge sale en famille.
– Et de quelle façon ?
– Je n’y a pas réfléchi.
– Alors livre le moi !
– Mais voyons, Duchesse !
– Ce n’est pas négociable, si tu veux que j’accepte ton plan tu dois me livrer ce type.
– Et sinon ?
– Sinon, c’est la guerre !
– Salope ! S’écria Fitoussi en raccrochant brutalement.

N’empêche que l’esprit d’escalier fit rapidement son travail. Et même que Fitoussi se dit que l’idée d’éliminer Grunberg, surtout dans ce contexte n’avait pas que des inconvénients. Déjà il se débarrassait d’un rival potentiel de plus en plus arrogant, ensuite cela contribuerait à cimenter sa bande qui projetterait toute sa haine contre la duchesse.

– Grunberg, la duchesse souhaite que je m’engage par écrit. Ça ne mange pas de pain et un bout de papier ce n’est qu’un bout de papier. Tu vas donc aller lui porter…
– Et Oh ! On n’est plus au moyen âge ! Pourquoi ne pas faire ça avec le spacephone ?
– Cherche pas à comprendre, c’est une de ses lubies…
– Et pourquoi moi ?
– Tu es mon homme de confiance ou pas ? Et puis tu ne vas pas me dire qu’elle te fait peur ?
– Bon, bon.

Dans la foulée Fitoussi contacta de nouveau la Duchesse.

– Je vous dois des excuses, je me suis emporté tout à l’heure…
– Ça arrive à tout le monde. Et vous me rappelez pour quoi ?
– Je suis prêt à vous livrer Grunberg, c’est lui le responsable de l’enlèvement,
– Je m’en doutais un peu… et concrètement ?
– Il est en route pour chez vous avec un prétexte bidon. Eliminez-le rapidement, vous avez mon feu vert, il peut être dangereux.
– OK, on le descendra dès son arrivée.
– Euh, le cadavre ?
– On sait faire.

L’air de rien, Fitoussi glissa à l’oreille de quelques-uns de ses comparses que Grunberg était allé chez la Duchesse. Ainsi lorsque celui-ci aura disparu tout le monde saurait le nom de la responsable !

Et voilà donc Grunberg qui se présente chez la Duchesse.

– Voilà, monsieur Fitoussi m’a chargé de vous remettre ce message manuscrit.
– Entrez, je vais regarder ça.
– Non, non, je ne suis qu’un porteur.
– Vous n’êtes pas à cinq minutes, ce message demande peut-être une réponse. Entrez, je ne vais pas vous manger.

Il entre et est invité à s’asseoir .

– On dirait que l’ambiance est à la révolution de palais chez Fitoussi ! Attaque la Duchesse, c’est quoi ces histoires ?
– Pardon ?
– Je vais vous faire écouter un enregistrement, c’est assez court mais très édifiant.

Grunberg prend ainsi connaissance de la conversation entre Fitoussi et la Duchesse. Il devient livide et se lève de son siège.

– Le salaud ! Me faire ça à moi !
– Restez tranquille, je ne vous veux aucun mal…
– C’était donc un piège ?
– En quelque sorte. Mon intention était de redéfinir les règles de bonne conduite entre Fitoussi et moi. Vous comprendrez aisément que je n’ai aucune intention de traiter avec un individu qui a de tels comportements.
– Mais qu’allez-vous faire ?
– On va gommer Fitoussi du paysage et c’est toi qui vas t’en charger.
– Mais c’est impossible !
– Si c’est possible, voici une bague creuse avec un joli poison, tu lui verseras ça dans sa boisson…
– Mais il ne va rien comprendre quand il va me voir revenir…
– Mais si ! Voilà ce que tu devras dire. ..

Grunberg a conscience que cette mission est terriblement risquée mais il sait aussi qu’il vient miraculeusement d’échapper au pire… Et puis s’il réussit quelle promotion !.

Il se présente devant Fitoussi qui a un mal de chien à cacher sa stupéfaction.

– Tu n’es pas allé chez la duchesse ?
– Attends, elle est givrée cette bonne femme, j’étais à peine entré qu’un type me vise à bout portant, et là j’ai eu un bol incroyable, son arme s’est enrayée, je lui ai foutu un pain et j’ai détalé à toute vitesse..

Et tandis que Fitoussi se demande comment il va pouvoir rattraper le coup, Grunberg se saisit machinalement de deux verres qu’il remplit d’un alcool de fruit local (le Potenza) non sans avoir déversé le contenu de sa bague dans celui destiné à son chef .

– A notre santé !
– Comme tu dis !

Fitoussi bois et rapidement fait une vilaine grimace

– Qu’est ce qui m’arrive ?

Et il s’écroule raide mort.

Grunberg ameute le voisinage.

– Le boss nous a fait une attaque.

Quelques curieux viennent s’assurer que le mort est bien mort.

– Le pauvre, lui qui était si gentil…

Une réunion improvisée est organisée autour de Grunberg.

– Si personne n’a d’objections, c’est moi qui vais prendre la succession de Fitoussi, ça me semble tout naturel.

Il n’y eut aucune objection.

« Que faire maintenant se demanda-il. Prévenir La duchesse ? Pourquoi faire ? Je n’ai aucune confiance en elle et elle finira bien par apprendre que Fitoussi est mort (suivant ses instructions). Il faudra pourtant qu’on négocie .. mais sur quelle base ? D’autant que récupérer cette Sierra s’avère illusoire alors « wait ans see »… »

J’avoue pour ma part rencontrer quelques difficultés à m’y retrouver dans ce monde où les clans s’affrontent pour un lui ou pour un non.

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Eros Cosmos
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