Lundi 9 septembre 2024 1 09 /09 /Sep /2024 14:56

Très brèves – travestis et transsexuellesAùmanda

 

 

Valière

 

De passage à Liège dans un club privé. deux mignons travestis baisent sur la piste de dance. La travestie blonde se fait sucer par la travesti châtain, elle remonte sa robe pour aider la fellation, on peut voir son petit sexe bien épilé. Puis c’est la travestie blonde qui suce l’autre travesti. N’ayant conservé que les dessous qui nous excitent tant, les deux travestis peuvent alors s’embrasser amoureusement sous les regards troublés de l’assistance. Les baisers c’est extra mais insuffisant pour la blonde travestie qui reprend les « choses » en mains ! Les deux salopes travesties jouent à « je te tiens tu me tiens par la zigounette, la première qui bandera… aura une bonne pipe ». Les deux travestis se régalent mutuellement. Puis le final : Bien accrochée à la barre la travestie blonde se fait enculer par l’autre travesti pour le bonheur de tous. Elles saluent l’assistance et demandent s’il y a des volontaires pour les rejoindre sur scène (moyennant un petit billet, faut pas rêver, non plus) J’y vais ainsi qu’un autre bonhomme. on a sucé chacun la sienne avant de faire enculer devant tout le monde ! Génial !

 

Jean-Do :

 

Il était si beau ce travesti accoudé au comptoir que quand il m’a proposée de l’embrasser, je n’ai pas hésité une seconde, Sa main est venue sur ma braguette, il m’a entrainé aux toilettes, m’a tendu son joli petit cul… et je vous laisse imaginer la suite

 

TransMonique :

 

Hier soir je suis allé en boite avec ma copine Capucine, c’était très chaud, on a sucé plein de bites et je me suis fait enculer deux fois devant tout le monde. On est rentré à 3 heures, crevées mais heureuses

 

 Willy :

 

Je serais bientôt en retraite, je me suis fait pas mal sucer dans ma vie et ma femme ne l’a jamais su (ou alors elle a fermé les yeux) Mais ce que je veux dire c’est que les meilleurs pipes que l’on m’a prodiguée, ce sont des celles prodiguées par des travestis

 

Caramel :

 

Je me suis fait sucer sur un superbe travelo à 2 h de l’après-midi, sur le Boulevard McDonald. y’a quelqu’un qui est passé, j ‘ai juste eu le temps d’enfoncer ma casquette sur les yeux. Il m’a bien sucé !

 

JolieJolie :

 

Au ciné, je portais lingerie coquine bas porte-jarretelles, soutien-gorge, string … Un homme m’a remarqué et s’est assis à côté de moi, il a sorti mon sexe à m’a sucé devant trois voyeurs qui se branlaient. Puis l’un d’entre eux m’a emmené dans les toilettes et devant plusieurs mecs, il m’a baissé mon string et m’a sodomisé » Je n’avais JAMAIS bandé et jouis comme ça. Inutile de vous dire qu’après cette expérience je suis devenu accro à la bite.

 

Bertrane_TV :

 

J’avais 18 ans. Avec une copine, on essayait les fringues de ma mère quand celle-ci nous a surpris ! Elle nous a flanqué à tous les deux une fessée mémorable c’était bon ! On bandait comme des étalons, et ma mère était tellement troublée qu’elle nous a sucé (mais ceci est une autre histoire)

 

Dufaussy :

 

Bonjour, je suis Simone travesti godiche féminisée par sa femme en soubrette ou en catin chez nous. Je dois faire le ménage, le repassage et les autres tâches ménagères. Je dois également accueillir les amants de madame, ma bouche et mon trou du cul étant à leur disposition. Et quand je ne suis pas sage on me punit (cravache, pinces).

 

Felix :

 

Début septembre je suis monté à Paris avec un collègue, il m’a suggéré de booker deux transsexuelles, c’est ce que nous avons fait, deux magnifiques créatures très brunes. Elle nous ont rejoint dans notre hôtel. On a commencé par se caresser, s’embrasser, puis elles nous ont sucé. Mon copain a baisé l’une d’elle, moi j’ai voulu gouter à la bite de l ‘autre, en faisant ça j’ai attrapé une érection du Tonnerre de Brest à ce point que je lui ai demandé de m’enculer. Elle m’a enculé devant mon copain qui n’en revenait pas de voir ça ! Quelle soirée, quel souvenirs !

 

Palrose :

 

Je me suis retrouvé complètement par hasard dans un bistrot fréquenté par des transsexuelles et des travestis. Je les vois tournicoter autour des clients et les draguer de façon intempestive. Et ça ne rate pas en voilà une qui m’aborde, me touche la braguette en me disant c’est 50 euros, mais je peux te faire un prix. « Et tu me fais quoi ? » demandais-je ! Je te suce et tu peux me baiser. Je bandais comme un malade, on va dans l’arrière salle où un type est en train d’enculer une belle trans black On demande qu’on nous fasse un peu de place et on a fait ce qu’elle m’avait promis.

 

Maritain :

 

J’ai longtemps fantasmé sur les travelos, sur les magazines puis sur le net je bandais en regardant leur corps magnifiques et leur bites bien bandées. J’ai un jour franchis le pas, je ne comprenais rien au baragouin de la fille, sans doute brésilienne, mais je me suis régalé de sa bite. Maintenant je suce des bites de trans régulièrement et quand ça me prend je me fais sodomiser

 

Corneille

Habitué des séances de soumission j’ai voulu tenter l’expérience avec un travesti dominant. Tenue de cuir, très maquillée, j’ai d’abord reçu 20 coups de badines sur les fesses avant de devoir lui lécher les pieds. Je lui ai ensuite léché son trou du cul. Elle m’a pissé dans la bouche puis je lui ai sucé la bite. Elle a essayé de m’enculer mais ne bandais pas assez, alors elle m’a enfoncé un bon gode dans le cul pendant que je me branlais.

