Auteurs divers

Vendredi 6 août 2021 5 06 /08 /Août /2021 23:03

Les filles du lac (les âges farouches 2) par De Dontun 

n26a

Temps préhistoriques. Quelque part dans le massif alpin. 

 

Comme convenu, on vint les réveiller dès le lever du soleil. Moldar, le sorcier du village scruta alors le ciel, il allait faire beau, il fit signe à Olniak, son apprenti que l'épreuve aurait bien lieu aujourd'hui. Il s'équipèrent tous les deux pour cette journée d'expédition et donnèrent l'ordre au jeune garçon de les suivre. Ce dernier n'était guère rassuré. Avait-il au moins conscience qu'il ne lui restait sans doute que quelques heures à vivre ?

 

Ils marchèrent longtemps, ils étaient maintenant loin de la vallée, au fond de laquelle se trouvait leur village de chasseurs, et avaient pénétré dans les épaisses forêts des hauteurs les plus proches. La journée était resplendissante, et le soleil chauffait la peau des hommes en se frayant un chemin parmi la végétation luxuriante. Quand l'astre solaire fut presque à son zénith, et qu'il eurent atteint une petite clairière lumineuse, Moldar décréta la fin de la marche, Il détacha alors une petite branche d'un arbuste, la débarrassa de ses aspérités les plus voyantes à l'aide d'un couteau de pierre, la planta en terre au milieu de l'endroit et se livra à d'incompréhensibles et grotesques incantations. En fait, il regardait simplement évoluer l'ombre du bâton. Il ramassa ensuite un petit caillou et le plaça près du bout de bois, puis interpella le gamin.

 

- Voilà, tu dois attendre que l'ombre du bâton atteigne le caillou, à ce moment-là tu te mettras en route pour retrouver le chemin du village. Tu devras être revenu avant la nuit qui suivra cette nuit, sinon c'est inutile, tu ne serais accueilli qu'à coup de pierres !

 

Le jeune garçon regarda le sorcier d'un air apeuré. Moldar et Olniak le laissèrent là et prirent le chemin du retour 

 

- Il ne réussira pas l'épreuve, ça se sent ! Plus personne ne la réussit ! Il va être incapable de retrouver son chemin ! 

- Qu'est-ce qu'il va devenir, alors ? 

- J'en sais rien, la région n'est pas dangereuse, il n'y a pas de bêtes qui attaquent l'homme, il n'y a pas de tribus ennemies, il n'y a pas de zones dangereuses à traverser avec des sables mouvants, des rivières infranchissables, non rien de tout cela ! Il va s'affaiblir faute de trouver assez de nourriture, trop faible il va devenir vulnérable et les dieux le reprendront. 

- Si tous nos jeunes garçons périssent en subissant cette épreuve, pourquoi la maintenir ? 

- Parce que cela nous permet d'éliminer ceux qui ne pourront jamais être des guerriers, un guerrier qui ne sait pas retrouver son chemin ? On a vu ça où ? 

- Mais ils sont tous jeunes, personne ne leur a expliqué !

 - Non, Olniak tu as encore beaucoup à apprendre, tu as toi-même passé cette épreuve et tu l'as réussi !

 

Devait-il lui dire qu'on l'avait alors aidé ?

 

- Le sorcier avant moi avait un autre sorcier avant lui, et ainsi de suite, l'un de ces sorciers a fréquenté les dieux. Et les dieux lui ont dit :  "une tribu ne doit jamais se refermer sur elle-même faute de quoi ses enfants deviendront idiots !" Il nous faut du sang neuf, sinon la tribu, n'aura plus de relève et elle mourra avec ses vieillards ! 

- Il faut faire quoi, alors ? 

- Aller chercher du sang neuf ? 

- Mais comment ? 

- Ce sera ta mission, Olniak ! Je sens dans mes chairs, des douleurs étranges, sans doute est-ce l'appel de ma mort ? Si tu réussis, tu me remplaceras. 

- Qu'est qu'il faut-il que je fasse ? 

- Que tu ramènes autant de femmes que tu as de doigts dans la main, des femmes en âge de pouvoir faire encore beaucoup d'enfants. Tu partiras dès demain !

 

Olniak ne discuta pas, parce qu'on ne discute pas les ordres du sorcier. Ses décisions étaient comme celles du destin, inéluctables. Sa mission lui avait indiqué Moldar pourrait durer plus d'une lune. Il devrait s'équiper en conséquence. Alors dans une besace en peau, il rassembla quelques tranches de poisson séché et quelques noisettes, il prit de quoi chasser, il prit de quoi allumer le feu. Cette nuit-là, il eut du mal à trouver le sommeil et au petit matin, alors que le soleil commençait juste à éclairer la terre, il se prépara à partir. D'instinct, à moins que ce soit par superstition, il choisit d'aller vers le couchant. Là où le soleil prend ses repos, il ne pouvait y avoir que de bonnes terres où il pourrait accomplir sa mission. L'autre direction lui faisait peur, parce qu'il savait que là-bas c'était la fin de la terre et qu'il avait du mal à imaginer ce que cela pouvait bien être. Il passerait donc par les montagnes. Il huma l'air de son village une dernière fois et se mit en marche. La première journée se passa sans histoires, les territoires qu'il traversait lui étaient connus. Il ne trouva aucune bestiole à chasser, mais cela ne l'étonna pas, il savait cette zone pauvre en gibier. Il trouva néanmoins de quoi boire, les sources ne manquaient pas, et suffisamment de baies pour se nourrir sans entamer sa réserve. Il se confectionna pour la nuit une sorte de lit suspendu en réunissant à l'aide de ramures souples, deux branches basses voisines sur un arbre trapu.

 

Il dormit calmement et fut réveillé par les insupportables trilles d'oiseaux qui saluaient à leur façon le lever du soleil. Puis il se mit en route, cette fois, les territoires inconnus étaient devant lui, il marcha, marcha et marcha encore. Il lui faudrait quand viendrait le moment du retour retrouver son chemin. Pour cela il s'arrêtait régulièrement et tentait de mémoriser la paysage environnant. Il découvrit que la chose était ainsi beaucoup plus facile à la montagne que dans le plat où pour ce faire, il fallait à tout bout de champ rechercher l'existence d'un parfois impossible talus. Sa reconnaissance visuelle se complétait d'une autre pratique, elle consistait à repérer un objet sortant de l'ordinaire, un gros rocher, ou un arbre très volumineux et à le marquer. Olniak prenait alors un silex et gravait sur l'écorce ou dans la pierre une sorte de marque oblongue. Ça ressemblait vaguement à une feuille allongée, ou alors à un poisson. Lui-même ne savait pas ce que cela représentait et ne se posait pas la question. C'était tout simplement de signe de sa horde.

 

Il se demandait pourquoi le sorcier l'avait envoyé seul pour cette mission sensée sauver sa tribu. Il aurait été, pensait-il, plus simple d'envoyer une expédition guerrière qui après un travail de reconnaissance aurait effectué une razzia suivie de l'enlèvement des femmes. Certes, un échec aurait été fatal, la horde ne pouvant plus se permettre de perdre des guerriers chasseurs. Et puis l'opération, avait précisé Moldar, devait se dérouler avec le minimum de contrainte…

 

C'est le sixième jour, en arrivant au sommet d'un petit mont, qu'il découvrit le lac. Le temps était resplendissant et l'eau miroitait d'un bleu éclatant à ce point qu'Olniak fut saisit par la beauté du spectacle.

 

Ses yeux de chasseur scrutèrent l'endroit, il ne se trompait pas, il voyait bien des sortes de huttes à moitié bâties sur l'eau, construites sur des piquets. Il y avait deux groupes d'habitation, un peu éloignés l'un de l'autre Sa mission aurait donc lieu ici ! Il fallait maintenant passer à la suite, et ce n'était pas le plus facile. Il se mit en marche… les distances sont trompeuses en montagne, et il mit un certain temps avant d'être relativement près de huttes. Le soleil ne tarderait pas à se coucher. Finalement ce contretemps l'arrangeait, il n'avait aucun plan, il bivouaquerait ici pour la nuit et peut-être que le lendemain matin les dieux l'auraient inspiré.

 

Le lendemain matin, il n'avait toujours pas de plan, lorsqu'il entendit des rires, des rires de femmes. Comme cela faisait du bien d'entendre à nouveau des êtres humains après tous ces jours de solitude ! Il s'approcha à pas de loup. En contrebas, plusieurs jeunes femmes se baignaient nues près de la rive du lac. Olniak entreprit de les compter. A cette distance, cet exercice lui était difficile d'autant que les filles bougeaient sans arrêt. Il réussit malgré tout à se rendre compte qu'il y en avait un peu plus que de doigts dans ses deux mains. La réussite de sa mission était là, à sa portée, maintenant, il décida d'y aller, il devrait vérifier la présence de possibles guerriers, éventuellement les neutraliser, puis il expliquerait aux femmes la volonté de Moldar. Après tout, qui irait contre les décisions d'un sorcier, d'un grand sorcier, de la race de ceux qui parlent aux dieux ?

 

Dévaler la pente qui menait au bord du lac s'avérait dangereux, il fallait qu'il fasse un léger crochet par la droite. Qu'importe, il n'était plus à quelques instants près, désormais ! C'est pendant ce chemin qu'il entendit des sons étranges, des sons humains. Une femme ! C'était une femme. Il avait parfois, rarement plutôt, entendu ces sons d'halètements que les femmes produisent parfois pendant l'accouplement. Le sorcier lui avait expliqué qu'il pouvait arriver qu'en ces circonstances les femmes deviennent foldingues. Mais heureusement ça ne durait pas ! Il y avait donc un couple derrière ces arbustes. Un couple dont la femme était pour l'instant foldingue. On doit éviter de regarder un couple qui copule, mais là, il était en mission et tout renseignement glané pouvait être profitable. Plus il approchait, et plus il était perplexe, il était maintenant certain de distinguer deux halètements différents, deux halètements féminins. Un homme était-il donc en train de s'accoupler avec deux femelles ? Il s'approcha davantage, puis pila, stupéfait ! Il n'y avait pas d'homme. Il y avait deux femmes étendues dans la mousse de la clairière. Deux femmes qui se léchaient mutuellement le sexe en haletant comme des foldingues.

