Chanette

Jeudi 3 octobre 2024 4 03 /10 /Oct /2024 15:54

Chanette 31 – La clairière secrète – 3 – Sexe bucolique
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Je suis redescendue à 19 h 30. Tout le monde sont là (comme disait le regretté Fernand Raynaud). Jacques, l’artiste peintre, Adrien, le flic qui m’a pris la tête et sa copine, ainsi que le couple de la voiture dont la femme rigole comme une bossue avec son compagnon, celle-ci m’adresse un sourire de bienvenue que je lui renvoie volontiers .

Ce n’est pas un hôtel restaurant et le choix des plats est restreint, mais c’est bon et je commande du chou farci… (excellent)

Deux personnes descendent de l’étage, des nouvelles têtes. La femme doit avoir dépassé la quarantaine, cheveux châtain bouclés, visage agréable. L’homme, je devrais dire le jeune homme doit avoir 20 ans de moins qu’elle. Je note une certaine ressemblance… C’est peut-être son fils. Quelle drôle d’idée de venir en vacances avec sa maman quand on a vingt ans !

Et voilà que la rousse du couple arrivé en voiture s’extirpe de son siège et vient à ma rencontre.

C’est une coutume locale ou quoi ?

– Frédérique ! Se présente-t-elle. Pardonnez mon audace, je vois que vous mangez seule. Si vous désirez un peu de compagnie nous serions heureux de vous avoir à notre table.

Je m’apprêtais à lui débiter mon petit couplet sur mon besoin de solitude, mais devant une telle apparition je restais dubitative et finissais par accepter cette singulière invitation.

Je me présente et elle me présente son compagnon, William.

Evidemment la conversation tourne autour des balades à faire dans le coin.

Je leur parle de ma petite virée à l’étang et de la magnifique vue qu’il y a. Mais aussi de ma première virée au Bois de la Fouine avec la rencontre de l’ermite et la découverte de ce panneau très dissuasif indiquant la présence de vipères.

– Des vipères ? Pourquoi y en aurait-il plus qu’ailleurs ?
– Ma foi je n’en sais rien.
– Ce doit être un vieux panneau !
– Non au contraire, il est tout neuf…

Et je leur montre la photo que j’ai prise.

– Si ça se trouve, c’est ton ermite qui a posé ça pour qu’on lui foute la paix.
– Ah, oui je n’y avais pas pensé.
– Ça me dirait bien d’aller faire un tour par-là ! Tu viendrais avec moi ? Oh désolée, voilà que je vous tutoie ..
– Ça ne me dérange pas du tout .
– Super. Tu viendrais avec moi ?
– Pourquoi pas ? Monsieur vient aussi ?
– Hélas non, il s’est blessé au pied le pauvre chéri, alors pour lui les grandes balades, faut attendre un peu.
– Demain 10 heures, ça te va ?

On a ensuite parlé de choses et d’autres, elle est vraiment agréable cette Frédérique, elle rigole tout le temps, et puis son visage me fascine, il faut que je fasse attention, elle va finir par s’en apercevoir. Et puis c’est bien beau de fantasmer mais il ne faut pas rêver non plus, toutes les femmes ne sont pas attirées par les femmes ! Et en plus elle est accompagnée alors calme toi, Chanette !

La nouvelle venue a terminé son repas et passe devant moi en me gratifiant d’un très joli sourire.

– Bonjour je suis Rachel, et voici mon fils Bertrand.
– Enchantée, moi c’est Christine.

C’est donc bien le fiston, mais au moins ils ne sont pas collants et remontent à l’étage.

N’empêche que je remontais dans la chambre excitée comme une puce. Et j’en arrivais à souhaiter que Marjorie et sa fille viennent me prodiguer un massage à quatre mains. Mais personne n’est venu, je me suis donc soulagée toute seule comme une grande.

Lendemain matin, Mercredi

Adrien et Anne Marie les deux agents (à peine) secrets tiennent conciliabule.

