Auteurs divers

Dimanche 2 août 2020 7 02 /08 /Août /2020 11:01

Déclaration des droits des citoyennes du Palais Royal

par un anonyme du 18ème siécle

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En septembre 1789 paraissait ce texte dû à un humoriste de l’époque, mais qui, de nos jours, n’a pas perdu tout intérêt.

(A l’époque, le quartier du Plais Royal était un haut lieu de la prostitution)

 

Les citoyennes du Palais Royal constituées en Assemblée souveraine et législative (en effet, ne font elles pas la loi aux hommes ?), considérant que l’Assemblée nationale de Versailles acharnée à extirper les abus de toute espèce, et surtout étant sur le point de supprimer les moines, peut bien juger à propos de supprimer les filles, arrêtent et décrètent les articles suivants:

 

I. Les femmes naissent égales aux hommes et libres comme eux. Si elles naissent libres, elles doivent rester libres jusqu’à leur dernier soupir.

 

II. La liberté entraîne la propriété de sa personne. Elles peuvent donc faire de leur personne ce qu’elles jugent à propos.

 

III. Les hommes étant déclarés libres par l’Assemblée nationale, ils peuvent conséquemment faire à peu près ce qu’ils veulent, pourvu toutefois que leurs actions ne soient point contraires à la loi, qu’ils ne troublent point l’ordre établi et ne nuisent à personne : s’il est libre aux hommes d’aller chez les femmes, il doit être libre aux femmes de les recevoir.

 

rue chaudeIV. Les citoyennes du Palais Royal pourront à l’avenir, comme elles l’ont fait par le passé, se promener dans toute l’étendue du jardin, aller, venir, étaler leurs grâces, dévoiler leurs appâts aux yeux des hommes qui les convoitent, et cela sans causer de scandale, bouder les uns, agacer les autres, et aller souper avec tout le monde.

 

V. L’Assemblée nationale ayant aboli les jurandes et maîtrises, l’Assemblée législative des citoyennes du Palais Royal abolit pareillement les rétributions qu’elles ont été obligées de payer jusqu’ici à la police.

 

VI. Dès qu’une femme publique devenue particulière aura trouvé un homme qui l’entretiendra d’une manière sinon fastueuse, du moins honnête, elle ne pourra avoir un second amant, à moins que ce soit par amour et non par avarice. La pluralité des bénéfices est défendue lorsque le revenu de ces bénéfices excédera la somme de 1500 livres.

 

VII. On ne peut ni commander ni défendre l’amour ; mais la loi peut restreindre un commerce de plaisirs où l’attrait de la fortune à la fois, et de la volupté, entraîne les femmes de tous les rangs et de toutes les classes.

 

VIII. Toute citoyenne, aux restrictions près que peut y apporter la loi, a le droit d’exposer ses appâts partout où bon lui semble, d’acquérir des grâces, de trafiquer de ses charmes, de faire un commerce aussi agréable que lucratif, et d’employer ses facultés et ses talents à ses plaisirs et à sa fortune.

 

IX. Ainsi, libre dans sa personne, elle peut se vendre ou se donner à celui qui lui plaît davantage ou qui paie le mieux.

 

X. Ainsi, libre dans ses actions, elle peut aller courir, souper, coucher chez qui lui plaît, faire son commerce dans tel quartier de Paris, dans telle ville du royaume qu’elle voudra.

 

XI. Si les femmes sont nées égales aux hommes, elles sont à plus forte raison égales entre elles. Ainsi le préjugé qui les avilit n’existera plus désormais, nulle profession agréable ou utile n’emportera dérogeance.

 

XII. Tous les citoyens de quel rang, de quel sexe qu’ils soient, sont donc égaux. L’égalité civile consiste à n’être soumis qu’à la loi, et à pouvoir

également réclamer sa protection.

 

XIII. Comme les citoyennes du Palais Royal tiennent leur bien du public, elles contribueront aux charges publiques en raison de leur fortune actuelle.

 

XIV. La loi est l’expression de la volonté générale; nul ne peut faire ce qu’elle défend, ni être forcé de faire ce qu’elle n’ordonne pas. Ainsi toute femme publique étant libre d’exercer sa profession, est libre aussi de la quitter, sans qu’aucun homme ait le droit de la forcer à se rendre à ses désirs.

 

XV. Mais la loi ne peut être juste et bonne qu’autant qu’elle est faite à l’avantage de la société, sans contrarier la nature; la loi doit donc protéger une profession où mène le voeu de la nature, et qui est aussi utile qu’agréable à la société.

 

L’Assemblée, après avoir entendu la lecture, voulut qu’on discutât les différents articles. Alors Mademoiselle A… se leva et attaqua vivement l’article VI. Mademoiselle A… est entretenue par un F… et un riche B… de la rue Saint Honoré. Elle était intéressée à l’article et elle voulait le faire supprimer ou du moins l’adoucir par des amendements. On alla aux voix, et l’article resta tel qu’il était.

 

Mademoiselle R… voulut qu’on ajoutât à l’article VII, la défense aux femmes mariées d’empiéter sur le commerce des femmes publiques; mais après bien des débats il fut décidé qu’on laisserait ce soin à la puissance exécutrice des maris.

 

L’article XIII a été le sujet de beaucoup de débats. Ce n’est pas qu’aucun des honorables membres refusât de contribuer aux impositions communes; mais serait il facile d’apprécier au juste les revenus annuels de chacun? le champ de la galanterie a ses bonnes et ses mauvaises années. Quel impôt asseoir sur une fortune aussi précaire et aussi fugitive? On discuta longtemps, et après bien des débats, on décida que l’impôt serait réglé sur le ton, l’élégance, le costume et les ameublements de la personne.

 

Divers autres articles furent soumis à un examen aussi sévère; mais ils obtinrent enfin la pluralité des voix, et ils furent aussitôt décrétés en ces mots.