 

Ces deux femmes étaient magnifiques, et encore plus l'une d'entre elles dont les longs cheveux bruns contrastaient avec la blancheur inhabituelle de sa peau. Bizarrement, Olniak, sentit sa verge se redresser sous son pagne. Il ne savait que faire. Il ne comprenait plus. Deux femmes ne pouvaient s'accoupler ! Cela n'avait aucun sens ! Alors pourquoi le faire ? Et tandis qu'il ne pouvait empêcher sa bite de bander, il tenta de réfléchir. Ou bien c'était des foldingues, de vraies foldingues… …Parfois dans le village, des hommes ou des femmes devenaient foldingues. Alors on les attachait une nuit de pleine lune après un arbre et si le lendemain ils étaient encore foldingues on les chassait à coup de pierre. Certains arrivaient à survivre en ermites, jamais très longtemps…

 

L'autre solution, c'est qu'il s'agisse de sorcières ! Peut-être que les sorcières pouvaient s'accoupler ? Il avait décidément beaucoup de choses à apprendre ! Le mieux serait de leur demander. Et puis cela lui permettrait de les observer de plus près. Et puis, qui sait, si c'était réellement des sorcières et non pas des foldingues peut-être que l'une d'entre-elles accepterait sa virilité dont la raideur devenait gênante ! Il n'en avait pas peur, n'était-il pas lui-même l'envoyé d'un grand sorcier !

 

Alors il s'avança, provoquant un cri d'effroi des deux jeunes femmes qui disparurent des lieux en courant. C'était donc bien des foldingues. Des sorcières n'auraient pas agi de la sorte ! Il continua son chemin. Après tout qu'importe, ce qui comptait à présent, c'était le contact avec les filles qui se baignaient dans l'eau. Il fallait d'ailleurs qu'il se dépêche. Elles n'allaient probablement pas s'y baigner toute la matinée. Alors, il avança, il était maintenant tout proche, il regarda le groupe de femmes. Il les trouva magnifiques. Elles avaient toutes un vague air de ressemblance. Elles n'avaient rien à voir avec les filles de la clairière. Non, celles-ci avaient la peau beaucoup plus brune et les cheveux bien plus frisés. Certaines étaient enceintes, ce qui plairait au sorcier peut être inquiet de la fécondité des femmes capturées ! Sa verge durcit plus encore. Dans sa tribu, les femmes enceintes étaient particulièrement recherchées pour l'amour : plus de risque de pollution par l'impureté du sang menstruel qui effrayait tant le sorcier.

 

Il s'approcha du groupe de femmes pour les détailler davantage avant de leur parler… Dès qu'elles le virent, elles esquissèrent un mouvement de fuite, puis s'apercevant qu'il était seul et sans intentions belliqueuses évidentes, elles restèrent dans l'expectative, les yeux des plus jeunes filles intensément fixés sur la virilité turgescente qui écartait les lanières de son pagne de sparterie. Alors il prit la parole : 

 

- Je suis Olniak, je suis envoyé par Moldar, notre sorcier pour vous chercher. Nous avons besoin de vous pour faire vivre notre tribu. Notre tribu est riche et puissante. Venez avec moi, je vous laisse vous préparer ! 

 

Les femmes se regardèrent, circonspectes, puis deux d'entre-elles se parlèrent, l'une de celles-ci se retourna et se baissa, offrant à Olniak la vision excitante d'une amande très brune fendue de rose, au bas de fesses particulièrement rebondies. L'homme troublé en avalait sa salive, il ne remarqua pas tout de suite que la jeune femme ramassait un caillou dans l'eau. Elle pivotât brusquement, le jeta sur Olniak. Le tir était heureusement mal ajusté et l'objet tomba dans l'eau, éclaboussant sa cible. Mais elles se mirent alors toutes à lui lancer des cailloux. Il dut fuir, figure un peu ridicule avec son sexe devant lui refusant de débander. Certaines tentèrent même de le poursuivre, mais n'insistèrent pas. Il courait plus vite !

 

Il s'assit, s'adossant à un large tronc d'arbre. Les choses ne se passaient pas bien. Il fallait changer de tactique, mais il en avait aucune autre pour le moment. Il se mit à réfléchir, il ne trouva rien et finit par s'assoupir. Un raclement de gorge très appuyé le fit se réveiller. Il faillit sursauter. Les deux foldingues étaient là devant lui. Et puis, il s'en voulait d'avoir été si imprudent jusqu'à se laisser surprendre par le sommeil. Si ces deux-là l'avaient trouvé, les filles du lac auraient aussi pu le faire et le tuer.

 

Les deux femmes ne s'étaient même pas revêtues, elles étaient là devant lui, la chatte à l'air et cela le troubla de nouveau 

 

- Moi, Goulvene ! Dit la plus jolie des deux. Elle ! Soyene ! 

- Moi, Olniak ! répondit le guerrier 

- Nous avons entendu ce que tu as dit aux filles ! Nous voulons bien partir avec toi ! 

 

Il devait fournir un effort pour les comprendre, leur langage ressemblait au sien, mais ne faisait que ressembler. Il réfléchit. D'abord, ça ne faisait pas le compte, et ensuite il était hors de question de ramener des foldingues dans la tribu. Que faire ? Leur demander si elles étaient foldingues ne servait à rien, les foldingues ne savent pas qu'ils sont foldingues ! 

 

- Etes-vous des sorcières ? 

- Non ! Nous sommes les femmes du harem ! 

- Du harem ? 

- Le harem de Chalès ! 

- Chalès ? 

 

Alors elles expliquèrent. La tribu lacustre où il avait abouti était commandé par ce Chalès. Le village était physiquement séparé en deux parties, la tribu proprement dite d'une part et les huttes des femmes du harem entourant la demeure du chef d'autre part.

 

Goulvene raconta que Soyene et elle-même ainsi que d'autres filles avaient été capturées lors d'une des nombreuses expéditions de Chalès et de ses guerriers. Goulvene avait été longtemps la favorite, la première femme du chef. Jusqu'au jour où revenant d'on ne sait où, Chalès ramena Wona, ses sœurs et ses cousines. Olniak compris alors à la description que Wona était la plus belle des filles du lac Chalès avait alors négligé Goulvene au profit de Wona qui devint sa nouvelle favorite. Puis quelque temps après elle fut répudiée. Quand une fille était répudiée du harem, elle devait rejoindre le village et devenait la propriété d'un guerrier, avec tout ce que cela comportait : les coups, les humiliations, les travaux pénibles… Mais en ce moment Chalès et ses guerriers étaient en expédition, alors le matin elle venait voir sa copine Soyene qui elle, faisait toujours partie du harem. 

 

- Mais tu fais quoi avec elle ? 

- On se donne du plaisir ! 

- Du plaisir ? 

- Oui, les hommes sont souvent partis, ici ! 

 

Olniak renonça à comprendre, il leur expliqua qu'il voulait bien les emmener, mais qu'il fallait avant, qu'il s'assure qu'elles n'étaient pas foldingues. Elles lui répondirent sur ce point d'un grand éclat de rire… Mais il y avait un autre problème, c'est qu'emmener deux filles, ça ne faisait pas le compte…

 

Ils décidèrent de camper position assez près du lac, mais assez loin tout de même afin que l'on ne puisse pas deviner leur présence. C'est alors qu'Olniak préparait des branchages destinés à la construction d'une petite hutte provisoire qu'il entendit un étrange clapotis. Une petite source coulait sur une pierre ! Il chercha d'où venait le bruit et découvrit ahuri Goulvene à quelques pas devant lui en train de pisser sans se cacher et en lui adressant de grands sourires. Alors Olniak se fâcha ! Seul, des foldingues peuvent ainsi pisser sans se cacher ! Il la réprimanda, mais n'obtint comme réponse qu'un grand éclat de rire. 

 

- Partez, je vous chasse ! 

 

Cette fois, Goulvene devint grave : 

 

- Non, tu ne nous chasses pas ! C'est nous qui partons ! Si c'est pour retrouver le même genre d'hommes qu'ici, toujours à critiquer ce que nous faisons, ça ne sert de venir avec toi ! 

 

Le temps d'assimiler cette étrange réplique, les deux filles avaient disparues. Il finit de construire sa hutte en maugréant. En attendant que les choses deviennent plus claires, il décida d'aller se chercher à manger. Il regretta de ne pouvoir aller vers le lac sans se découvrir, il aurait bien mangé du poisson. Bah ! Il trouverait bien un lapin à attraper. Il ne trouva pas de lapin, mais un fort bel écureuil. Il ne perdait pas au change, c'était délicieux. Le feu qui servirait à le faire cuire ne se distinguerait pas de la cité du lac. Au moins sur ce point, tout allait bien !

 

…Sauf qu'en revenant à sa base, les deux filles y étaient revenues, en pagne cette fois. 

 

- On t'a apporté du poisson et des fruits ! Dit alors Goulvene. 

 

Etait-ce une offrande ou une soumission ? Voulaient-elles se faire pardonner leur folie de tout à l'heure ? Ne sachant que penser, il agit brusquement, mais sans violence. Goulvene se retrouva pliée en avant, prisonnière du bras gauche du chasseur qui relevait par derrière le pagne de la jeune femme, tandis que de la main droite bien ouverte il la fessait bruyamment. Il n'eut pas le temps de pousser plus loin ses interrogations. Soyene posant au sol la nourriture, se colla carrément contre lui et entreprit de le fesser à son tour !