 

 

 

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Très brèves
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Vendredi 30 août 2024 5 30 /08 /Août /2024 17:11

Marla et le chien par Estonius
zoo

Bonjour, je m’appelle Simon et je travaille dans une boite d’assurance. On m’a proposé une mutation à Brest. Le coin ne m’emballait pas trop mais puisque c’est la seule façon d’avoir une promotion, j’y suis allé.

J’ai 37 ans et suis en couple avec Marla, une jolie brune espiègle aux cheveux frisés. Pas d’enfants. Sexuellement je suis curieux de tout, ne pense pas avoir de tabous, mais je suis sage comme une image, la plupart de mes fantasmes restent dans ma boite à fantasmes… Oui bien sûr quelques écarts tout de même … qui n’en fait pas ?

Au boulot j’ai sympathisé avec Julien, un type très jovial assez déconnant et large d’esprit.

Et un jour, il m’a invité à un barbecue dans le jardin de son pavillon.

Il me présente sa femme, Tina une jolie métisse au sourire craquant et Viviane sa mère, la soixantaine mais joliment conservée.

Le chien de la maison, un grand labrador noir vient vers nous en battant de la queue, il renifle Marla avec une instance gênante, mais Tina lui intime l’ordre d’aller se coucher

On évite les sujets qui fâchent et de parler de sport afin de ne pas incommoder ces dames, alors on cause météo, souvenirs de voyages et de vacances.

Puis, le pinard contribuant à délier les langues, ça commence à causer de choses en dessous de la ceinture…

– L’été dernier on a été au Cap, on voulait essayer le naturisme, ça nous a bien plus ! Nous indique Julien.
– Evidement puisque tu t’es rincé l’œil ! le chambre Tina.
– C’est vrai qu’on a vu de ces choses ! Lance Viviane d’un air égrillard.
– Ben racontez nous ! Intervient Marla
– Je ne voudrais pas vous choquer. Rétorque la mamie.
– Mais non !
– Donc on longeait la plage, ça forniquait pas mal un peu partout et tout au bout on a vu des mecs entrer dans une espèce de sous-bois, on se demandait ce qui s’y passait et on a décidé d’aller voir… Que des mecs entre eux, quelque part c’était fascinant.

Elle n’en dit pas plus.. J’ai compris son jeu, elle veut savoir si on est intéressé par la suite, dans ce cas c’est à nous de relancer et c’est Marla qui s’y colle.

– Fascinant vous dites, ils faisaient quoi ?
– Ce que font des mecs entre eux quand ils sont à poil.
– Humm, ça m’aurait excitée de voir ça ! Répond Marla.
– Ça nous a excité aussi, on n’est pas de bois ! Reprend la mémé.
– Ah ! Oui ?
– Même que mon fils bandait comme un cochon !
– Je suppose qu’ensuite vous avez quitté les lieux ! Suggère Marla
– Non ça ne s’est pas passé comme ça !

Ça devient chaud ! Mais une nouvelle fois Viviane s’interrompt.

Et comme précédemment c’est Marla qui relance.

– Alors ça s’est passé comment ?
– Vous savez, parfois quand on est très excité, les tabous tombent !
– Racontez-nous, on est prêts à tout entendre, on n’est pas coincés.
– Ben j’ai lancé un défi à mon fils « Si ça t’excite tant que ça, va les rejoindre ». Il a refusé mais Tina est venu à ma rescousse. Alors il s’est avancé…
– Maman, tu n’es pas obligée de tout raconter ! Intervient Julien Tu vas choquer nos invités.
– Mais non, on a les idées larges ! Rétorque Marla décidemment très remontée.
– Bin alors, mon fils s’est mêlé à un petit groupe qui regardait deux mecs s’enfiler, un mec lui a saisi la bite et à commencé à le branler. Un autre s’est accroupi devant lui et a porté son sexe en bouche. Voir son fils se faire sucer la bite par un autre homme, c’est fabuleux non ?J’espère que je ne vous choque pas, Simon ?
– Non, non… il y a une suite ?
– Oui, mais je peux raconter, Julien ?
– Je ne sais pas, faut se mettre un peu dans le contexte, on était en vacances et qui plus est dans un camp naturiste où ça baise dans tous les coins, alors on se laisse aller.
– Espèce de faux cul, lui dit Tina, tu t’es régalé en suçant des bites, tu t’es même fait enculé et t’arrête pas de dire qu’à l’occasion tu recommencerais.
– Mais enfin Tina !
– Ben c’est la vérité, non ?
– Tss tss intervient Mamie Viviane, et vous Simon, vous avez eu des aventures dans ce genre.

Je suis embêté, je pourrais effectivement raconter qu’il m’est arrivé de sucer quelques bites dans des cabines de sex-shop, mais ne l’ayant jamais confié à Marla, je fais une autre réponse.

– Je pense que dans ce genre de situation, c’est l’occasion qui fait le larron. Je n’ai jamais eu ce genre d’occasion et je ne les pas cherché non plus.
– Vous suceriez une bite, alors ? Demande Vivianne !

Ça va dégénérer, je le sens.

– Elle est peut-être ici, l’occasion, Julien montre nous ta bite ! Reprend la mamie
– Mais enfin Maman !
– Est-ce que je vais être obligée d’aller la chercher ?
– Pas cap !