 

L’Assemblée reconnaît et déclare les droits ci dessus des citoyennes du Palais Royal, et les met sous la sauvegarde des lois et de la nation. Elle lance toutes les foudres de sa colère sur ceux qui voudraient y porter atteinte, et déclare ne reconnaître aucun veto qui pût les anéantir

 

Texte_sans_signature Référence Bibliothèque Nationale : Anonyme : Déclaration des droits des citoyennes du Palais Royal, s.l. ,n.d. [septembre 1789]. B.N. : 8° Lb39 7676

Nos remerciements à Lena qui nous a permis de découvrir ce texte

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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Mercredi 1 août 2018 3 01 /08 /Août /2018 19:44

Apéritif très spécial par Paul et Julie

BiteFlag

Thèmes abordés :  bisex féminine, bisex masculine, doigtage masculin, domination soft, engodage masculin, exhibition, fétichisme du peid, feuille de rose, party, scato, spermophilie, uro. 

Je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée… à moins que ce ne soit qu'un fantasme, allez savoir ?

Je ne m'attarderais pas sur la présentation, je suis Paul et je vis depuis plusieurs semaines avec ma copine, Julie, (une belle rousse aux yeux bleus, très délurée, très branché sexe, un rien allumeuse et exhibitionniste) nous nous entendons plutôt bien, et elle adore parfois me dominer. Etant de nature soumise, j'adore me laisser faire et jouer à ces jeux. Nous avions jusqu'à présent limité ce genre de fantaisie à notre sphère intime sans y mêler d'autres personnes, mais Julie me répétait sans cesse :

- Un jour je te dominerais devant un couple ! Tu voudras bien ? N'est-ce pas ?
- Je ne sais pas !
- Tu le feras pour me faire plaisir, pour m'exciter, et parce que tu m'aimes et que moi aussi je t'aime et puis je suis sûre que tu adoreras !
- Oui, bon, je te fais confiance !

Ce soir-là, nous étions Julie et moi invités chez des amis pour prendre l'apéro.

-Tu verras, ce sont des petits coquins, il se passera peut-être quelque chose ! M'avait prévenu mon amie !

Nos hôtes étaient Virginie, une belle fausse blonde avec un très joli visage, assez mate de peau et son copain Laurent. Ils étaient très sympathiques et très décontractés. La discussion aborda assez vite des sujets coquins et Julie cru pertinent de confier que j'avais le corps entièrement rasé ! Cela avait l'air d'intéresser nos interlocuteurs, et ma copine sans que j'y prenne gare demanda à Virginie s'il elle voulait me voir nue ! Celle-ci sur le ton de la plaisanterie lui répondit : "oui". Alors d'un ton autoritaire Julie m'ordonna :

- Alors qu'est-ce que tu attends ? Lève-toi et déshabille-toi ! Tu ne vas pas contrarier Virginie tout de même !

L'heure était donc arrivée ! Que faire ? Ne pas m'exécuter l'aurait vexé, et ma nature soumise reprenant le dessus, j'ai donc obéi, et me suis retrouvé nu sous les regards égrillards de Virginie et Laurent.

- Tourne-toi, montre-nous ton cul ! Dit ma copine.
- Ecarte-toi les fesses ! Ho ! Le joli trou de balle ! Mets-toi à quatre pattes et écarte mieux tes fesses ! surenchérit Virginie.
- Tu sais que tu as de belles miches pour un homme ! rigola Laurent.

Nos amis rigolaient vraiment et se moquaient de moi.

- Allez, montre-leur comme tu te branles le cul mon amour !

Les rires de nos amis redoublèrent. Moi, assez excité je l'avoue, je me suis léché un doigt et j'ai commencé à me masser la rondelle. Quand elle fut suffisamment lubrifiée je me la suis pénétrée de l'index, et j'ai commencé à me doigter par de petits mouvements.

- Une vraie salope mon mec hein ? (J'adore quand elle m'insulte)
- Tu l'as dit ! Reprit Virginie
- Tu as déjà enculé un mec, Virginie ?

Et sans attendre de réponse, Julie sorti de son sac notre gode ceinture.

- J'avais apporté ça, au cas où… Précisa-t-elle
- Whoua ! Le super truc ! Nous aussi on a un gode, mais il n'est pas comme ça, j'ai déjà enculé mon homme avec, mais jamais personne d'autre !
- Ça te dit, alors ?
- Hummm ! je crois bien que ça me dit !
Ça m'étonne pas t'es une belle cochonne, tiens tu m'excites…

Julie ne termina pas sa phrase, sa bouche avait collé celle de Virginie et nos deux coquines se roulaient un patin d'enfer avec une telle intensité que la salive dégoulinait sur leurs mentons respectifs.

- Allez, déshabille-toi et passe-toi ce truc ! Et toi grosse chienne prépare-toi à te faire enculer par une belle débutante !

Virginie s'exécuta et se retrouva très vite nue avec ce sexe artificiel. Je la contemplais m'attardant sur ces seins droits comme des obus et terminés par de larges et épais tétons rosés. Cette vue me troubla et me provoqua une vive érection. Aussi je me dis que me faire dominer par cette femme ne pourrait être qu'un plaisir…

- Attends, laisse-moi me régaler un peu ! Intervint encore Julie qui pencha sa bouche sur le bout des seins de la blonde pour les sucer, les lécher, les aspirer.

Virginie poussait des petits cris de plaisirs, puis ma copine entreprit de passer derrière pour lui lécher les fesses. Du coup notre hôtesse m'ordonna d'avancer :

- Tu vas sucer cette queue d'abord ! Ordonna-t-elle

Chose que je fis pendant que Julie prenait mon relais et préparait mon petit trou à cette sodomie. Quand j'englouti le sexe artificiel au plus profond de ma gorge tout le monde applaudi, sauf Laurent qui avait les mains prises. Forcément, il avait sorti sa belle queue et commençait à s'astiquer.

- Bon ça suffit maintenant, tu vas de faire tringler, salope !

Virginie se plaça derrière moi et appuya le gode contre ma rosette. Puis me pénétra de quelques centimètres

- Tu la sens bien, ma queue ? Réponds-moi !