 

"Ce doit être un gage d'amitié !" Se dit Olniak ravi de la tournure des évènements. Son pagne valsa, son sexe fut pris entre des doigts agiles qui ne tardèrent pas à le faire bander. Ils roulèrent tous les trois au sol. Olniak plaqua alors Goulvene dans la mousse et s'apprêta à la pénétrer. Soyene l'en empêcha alors le tirant par les cheveux, il se retrouva alors sur le dos et ce fut Goulvene qui alors s'empala sur son sexe. Il n'avait jamais pratiqué cette position étrange, mais résolu de se laisser faire. Par contre quand Soyene s'assit sur son visage, chatte contre bouche, il ne comprit pas et cette dernière abandonna l'affaire avec une moue de dépit. Et alors que sa jouissance montait, Goulvene se mit à haleter. Pour la première fois, il se demanda si elle était réellement foldingue.

 

Ensuite, quand cela fut fini, Goulvene et Soyene l'une à côté de l'autre se mirent à pisser, voulant signifier par-là à Olniak qu'elles entendaient bien rester avec lui, mais en faisant ce qu'elles voulaient. Olniak, décidément imperméable aux coutumes locales, ne comprit pas le message, mais pour la première fois, il douta, se demandant si finalement Moldar était un si grand sorcier que ça ! Comment se pouvait-il que tant de choses puissent échapper à son savoir ?

 

Le lendemain les deux filles lui fournirent le plan qu'il ne parvenait pas à trouver afin de persuader les filles du lac de venir avec lui. Il laissa Soyene et Goulvene à la base et s'approcha du lac. Il dû attendre longtemps, il en profitait pour dévorer Wona des yeux. Cette fille était trop belle ! Il fallait absolument qu'il la ramène. Elle deviendra sa femme. Elle serait donc la femme du sorcier, puisqu'il serait celui qui remplacerait Moldar. Mieux que le chef, puisque c'est lui qui le désignerait. Il arrêta sa rêverie. Les filles avaient apparemment terminé leurs jeux d'eau, et elles regagnaient leur hutte en empruntant un petit chemin naturel qui les obligeaient à marcher les unes derrières les autres. C'est exactement ce qu'avait prévu Goulvene.

 

WonaLe chemin comportait un petit virage. C'était le moment, il sauta sur la dernière fille de la file, la bâillonna de la main et l'entraîna plus loin. Les autres n'avaient rien vu pour l'instant, mais il fallait faire vite. La fille tremblait comme une feuille secouée par le vent. Quand il se jugea suffisamment en sécurité, il relâcha son étreinte : 

 

- Ecoute-moi, je ne te veux aucun mal ! Je veux que tu écoutes ce que j'ai à te dire et après je te relâche ! 

 

La fille acquiesça, tout heureuse de s'en tirer à si bon compte 

 

- Quand Chalès va revenir, ce sera avec des femmes ! L'une d'entre-elles sera sa nouvelle favorite, alors Wona sera répudiée, et vous autres un petit peu plus tard, alors vous serez battues, humiliées. En venant avec moi, vous éviterez tout cela. Vous n'aurez sans doute pas d'autres occasions comme celle-ci ! Maintenant file, et va répéter cela aux autres. Si vous voulez me retrouver, je suis devant le gros rocher là-bas !

 

Personne ne vint le lendemain. 

 

- Ne t'inquiète pas, elles viendront ! Le rassura Goulvene. 

 

N'ayant rien d'autre à faire, ils firent l'amour à deux, à trois, dans les positions les plus invraisemblables faisant définitivement perdre tout repère à ce pauvre Olniak qui n'en pouvait mais… Trois nuits passèrent, et ce matin-là Goulvene et Soyene s'étaient absentées rechercher de la nourriture, quand Olniak entendit un brouhaha se rapprocher. Les filles du lac venaient à lui. Un frisson lui parcourut le corps. Il avait accompli sa mission ! …Enfin presque !

 

Toutes les filles du lac étaient là ! C'était inespéré ! Certaines avaient emmené leurs gamins en bas âge. Il n'avait pas prévu ce détail. Tant pis, il ferait avec ! Wona s'avança vers lui : 

 

- Nous avons choisi, nous venons avec toi ! 

- C'est bien ! 

- Je suis à toi ! Tu peux me prendre, maintenant si tu veux ! 

 

Alors, Wona retira son pagne et dans un geste qu'il trouva obscène, écarta les jambes pour présenter son sexe. Obscène, peut-être mais Olniak banda néanmoins ! 

 

- Viens ! Répondit simplement ce dernier. 

- Mes sœurs et mes cousines ne me dérangent pas ! Cru devoir répondre Wona. 

- Moi, ça me dérange ! Répondit l'homme rageant de constater qu'une fois encore il était tombé sur des foldingues.

 

Une fois à l'écart, celle-ci se mit à quatre pattes, en levrette, cuisses ouvertes, un bras passant par en dessous pour dilater les lèvres du sexe avec le pouce et le majeur. Olniak fut satisfait de retrouver cette position à laquelle il était habitué. Il se mit debout derrière la jeune femme, fléchit les jambes sur ses genoux, et abaissant sa verge de la main droite pénétra le vagin dilaté en une lente poussée. Il jouit rapidement mais refusa ensuite de donner suite à l'invitation de sa partenaire qui lui demandait de la lécher. Ils regagnèrent alors la petite troupe, lui satisfait, et elle d'assez méchante humeur. 

 

- On ne part pas ? 

- J'attends deux femmes.

 

Personne ne posa de questions, mais quand, un peu plus tard, Soyene et Goulvene revinrent, Wona rentra dans une folle colère : 

 

- Quoi ! Ce sont elles que tu attendais ? 

- Oui ! 

 

Wona se mit alors à invectiver Goulvene :

 

 - Tu te mets encore en travers de mon chemin ? 

 

Et puis tout alla très vite, les deux filles furent l'une sur l'autre, se combattirent en un corps à corps sans cadeau. Wona était sans doute plus en nerf que sa rivale, mais moins puissante physiquement. Elle s'épuisa rapidement et finit par abandonner le combat. Les sœurs et les cousines réunies en cercle attendaient alors un geste fatal de la part de Goulvene pour intervenir. Cette dernière eut l'intelligence de n'en rien faire. Elle releva sa rivale à bout de force, lui passa la main sur la nuque, et l'accompagna un peu plus loin pour conclure le pacte de paix, sa main glissant lentement des épaules de Wona jusqu'aux fesses nues de la sauvageonne en sueur…

 

Ils prirent le chemin du retour.

 

Olniak fut accueilli en héros. Mais l'euphorie fut de courte durée. Les guerriers valides n'étaient plus si nombreux, les jeunes mâles se comptaient eux sur les doigts d'une seule main. Les femmes furent donc distribuées entre les mâles capables de les engrosser, les deux femmes enceintes confiées au sorcier. Des rivalités, des mesquineries, puis des bagarres ne tardèrent pas à éclater. Il ne pouvait y avoir de terrain d'entente amiable entre ces femmes éprises de libertés et ces hommes qui contrairement aux promesses les battaient, les humiliaient les méprisaient. Et puis, il fallait parfois rationner la nourriture. Elles n'avaient jamais connu cela, la réserve de poisson du lac semblant inépuisable.

 

Wona et Goulvene n'étaient pas les plus malheureuses. Devenues les femmes d'Olniak, celui-ci leur foutait une paix royale et elles prenaient pour exagération les récriminations de leurs compagnes. C'est Soyene qui un jour vint trouver Olniak : 

 

- Unissons nos tribus, partons tous vers le lac, là-bas il y aura à manger pour tout le monde !

 - Tomber sous la coupe de Chalès ! Certainement pas ! 

- Il suffit de ne pas lui permettre de reprendre sa place à son retour !

 

Olniak rapporta cette proposition à Moldar qui entra dans une fureur incroyable, menaçant même de déclarer foldingue son protégé. Alors le lendemain, les filles du lac partirent, emmenées par Soyene. Quelques heures plus tard, alors que le village se divisait sur la tactique à adopter, Wona et Goulvene déclarèrent partirent les rejoindre. Quand ils demandèrent à Olniak de les accompagner, il ne discuta même pas et leur emboîta immédiatement le pas.

 

Il fallut deux jours et deux nuits pour que la horde accepte que ce qui restait de ses meilleurs guerriers se mette à la poursuite des fugitives et du traître Olniak. Moldar ferait, lui aussi partie de la traque. Ils fabriquèrent à la hâte des sortes de filets qui permettraient d'attraper les fuyards et de les ramener sans surveillance excessive.

 

Ceux-ci furent rattrapés en pleine nuit, alors qu'ils somnolaient, la sentinelle ayant été trop facilement maîtrisé. Tout ce petit monde se retrouva donc prisonnier. Les guerriers voulaient en découdre et souhaitaient la peau d'Olniak, mais le sorcier fut inflexible. 

 

- On ne peut pas se passer d'un guerrier tel que lui, il est devenu foldingue, mais à présent il va mieux. Qu'on le libère et qu'il regagne nos rangs ! Dormons ! Demain, nous reviendrons au village ! 

 

Olniak ne supportait pas de voir ses femmes emprisonnées. Il ne parvint à trouver le sommeil, son projet était de les libérer et de détruire les filets. Mais alors qu'il libérait la dernière, quelqu'un se réveilla, il s'ensuivit une bagarre générale. Des guerriers périrent, des femmes périrent et Moldar eut la tête tranchée. Il n'y eut ni vainqueur, ni vaincu, et chaque groupe s'en alla vers la direction qu'il avait choisi.