– Aucun coup de fil suspect, normal, ils ne sont pas complètements fous, rien à signaler du côté du peintre, en revanche la pute a cherché à se barrer, elle a passé un temps fou à écumer les agences de locations de vacances, elle a failli en trouver une à Antibes, j’ai fait ce qui fallait pour la bloquer. Je veux qu’on se la garde sous la main.
– Elle a eu la trouille ?
– Ça c’est sûr, et quand on a la trouille on fait des conneries. Donc à mon avis on tient le bon numéro. Il va falloir redoubler de vigilance.
– OK je descends. répond Anne Marie.

Je suis descendue de bonne heure, seule Anne Marie est dans la salle.

Clotilde, la fille de patronne me sert mon petit dej’. Un type se pointe, il a davantage le look d’un ouvrier agricole que celui d’un touriste. Il s’assoit et attend. Quelques minutes plus tard Clotilde réapparaît avec deux très grands sacs en papier, l’inconnu les prend, paye et disparaît.

Je ne sais quel démon m’a poussé alors à m’aventurer à l’extérieur, toujours est-il que j’ai pu voir le type charger une mule avec les sacs puis se diriger vers le Bois de la fouine.

Il se passe décidément d’étranges choses en cette contrée.

En revenant, Clotilde devança ma question.

– Ce sont des militaires en manœuvre, du moins c’est ce que j’ai compris .

Le type n’avait pourtant le look d’un militaire, mais parfois, il ne faut pas trop chercher à comprendre.

Et à 10 heures, Frédérique et moi partions à l’aventure.

– J’ai emporté du sérum anti venimeux, on ne sait jamais. m’informe-t-elle

Et ça n’a pas loupé, il a fallu que l’on rencontre l’ermite .

– T’es revenu, toi la salope et avec du renfort. Je ne peux pas vous empêcher de passer mais vous ne ressortirez pas vivantes de cette forêt.
– C’est ça, on lui dira..

On a continué à avancer, on a dépassé le fameux panneau. J’ai un peu la trouille quand-même.

50 mètres derrière nous, Anne Marie nous file le train en s’efforçant d’être la plus discrète possible.

– Ça n’a aucun sens, avait-elle confié à son collègue, hier elle voulait se barrer et aujourd’hui elle copine avec une parfaite inconnue et s’engage dans ce chemin pourri.
– Ben justement, on est là pour essayer de comprendre ce qui est incompréhensible.
– T’as trouvé ça tout seul.

Evidemment elle tombe à son tour sur l’inévitable ermite.

– Qu’est-ce que tu fous là, pétasse ? C’est pas le château de Versailles ici, retourne tapiner ailleurs !

Le sang de l’agent secret ne fait qu’un tour, l’ermite reçoit une baffe en pleine poire.

– Tu me parles autrement, abruti !

Elle continue sa filature, mais tombe en arrêt devant le panneau indiquant la présence de vipères.

Elle appelle Adrien.

– Je ne peux pas prendre un risque pareil…
– Bon, reviens.

A son retour, Adrien l’informe avoir déniché une dose de sérum dans la boîte à pharmacie de gîte.

– Voilà, change-toi, met toi un pantalon, des grosses chaussettes et couvre-toi les bras. Et essaie de les rattraper.
– Je n’ai pas de grosses chaussettes.
– Superpose deux paires.

Elle retourne donc au charbon.

– Si je les rattrape, c’est que j’aurais eu du bol…

Un peu avant…

– Oh, la jolie clairière ! S’exclame Frédérique. On se pose un cul cinq minutes ?

OK, ça fait du bien de souffler un petit peu .

– Quel calme !
– Juste les petits oiseaux.
– Dis-moi t’as choisi ce gîte par hasard, ou tu connaissais déjà ?
– C’est ma copine qui a trouvé ça, elle a toujours des idées originales.
– Elle va te rejoindre ?
– Non, elle a eu un empêchement professionnel de dernière minute.
– Ah ! T’es célibataire ?
– Divorcée .

Je n’arrive pas à trouver le petit truc qui lui ferait dévoiler sa sexualité. Pourtant elle n’est pas aveugle, elle doit bien voir comment je la regarde.