Et sur ces mots elle m'enfonça d'un coup violent le gode entier en moi m'arrachant un cri de douleur et de surprise.

- Oui, tu l'as senti, petite pute !

Elle commence elle aussi à m'insulter, pour mon plus grand plaisir ! Elle n'avait pas menti et n'avait certainement jamais enculé un mec avec un gode ceinture, (la technique étant différente qu'avec un gode ordinaire) ; car elle ne laissa pas le temps à mon petit trou de s'habituer au gode et commença déjà de violents va-et-vient qui me faisaient un peu mal… au début !

- Tu aimes mes coups de queue, hein ?

Et elle ponctuait chaque coup de rein par de petits cris :

- Han ! Han ! Han ! Han !
- Alors mon amour de pétasse tu te fais bien défoncer ? Demanda Julie
- Ho ! Oui ! Répondis-je sous les rires de l'assistance
- Dis donc Laurent, dit ma copine, on dirait que le spectacle te fait l'effet, c'est bien raide tout ça ! Je suis sûre que Paul aimerait bien te faire une petite gâterie n'est-ce pas ? Ça sera une première !

Laurent, pour toute réponse s'empressa de se déshabiller entièrement et se retrouva devant moi, sa jolie bite à dix centimètres de mon visage. J'hésitais un peu, cela était un de mes fantasmes mais il fallait franchir le pas.

- Allez suce-le ! M'encouragea Julie, suce-le comme une salope !
- D'accord, approche toi, Laurent je vais bien te la sucer ta bonne queue !

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Et il m'enfonça sa pine au fond de ma gorge et je commençai donc à le sucer. Ça avait un goût et surtout une odeur un peu forte mais pas désagréable

- Quelle poufiasse ! Non content que je lui lime le fion, (et elle avait accéléré le mouvement), il lui faut une queue dans la bouche. Hummm, j'aimerais bien qu'il le suce bien à fond ! Tu crois qu'il va le faire ? Demanda-t-elle à Julie.
- Bien sûr ! C'est une petite salope, et il va tout avaler !

Je crois que ces mots on eut raison de Laurent qui sortit de moi et me balança son sperme en pleine gueule. Chaque giclée atteignit une partie différente de mon visage si bien que j'étais recouvert complètement de foutre

- Maintenant avale ! Pétasse !

Laurent me caressait le visage de sa bite récoltant au passage un peu de cette semence, et m'introduisit sa queue pour que je goutte. C'était un peu amer mais sous les ordres des filles qui me demandèrent d'avaler, je m'exécutai. Laurent renouvela l'opération et me nettoya de cette façon tout le visage

Virginie sortit de mon cul et éclata alors de rire :

- Regarde-moi ça, il est complètement dilaté, il a du mal à se refermer. Tu vas me nettoyer ce gode ! Dit-elle alors, complètement excitée et en se frottant la chatte de ses doigts.

Voilà qui ne me disait pas grand-chose, l'engin était maculé de quelques traces brunes qui ne m'inspiraient pas vraiment. Aussi je commençais à protester. Mais Virginie insista :

- Dis donc pédale, tu ne vas pas nous faire une comédie pour trois traces de merde, après tout c'est la tienne ! Moi quand Laurent m'encule, je lui nettoie la bite, alors je ne vois pas pourquoi tu ne ferais pas pareil !
- Mais…
- Mais quoi ? Tu es une petite salope, et les petites salopes ça nettoie, n'est-ce pas Julie ?
- Absolument ! confirma ma copine.

Que voulez-vous faire devant de tels arguments ? Je respirais un grand coup et introduisit le gode dans ma bouche et entrepris de le nettoyer, heureusement le goût n'était pas très prononcé et je me surpris au bout de quelques courtes minutes à trouver un plaisir très pervers à cette tache bien particulière.

- Mais c'est qu'il aime ça ce gros vicelard ! Commenta Virginie. ! Alors c'était comment ?
- J'en sais trop rien, mais ça m'excite, tout ça !
- T'es qu'un enculé, un suceur de bite, et en plus tu suces la merde, t'es vraiment un gros porc ! Me dit ma copine !
- C'est bien vrai ça ! Répondis-je !
- Bon allez on se fait une petite pause et on va trinquer !

Je pensais bien sûr que cette pause me concernait aussi, mais Virginie assez déchaînée ne l'entendait pas de cette oreille !

- Non toi tu restes là à quatre pattes, et le cul bien ouvert, tu boiras plus tard, t'inquiète pas on te garde ta part !
- Quel pédé ton mec quand même ! dit Laurent !

Il disait cela sans aucun mépris, mais avec amusement et beaucoup de malice, je compris alors que les fantaisies n'étaient pas tout à fait terminées. C'est alors que Julie pris son air le plus vicieux possible pour lui répondre :

- En fait, pas complètement, moi je voudrais bien mais il faudrait qu'il se fasse enculer par un mec ! Ça te branche ?
- Pas de problème, enculer un joli petit cul de pédale, ça me convient tout à fait !
- Nos hommes sont des gros cochons commenta Virginie !
- Et nous on est des belles cochonnes, rétorqua Julie qui se baissa au niveau de son pubis et commença à lui lécher la chatte.

Virginie se laissa faire, mais jugea plus confortable de s'allonger sur le sol, les jambes ouvertes, laissant ma copine s'installer après qu'elle se soit déshabillée à toute vitesse… Celle-ci agitait sa langue en de rapides petits tourbillons au niveau du clitoris. Le spectacle de Virginie les yeux fermés s'abandonnant au plaisir, la peau rougissante et les tétons dressés était d'un érotisme très troublant et quand sa copine hurla sa jouissance la queue de Laurent avait atteint sa raideur maximum. Je compris que j'allais y passer !

Il commença, aidé par Julie à débarrasser la table du salon et m'y fit allonger sur le dos les genoux relevés sur les épaules, puis se saisit d'un préservatif. Je bandais moi aussi comme un fou, la bite dressée, autant que celle de Laurent qui s'approcha de mon intimité, et sous les encouragements des filles, il me pénétra violement. Je me sentis tout à coup envahi par sa queue qui resta quelque temps immobile dans moi.