Viviane ne se dégonfle pas, ouvre le jeans de son fils et en extrait une jolie quéquette bien bandé, qu’elle masturbe quelques instants avant de la mettre dans sa bouche. Puis elle me regarde d’un air de défi ! C’est fou de voir ça ! En fait je ne suis pas choqué, juste surpris de l’insolite de la situation.

– A vous Simon ! Je vous la laisse !

Dans quoi on s’embarque là ? Je lance un regard interrogateur en direction de Marla qui me fait signe d’y aller..

J’y vais donc et fourre cette bonne bite dans ma bouche, puis commence à la sucer comme dans les films pornos.. Et tout le monde d’applaudir… C’est malin !

Ça ne dure pas très longtemps, deux ou trois minutes, je me relève et vais pour regagner ma place quand Julien me suggère qu’on pourrait permuter. Je fais quoi ? Comme c’est parti si je refuse je vais passer pour un rabat joie. Je baisse donc mon short et offre ma biroute à la bouche de Julien.

Il suce bien ce con, mais je le fais arrêter, pas envie de jouir maintenant et je ne sais pas pourquoi ! Un peu la trouille que ces dames complétement barrées nous demandent de nous faire une démo de sodo entre hommes. En fait non, mais ce sera peut-être pour tout à l’heure.

On rejoint les filles, on se reboit un petit coup et voilà que Mamie Viviane retire son tee-shirt laissant apparaitre un soutien-gorge en dentelle blanche bien rempli

– Tout cela donne chaud ! Dit-elle en le retirant ! Les filles, ça vous dirait de me caresser la poitrine.

Belle poitrine soit dit en passant, du bonnet E sans doute (je ne suis pas un spécialiste des bonnets)

Marla et Tina n’hésitent même pas et viennent lécher les tétons de Viviane qui se pâme d’aise sous cette double caresse.

– Attendez ! Finît-elle par dire, si on se mettait tous à poil, ce serait plus fun, non ?

Ben oui, pendant qu’on y est !

Joli spectacle que nous offrent ces dames, Tina avec sa peau couleur de café crème et ses jolis seins qui semblent défier les lois de la pesanteur, Viviane les jambes écartées exhibant sans pudeur une jolie chatte charnue entièrement épilée.

Elle y porte la main d’un air de défi, manifestement elle attend qu’on vienne la lécher…

Je ne peux faire autrement que de me dévouer, je me lève donc, mais voici le clébard qui se ramène et vient se placer là où je souhaitais me rendre… entre les cuisses de Viviane.

Et il se met à laper à grands coups de langue

Et là, je suis gêné, pas pour moi, je m’en fiche, mais pour Marla qui risque de me reprocher de l’avoir emmené chez des gens ayant des drôles de pratiques.

Je reviens à ma place et chuchote à ma douce :
– Rhabille-toi, on va se barrer !
– Pourquoi, tu ne te sens pas bien ?
– Non, mais ça va trop loin !
– Et alors ? on ne vois pas ça tous les jours !
– Ah bon !

Et la voilà qui se lève pour aller voir ça de plus près. Elle a pété un câble ou quoi ?

– Tu voudrais te faire lécher ? Lui demande Viviane.
– J’aimerais bien essayer, oui.
– Je vais te laisser ma place.

Viviane se lève, Marla s’assoit et écarte les cuisses.

– Viens toutou, viens me lécher mon jus !

Et ça y est, cette foldingue est en train de se faire lécher par le chien… et moi je bande..

Tina s’approche de moi en se tortillant.

– Ça te plait de regarder ta copine se faire brouter le minou par le chien ?
– Disons que c’est inattendu !
– Moi aussi j’aime bien ça ! Je lui suce la bite aussi, c’est si pervers…
– Tu suce la bite du chien !
– Oui, c’est ma belle-mère qui m’a initié, on se fait baiser aussi !
– Mon dieu !
– N’empêche que ta bite, elle est toute raide. Je vais te sucer un peu et ensuite tu vas me la foutre dans le cul, Tu veux ? Ta copine n’est pas jalouse ?

Elle n’attend même pas ma réponse et m’embouche la bite d’autorité. Mais voilà que se ramène Viviane qui veut sa part du gâteau (en l’occurrence ma bite) et j’ai donc droit à une pipe à deux bouches. Le rêve !

Je me suis levé pour leur rendre l’accès plus facile… Julien s’approche de nous à son tour. C’est donc moi la vedette en ce moment. Quel honneur.

Julien passe derrière moi et me pelote le cul !

– Quel belles fesses tu as, ce serait dommage de ne pas t’enculer !

Ben voyons ! Mais je me résigne ! En fait j’en ai envie. Et tandis que les deux vicieuses continuent de me pomper la bite, Julien me lèche le fion me provoquant une réaction inattendue de mon anus qui se met à bailler. Et après la langue c’est le doigt, et quand je dis le doigt, il doit en fait y en avoir deux,. Il me pistonne. Le doigt ressort, et c’est sa bite qui s’invite à l’entrée. Il s’enfonce d’un coup sec, un autre coup pour s’enfoncer davantage. Drôle d’impression, comme une gène, l’anus voulant se débarrasser de cette intrusion. Et puis peu à peu c’est un sentiment de bien être qui m’habite (sans jeu de mot) Je me fais enculer et c’est bon.

Tellement bon que je joui dans la bouche de ses dames. Du coup Julien accélère sa cadence et finit par jouir dans mon fondement.

Elles sont mignonnes les deux nanas avec du sperme qui leur macule le visage…

Ce petit trip m’a un peu épuisé, je jette un coup d’œil du côté de Marla. C’est le grand amour avec le chien qui après lui avoir brouté la chatte s’est mis à lui lécher les nénés.

Viviane reviens vers elle.