 

C'est ainsi que Wona, Goulvene, Soyene et Olniak regagnèrent le village des lacs.

 

Le jour ou un éclaireur annonça le retour de Chalès, un groupe de volontaires emmené par Olniak et ses femmes lui tendirent une embuscade et il mourut ainsi que toute son escorte sous un déluge de flèches.

 

Olniak fut alors proclamé chef du village du lac. Il en avait juste le titre, c'était en fait ses femmes qui prenaient les décisions, il était, lui incapable d'en prendre, il était devenu foldingue, définitivement foldingue.

 

Ne cherchez pas de moralité, il n'y en a pas ! Cette histoire n'est qu'une tranche de vie parmi d'autres de ces âges farouches

 

© De dontun 2001 de_dontun@hotmail.com 

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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Vendredi 6 août 2021 5 06 /08 /Août /2021 18:44

Zaya, récit des âges farouches par De Dontun

n26a

 

 

Oulmar émis un grognement de satisfaction ! Le piège avait très bien fonctionné. Il ne savait pas compter, mais savait qu'il y avait beaucoup de sangliers embrochés dans les épieux du piège. Son travail était fini. Les autres sauraient maintenant transporter les animaux tués jusqu'au village de la horde. Les anciens et les femmes de la horde des Oulms sauraient faire sécher cette viande qui assurerait une partie de leur survie pendant l'hiver.

Oulmar grogna encore, il leva les deux bras au ciel et émis un cri libérateur, il bandait à présent, il se débarrassa de son pagne en peau de bête, il se voulait nu, et grogna de nouveau. Alors Haral l'imita, puis Myar, puis tous les autres, Puis ils se mirent à danser autour du piège. Ils dansèrent longtemps jusqu'à l'épuisement. 

Ils se reposèrent ensuite, mais luttèrent afin de ne pas sombrer dans le sommeil, il fallait que tout soit terminé avant la tombée de la nuit, avant que l'odeur des cadavres attire les grands fauves de la forêt.

Un homme s'était blessé au cours du rabattage. Il avait maintenant du mal à se déplacer. Alors Oulmar et Haral l'aidèrent à marcher, mais cela ralentissait considérablement la progression du groupe. Myar se proposa pour partir en éclaireur. C'est lui qui préviendrait la horde de ce qui s'était passé, c'est lui qui leur dirait ce qu'il restait à faire !

Zaya avait écouté Myar. Oulmar allait revenir auréolé de gloire, cette fois encore il sortait la horde d'une passe difficile, et tandis que Boyol, le vieux chef donnait des ordres elle lui coupa la parole

- Oulmar doit être notre chef

Le chef fit signe à Myar qui était à ce moment-là près d'elle

- Bât-la !

Myar ne se le fit pas dire une deuxième fois, et envoya une volée de baffes à la pauvre fille qui s'écroula en sanglots sous les rires et les quolibets du groupe!

Zaya se vengerait, elle regrettait maintenant d'être revenue…

Elle ne savait pas compter, mais un hiver s'était terminé et encore un autre hiver, elle se remémorait. La horde affaiblie par une maladie qui mettait en défaut le savoir des sorciers. Puis, la venue des Tauvs. Les Tauvs étaient nombreux, ils étaient vêtus de peaux de bêtes inconnues. Le contact fut difficile, certains pensaient qu'ils étaient des dieux, d'autres au contraire pensaient qu'il s'agissait de démons. Alors quelques jeunes mâles de la horde les provoquèrent. Mais les Tauvs furent les plus forts, beaucoup de membres de la horde périrent. D'autres furent emmenés en esclavage.

Parmi les esclaves il y avait, elle, Zaya- et puis aussi Oulmar. Ils craignaient d'être torturés, peut-être même pire. Non, le travail était rude, et si parfois les humiliations et les coups ne leur étaient pas épargnés, la vie était loin d'être insupportable. Et puis surtout, ils avaient appris ! Ils avaient même appris que l'on pouvait apprendre ! 

Les Tauvs effectuaient des raids de représailles parfois très loin de leur territoire. Mais ils ne maltraitaient pas leurs prisonniers esclaves, et surtout ne les mangeaient pas, à la surprise de Zaya et de son compagnon d'infortune.

Oulmar, pendant un temps, les méprisa même pour cela !

En fait, sa condition d'esclave lui convint assez rapidement, lorsqu'il compris que pour le peuple Tauv il s'agissait surtout de faire partager sur davantage d'hommes les tâches de la vie... et pas seulement les plus pénibles.

En ces temps farouches, la reproduction nécessaire des hommes et des femmes devait compenser les morts accidentelles de chasseurs et de cueilleuses dans la forêt.

Oulmar et Zaya le comprenaient d'instinct. Ils apprirent durant leur captivité chez les Tauvs que les choses se passaient autrement. 

Chez les Tauvs, baiser n'avait pas pour seul objectif de rendre grosses les femmes, pour augmenter le nombre de chasseurs !

Chez les Tauvs, le sorcier-chaman était le maître d'étranges cérémonies auxquelles furent tout de suite invités, au plus profond de grottes décorées, Oulmar et Zaya !

Ceci comme récompense de quelques jours de chasse pour l'un, et de menus travaux dans les huttes de branchages et de peaux pour l'autre.

Au fond de la dernière salle, à la lumière de la résine enflammée des torches, les deux esclaves avaient distingué les niches creusées dans la paroi un peu au-dessus du sol en calcite blanche. Lorsque Oulmar et Zaya furent invité à s'asseoir, ils constatèrent que le siège, très étroit; et la forme de la paroi contre laquelle ils s'adossaient, faisait comme jaillir vers l'avant leur bas ventre...

Leurs pieds se disposaient naturellement dans deux petites cuvettes, de part et d'autre du siège, les obligeant à ouvrir leurs cuisses libérées rapidement du pagne en peau par le chaman.

Oulmar banda immédiatement lorsque la femme du chef vint s'asseoir sur lui en présentant ses fesses au niveau de son pubis, il crut que son tour était venu de rendre grosse la Tauv ! 

Et il s'y employa, en remuant du plus fort qu'il pouvait sa verge tendue dans le sexe soyeux de la maîtresse de la horde.

Il ne comprit pas ce jour-là pourquoi, alors que la femme sentait venir le jaillissement de la semence d'Oulmar, elle se libérait, en se relevant, du sceptre enfoncé dans sa chair, et se mettant à genoux face à l'homme l'engloutit dans sa bouche avec un bruit mouillé.

Mais pour Zaya, ce fut différent.

Elle compris cette nuit même que la chaleur qui irradiait son ventre par le bas pouvait être obtenue autrement que par les va-et-vient de la longue pierre polie qu'elle utilisait parfois la nuit au camp des Oulms.

Lorsque les hommes Tauvs se succédèrent à genoux entre ses cuisses écartées jusqu'à la douleur, et la fouillèrent de leurs langues trempées, elle sombra dans un état second de plaisir qui la laissa pantelante jusqu'au matin.

Zaya savait à présent que l'on pouvait baiser en y prenant du plaisir. Zaya savait à présent que l'on pouvait aussi faire durer ce plaisir plus longtemps…

Le temps avait passé, et un jour un des chefs des Tauvs leur tint un drôle de discours, il leur expliqua que désormais ils n'étaient plus esclaves, mais qu'il fallait promettre de ne pas partir ! Ils n'avaient pas bien compris ce que voulait dire le mot "promettre", et ils s'étaient réunis entre eux pour essayer de comprendre.

Ils s'aperçurent alors que plus personne ne les surveillait ! L'un d'entre eux se mit alors à courir et à franchir l'enceinte du village Tauv sans que quiconque ne s'élance à sa poursuite, alors ils le suivirent. Tous !

Ils rejoignirent alors la horde. Elle était décimée, après l'attaque, ceux qui avaient fui s'étaient regroupés autour du chef. Un climat malsain s'était installé dans la tribu, Le chef était contesté, et il avait fait assassiner ceux qui ouvertement convoitaient sa place, se privant de la valeur de beaucoup des jeunes guerriers survivants. Les évadés furent accueillis avec une grande joie. Ceux-ci essayèrent de leur inculquer ce qu'ils avaient appris chez les Tauvs, mais parfois n'y arrivaient pas.

Zaya aimait faire l'amour, mais elle n'aimait pas que les hommes avec qui elle le faisait se l'approprient, elle n'aimait pas non plus que les hommes avec qui elle le faisait lui imposent sa façon de faire. Résultat : ou bien on l'évitait ou alors, après avoir baisé, les hommes la battaient pour tenter de lui imposer leur domination. Au moins chez les Tauvs, on ne la battait pas….

Seul Oulmar faisait exception, ils avaient fait une fois l'amour, et après, au lieu de dormir, ou de partir faire un tour, il l'avait caressé tendrement, cela lui avait donné d'étranges frissons, qui lui rappelait ceux qu'elle avait connus dans la caverne des Tauvs, et qu'elle aurait bien aimé connaître de nouveau.

Il fallait qu'elle devienne la femme d'Oulmar, sa femme principale, sa favorite et il fallait qu'Oulmar devienne chef. Pour la deuxième partie du plan, on verrait plus tard, mais la première partie, ce serait pour tout de suite.

Zaya expliqua à trois autres filles ce qu'elle attendait d'elles. Elles ne comprirent pas trop où elle voulait en venir. Mais Zaya, à défaut de jouir d'une bonne réputation avait de bons arguments, elles acceptèrent après pas mal de grognements et même quelques baffes.

Sa plus jeune sœur, elle, ne participerait pas, elle devait attendre le retour d'Oulmar et lui dire discrètement que Zaya l'attendait à la rivière…

Quand Oulmar rejoignit le village, la sœur de Zaya fut tellement discrète que Myar l'entendit !