- Je veux t'entendre dire que tu es une salope ! Tu es une salope, pas vrai ?
- Oui une grosse !
- Et tu aimes de faire enfiler ?
- Oui ! C'est bon une bonne bite dans le cul !

Et il commença des mouvements lents mais de grande amplitude tandis que tout le monde s'amusait à m'insulter.

- Pétasse ! Regardez comme il bouge
- Et sa bite de pute est super dure ! Enculé, va !
- Ho oui, tu es un vrai enculé maintenant ! Et tu aimes ma queue dans ton trou du cul hein ?
- Hum ! Une belle bite dans mon cul de salope oui !

Julie entretenait mon érection et me branlait délicatement, et là je ne sais ce qui passa par la tête de Virginie mais elle se dirigea vers mon visage et commença à me cracher dessus, ce qui m'humilia davantage. Laurent commençait à me faire mal et heureusement il dit aux deux filles qu'il n'en pouvait plus et allait se vider

- Balance tout sur sa bite ! demanda Julie

Alors Laurent s'exécuta, ôta sa capote et me balança sa purée pour la deuxième fois, mais ce coup-ci sur la queue. Les deux filles devant le spectacle applaudirent.

J'étais allongé, la rondelle dilatée, le ventre couvert de sperme, la figure pleine de salive !

Puis Virginie s'accroupit au-dessus de mon visage !

- Suce mon trou du cul ! Nettoie le bien, je suis une vraie cochonne, je n'ai jamais vraiment su m'essuyer à fond, j'ai toujours un peu de merde collée au cul.

Je pensais qu'elle exagérait, mais j'obéissais rencontrant une odeur assez acre mais qui ne me dégoûtait pas, et me livrait à ce très excitant petit nettoyage que l'on me demandait !

Julie proposa à Virginie de me terminer et elle accepta, elle se releva et passant devant mon cul ne put s'empêcher de me le trifouiller du pied, m'introduisant même un orteil. Elle cracha sur ma pine et commença à me branler d'une main tandis que l'autre je vous le donne en mille, me pénétra de deux, trois doigts et je pense même plus. Mon excitation était telle que vingt secondes plus tard mon sperme gicla et Virginie s'amusa à le mélanger à celui de Laurent

- Cette salope de Paul va goûter cette mixture ? demanda une Virginie que je ne reconnaissais plus. Et elle me demanda de lui nettoyer la main je m'exécutai et franchement le goût ne changeais pas vraiment.

Julie m'embrassa

- Je t'aime ma salope ! Tu es couvert de sperme, un vrai vide couille ! Il faut nettoyer maintenant !

Et sur ces mots elle se mit au-dessus moi et me pissa sur le corps. Quand elle eut fini, elle fit signe à nos deux amis qui comprirent et en firent autant. Laurent se mit debout derrière moi et me pissa de grands jets dessus, insistant sur mon trou du cul. Virginie elle vint carrément sur mon visage et m'inonda de son urine.

- Ouvre la bouche ! Bois ma bonne pisse.

J'en avalais une bonne rasade, mais fut quelque peu surpris lorsque je constatai qu'une fois sa miction achevée, Virginie ne quitta pas sa position, avança juste de quelques petits centimètres et se mit à pousser.

- Qui c'est qui va recevoir un joli caca sur la figure ? Me nargua-t-elle.

Au point où j'en étais, j'acceptais le cadeau qui me dégringola sur la tronche. Virginie m'en débarrassa, je trouvais d'abord le geste délicat avant de comprendre que cette diablesse s'étant salie les mains pendant opération m'invita ensuite à les lui lécher.

Ce fut tout pour le sexe ce soir-là, nos amis se livrèrent à un petit ménage tandis que j'allais prendre une douche, puis nous avons retrinqué ensemble en grignotant des petits amuse-gueules, (ça creuse tout ça !)

Un peu plus tard, en partant sur le pas de la porte Julie précisa qu'évidemment elle leur rendrait l'invitation ce qui acceptèrent avec de grands sourires.

Nous sommes donc partis main dans la main et elle me dit :

- Je t'aime Paul !
- Moi aussi ma chérie. Tu sais j'ai bien aimé lécher le cul de Virginie, on n'a jamais fait ça tous les deux.
- Je n'avais jamais osé te le demander, mais maintenant que ça te branche, on va pouvoir incorporer ça à nos petits jeux.

On s'embrassa et l'on se demanda quand on pourrait les inviter, mais nous savions déjà que ce serait le plus rapidement possible

Paul et Julie

(Réédition améliorée et enrichie d'un texte paru anonymement sur Sophiexxx en 2000 sous le titre " un fantasme…

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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Samedi 16 septembre 2017 6 16 /09 /Sep /2017 18:21

Ma femme me trompe d'une manière bien crade
par Roger01

scat
Attention texte contenant de la scato explicite

Bonjour, je m'appelle Roger, j'ai 41 ans et je suis marié à une femme prénommée Anne qui a 36 ans. Je suis un adepte des sites de cul sur internet et en particulier l'extrême (uro, scato…), tout le contraire de mon épouse qui malgré qu'elle soit chaude et qu'elle aime le cul, trouve cela dégueulasse et me le répète assez souvent.

Sauf qu'un jour l'histoire qui va suivre va nous démontrer le contraire et vous prouver que ma femme cachait bien son jeu et qu'elle était en réalité une véritable cochonne adepte du hard-crade.

C'était un mardi…

Tout d'abord, je plante le décor : nous habitons un petit village de 1200 habitants au centre de la France, je suis grand (1 m 77), brun, les yeux verts et une queue pas bien grosse. Mon épouse elle, est châtain, mesure 1 m 72, un peu forte (trois grossesses l'y ont aidées), a les yeux bleus, de gros seins qui pendent avec des gros bouts, un cul bien large et une chatte vachement velue.