– Pauvre bête ! Il est tout excité, on ne va pas le laisser comme ça ! Je vais lui sucer la bite, tu le fais avec moi ?
– Tu veux que suce la bite du chien ?
– C’est une proposition ma chère.
– Je crois que je ne suis pas prête pour faire ça !
– .Pas grave tu vas nous regarder, tu viens Tina ?

Les deux femmes après avoir placé le chien dans une position adéquate, se mettent à sucer la bestiole de conserve

Marla regarde le spectacle tout en se tripotant la chatte. Elle me dira plus tard qu’elle était comme quelqu’un qui s’apprête à faire du saut à l’élastique, genre, je le fais ou je le fais pas ? En respirant très fort.

Et, mais vous vous en doutiez bien, chers lecteurs, chères lectrices, Marla se lance, se fait faire de la place auprès des deux autres nanas et prend le sexe de la bestiole dans sa bouche.

MarlaEt on se sait trop comment, Viviane et Marla se retrouve en soixante-neuf et se gamahuchent jusqu’à en jouir, tandis que Tina s’est mise en levrette invitant le chien à venir la besogner.

Quelle folle soirée mes enfants .Je regarde sur la table, il n’y a plus rien à boire.

– T’as soif, tu veux ma pisse, me propose mamie Vivianne.

Pour ce genre de chose, je n’ai depuis longtemps plus aucune réticence et c’est bien volontiers que je reçois sa pisse tiède au fond de mon gosier..

– On va vous prêter la chambre d’amis, vous n’allez pas prendre le volant avec tout ce que vous avez picolé. Propose Viviane
– D’accord !
– Mais vous n’allez pas nous quitter avant de m’avoir enculé ce serait une faute de gout.
– Je le conçois aisément !

Et Viviane se met en levrette en cambrant bien le derrière offrant à ma vue tous ses trésors. Comment ne pas bander devant un tel spectacle ?

Une capote et je l’ai pénétré, c’est rentré comme un couteau dans du beurre, et pendant que je la pilonnais son fils est venu devant elle lui offrir sa queue à sucer.

Je voulais conclure la soirée en faisant l’amour avec Marla mais je me suis écroulé de fatigue, ce sont des choses qui arrivent.

Fin

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Estonius
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Vendredi 30 août 2024 5 30 /08 /Août /2024 17:05

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 15 – La punition de Sierra par Nicolas Solovionni
stamp transblack

J’emmenais ensuite Sierra, la belle transsexuelle dans mon bureau privé dans lequel se trouve un moelleux canapé au cas où..

– Sierra, tu dois avoir plein de choses à me raconter ?
– Plein !
– Mais tu me les raconteras plus tard, pour le moment j’ai envie de te prendre dans mes bras.
– Faites-moi tout ce que vous voulez ! Je me laisse faire, j’ai confiance !
– Eh bien commence par te déshabiller, j’ai trop envie de revoir ta bite !

Stoffer515Elle n’avait pas grand-chose à enlever, mais en bonne professionnelle elle fit durer le plaisir, me dévoilant d’abord ses seins magnifiques sur lesquels je me jetais comme un fou, les embrassant et leur tétant les bouts.!

Je m’accroupissais ensuite pour lui baisser moi-même sa culotte et emboucher sa bite demi-molle mais que mon action combinée des lèvres et de la langue eut tôt fait de lui rendre une honorable rigidité.

Je cessais ma fellation au bout de quelques minutes n’ayant pas l’intention de la faire jouir prématurément.

– Au fait, Sierra, je te dois une punition !
– Une punition, pourquoi ? J’ai été vilaine ?
– Bien sûr, tu ne serais pas allé faire de la provocation dans un rade sur Idoxa, tu ne te serais pas fait kidnapper.
– Alors c’est vrai, patron ! Punissez-moi comme je le mérite.

J’ai toujours quelques gadgets dons les tiroirs de mon bureau. Je demande à la joli trans de ne pas bouger et lui fixe une pince à chaque téton.

Oh, la vilaine grimace qu’elle me fait !

– Ça fait mal, patron !
– Bon, je vais te les enlever…
– Non, non patron punissez-moi, je ne suis qu’une chienne.
– Ça c’est vrai, et tu sais ce qu’elles font les chiennes ?
– Des cochonneries, je suppose.
– Tout à fait ! Et je vais te demander de me lécher le trou du cul !

Elle ne se fait pas prier et sa petite langue vicieuse vient me lécher ma rondelle. J’adore cette caresse, et mon anus aussi puisqu’il finit par bailler de plaisir.

– T’aimes ça lécher les culs, hein Sierra ?
– J’adore !
– Même quand il ne sont pas très propres ?
– Quand ils ne sont pas propre, je nettoie, puisque je suis une chienne.
– C’est bien, fous moi un doigt maintenant !

Sierra possède de très jolies mains avec de grands doigts. Tant mieux plus c’est long, plus c’est bon !

Elle me ramone ainsi mon conduit anal pendant plusieurs minutes et quand je lui demande se retirer, c’est un doigt pas très net qui ressort.

– Ben tu ne va pas rester avec le doigt pollué, lèche-moi tout ça !

Et là encore, elle ne se fait pas prier, elle donne même l’impression de se régaler. C’est vraiment une bonne soumise !

– Alors c’était bon ?
– Oui, j’aime bien.
– Parfait mais la punition n’est pas terminée.

C’est bizarre la nature humaine, parce que je suis plutôt en matière de sexualité, orienté maso, mais il m’arrive parfois de me laisser aller à des instinct sadiques… Non pas sadique, je ne m’amuse qu’avec des partenaires consentants. J’ai quand même quelques principes.

Je lui ai accroché deux autres pinces sur ses grosses couilles que j’ai ensuite ligaturé.

Retour des grimaces.