Alors Oulmar rejoignit la rivière, ce n'était pas très loin. 

Les quatre femmes se baignaient nues dans l'eau courante, l'eau rendait les corps brillants, et la lourde poitrine dorée de Zaya renvoyait les rayons du soleil tel un fruit mur que l'on s'apprête à cueillir. 

Oulmar détacha son pagne, libérant sa bite déjà raide et ses couilles bouillonnantes de désir. Il s'approcha, mais perçu un grognement hostile derrière lui

Myar réclamait la priorité. Oulmar grogna ! Myar à son tour détacha son pagne libérant une pine monstrueuse, beaucoup plus longue et beaucoup plus grosse que le sexe d'Oulmar ! Ce dernier avança vers son rival, accentua ses grognements espérant que l'autre laisserait tomber devant sa détermination.

Non ça ne marchait pas ! Myar l'attendait prêt à en découdre. Il avait une tête de plus que lui et était autrement plus musclé, le combat était perdu d'avance ! Sauf peut-être à employer certains techniques apprises subrepticement chez les Tauvs. Et puis, il y avait autre chose, le chef avait interdit les combats internes. Ceux-ci finissaient souvent par la mort de l'un des protagonistes et affaiblissait la horde qui n'avait pas besoin de ça ! La dernière bagarre s'était terminée par l'intervention des proches du chef, qui firent périr le survivant dans d'atroces souffrances. Personne n'avait depuis recommencé. Myar comptait-il avec l'affaiblissement de l'autorité du chef, ou bien se sentait-il tout simplement invincible ?

Alors, Oulmar s'assit, signifiant à son rival qu'il refusait le combat et lui laissait la priorité. Myar s'approcha des quatre filles et son regard se fixa sur Zaya qui était devenue assez décontenancée. Myar grogna intimant l'ordre à la femme de l'accueillir. Il n'avait pas prévu que celle-ci ne l'entendrait pas de cette oreille. Elle grogna à son tour. Myar lui attrapa le bras, mais de celui resté libre Zaya lui retourna une sorte de manchette qui le déséquilibra ! Cela n'avait aucun sens, le combat était trop inégal ! Alors Zaya appela les trois autres filles qui se jetèrent sur lui, le tapant, le griffant, le mordant. Myar était vaincu par le nombre, ne parvenant pas à se dégager. A un moment l'une des femmes saisit une énorme pierre et s'approcha de l'homme à terre, avec la ferme intention de lui écrabouiller le visage !

- Non !

Oulmar cria ! Il était inutile de le tuer. Stupéfaite de cette intervention elles cessèrent, et Myar humilié s'enfuit sans toutefois se presser, se retourna parfois vers le groupe pour grogner sa haine…

Alors les quatre filles firent comme Zaya l'avaient voulu. Elles se positionnèrent l'une à côté de l'autre en se plaçant à quatre pattes, le cul cambré vers Oulmar. Lentement, presque imperceptiblement elles se mirent à onduler des fesses, puis à les caresser, certaines enduisaient auparavant leurs doigts de salive pour s'en imprégner le cul afin de le rendre plus luisant. Pas Zaya, elle n'avait pas besoin d'aller chercher si loin de quoi mouiller ses fesses, ce qui dégoulinait de sa chatte faisant parfaitement l'affaire.

Oulmar avait retrouvé son érection, il bandait superbement, apparemment les filles ne lui en voulaient ni d'avoir refusé de se battre avec Myar, ni d'avoir arrêté son lynchage. Par contre, il ne comprenait pas ce qu'il se passait. Pourquoi quatre filles ? Voulait-on le récompenser de cette façon pour cette chasse exceptionnelle dont tout le bénéfice lui revenait ? Dans ce cas il devrait honorer les quatre filles, les unes après les autres, mais il garderait la plus belle pour la fin, Zaya serait donc son dessert !

Pour Zaya c'était un test, mieux une épreuve, s'il commençait par elle, c'est que sa passion pour elle l'emportait sur ses simples pulsions sexuelles, et elle pourrait continuer à mettre ses plans à exécution, dans le cas contraire, elle envisageait de retourner chez les Tauvs.

Oulmar s'approcha, hésitant sur la fille qu'il besognerait en premier. Instinctivement il huma l'atmosphère, s'enivrant des odeurs environnantes. Mais bientôt une fragrance bien particulière domina tout le reste, l'odeur de la femelle en chaleur, et celle-ci n'avait qu'une seule source le sexe béant de Zaya d'où s'écoulait ce fort liquide. Oulmar jeta son visage entre les fesses de Zaya et commença à emplir ses narines de cette odeur qui l'enivrait, et qui même le faisait saliver, il ouvrit alors la bouche, et tira sa langue pour lécher le précieux liquide dont tous les poils de la fille étaient à présent imprégné, il léchait et Zaya ondulait du cul, gigotait, incapable de rester en place, elle se releva davantage offrant mieux son sexe à son partenaire. Oulmar continuait à lécher et entrepris de s'occuper à présent de sa chatte ouverte. Il devenait fou. D'un côté, il souhaitait s'enivrer de la chatte de Zaya pendant encore plus de temps, de l'autre il fallait bien qu'il libère ses couilles de l'énorme pression de plaisir qui de ne demandait qu'à s'échapper !

n26

Il résista encore, pour le plus grand plaisir de Zaya qui maintenant poussait des petits cris. Oulmar aimait l'entendre crier, cela changeait de ces femelles qui acceptaient l'homme avec un désintérêt complet ! Zaya eu bientôt envie d'uriner. D'abord elle se lâcha, puis se força à se retenir. Pendant ce court moment, elle aspergea néanmoins son partenaire, qui marqua à peine quelques secondes de surprises, avant de boire y compris çà, la pisse ne faisait que se mélanger à la cyprine et la sueur qui ruisselait de son intimité. Mais bientôt, l'état d'Oulmar devint insoutenable ! Il fallait jouir ! Là ! Maintenant ! Tout de suite. Il regarda sur sa gauche puis sur sa droite laquelle aurait l'honneur de son premier trait ! Peut-être celle-ci… Non celle-là ! Alors, incapable de se décider, il entreprit de rester sur place et pénétra violemment la chatte de Zaya. Le cœur de celle-ci se remplit de bonheur et tout à ses rêves, perçue à peine la jouissance fort rapide d'Oulmar ! 

Quand il se retira, elle se coucha sur le dos, les yeux plein de larmes de joie, offrant son corps de jeune femme heureuse aux rayons du dieu soleil. Oulmar pouvait maintenant besogner ses trois copines. Elle s'en foutait complètement.

Elle crut ce jour-là que sa capacité à tester et à comprendre les hommes était infaillible. Cela lui causa quelques menus soucis par la suite. Mais malgré tout, elle n'eut pas trop à se plaindre de la décision qu'elle prit ce jour de retour de chasse !

Certains diront sans doute que 20 000 ans plus tard et quelques milliards de femmes en plus, aucune d'entre-elles n'est jamais arrivée à savoir ce qui réellement se passait dans la tête des hommes… 

Oserais-je ajouter alors… "et vice-versa " ?

De Dontun. © 2000

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Vendredi 6 août 2021 5 06 /08 /Août /2021 10:32

Paroles de chieuses

correspondance historique par la Duchesse d’Orléans

 

Duchesse

Cet échange épistolaire entre la duchesse d’Orléans et l’électrice de Hanovre est absolument authentique (voir référence en bas de page)

 

La duchesse d’Orléans à l’électrice de Hanovre

 

Fontainebleau le 9 octobre 1694

 

Vous êtes bien heureuse d’aller chier quand vous voulez ; chiez donc votre chien de soûl. Nous n’en sommes pas de même ici, où je suis obligé de garder mon étron pour le soir ; il n’y a point de frottoir aux maisons du côté de la forêt. J’ai le malheur d’en habiter une, et par conséquent le chagrin d’aller chier dehors, ce qui me fiche, parce que j’aime à chier à mon aise, et je ne chie pas à mon aise quand mon cul ne porte sur rien. Item, tout le monde nous voit chier ; il y passe des hommes, des femmes, des filles, des garçons, des abbés et des suisses ; vous voyez par-là que nul plaisir sans peine, et que si on ne chiait point, je serais à Fontainebleau comme le poisson dans l’eau. Il est très chagrinant que mes plaisirs soient traversés par les étrons ; je voudrais que celui qui a inventé de chier, ne pût chier, lui et toute sa race, qu’à coups de bâton. Comment, mordi ! qu’il faille qu’on ne puisse vivre sans chier ! Soyez à table avec la meilleure compagnie du monde, qu’il vous prenne envie de chier, il faut aller chier. Soyez avec une jolie fille, une femme qui vous plaise ; qu’il vous prenne envie de chier, il faut aller chier ou crever. Ah ! maudit chier, je ne sache point de plus vilaine chose que de chier. Voyez passer une jolie personne, bien mignonne, bien propre, vous vous récriez : ah, que cela serait joli si cela ne chiait pas ! Je le pardonne à des crocheteurs, à des soldats, à des porteurs de chaises et à des gens de ce calibre-là. Mais les empereurs chient, les impératrices chient, le pape chie, les cardinaux chient, les princes chient, les archevêques et les évêques chient, les généraux d’ordre chient, les curés et les vicaires chient. Avouez donc que le monde est rempli de vilaines gens, car enfin, on chie en l’air, on chie sur la terre, on chie dans la mer, tout l’univers est rempli de chieurs et les rues de Fontainebleau de merde, car ils font des étrons gros comme vous, Madame, Si vous croyez baiser une belle bouche avec des dents bien blanches, vous baiser un moulin à merde ; tous les mets les plus délicats, les biscuits, les pâtés, les tourtes, les perdrix, les jambons, les faisans, tout n’est que pour faire de la merde mâchée, etc.