Dans ce village, elle a une amie d'une cinquantaine d'année qui se prénomme Karine, elle-même mariée à un chauffeur routier répondant au doux nom de Max.

Voilà le décor est planté !!! Donc ce jour-là, en rentrant du boulot assez crevé, j'étais monté dans notre chambre faire une petite sieste, puis réflexion faite, j'étais parti dans notre bureau pour surfer un peu, ma femme qui préparait le diner pour la famille croyait que je dormais. Lorsque je suis redescendu du bureau, elle me dit :

- Chéri, Karine vient juste d'appeler au téléphone, il n'y a pas 5 minutes, et elle voudrait que je passe ce soir vers 20 h 30 chez elle pour l'aider à préparer sa réunion Tupperware.

Jusque-là pas de problèmes, sauf que 5 minutes avant j'étais sur internet et donc la ligne était occupée, (c'était avant l'ADSL !) alors impossible que Karine ait pu appeler. C'est là que j'ai eu la puce à l'oreille et que je me suis dit qu'Anne allait sans doute autre part que chez Karine et Max. J'ai fait O.K., mine de rien et on est passé à table. Une fois les gosses couchés, elle s'est préparée, et m'a dit de ne pas l'attendre car elle rentrerait surement très tard, peut être vers les 1 ou 2 heures du matin.

Je ne suis pas chiant, je la laisse faire ce qu'elle veut, mais j'aime bien savoir…

La voilà partie, je lui laisse 2 minutes d'avance et je sors à mon tour, la suivant de loin, je m'aperçois, à mon grand étonnement, qu'elle se dirige tout droit vers la maison de sa copine et sonne à la porte.

Je replante un deuxième décor, ses amis habitent à 500 mètres de chez nous, dans une maison de bourg à étage avec une petite cour fermée sur le derrière de la maison. Sur cette cour à l'abri des regards, donne une partie du salon, les fenêtres des WC et de la salle de bain et une fenêtre de chambre qui est la leur.

En escaladant un peu je me retrouve dans leur cour et me dirige vers la seule fenêtre éclairée : la baie du salon. Les rideaux sont tirés, mais pas les doubles rideaux donc je vois tout ce qui se passe à l'intérieur du salon. Il y a Karine assise sur une chaise d'un côté de la table, Anne assise de l'autre côté, et Max est debout entre les deux. Tous trois discutent, je ne peux pas entendre car la fenêtre est fermée, mais cette conversation a l'air d'être normale jusqu'au moment où je vois Max trifouiller dans sa braguette et sortir devant les deux femmes qui le regardent, une pine énorme, noueuse, avec un très gros gland à moitié décalotté, d'où suinte une goutte de liquide blanc. Les couilles en dessous, pendent monstrueusement grosses et lourdes.

Je suis estomaqué, surtout par l'air bizarre qu'a pris ma femme en voyant cet énorme gourdin, elle a la bouche entrouverte, les yeux exorbités et sa langue passe doucement sur ses lèvres sans s'arrêter. Max dit quelque chose que je n'entends pas et Anne approche sa main de la bite du routier, commence à la caresser, elle est vraiment énorme car la main de mon épouse n'en fait pas le tour et quand elle passe son autre main au-dessous des couilles pour les soupeser, les deux roupettes débordent littéralement de sa paume. Karine pour sa part, n'a pas bougé et les regarde avec un sourire vicieux.

Moi je n'en mène pas large et j'ai très mal, mais cette situation me noue l'intérieur des tripes et je sens ma petite bite réagir à ce qui se passe devant mes yeux. Anne se penche doucement vers la grosse bite et commence à lécher le très gros gland, l'enduisant rapidement de salive, passant de plus en plus vite de la tige noueuse au gland et aux couilles, elle la branle en même temps et masse les grosses burnes, qu'elle gobe même à un moment.

Max lui a la tête rejetée en arrière et ferme les yeux sous le plaisir de la caresse de mon épouse surtout lorsque cette salope se met à le pomper goulument. Avec une de ses mains, il soulevé le pull de ma femme et masse ses gros nichons lourds et laiteux. Il les sort du soutien-gorge et les pelote sans ménagement. Ma femme a l'air d'apprécier car elle interrompt sa pipe pour gémir de plaisir.

Karine finit par se lever et entreprend de se dessaper, elle est plus ronde que mon épouse, et ses nibards son énormes (facile 120 cm) sa chatte est très poilue comme celle de ma femme, le genre de cramouille si velue qu'elle déborde de chaque côté de la culotte, elle a également un gros cul blanc.

Une fois déshabillée, elle se positionne à côté d'Anne pour l'aider à pomper la grosse trique de son mari. Lui, entretemps a viré son haut et viré aussi son falzar, bref il est à poil comme sa femme. Anne lâche à regret la bite pour se dévêtir elle aussi et moins d'une minute après la voilà à poil, nichons, chatte et cul a l'air. Elle se remet à bouffer la grosse pine de concert avec sa copine qui lui caresse son gros cul en même temps, je vois même ces deux salopes se rouler un patin tellement baveux que la salive leur coule sur le menton, ces cochonnes se crachent et se bavent littéralement sur la tronche. Max en profite pour passer derrière ma pute de femme et lui carre direct sa grosse bite tendue dans sa chatte ouverte et baveuse. Elle est en levrette et Max l'attrape par sa grosse croupe laiteuse et se met à la bourrer avec frénésie. Ma femme se met direct à couiner comme une truie qu'on égorge, elle crie, la bouche grande ouverte, pendant que Karine au-dessus, lui crache dans la bouche.je suis saisi par cette scène d'une extrême vulgarité car maintenant j'entends mieux vu que tous les trois ont largement haussé le ton.