– J’ai mal patron.
– Et qu’est-ce que je dois faire ?
– Continuez à me faire mal !

J’ai dans mon attirail, un Rimba, c’est un peu comme un martinet mais avec beaucoup plus de lanières..

Je la flagelle à la volée sur son joli petit joufflu. Pas trop cependant, je n’ai aucune intention de la mettre en arrêt de travail.

– Bon tu m’a bien excité, tu as vu ma bite comme elle est raide !
– Elle est belle !
– Merci c’est gentil ! Attention, je retire les pinces

Une opération toujours douloureuse…

– Et maintenant suce moi la bite ! Lui ordonnais-je en quittant promptement mes vêtements. Elle s’accroupit et ce fut donc à son tour de me pomper.

Elle le fit en m’agrippant les fesses, sa main glissant presque imperceptiblement vers l’anus avant d’y faire pénétrer un doigt inquisiteur.

C’est pas vrai, elle doit être accro a ce truc là !

J’étais bien sûr aux anges !

Mais elle non plus n’avait pas l’intention de me faire jouir trop vite, aussi se releva-t-elle et se retourna pour m’offrir ses fesses. Des fesses magnifiques soit dit en passant au risque de me répéter.

Je l’enculais donc (même si j’aurais préféré le contraire) avec d’autant plus de vigueur que je sentais mes couilles prêtes à exploser, tandis que la belle trans se branlait la bite comme une forcenée.

Mais quand je la senti jouir du cul sans aucune simulation ce fut pour moi le plus beau des cadeaux, alors j’accélérais la cadence et me libérais dans son fion de princesse.

On s’enlace, Sierra me nettoie ma bite gluante de sperme et de jus de cul, de sa bouche. On s’embrasse profondément…

Et pour finir en beauté, supposant que toutes ces turpitudes avait du lui donner soif, je lui pissais dans la bouche. J’avais une grosse envie !

Et c’est chères lectrices, chers lecteurs, chères lectrices, la fin de ce trip et aussi la fin de cette aventure qui j’espère vous aura satisfait.

Fin

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Eros Cosmos
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Vendredi 30 août 2024 5 30 /08 /Août /2024 17:03

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 14- Trio torride au Carrie’s bar par Nicolas Solovionni
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La tension est retombée, je reprends la parole :

– Mesdames messieurs les naufragés, vous aller vous retrouvez sur Vargala… Vous connaissez ?

Non, ils ne connaissent pas ..

– Etant donné que vous êtes sans ressources, il va falloir vous diriger vers le pôle administratif, comme ils ont rien à foutre ça les occupera, ils sont en droit de vous attribuer une cagnotte de dépannage, en attendant de vous trouver du boulot, il y a toujours de la demande dans les restos ou à l’extérieur dans la zone agricole… Vous monsieur Ozawa vous n’aurez aucun mal à retrouver un poste de navigateur ..
– Pourrais-je bénéficier de votre recommandation ?
– Mais avec grand plaisir, reste le problème de l’hébergement…

Dilos s’est alors proposé de les loger provisoirement dans son hôtel.

La nuit commence à tomber sur Vargala et dans le ciel se dessine les deux petits stellites brillants de mille feux.

Après avoir réintégré rapidement mon appartement dans lequel personne n’avait fait le ménage (Mais putain les aspirateurs robots ça sert à quoi ?), ma première visite fut comme vous vous en doutez pour le Carrie’s bar dans lequel je retrouvais Marcia, ma vieille copine. (dans tous les sens du terme)

– Ah ! Te voilà, toi ! Je commençais à m’inquiéter…
– Beaucoup d’impondérables, je te raconterai, mais j’ai récupéré ton collier.
– T’es un amour !

Et je lui déballe l’objet sous ses yeux incrédules.

– Il est joli mais ce n’est pas le bon !
– Quoi ?
– C’est pas grave, c’est sympa d’avoir essayé.

Je tombe de haut. Toutes ces péripéties pour rapporter un truc qui n’est pas le bon !

– Mais non, je rigole, arrête de faire cette gueule.
– C’est malin !
– Allez viens, je vais te gâter, on va attendre ma fille, ce sera mieux, elle est occupée mais ne devrait pas tarder à descendre. Ce sera gratuit, je te dois bien ça !

J’ai commencé à narrer nos aventures sans le plus grand désordre quand Carrie est descendu précédé de son client.

Bisous, bisous, je me régale à l’avance du petit trio auquel je vais participer avec ces deux belles coquines. Mais Carrie est curieuses comme une chatte et me pose un tas de questions.

– Il nous racontera ça tout à l’heure, je crois qu’en ce moment il a surtout envie de se détendre ! Intervient Marcia.

On laisse donc Candice, leur nouvelle recrue faire le service en bas et on monte dans la meilleure chambre. Nous nous mettons immédiatement à poil et hop sur le lit tout le monde…

Me voilà au milieu de ces deux superbes créatures, je leur caresse les nichons, m’attardant sur les tétons. Je passe de la mère à la fille et de la fille à la mère.

Au bout d’un moment Marcia s’étale de tout on long sur le lit en écartant les jambes. Je m’apprête donc à lui lécher sa chatte offerte. Mais Carrie me devance.

– Attends une seconde, ça fait plusieurs jours que je n’ai pas léché la moule de ma mère !

Je la laisse faire, on ne voit pas ça tous les jours. C’est assez rapide la langue de Carrie a tôt fait de cibler le clito maternel. Marcia jappe, Marcia hâlette, Marcia jouit, Marcia hurle son plaisir…

Carrie se dégage et me laisse la place… Je laisse Maria souffler quelques instants en revenant sur ses seins dont les tétons sont maintenant durcis et érigés. Inutile de préciser que je me régale.