 

Réponse de l’électrice

 

Hanovre, 31 octobre 1694

 

electrice

C’est un plaisant raisonnement de merde que celui que vous faites sur le sujet de chier, et il paraît bien que vous ne connaissiez guère les plaisirs, puisque vous ignorez celui qu’il y a à chier ; c’est le plus grand de vos malheurs. Il faut n’avoir chié de sa vie, pour n’avoir senti le plaisir qu’il y a de chier ; car l’on peut dire que de toutes les nécessités à quoi la nature nous a assujettis, celle de chier est la plus agréable. On voit peu de personnes qui chient qui ne trouve que leur étron sent bon ; la plupart des maladies ne nous viennent que par faute de chier, et les médecins ne nous guérissent qu’à force de nous faire chier, et qui mieux chie, plutôt guérit. On peut même dire qu’on ne mange que pour chier, et tout de même qu’on ne chie que pour manger, et si la viande fait la merde, il est vrai de dire que la merde fait la viande, puisque les cochons les plus délicats sont ceux qui mangent le plus de merde. Est-ce que dans les tables les plus délicates, la merde n’est pas servie en ragout, ? Ne fait-on pas des rôties de la merde des bécasses des bécassines, des alouettes et d’autres oiseaux, laquelle merde on sert d’entremet pour réveiller l’appétit ? Les boudins, les andouilles et les saucisses, ne sont-ce pas des ragouts dans des sacs à merde ? La terre ne deviendrait-elle pas stérile si on ne chiait pas, ne produisant les mets les plus nécessaires et les plus délicats qu’à force d’étron et de merde ? Etant encore vrai que quiconque peut chier sur son champ ne va point chier sur celui d’autrui. Les plus belles femmes sont celles qui chient le mieux ; celles qi ne chient pas deviennent sèches et maigres, et par conséquent laides. Les beaux teints ne s’entretiennent que par de fréquents lavements qui font chier ; c’est donc à la merde que nous avons l’obligation de la beauté. Les médecins ne font point de plus savantes dissertations que sur la merde des malades ; n’ont-ils pas fait venir des Indes une infinité de drogues qui ne servent qu’à faire de la merde, il entre de la merde dans les pommades et fards les plus exquis. Sans la merde de fouines, des civettes et des autres animaux, ne serions-nous pas privés des plus fortes et meilleures odeurs ? Les enfants qui chient le plus dans leurs maillots sont les plus blancs et les plus potelés. La merde entre dans quantité de remèdes et particulièrement pour la brûlure. Demeurez donc d’accord que chier et la plus belle, la plus utile et la plus agréable du monde. Quand vous ne chiez pas, vous vous sentez pesante, dégoutée et de mauvaise humeur. Si vous chiez, vous devenez légère, gaie et de bon appétit. Manger et chier, chier et manger, ce sont des actions qui se suivent et se succèdent les uns aux autres, et l’on peut dire qu’on ne mange que pour chier, comme on ne chie que pour manger. Vous étiez de bien mauvaise humeur quand vous avez tant déclamé contre le chier ; je n’en saurais donner la raison, sinon qu’assurément votre aiguillette s’étant noué à deux nœuds, vous aviez chié dans vos chausses. Enfin, vous avez la liberté de chier partout quand l’envie vous en prend, vous n’avez d’égard pour personne ; le plaisir qu’on se procure en chiant vous chatouille si fort que, sans égard au lieu où vous vous trouvez, vous chiez dans les rues, vous chiez dans les allées, vois chiez dans les places publiques, vous chiez devant la porte d’autrui sans vous mettre en peine s’il le trouve bon ou non, et, marque que ce plaisir est pour le chieur moins honteux que pour ceux qui le voient chier, c’est qu’en effet, la commodité et le plaisir ne sont que pour le chieur. J’espère qu’à présent vous vous dédirez d’avoir voulu mettre le chier en si mauvaise odeur, et que vous demeurerez d’accord qu’on aimerait autant ne point vivre que ne point chier.

 

Il s’agissait donc d’un extrait de la correspondance complète de la duchesse Elisabeth-Charlotte d’Orléans (1676-1744) avec sa tante l’électrice Sophie de Hanovre (1630-1714), publiée par la Société littéraire de Stuttgart, On peut retrouver le fac-similé de ces correspondances sur Google book

 

Annexe :

 

Excusez ma vilaine écriture, la plume est déjà vieille, mais il y a bientôt 22 ans que je chie par le même trou et il n’est même pas encore déchiré, tous les jours je chie dedans et mord la crotte à belles dents… Qui peut donc avoir écrit ceci ?

 

Eh bien c’est tout simplement Wolfang Amadeus Mozart, l’immortel auteur de la Flute enchantée, de Don Giovanni, de Cosi Fan Tutte, de 41 symphonies, d’un magnifique Requiem et de plus de 600 autres œuvres)

 

Mozart écrivait donc à sa cousine qui pas du tout en reste lui fit cette réponse : « Porte toi bien mon amour et pousse toi le cul dans la bouche. Je te souhaite une bonne nuit mon mari, mais d’abord chie au lit et que ça pète ».

 

Autres temps, autre mœurs, la tabou de la scato en ces temps n’était tout simplement pas aussi « irrationnel » que de nos jours.

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Jeudi 5 août 2021 4 05 /08 /Août /2021 16:47

Mamie Blue par Mamie blue

Mat Stamp

J'ai maintenant 60 ans, ma maison est trop grande et j'ai passé une annonce pour louer le premier étage. J'attends un couple à 18 heures.


Surprise, le couple, ce sont deux mecs. Ça ne me gêne pas, j'ai les idées larges.


Je leur fais visiter les lieux, ça a l'air de leur plaire et ils s'adressent des sourires complices.


Nous redescendons et ils tombent en arrêt devant un portrait.


- C'est votre petite fille ? Me demande l'un des deux gars

- Non c'est moi quand j'avais 20 ans ! J'étais jeune et désirable à l'époque, il ne faudrait pas vieillir.

- Mais vous êtes toujours désirable, chère madame !

- Ne dites pas une chose pareille, je serais capable de vous prendre au mot.

- Mais pourquoi pas ? Qu'en pense-tu Gaétan ?

- La même chose que toi !


J'avais enfin l'occasion de réaliser ce fantasme que j'attendais depuis toujours : je vieillissais, les hommes me regardaient moins, mais je rêvais de me faire baiser comme une vieille chienne par deux jeunes, qui pourraient être mes petits-fils... 


Il m'aidèrent à déboutonner leur pantalon, et je saisis leurs queues déjà dures, je commençais à les branler et à prendre ces belles bites dans ma bouche avide de leur sperme. Ils en profitèrent pour me débarrasser de mes vêtements, je me suis retrouvée nue, en bas de soie devant eux. Ils me donnèrent alors un aperçu de leur talent de jeunes baiseurs. Il me culbutèrent sur la moquette du salon et me prirent ensemble, un dans la chatte, l'autre dans le cul, j'adore me faire enculer. J'ai jouis immédiatement en sentant ces deux grosses et belles queues se frotter l'une contre l'autre en moi. Il y avait fort longtemps que je n'avais joui ainsi. 

Mamieblue

Attirée par le bruit, Josette ma gouvernante fit irruption dans le salon où nous nous enfilions.


- Venez nous rejoindre Josette, quand il y en a pour trois, il y en a pour quatre.


Et Josette se jette dans la mêlée, nous nous mélangeons dans un ballet infernal. Ma gouvernante en profite quand elle le peut pour me lécher les nichons, la chatte ou l'anus, elle a toujours été un peu goudou.


Mais elle le fait tant et si bien qu'un moment les deux jeunes hommes se retrouvent hors-jeux.


Mais leur frénésie érotique n'est point calmée pour autant, les deux gars se roulent une pelle en se branlant la queue, puis Gaétan prend celle de son camarade dans sa bouche et la suce avec volupté. Cinq minutes après, il se mettait en levrette offrant son trou du cul aux assauts bitiques de son amant.


- C'est touchant, deux hommes qui s'enculent, n'est-ce pas Josette ?

- Très touchant, madame !


Les deux mecs sont revenus à la charge, ils m'ont baisée longtemps, me faisant subir les pires cochonneries, tout ce que j'avais pu imaginer lors de mes rêves. Ils me pénétraient de toutes les façons possibles et imaginables, ils me retournaient comme une crêpe à la Chandeleur, me claquaient mes vieilles fesses jusqu'à ce qu'elles deviennent toutes roses, puis ils ont voulu me pisser dessus.


- Pas ici, je tiens beaucoup à mon beau tapis, mais allons dans la salle de bain vous pourrez m'aspergez tant que vous voudrez, d'ailleurs j'ai comme une petite soif.


J'ai bu leur pisse et quand Gaétan m'a demandé s'il pouvait me chier dessus, j'ai accepté, je ne pouvais quand même pas leur refuser cette petite fantaisie après tous les plaisirs qu'ils m'avaient accordés.


Ah, vous voudriez savoir si les deux gars ont loué le premier étage ? Ils m'ont dit qu'il allaient réfléchir, mais je ne les ai jamais revus. Quel dommage.


 

Mamie Blue

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Jeudi 5 août 2021 4 05 /08 /Août /2021 12:55

La bonne de Saigon par Fred

 

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POUR LECTEURS AVERTIS : PASSAGE SCATO EXPLICITE

 

Vietnam, Saigon, 112 Thàn Long Street, pas loin de l’aéroport International.

 

Expat comme beaucoup de mes collègues je suis résidant au Vietnam depuis près de cinq années. Nous avions ma femme et moi loué une villa qui me servait à la fois de bureau et de logement. Deux étages plus terrasse pour le logement et un étage pour mes besoins professionnels.