- Oh putain ma grosse chienne tu es vraiment bonne de la moule salope !!!! Ta grosse chagatte m'aspire le gland !! T'est qu'une salle morue, un garage à bite, comme Karine, oooohh oui c'est trop bon ta cramouille poilue !!! Pérore Max.
- Aah ouiie défonce moi avec ta grosse bite salaud !!! Humm ourhhglups gloups Répond Anne en avalant les crachats de Karine) c'est trop bon ouiiiiiiii !!!!
- Alors salope, trainasse, lopette, t'aime ça te faire bourrer le trou qui pisse par mon mari pendant que je te crache dans le bec ! Allez, grosse truie avale mes crachats, tu préfèrerais peut-être mon urine bien jaune ? Hein ? Répond pétasse ! Intervient Karine
- Oh oui, mais je voudrais que Max me casse mon gros cul, qu'il me prenne dans ma merde, pendant que je boirais ta bonne pisse. Répond ma charmante épouse.

Je peux vous dire que ma petite bite faisait des bonds dans mon slip mais je ne voulais pas me toucher trop car j'aurais juté direct.

Max sort sa grosse matraque du con gluant d'Anne et présente son gros gland mauve à l'entrée du trou à merde de ma femme. Elle avec ses deux mains elle écarte au maximum sa large croupe et Max fait pénétrer sa pine à l'intérieur du trou du cul de mon épouse, ce qui a pour effet à nouveau de la faire couiner. Max entreprend son va-et-vient, d'abord doucement puis plus rapidement, la salope gueule littéralement sans retenue, ses meules laiteuses ballottent lourdement sous elle et Karine approche sa chatte poilue de la bouche de ma femme.

Cette salope ouvre grand sa bouche, sort sa langue et se met à dévorer cet énorme barbu gluant en grognant comme une chienne, très vite la mouille abondante et mousseuse de Karine lui inonde le visage et remplit sa bouche. Karine ondule son énorme derrière pour bien frotter sa chatte sur la bouche d'Anne. Max lui besogne toujours ardemment le conduit merdeux de ma femme, il va tellement profond, il l'encule tellement fort que lorsque parfois son gland ressort, il est couvert de la merde d'Anne. C'est très crade, mais très excitant.

De l'autre côté, Karine commence doucement à pisser et Anne gobe voracement les premières giclées de pisse jaunes et odorantes qui sortent de la chatte poilue de son amie.ma femme boit et avale tout ce qu'elle peut de la pisse qui lui dégouline dans sa bouche grande ouverte, et il y en a bon sang, on dirait que Karine ne va jamais s'arrêter de pisser
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Max finit par jouir et sort sa bite couverte de merde, il la donne à lécher à ma femme qui nettoie tout bien consciencieusement. Je n'en reviens pas. Mais le festival crade n'était pas terminé, Karine revient s'accroupir de nouveau au-dessus de ma femme et se met à pousser. Un gros étron ne tarde pas à sortir de son gros cul pour aller atterrir sur le visage de ma femme. Les deux femmes s'amusent ensuite à s'étaler toute cette merde partout sur le corps en se masturbant la moule.

Après je n'ai plus rien vu puisque ces messieurs dames ont gagné la salle de bain.

Je rentre à la maison, je n'ai pas sommeil et ne sais comment gérer la suite. Je pense à me branler mais je préfère attendre qu'Anne revienne pour que je l'encule ! Ça lui apprendra !

A 1 heure du matin Anne débarque comme une fleur.
- Alors c'était bien cette réunion Tupperware ?
- Quelle réunion Tupperware ? Tu crois qu'on ne t'a pas vu t'exciter derrière la fenêtre !
- Mais quoi ?
- Tu sais ce que tu vas faire ? Karine et Max sont là derrière la porte, tu vas te déshabiller et Max va t'enculer devant moi et ma copine, d'accord ?
- Comme tu voudras ma Chérie !

Post face de l'expéditeur.
Cette histoire a été publié en 2010 sur ce site. Je ne sais d'où ça sort mais elle n'est pas récente puisque datant d'avant l'ADSL. La publication d'origine a été fait sans aucune correction. J'ai donc remanié ce texte, corrigé les fautes de toutes sortes, enlevé les lourdeurs (du moins les plus grosses) et ajouté la conclusion manquante.

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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Dimanche 2 juillet 2017 7 02 /07 /Juil /2017 18:53

De sodo à scato
Par Sarahd

 

scat

 

 

RESERVE A UN PUBLIC AVERTI – TEXTE CONTENANT DES PASSAGES SCATOS EXPLICITES

Je suis vraiment une femme. Mon histoire n’est pas tout à fait vraie. Je suis une dingue de sodomie et de feuilles de roses, mais pour la scato, je ne suis jamais passée à l’acte. Alors voici un de mes fantasmes.

 

J’ai toujours aimé le sexe anal, et quand j’ai rencontré mon homme, c’est tout naturellement que nous avons commencé à le pratiquer avec énormément de plaisir. J’aime la sodomie, longue et profonde, mais j’aime aussi quand il explore mon anus avec sa langue où qu’il y enfonce ses doigts. (Nous en sommes à trois mais j’espère qu’on ne s’arrêtera pas là !) Il est très rare que nous fassions l’amour sans qu’il pénètre mon anus et finisse par y éjaculer .Je n’ y ai jamais trouvé que du plaisir et il m’arrive de jouir du cul sans autre stimulation.
Pour des raisons qui n’ont rien à voir avec mon récit, nous ne nous voyons qu’une ou deux fois par semaine. Quand j’attends sa visite, je prends toujours soin de me préparer par un mini lavement afin d’être parfaitement propre.

Un jour pourtant… il est arrivé à l’improviste.

Comme nous sommes très amoureux, il me serre contre lui, m’embrasse et ses mains commencent à caresser mes fesses à travers ma jupe.

- Je vais te bouffer le cul ! Annonce-t-il.
- Impossible, je viens d’aller aux toilettes et je ne me suis pas lavée.
- Je m’en fous, je veux ton cul maintenant !
- D’accord, mais je t’aurai prévenu !

Il me retourne, s’accroupit, remonte ma jupe, descend mon slip. Je me laisse faire, terriblement excitée à l’idée que mon fantasme le plus secret va se réaliser.

- Penche-toi, mon amour, donne-moi ton trou du cul.