Pendant ce temps, Carrie est passé derrière moi et me doigte le trou du cul avec énergie. Quelle sensation !

Et quand elle retire son doigt, c’est pour me flanquer une bonne fessée sur le cul que je n’avais pas demandée.

Excité comme un poux, je pénètre Mamie Marcia en position du missionnaire et commence à la besogner. Au bout de quelques minutes elle me suggère…

– Attends, on va changer de position !

Elle se retourne, se met en levrette, soulève son popotin, écarte les cuisses m’offrant à la vue tous ses trésors.

Je suis comme fou, son trou du cul m’attire inexorablement, je le lèche rencontrant un goût âcre qui ne me gêne pas plus que ça. J’allais écrire « au contraire »… Mais… bon ça y est je l’ai écrit.

Et que pensez-vous que faisait Carrie pendant ce temps ? Eh bien elle s’est posé à côté de sa maman, dans la même position que cette dernière.

Un autre cul à butiner ! Je suis comblé ! Je me déplace donc derrière la fille en lui réservant le même traitement. Le cul de Carrie sent la savonnette, elle a dû se le nettoyer avec son dernier client. Dommage, je préfère les odeurs naturelles.

Je retourne derrière Marcia et cette fois je l’encule bien comme il faut.

– Un peu mon tour ! Me supplie Carrie.

Ok, je décule de chez Marcia pour enculer la fille, et je change ainsi de partenaire plusieurs fois tandis que mes couilles se remplissent.

Et pendant toute cette agitation les deux femme se roulent des patins qui ne semblent pas vouloir finir.

J’essaie de me contrôler mais quand ce n’est pas possible, ce n’est pas possible, c’est dans le fion de Marcia que je projette ma jouissance.

Bonnes filles elle viennent tous les deux me nettoyer la queue polluée par le sperme et d’autre chose aussi.Stoffer514

Elles n’ont pas joui et si Marcia a eu un orgasme, c’est uniquement sous l’effet de la langue de sa fille. Les putes ne jouissent pas avec leur client (du moins en principe) Elles ont toutefois eu l’honnêteté de ne pas faire semblant.

– Alors, ça t’a plus ? Me demande Marcia.
– Bien sûr !
– Il y a autre chose qui te ferait plaisir.
– Si vous aviez envie de pipi ! Osais-je.
– Pas de problème !

Et elle sont venues se soulager, l’une après l’autre sur mon corps allongé sur le sol et dans ma bouche. C’est chaud, c’est gouleyant ! J’ai adoré !

Le lendemain je décidais d’aller faire un visite de routine au Diable Rose, cabaret dont je suis rappelons-le, le propriétaire.

C’est Riquita qui m’accueille toujours aussi avenante et sexy.

– Ah patron, content de vous revoir, on commençait à se demander…
– On a fait une virée qui a duré plus longtemps que prévu, sinon tout va bien ?
– Oui, on a récupéré Sierra, j’ai avancé l’argent…
– De quoi ?

Mais ce n’est pas possible, j’ai mal entendu, elle me raconte n’importe quoi.

Elle m’explique mieux

– Ça alors ! Et elle est où en ce moment ?

– Je regarde… Elle est dans la salle au comptoir, je la fait monter ?
– Bien sûr.

Je n’en crois pas mes yeux, Sierra est là devant moi en maillot deux pièces jaune citron, en pleine forme et tout sourire.

– Ça alors !
– Ben oui !

On s’étreint…

– Je vous laisse en tête à tête ? Suggère Riquita
– Bonne idée !
– Euh, j’ai avancé l’argent…

Ça fait la deuxième fois qu’elle me le dit.

– OK, dis-moi la somme, je te vire ça de suite.

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Eros Cosmos
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Vendredi 30 août 2024 5 30 /08 /Août /2024 16:59

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 13 – Dans l’espace profond, personne ne nous entend jouir par Nicolas Solovionni
Trio2

– La version que vous a raconté Rotulo n’est pas la bonne. Commence Surya. Le Swing27 était un vaisseau de croisière léger, on emmenait à son bord 15 rupins pour un petit circuit, la colonne de Kekolo, les étangs bleus de Jaunissar, le canyon géant de Frestopol… il y avait aussi un couple d’animateurs et puis trois filles chargées de distraire ces messieurs dames de la façon que vous pouvez deviner, j’étais l’une de ces trois femmes les deux autres ce sont Blanche et Maelys
– Je comprends.
– Rotulo vous a raconté dans quelles circonstances nous nous sommes retrouvés ici… Quand on s’est posé sur le ventre, les sirènes ont signalé le risque d’explosion imminente. On est tous descendus en catastrophe, je dis bien tous. L’ambiance était nauséabonde, ça gueulait de partout. Un espèce de gros con s’est improvisé leader des passagers et s’est mis à invectiver l’équipage de façon stupide. Quand ils en sont venus aux mains alors que le vaisseau explosait, je me suis planqué avec les deux collègues. L’équipage était en infériorité numérique, la bagarre est devenue très violente, le second du capitaine a été étranglé. Le capitaine et ses hommes ont alors fait usage de leurs armes. Plusieurs personnes sont tombées les autres ont levé les mains en signe de rémission. Et là Rotulo a continuer à tirer. Ça a été une véritable boucherie, tous les passagers ont été tués, le couple d’animateurs aussi. Du côté de l’équipage il ne restait que Rotulo, Ozawa et deux autres dont Malvin. Ils étaient amochés, certains choqués mais vivants. On n’a pas été vaches, on les a soigné, puis on s’est organisé comme vous l’a raconté Rotulo, sauf qu’en ce qui concerne les filles on a continué notre travail de distraction. Je ne suis pas bégueule mais je vous assure que distraire Rotulo était une véritable corvée, si au moins il l’avait bouclé, non, ce type n’arrêtait pas de nous cracher tout son mépris à la gueule. J’ai même pensé à le tuer ou à me suicider, je n’en ai pas eu le courage.