 

Dans les pays asiatiques il est de bon ton de prendre une bonne (ou un boy) J’avais réussi à convaincre ma femme de prendre une bonne mais elle s’est gardé le droit de choisir son âge.

 

Irrationnellement mon choix aurait d’abord favorisé le tour de hanche et de poitrine de la postulante plutôt que ses qualités à dénicher l’ultime trace de poussière ou à concocter le plus succulent des plats avec deux grains de riz et un morceau de blanc de poulet. Mais bon, je me connaissais, et je ne voulais pas de prise de tête avec mon épouse. Je lui laissais donc le choix.

 

Quelle ne fut pas ma surprise de voir un matin une appétissante petite asiatique aux formes suggestives qui était en discussion avec ma femme. Mon regard n’arrivait pas à se détacher de ses poumons. Elle avait au moins deux kilos de chaque côté, accrochés bien haut. Je m’apprêtais à demander à mon épouse qui était cette charmante Viet, quand elle me devança en me présentant miss Ying, la nouvelle bonne, à l’essai pour une semaine.

 

Je fus agréablement surpris du choix tout en souhaitant qu’elle réussisse son examen de passage. Pour moi elle était embauchée, inutile de lui faire passer une semaine d’essai. Mais cessons de rêver. Pas question d’y toucher.

 

Les choses allèrent leur chemin, Ying réussit son test et resta. Et je me concentrais sur mon travail. La direction de mon département me laissait le soin de gérer mon temps à condition de leur faire parvenir régulièrement un état d’avancement de mes travaux.

 

Les vacances de fin d’année approchaient à grands pas. Mon épouse souhaitait passer le mois de décembre en France car elle n’avait pas revu sa famille depuis plus de deux années. Pour des raisons professionnelles je ne pus pas l’accompagner. Je restais à Saigon en lui promettant de rentrer pile poil pour les fêtes de fin d’année.

 

– Surveille la bonne me lança-t-elle le jour du départ. Tu sais que je ne lui fais pas totalement confiance.

– Ne t’en fais pas, je m’en occupe lui répondis-je tout en étant à cent lieues de m’imaginer la suite.

 

Cette matinée là j’essayais de faire avancer mon projet de simulation vidéo radar. Un programme servant à dépouiller des données enregistrées en temps réel sur un radar militaire type OTAN.

 

Du coup je fus surpris lorsque Ying fit son apparition pour la première fois dans la pièce qui me servait de bureau et de chambre à coucher de secours. Ma femme lui avait interdit de faire le ménage dans cette pièce pendant ma présence. Elle minauda un timide « Xin Chao Mister » en évitant mon regard. J’avais tous mes synapses occupées à résoudre ce putain de « overflow error » que me lançait le compilateur de mon programme que je ne pris pas vraiment garde au fait qu’elle était là dans ma pièce en train de s’affairer comme une petite fourmi. Elle promenait son balai de poils sur le sol en évitant soigneusement mon fauteuil. Le lit se trouvant dans la pièce ne servait pour ainsi dire pas si ce n’est pour entreposer des livres ou des cartons. Mais Ying décida de rendre au lit sa fonction première en le délestant de tout le fatras que j’y avais entreposé. Ce faisant elle se penchait sur le lit pour rassembler les magazines et enlever les deux ou trois cartons qui y traînaient. En s’activant ainsi elle me tournait le dos et chaque mouvement pour aller chercher les dossiers et livres qui étaient éparpillés sur le lit avait pour effet de dévoiler le haut de ses cuisses jusqu’à la lisière de sa petite culotte blanche. C’est à ce moment que mon cerveau englué réussi à sortir totalement de mes problèmes métaphysiques et accorda plus d’attention à mon environnement immédiat : Ying !

 

Tandis qu’elle s’acharnait à redonner un aspect normal aux draps et couvertures, je ne pus m’empêcher de regarder rouler ses fesses sous sa courte jupe tout en espérant qu’un mouvement un peu plus balancé qu’un autre me dévoilerait encore un peu plus de ce charmant spectacle. Inconsciemment je m’étais affaissé dans mon fauteuil afin d’en rater le moins possible. Je me suis toujours demandé comment une fille avec sa charpente pouvait se pencher sans perdre l’équilibre. Sa poitrine était affolante et j’avais dans mes égarements lubriques essayé d’imaginer plus d’une fois qu’elle pouvait bien être la sensation que je pouvais éprouver si j’avais l’occasion de tenir dans la paume de mes mains ces deux seins magnifiques. Elle n’avait pas d’enfant, elle devait donc les avoir bien ronds, durs et fermement accrochés.

 

Elle avait des cuisses longues et brunes. Le contraste de sa culotte blanche n’en faisait que ressortir davantage le galbe et la finesse. Je me voyais remonter ses cuisses avec mes mains jusqu’à la lisière… Je devais penser tout haut car c’est là qu’elle se retourna et me vit en train de la lorgner comme une bête. Son regard croisa le mien une fraction de seconde et je senti le sang affluer à ma tête. Je n’eus que le temps de bredouiller d’inintelligibles et vagues excuses en me replongeant devant mon écran dans un faux air de concentration mental. Mais elle avait déjà franchi le seuil de la pièce pour s’éclipser sans un mot.

 

A peine cinq minutes s’étaient écoulées qu’elle fit de nouveau irruption dans le bureau sans un mot cette fois en tenant un coussin. Son visage était indéchiffrable. Elle se dirigea vers le lit afin d’y placer le coussin sans me jeter un regard. Je voulais me défaire d’un commentaire quelconque mais la vue qui se présentait devant mes yeux me coupa la parole.

 

De la même façon que tout à l’heure, elle s’était penchée et tapotait ce coussin d’une manière visiblement exagérée en faisant traîner en longueur. Mais à la différence de la première fois, elle n’avait plus de culotte !

 

C’était sans aucun doute un appel à aller plus loin. Je me levais en repoussant le fauteuil dans un crissement sonore. Ying fit comme si elle n’avait pas entendu le bruit du fauteuil racler sur le parquet. Ce qui me confirma qu’elle attendait que quelque chose se produise. Arrivé près de son postérieur, je levais mes mains à la hauteur de ses fesses, puis les posaient doucement sur son cul tout en retenant ma respiration. Elle eut un imperceptible soubresaut et s’arrêta de tapoter le coussin. Nos deux souffles s’étaient arrêtes. L’atmosphère était devenue électrique.

 

La sensation était divine. Ses fesses étaient douces, chaudes et agréablement charnues. Finalement j’entendis sa respiration devenir de plus en plus forte, mais elle ne bougeait toujours pas, les bras appuyés sur le coussin et sa croupe me faisant face. Je continuais de caresser ses deux merveilleuses excroissances en les prenant à pleines mains. Je fini par m’agenouiller derrière elle pour jouir un maximum de ce spectacle magnifique qu’était la vue de son cul rebondi et nu, offert à toutes les caresses imaginables. Mes mains descendirent sur la partie externe de ses cuisses alors que je me laissais aller à poser un baiser sur sa fesse droite. Je l’entendis émettre un petit gémissement tandis qu’elle s’arc-boutait davantage.

 

– Lèche mes fesses, fït-elle d’une voix altérée, embrasse mon cul, fais-en ce que tu veux…

 

Je n’avais pas besoin d’invitation supplémentaire pour aller de l’avant. Tout en léchant ses fesses lisses, je fis glisser mes mains vers l’intérieur de ses cuisses en remontant doucement. Ying se cabra un peu plus en écartant légèrement ses jambes afin de me permettre d’atteindre plus facilement son intimité. L’intérieur de ses cuisses était brûlant. Je glissais ma main gauche petit à petit vers son vagin. Elle ne bougeait plus, retenant sa respiration. Lorsque ma main atteignit son intimité elle émit un petit râle en resserrant ses cuisses musclées sur ma main. Je la massais doucement tout en continuant de lécher ses fesses. Ying grognait et se cabrait au maximum pour me permettre d’atteindre toute sa profondeur.

 

Je retroussais sa jupe complètement au-dessus de sa taille pour jouir au maximum du spectacle. Elle avait une croupe fabuleuse qui attirait les caresses. A deux mains je me mis à pétrir ses fesses rondes et fermes lorsqu’elle m’arrêta d’un geste.

 

– Attend, ce sera mieux comme ça souffla-t-elle. Et elle monta ses genoux sur le bord du lit ce qui lui permit de reposer sa tête et sa poitrine sur le coussin tout en me présentant un cul ouvert à toutes les débauches.

– Tu aimes que je te lèche le cul ? Fis-je d’un ton altéré par le désir et surtout par la pensée de ce qui allait suivre.

– Oui, embrasse-le, met ta langue partout, tripote-moi, fait moi mal.

 

Je me remis à l’œuvre en enfouissant mon visage entre ses fesses. Ma langue passa sur ses lèvres intimes qui laissaient déjà s’échapper une humidité révélatrice de l’état dans lequel elle se trouvait. Je m’enhardi à laisser glisser ma langue de son vagin vers son anus en long va et vient. Ying ne fit aucun geste de refus, au contraire je la sentis qui poussait son cul vers mon visage à chaque fois que ma langue passait sur son petit trou.

 

– Oh, ooooh vas-y, c’est bon. N’arrête pas surtout lâcha-t-elle d’une voie saccadée.

 

Elle avait une odeur qui rendait fou. Ying était constamment en chaleur et prête à tout comme pratiquement toutes les Asiatiques. Mais j’étais loin de m’attendre à ce qui allait suivre.

 

J’introduisis un doigt de ma main gauche dans son vagin tout en lui pétrissant la fesse droite de l’autre main. Ma langue n’arrêtait pas de passer et repasser sur son anus. J’étais comme fou avec le feu dans le bas ventre.

 

– Ta langue, ta langue gémis-t-elle.

– Quoi ma langue ? demandais-je.