J’obéis, m’écarte les fesses à deux mains.

- Je vois ton trou de balle. Ca sent la merde !

Il plonge son visage entre mes fesses ouvertes et je sursaute au moment où sa langue commence à parcourir mon périnée, remontant jusqu’à mon anus qu’elle force fermement pour mieux recueillir les traces de ma défécation.

- Mets-toi à quatre pattes ! Ordonne-t-il.

Cette fois, ce sont ses doigts qui s’enfoncent dans mon trou palpitant, pendant qu’il me murmure des mots cochons et excitants.

- Ah ma belle salope, tu te fais fouiller le cul, ton cul merdeux ! Cochonne ! Chie sur mes doigts, vas-y, donne m’en plus !

Je pousse, mais sans succès. Tout ce que je réussis à produire est un pet odorant.

- Oh, mon amour, tu me rends fou, je vais t’enculer ! Mais d’abord, je veux que tu me regardes lécher mes doigts.

Je tourne la tête en arrière, il me montre sa main. Trois de ses doigts sont maculés de longues traînées brunes. Lentement, il les porte à sa bouche et les lèche en me regardant dans les yeux. Puis il les suce longuement et me les montre tout propres. Je n’en peux plus, je veux jouir. Je reprends ma position et le supplie.

- Encule-moi, maintenant ! Défonce-moi le cul !
- Oui, ma belle salope, tu vas te faire ramoner le fion, jusqu’à ce que je trouve ta merde !

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Et c’est ce qu’il fait, pilonnant un peu brutalement mon trou bien ouvert.

- Tu me graisses la bite, tu sens comme elle te perfore l’intestin ?

Il entre et sort de mon cul, provoquant des bruits évocateurs. Cette fois, j’ai envie de chier et je ne me retiens pas. Une crotte molle sort d’un coup au moment où il décule.

- Salope, ah salope. Tu es en train de chier. Je t’aime !

Il plonge de nouveau sa queue dans mon anus et jouit dans un cri, m’entraînant dans son plaisir.
Il n’y a plus qu’à nettoyer … en attendant de nouvelles cochonneries.

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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Dimanche 5 mars 2017 7 05 /03 /Mars /2017 23:26

Un après-midi avec Isabelle par Lologramme

 

scat

Thémes traités : Exhibition, masturbation, uro, scato

 

Isabelle descendit avec élégance les escaliers, perchée sur des talons hauts et engoncée dans une jupe étroite qui l'obligeait à se mouvoir par de petites enjambées. Elle portait des bas noirs soutenus par des porte-jarretelles sexy qu'elle ne portait qu'en ces occasions et un chemisier blanc sans soutien-gorge. Après avoir franchi le hall, elle attrapa son sac posé sur la commode et se dirigea vers la porte d'entrée. Ses seins volumineux gigotaient à chacun de ses pas. Elle raffolait de cette sensation de pesanteur qui lui provoquait de petits picotements dans le bas-ventre et rendait ses tétons durs comme de l'acier. Elle s'accordait ces sorties exhib' en moyenne une fois par mois. C'était un défouloir, un moment pendant lequel elle oubliait tout et s'abandonnait aux plaisirs les plus extrêmes.

 

Elle marcha jusqu'à l'arrêt de bus et monta dans le premier venu. Peu importe la destination, il fallait qu'elle se montre et qu'elle jouisse en public. Elle repéra un jeune couple en face duquel elle s'assit en faisant en sorte que sa jupe remonte suffisamment pour qu'apparaisse le haut de ses bas, puis elle sortit un livre de son sac, offrant au jeune homme captivé et à sa compagne outrée une vue imprenable sur son opulente poitrine. De plus en plus excitée, elle en rajouta dans la provocation en croisant si haut les jambes qu'une bande de peau nue séparait le haut de ses bas de sa jupe. Elle jeta un regard furtif pour jauger l'effet qu'elle produisait et ce qu'elle vit l'excita plus encore : le jeune homme avait le regard plongé sur ses jambes et bandait visiblement comme un taureau ; la jeune femme avait une main posée sur la cuisse de son compagnon et regardait la bosse énorme qui déformait son pantalon. Elle sentit une liqueur brûlante couler de sa chatte. Elle décroisa les jambes et les desserra légèrement, juste assez pour que le couple profitât de sa belle culotte en mousseline de soie transparente qui voilait à peine sa chatte fraîchement rasée.

 

Le bus s'arrêta. Elle se leva puis descendit, laissant seuls ce pauvre homme prêt à exploser dans son pantalon et sa femme qui visiblement ne restait pas insensible à la charge érotique de la situation. Elle imagina la suite : la femme avait dégagé la queue du pantalon, l'avait engouffré dans sa bouche et avait avalé la semence jusqu'à la dernière goutte.

 

Isabelle était folle d'excitation. Ses tétons dressés lui faisaient mal. Ils semblaient transpercer son chemisier. Elle marcha un moment encore, dégustant les regards lubriques qui l'accompagnaient. Son attention fut attirée par l'enseigne lumineuse d'un grand magasin de vêtements. Pourquoi ne pas y entrer ? Elle avait envie de faire pipi. Peut-être y trouverait-elle des toilettes pour se soulager la vessie et éteindre le feu qu'elle avait allumé dans sa culotte ? Elle décida de franchir la porte d'entrée. Le magasin était immense. Au rez-de-chaussée se trouvaient les caisses et les vêtements pour hommes tandis que l'étage était entièrement consacré aux vêtements et accessoires pour femmes. Elle se dirigea vers l'escalator puis se laissa porter vers le niveau supérieur. Elle arpenta les rayons à la recherche de toilettes mais n'en trouva pas.