Évidemment Dyane a demandé à Surya de répéter tout ça devant mon staff.

Du coup il m’a semblé salutaire de revenir sur la composition des cabines de façon à ne pas laisser cohabiter Rotulo avec des femmes.

Je n’ai pas eu le temps de mettre cette décision à exécution, les choses s’étant précipitées…

Dans la salle de contrôle, je me livre à un check-up afin d’éviter toute mauvaise surprise au moment du saut de rentrée… Je suis en compagnie de Nerren et d’Ozawa.

Et voici Rotulo qui se pointe comme une fleur…

– Monsieur Rotulo, vous n’avez rien à faire ici, regagnez vos quartiers je vous prie.
– Premièrement je vous prie de m’appeler par mon grade, je suis le capitaine Rotulo et non monsieur Rotulo.
– Foutez-moi le camp !
– Et secundo, j’estime que mon grade mérite une certaine considération, notamment celle de ne pas être traité comme un paria dans cette salle de contrôle.
– Sortez ou je vous promet que ça va mal se terminer.

Et c’est à ce moment-là que Yoyo, le chat du bord entre dans la salle et de façon complètement incongrue s’en va se frotter contre la jambe de Rotulo (allez donc comprendre ces bestioles, vous !)

– Si je comprends bien j’ai moins de droit que ce connard de chat ! S’écrie Rotulo en se débarrassant du matou d’un violent coup de pied

C’en est trop !

– Ce chat ne vous a rien fait ! Nerren aide moi à maîtriser ce connard.

C’est qu’il est costaud ce Rotulo, mais à un contre deux, il n’a pas le dessus, je lui tords le bras, tandis qu’Ozawa se garde bien d’intervenir et que Yoyo effrayé par toute cette agitation s’en va voir ailleurs

– Ozawa, sale traître, je te ferais payer ça ! Fulmine Rotulo
– On en fait quoi ? Demande Dyane.
– On va l’enfermer avec Malvin, ça lui fera de la compagnie.

C’est donc ce que nous avons fait avant de terminer notre check-up

C’est quelques heures plus tard que Dilos nous a averti d’un vacarme provenant de la cabine où nous avons enfermé Rotulo et Melvin, j’accours, arme au poing en compagnie de Dyane.

On ouvre, ahurissant spectacle, Rotulo a le visage en sang et au sol Malvin est inanimé. Dyane vérifie sin état…

– Il est mort !
– Légitime défense ! balbutie Rotulo.
– Il est mort de quoi ? Demandais-je à Dyane.
– Strangulation.
– Légitime défense ! répète bêtement Rotulo
– On va voir.

On referme la porte.

– On fait quoi ? Demande Dyane.
– On applique la procédure.
– Quelle procédure ?

Je n’ai jamais été confronté à une telle situation, je consulte donc le code de la marine spatiale tout en sachant que seul maître à bord je peux faire ce que je veux

Le code indique que le présumé coupable doit passer devant un jury de cinq personnes tirés au sort, qu’il faut un avocat et un procureur…

Je préviens tout le monde, on tire au sort le jury. Dilos, Ozawa, Nadget, Blanche, (l’une des nanas naufragées) et Dyane.

– Maintenant il faut un procureur et un avocat de la défense des volontaires ?

Surya se propose comme procureur, Il n’y a aucun volontaire pour le défendre, je nomme Nerren d’office puis on ne perd pas de temps, je présente les faits, Dyane confirme. On écoute Rotulo qui plaide la légitime défense.

Surya prend la parole et raconte tous ce qu’elle a sur le cœur.

– C’est un assassin…

Et d’insister sur le massacre des passagers exécutés de sang-froid alors qu’il se rendaient… Puis de conclure en demandant qu’il soit éjecté dans l’espace comme le veut la tradition

Nerren ne sait pas trop comment se dépatouiller de son rôle d’avocat de la défense.

– Parfois dans une bagarre on fait des gestes qu’on n’aurait pas dû faire, on peut donc à juste titre retenir la thèse de la légitime défense, je réclame donc un enfermement jusqu’à notre arrivée à destination au terme de laquelle il sera remis aux autorités portuaires.

– Un dernier mot, Rotulo avant que le jury délibère ?
– Merde !
– Merci Monsieur Rotulo.

Les cinq jurés s’en vont à côté et reviennent rapidement.

– Le jury par trois voix et deux abstentions ont jugé l’ex-capitaine Rotulo coupable d’homicide volontaire sur la personne du dénommé Melvin et le condamne à l’éjection dans l’espace.

Je constate qu’il n’y a eu aucune voix contre…

– C’est un simulacre de procès, je fais appel ! Vocifère Rotulo.

Sauf que la procédure ne prévoit pas ce genre de choses.

– L’application de la sentence est immédiate. Monsieur Rotulo vous avez doit à une dernière parole.

Non, pas de dernière parole. Rotulo est blanc comme un linge. Nerren et Dilos le conduisent manu militari dans le sas. On ferme la porte intérieure puis on ouvre la porte extérieure. Rotulo est happé par le vide, la mort est immédiate. On referme le sas.

– C’est pas terrible, terrible, ce qu’on vient de faire ! Me confie Dyane.
– J’en ai bien conscience, mais pouvait-on faire autrement ?
– Je ne crois pas, non !