– Mais si tu me parlais un peu de toi ? Repris-je.
– Bof, on a trouvé ça par hasard, je pensais qu’il y aurait davantage d’animation. J’espère que je. ne vais pas m’emmerder. Nous on aime bien les rencontres
– Ouai, c’est vrai qu’il n’y a pas grand monde….

Je ne sais plus trop quoi dire…

– J’aime bien la façon dont tu me regardes.

Enfin !

– Tu es très belle !
– N’exagérons rien, tu aimes les belles femmes ?
– J’avoue.
– Tu aimerais m’embrasser ?
– Oui .

Un cataclysme, j’ai déclenché un cataclysme !

Elle ne m’embrasse pas, elle m’aspire et en même temps elle me débraille, elle passe ma main sous mon tee-shirt, puis sous le soutif, me caresse le sein…

– Doucement, doucement !

Je proteste mollement mais me laisse faire, ça l’encourage, du coup elle me dégage mes seins et se jette dessus bouche en avant. Elle me fait des guiliguilis avec sa langue sur mes tétons, mais au bout de quelques instants j’ai l’impression qu’elle s’agite bizarrement…

– Faut que je fasse pipi ! M’informe-t-elle.

Elle s’éloigne de deux ou trois mètres, baisse son pantalon et sa culotte et pisse devant moi avec un sourire désarmant.

– J’avais une de ses envies ! Me confie-t-elle en guise de commentaire.
– Je vois ça.
– Passe-moi un kleenex que j’essuie ma foufoune.
– Laisse-moi ce plaisir !
– Si tu veux, c’est dans mon sac !
– Tu ne veux pas que je fasse ça avec ma langue ?Minaudais-je
– Oh ! Tu ne serais pas un peu vicieuse, toi ? S’amuse-t-elle.
– Disons que j’aime bien les jeux de pipi., Mais je proposais ça comme ça…
– Alors viens ma biche, viens me rincer la foufoune.

Il est des choses qu’il ne faut pas me dire deux fois. Frédérique s’étale sur le sol en écartant ses cuisses et je viens la butiner.

Vous vous doutez bien que dans cette situation, je ne vais pas lui lécher les quelques gouttes d’urine résiduelles puis repartir dans mon coin. Non, j’ai bien l’intention de lui brouter la chatte…

Mais c’est elle qui me surprend…

– Attends, ne bouge plus, laisse ta bouche ouverte, je crois que je peux encore faire quelques gouttes. Tu veux ?
– Mmmm

Effectivement quelques petites gouttes me dégringolent dans le gosier. Je m’en délecte

– Et toi, t’as envie ? Me demande-t-elle !
– Je veux bien essayer.

A mon tour de dégager pantalon et culotte. Frédérique s’allonge sous moi; je m’accroupis, me concentre et parvient à libérer un petit jet

L’autre à l’air d’apprécier, mais je ne la vois pas avaler. Qu’est-ce qu’elle fout ?

Alors par gestes, elle me fait signe de rapprocher mon visage du sien J’ai compris, mes lèvres rejoignent les siennes. Et cette salope me rend toute mon urine qu’elle avait conservé en bouche ! Un peu timbrée la fille, mais ça m’a amusé !

On se redresse et de nouveau elle m’attaque mes nénés, Je m’abandonne aux douces caresses de sa langue agile tout en m’efforçant de lui débrailler le haut.

Mais soudain…

– Merde v’la du monde !

On essaie de se recouvrir… Les deux importuns avancent vers nous, il s’agit de Rachel et de son grand fiston. Ils arrivent à notre hauteur. On ne leur a jamais appris à ces gens-là qu’il y a des circonstances où il faut savoir se montrer discret ?

– Ne vous gênez pas pour nous, on va se poser un peu plus loin ! Nous annonce Rachel.

On reste bouche bée ! Que répondre ?

Ils filent cinquante mètres plus loin et s’allongent, mais avant ils retirent leurs vêtements. Ils vont donc faire une petite partie de bronzette à poil. Complétement à poil !