 

L'envie se faisait de plus en plus pressante. Consciente de ne plus pouvoir se retenir bien longtemps, Isabelle se dirigea au fond d'un rayon peu fréquenté où se trouvaient deux cabines d'essayage. Elle prit au passage et au hasard un pull, une petite robe d'été et des dessous pour donner le change. Il n'y avait personne dans le rayon quand elle pénétra dans la cabine. Elle tira le rideau, remonta sa jupe puis s'accroupit au-dessus d'une petite poubelle à papier sans prendre le temps de retirer sa culotte. Elle poussa et la pisse jaillit en de multiples jets à travers l'étoffe. Elle urina de longues secondes puis s'arrêta soudainement : si elle continuait à forcer, elle sentait qu'il allait arriver autre chose…

 

Elle se releva et se caressa la chatte en se regardant dans le miroir. La mousseline trempée collait à ses lèvres galbées et était devenue translucide laissant apparaître tous les replis de sa fente jusqu'à son clitoris boursouflé. Quelques frôlements du bout des doigts sur ce minuscule phallus suffirent à la faire jouir.

 

Elle retrouva rapidement et brutalement ses esprits quand elle entendit une voix féminine venue de l'extérieur demander d'un ton inquiet si tout allait bien. Dans un réflexe, elle rajusta sa jupe avant de répondre avec sang-froid qu'elle avait eu un petit malaise mais que tout était rentré dans l'ordre. Isabelle attendit un peu que l'intruse s'éloignât puis elle sortit de la cabine.

L'avait-elle vue ou entendue ? L'avait-elle matée par l'interstice laissé par le rideau ? Elle ne le saurait sans doute jamais, mais cette hypothèse ne la laissa pas insensible. Elle replaça les affaires dans le rayon puis regagna l'extérieur.

 

Elle marcha en direction du centre-ville. Sa chatte trempée collait à sa culotte. Elle avait joui intensément dans le magasin mais elle sentait remonter en elle un trouble plus fort encore. Ce qu'elle venait de faire (elle s'était comportée comme une vraie cochonne), les risques qu'elle avait pris, tout ceci la rendait ivre d'excitation. Elle chercha un lieu plus propice à ses envies de masturbation. Elle ne voulait pas rentrer chez elle, du moins pas encore.

 

La vue d'un cinéma situé un peu plus loin la sortit de ses pensées. Pourquoi pas ? C'était un petit cinéma de quartier spécialisé dans les vieux films. Autant dire qu'elle y serait tranquille. Il n'y aurait sans doute pas grand monde dans la salle. Elle regarda les horaires des séances. Peu importe le film. Elle en repéra un qui commençait quelques minutes plus tard. Sans même regarder l'affiche, elle acheta un ticket puis se laissa guider par l'ouvreuse. Elle s'enfonça dans une rangée située au milieu de la salle et se glissa dans un fauteuil. L'ouvreuse et sa lampe de poche disparurent et l'obscurité se fit complète. Puis l'écran s'illumina. Les bandes-annonces éclairèrent la salle et les visages d'une lumière dansante. Isabelle en profita pour regarder autour d'elle.

 

Le cinéma était quasiment vide. Un couple âgé occupait deux places du premier rang, un autre couple était installé deux rangées derrière et une femme seule se trouvait à quelques fauteuils sur sa gauche. Elle décida de prendre son temps, de profiter de chaque instant. Ses seins réclamaient des caresses. Tout en elle était en érection : de ses tétons jusqu'à son clitoris qu'elle sentait dur comme une bite.

 

Le film débuta. Les yeux mi-clos, Isabelle frôla ses mamelons du bout des doigts. De délicieux fourmillements envahirent sa poitrine et son ventre. Elle s'allongea presque, remonta sa jupe jusqu'aux hanches puis écarta les cuisses. Après un dernier coup d'œil lancé aux alentours pour vérifier que personne ne pouvait la voir, elle s'abandonna aux voluptueux effleurements dispensés par ses doigts experts. Elle fut très rapidement prise de contractions orgasmiques accompagnées de petits jets de pisse courts mais puissants.

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Elle perdit alors le contrôle de tous ses muscles et le pire se produisit : de son petit trou fusa une courte crotte qui vint mourir dans le fond de sa culotte. Elle fut pour le moins surprise. C'était bien la première fois qu'une telle chose lui arrivait. Quelques minutes passèrent pendant lesquelles elle hésita entre le dégoût que lui inspirait ce qu'elle venait de faire et le plaisir d'avoir transgressé un ultime tabou.

La scatologie n'avait jamais compté parmi ses fantasmes. Et pourtant, elle ne pouvait pas nier que la situation l'excitait au plus haut point. Le fait de se trouver dans un cinéma, relativement loin de l'intimité rassurante de son appartement, ajoutait au risque d'être confondue et accroissait son plaisir. Elle chassa ses dernières réticences et décida de profiter pleinement des circonstances.

 

Elle s'allongea sur son fauteuil de façon à avoir les fesses dans le vide et, tout en se caressant la chatte, Isabelle poussa de toutes ses forces. Un épais et long serpent glissa hors de son anus et s'enroula lentement dans sa culotte. Quelle sensation inédite ! C'était plutôt agréable de sentir cette masse chaude et pesante remplir sa culotte. Isabelle soupesa le paquet d'une main et ne put résister à la tentation de l'écraser contre ses fesses. Elle eut aussitôt un long et violent orgasme qui la laissa complètement assommée. Elle avait complètement perdu les commandes. Avait-elle crié ? Elle espéra que non.

 

À mesure qu'elle retrouvait progressivement ses esprits, Isabelle fut envahie par une forme de honte mêlée de remords. L'excitation s'était évanouie, volatilisée comme un beau rêve au réveil alors que sa culotte pleine à craquer de merde demeurait comme un témoignage de son abjecte perversité. Elle la fit glisser le long de ses jambes en prenant bien soin de ne pas se salir plus qu'elle ne l'était déjà. Elle entreprit ensuite de s'essuyer les fesses du mieux qu'elle put. Un paquet entier de mouchoirs en papier y passa. Après avoir rajusté sa jupe, elle fourra tout dans un petit sac plastique qu'elle glissa dans son sac à main. Sans attendre la fin du film, elle se leva et se dirigea le plus naturellement possible vers la sortie.

 

Par Lologramme - Publié dans : Auteurs divers
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