Nous avons ensuite procédé à l’éjection de la dépouille de Malvin en s’efforçant d’y apporter une certaine solennité. Pas évident…

Une dizaine de jours plus tard…

La voix robotisée de l’écran de contrôle annonce au micro :

« Sortie de l’hyperespace programmée dans 20 minutes standards… »

Je demande à tout le monde de se réunir dans la salle de contrôle.. l’inquiétude et l’angoisse sont palpables sur tous les visages, seul Ozawa paraît serein.

– Bon , l’heure n’est pas aux discours, dans un quart d’heure soit nous serons dans le système de Vargala, soit nous serons au milieu de nulle part sans avoir assez de vivre pour continuer.
– Amen ! Ajoute Dyane qui use parfois d’un humour bien particulier.

Plus un mot n’est prononcé…

« Saut dans 30 secondes, 29, 28, 27… 4, 3, 2, 1 0 »

Des coordonnées s’affichent sur l’écran.

– C’est bon s’écrie ! Ozawa.

Annonce qui me paraît prématurée.

L’écran se complète :

« Système GKU678 détecté, répertorié RDV589A ou système de Vargala, distance à l’étoile 5 heures lumière… »

Et cette fois c’est le délire, on applaudit, on se congratule, on s’embrasse. Blanche me roule un patin.

L’ordinateur de bord me demande notre cap, je lui répond : « Vargala 3 », le moteur ionique se met en branle et je vais chercher du Champagne

On boit on rigole…

Blanche se colle à moi ! J’ai un sacré ticket avec elle je ne vais pas m’en plaindre. Malgré son prénom, elle est très brune et mate de peau.

Les hommes de Rotulo ne sont pas nés de la dernière pluie et connaissent les usages de la marine cosmique. Aussi, c’est le grand relâchement Nadget s’est acoquinée avec un Ozawa, Dilos drague Maelys… Tout le monde se surveille du coin de l’œil. La première bite ou la première chatte exposée devrait donner le signal de la partouze.

Et c’est Blanche complétement barré qui commence à me tripoter la braguette. Je me laisse faire volontiers. Son tripotage a pour effet de me faire bien bander. Elle n’a plus qu’à sortir l’engin. Mais au lieu de faire ça discrètement elle crie à la cantonade

– Oh, regardez ce que j’ai trouvé !
– On dirait une bite ! S’esclaffe Maelys. Ben maintenant que tu l’as trouvé, tu n’as plus qu’à la sucer !
– C’est vrai je peux ? Demande Blanche jouant les innocentes.

Mais elle n’attend aucune permission et fait pénétrer ma virilité dans sa bouche gourmande tandis que Maelys fait de même avec la bite de Dilos. Un dénommé Ludwig semble s’intéresser de très près au physique ambiguë de Nerren. Quant à Dyane et Surya elles semblent être tombées amoureuses l’une de l’autre.

Alors si on a bien compté en doit être dix dans le mess cinq hommes et cinq femmes. Tout le monde se retrouve à poil, et je peux admirer les beaux atours de Suya et de Blanche. Chacun s’est dégoté un ou une partenaire et ça devient de plus en plus chaud et de plus en plus difficile à suivre !

Stoffer513Blanche est montée sur mes cuisses et s’est carrément empalé le cul sur ma bite. La position est peinarde c’est la fille qui fait tout le boulot et moi je peux peloter ses jolis seins et en téter les bouts.. Elle pousse des gémissements de plus en plus explicites tandis que je me sens prêt à décharger. Ça y est je jouis, c’est allé trop vite !

Blanche après m’avoir embrassé goulument se dirige vers Nadget et s’immisce dans le couple qu’elle formait avec Ozawa. Ce dernier finit par lui laisser la place et passe devant moi sa bite en étendard.

– Quelle ambiance ! Me dit-il. Mais dis donc C’est Blanche qui t’as épuisé comme ça !
– On dirait !
– Quand elle est déchainée, c’est une vraie tornade !
– Et toi tu fais quoi… Elle est bien belle ta bite !
– Elle t’intéresse ?
– J’avoue !
– Tu veux la sucer ?
– Volontiers !

Et me voilà avec la bite du monsieur dans la bouche ! Qu’est-ce que j’aime ça, sucer des bites !

– Oh, tu suces bien ! Me félicite-t-il.
– Hummpff..
– Tu aimerais que je te prennes ?

Ben oui pourquoi pas ? Je lui ai donc offert mon cul. Il apprécie l’offrande et après m’avoir léché le troufignon, il m’a enculé en cadence comme un chef. Certains nous ont applaudis mais je ne les ai pas identifié.

Je ne suis pas le seul à me faire sodomiser, Nerren y a droit aussi.

Les femmes sont terriblement excitées. Dyane et Surya ont été rejointe par Blanche et Nadget. Un ravissant mélange goudou dans lequel on ne sait plus qui caresse qui, qui lèche qui, mais les langues sont en action, les doigts également qui vont allégrement de chattes en trou du cul.

Dilos et Maelys dans leur coin sont pour l’instant les seuls à se la jouer hétéro. L’homme en sueur enculant sa partenaire à grands coup de rein.

Yoyo, le chat du bord, vient faire un tour sans doute attiré par l’odeur de stupre mais ne reste pas, rien n’étant prévu pour lui. Pauvre minet !

Pas facile à suivre avec tous ces gens, mais après tout qu’importe ! Tout le monde a fini par jouir, Dyane ne peut retenir son envie de pisser et se soulage dans la bouche de Surya qui se régale comme une cochonne.

Le mess fleure le sperme et la transpiration on se boit un coup sans se rhabiller. Le chat revient et se met à miauler de façon intempestive. J’ai compris, il a soif, mais heureusement il y a une bouteille de lait dans le frigo du mess…

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Eros Cosmos
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