– Mets la dans mon cul s’il te plait, vite.

– Tout ce que tu veux ma petite pute, je te fais tout ce que tu veux.

 

J’écartais ses fesses à deux mains et plongeais ma langue en direction de son anus. Il était déjà tellement lubrifié par ma salive que je n’eus aucun mal à y introduire le bout de ma langue. J’entendis Ying gémir en marmonnant des paroles où il était question de jouir du cul. J’essayais des mouvements de va-et-vient avec ma langue mais son anus était tellement serré que c’en devenait douloureux. Je m’humidifiais un doigt avec lequel je commençais à jouer autour de sa petite fleur flétrie.

 

– Rentre-le, rentre-le donc ! grogna-t-elle d’une voix devenue rauque.

 

Ce que j’entrepris de faire en appuyant doucement pour éviter de la blesser, mais elle n’en eu cure. Elle recula son cul en gigotant pour l’empaler sur mon doigt.

 

– Encore, plus loin demanda-t-elle.

 

Et au fur et à mesure que je voyais mon doigt disparaître dans son cul chaud et étroit je sentis venir le moment où j’allais jouir dans mon froc tellement la situation était devenue explosive. Mon doigt avait complètement disparu dans son anus. Ma main butait contre ses fesses et empêchait mon doigt de pénétrer plus avant. Je sentais l’intérieur de son cul chaud et serré. Alors que je ne bougeais plus son sphincter se décontracta doucement.

 

– Oh que c’est bon fit-elle dans un souffle si seulement je pouvais avoir ta main dans le cul toute la journée. (bin voyons, personnellement j’étais partant)

 

Elle ne bougeait plus jouissant de cette sensation d’avoir un objet étranger dans son cul et sachant qu’au moindre mouvement le plaisir allait la rendre folle. Je retirais doucement mon doigt millimètre par millimètre, pour le replonger rapidement jusqu’au maximum.

 

– Oh que c’est bon, mais doucement, doucement dit-elle, sinon ça me donne envie de faire, heu, tu sais quoi…

 

Ces mots me firent encore plus d’effet, surtout que je sentais bien au fond de son cul une matière chaude et molle à chaque fois que je renfonçais mon doigt. Mon doigt rentrait et sortait de son cul plus rapidement et plus facilement tout en ayant quelque peu changé de couleur. La salope, elle avait le cul plein de merde. Et elle le savait en venant ici.

 

– Aaah ! Je sens que ça vient, si tu continues je ne réponds plus de rien, cria-t-elle. Fais quelque chose.

 

Avant même que l’idée ne me vienne elle me précisa :

 

– Encule-moi vite, sinon ça va sortir…

Asian 14081

Ça me fit l’effet d’une bombe. C’était donc ça qu’elle voulait. Ce n’était qu’une délicieuse petite salope qui adorait se faire remplir le trou du cul lorsque ses intestins étaient pleins de merde. Dieu que c’était excitant. Ni une ni deux je baissais mon pantalon et sans avoir besoin de lubrifiant (la merde de Ying allait s’en charger) je lui posais mon sexe sur son cul en poussant tout en retirant mon doigt avec précaution de peur de laisser s’échapper le contenu.

 

Elle écarta un peu plus ses genoux sur le lit afin de faciliter l’ouverture de son sphincter.

 

– Ooooh fit-elle, lorsqu’elle sentit ma queue rentrer centimètre par centimètre dans son cul, vas-y pousse. Repousse mon caca au fond. Ah que c’est bon. Je vais jouir du cul, je vais jouir du cul ! répéta-t-elle comme une droguée.

 

J’étais arrivé au bout, toute ma bite était rentrée dans son sale petit cul. Les poils de mon pubis étaient colles contre ses fesses.

 

– Vas-y maintenant. Ramone. Ramone ma merde je t’en supplie.

 

Je sentis que j’allais éjaculer d’une seconde à l’autre tellement mon membre était tendu et dur. Son sphincter serrait la base de ma queue comme un anneau d’acier. Le reste de ma queue semblait baigner dans un gouffre rempli de matière spongieuse tiède et douce.

 

– C’est merveilleux là-dedans ! lui dis-je.

 

Elle se mit à se trémousser et à serrer desserrer son sphincter. Je sentais que j’allais lui éjaculer dans le cul là tout de suite.

 

– Arrête, arrête ! criai-je, sinon je vais jouir. Ne bouge plus s’il te plait.

 

Ying arrêta de bouger ne voulant pas non plus que toutes ses sensations divines s’arrêtent soudainement. Pas encore, pas maintenant. J’étais dans les vaps. Entre ciel et terre. Nous ne bougions plus de peur d’interrompre cet instant magique. Après un temps que je suis incapable de définir, mon envie d’éjaculer m’ayant momentanément quitté, je me remis tout doucement à sortir puis à rentrer à fond ma bite chocolaté dans son anus.

 

– Mmmmmh gémi-t-elle, j’adore cette sensation. Je ne me retiens plus chéri.

 

En fait je ne sentais plus la contraction de son sphincter et à chaque retrait de ma queue, de la matière fécale accompagnait mon mouvement. En renfonçant mon membre sa merde s’amassait au pourtour de son orifice, tachant son joli cul d’une auréole brune de plus en plus large.

 

– Aaaah. Je ne peux pas me retenir, à chaque fois que tu sors, mon cul a envie de pousser mon caca dehors. Ne te retire pas trop chéri.

– Je vais jouir, je vais jouir dans ton cul, dans ta merde Ying. Quel bonheur…

 

Je limais son anus comme un fou, ma queue avait totalement changé de couleur. A chaque coup sa merde se frayait un peu plus un chemin vers l’extérieur. Je sentis venir les premiers à-coups de mon sperme, puis l’explosion finale dans son cul rempli de merde. Je plaquais brutalement Ying contre mon bas ventre en la tenant fermement par les hanches pour éviter que ses excréments ne continuent de sortir par à coup. De longues giclées de sperme se déversaient dans le cul de Ying. Je m’affalais sur son dos. La bite plantée dans son cul. Son corps était agité de soubresauts. Elle marmonnait je ne sais quoi en Viet je crois. J’ai juste saisi les mots caca, xin chao, xin chao…

 

Plus personne ne bougeait. Au bout d’un temps indéfinissable elle dit en riant :

 

– Si tu sors maintenant tout va venir, tu veux ça ? Je te nettoierai rassure-toi minauda-t-elle.

– On a pas le choix je crois hein ma petite salope répliquai-je. On y va ?

 

Je n’attendis pas sa réponse et me retirais d’un coup de son cul. Ying à plat ventre sur le lit les jambes écartés grogna en cabrant ses fesses.

 

– Mmh, je me vide, je me vide…

 

Je suis sûr qu’elle n’attendait que ça. Elle se laissa aller complètement relâchant son sphincter et sa vessie en même temps. Je n’eus que le temps de placer mes deux mains en coupe sous son cul pour limiter les dégâts, sa merde fumante sortait en saccade de son cul alors que le lit se tachait d’une auréole sombre de son pipi. C’était toujours aussi excitant. Je sentis mon membre retrouver une nouvelle jeunesse. J’ignorais que je pouvais prendre mon pied dans ce genre de déviation sexuelle. Comme quoi on en apprend tous les jours.

 

Oui c’est sûr, nous allions recommencer le plus vite possible. Dans tous les endroits possibles. J’avais déjà une idée pour la prochaine séance. Ying se leva enfin en tenant sa courte jupe loin au-dessus de sa taille afin de ne pas la salir, et me regarda dans les yeux.

 

– Regarde fit-elle en riant.

 

Tout en tenant sa jupe d’une main, elle souleva son tee-shirt par le devant avec son autre main pour me présenter ses deux globes radieux qu’aucun artifice n’avait besoin de sustenter. Pas de sous-tif, je le savais. J’hésitais à pétrir ses seins car mes mains n’étaient pas vraiment propres.

 

– Vas-y prend les qu’attends-tu ? lança-t-elle en se rapprochant de moi.

 

Ces mots me décidèrent. Je pris ses deux seins dans mes paumes et malaxais ces magnifiques excroissances naturelles. Quelle douceur, quelle sensation divine, je me penchais pour donner un suçon rapide sur chaque téton. Le désir me repris immédiatement. Je lui ôtais son tee-shirt, ainsi que sa jupe. Elle était divine dans cet état. A poils, maculée de merde.

 

– On va aller dans la salle de bain vient, lui dis-je. Passe devant ma petite Tonkinoise.

– Pourquoi faire ? je me sens bien comme ça dit-elle en se jetant à mon cou. Pas toi ?

 

Ce faisant ses deux seins se plaquèrent contre moi, je sentais une nouvelle vigueur monter le long de ma queue.

 

– J’adore me faire prendre par derrière avec une envie d’aller aux toilettes. C’est trop cool. Et toi, j’ai bien senti que tu adorais ça aussi hein ? me susurra-t-elle dans l’oreille en me la mordillant.

 

Au moins maintenant c’est confirmé. Elle avait un penchant un peu crade pour faire l’amour. Mais ça me convenait tout à fait. Je sentais ses deux flotteurs collés contre ma poitrine. Son odeur de femelle en chaleur était mélangée aux odeurs diverses venant de mon sperme, de son cul, du lit. Je la serrais dans mes bras en descendant le long de son dos avec mes mains chocolatés. Lorsque j’atteignis son cul elle se tortilla.

 

– OK, on se lave et on recommence là-bas murmura-t-elle.

 

Elle passa devant moi. La salle de bain était à l’étage. J’avais donc la plus délicieuse vue que l’on pouvait rêver. Ma bonne montant les escaliers avec une taille de guêpe, des fesses chocolatés se balançant dans un rythme de rêve.

 

FIN

 

Publié initialement sur le site d’HDS en janvier 2005

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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