– On fait quoi, on se barre ? Proposais-je à Frédérique.
– Dommage on était bien parties !
– Ben oui !
– Et puis on les emmerde, si on les choque, ils n’ont qu’à aller se faire bronzer le cul ailleurs.
– On fait quoi alors ?
– On va s’allonger cinq minutes.

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OK on s’allonge côte à côte, j’ai complétement dégagé la poitrine de Frédérique qui déjà me pelote la mienne, ce doit être une manie.

Par curiosité je jette un coup d’œil dans la direction de Rachel.

– Mais attends, regarde ce qui se passe !
– Il se passe quoi ?
– Ben regarde !

En effet la scène ne manque pas de sel, Rachel s’est emparée de la bite de son fils et la branle en cadence.

– Ils se font pas chier, ils pourraient être plus discrets !
– Ils doivent croire qu’on ne les voit pas.

Après la branlette, c’est la sucette ! Rachel est maintenant en train de sucer la bite du fiston.

– Putain, ça m’excite ! Me dit Frédérique.

Je lui fous mon doigt dans sa chatte, toute mouillée.

– Regarde, il va la baiser !

Effectivement, Rachel se met en levrette (quel beau cul !) Bertrand passe derrière et c’est parti mon kiki ! Le grand dadais parait tout content de sodomiser sa maman.

Ces excentricités n’ont pas duré longtemps, cinq, dix minutes, allez savoir. La mère et le fils se sont de nouveau allongés et offrent leur corps au soleil.

Encore plus excitées que tout à l’heure, on se pelote à qui mieux mieux, nos doigts vont partout et évidement le mien ne tarde pas à pénétrer le trou du cul de Frédérique.

– Hum, j’aime ça, mais tu risques d’avoir des surprises…

Je crois comprendre mais je fais l’âne.

– Ben oui, je ne vais peut-être pas tarder à faire caca ! Se croit-elle obligée de préciser.

Je ressorts mon doigt qui effectivement n’est pas trop propre. Ça fait rire ma partenaire qui n’attrape le doigt et se met à le lécher en toute décontraction.

– T’as déjà fait de la scato ? Me demande Frédérique.
– Un peu comme voyeuse et comme donneuse !
– Ben c’est déjà beaucoup ! Tu veux me regarder chier ?
– Pourquoi pas ?

Elle s’est retournée afin de m’offrir la vue de son joli fessier et elle s’est mise à pousser. Un long boudin marron finit par sortir et s’enrouler dans l’herbe.

– Ça t’a plu ?
– Oui ! Balbutias-je.

En fait j’étais considérablement troublée.

– Tu m’essuie ?
– Je ne sais pas…
– Essaie, je vois bien que tu es tout excitée.

Alors dans un état pour ainsi dire second, j’ai approché ma langue de son anus, j’ai inspiré profondément et j’ai léché les deux ou trois traces douteuses.

– Viens me lécher, je n’en peux plus ! Lui indiquais-je

Et c’est en soixante-neuf que nous sommes toutes deux envoyées en l’air.

On s’est reposé quelques minutes avant d’être réveillées par un raclement de gorge. Rachel et son fiston sont là, ils sont à poil, leurs vêtements sous le bras.

– Euh, je voulais vous demander… je compte sur votre discrétion ! Commence Rachel.
– Ne vous faites pas de soucis ! Répondis-je
– Ce doit être le climat qui nous pousse à faire des choses interdites…

Ben voyons.

– Mais c’était magique ! C’est formidable de se faire enculer par son fils, n’est-ce pas mon chéri ?
– Oui maman !

On ne sait trop quoi dire ! Mais c’est Frédérique qui mets les pieds dans le plat.

– Vous avez une jolie chatte, chère madame.
– Si elle vous intéresse, je suis à votre disposition.
– Pourquoi pas ?
– Un petit truc à quatre, ça vous dirait ?

Frédérique a vu ma tronche, en effet le Bertrand ne me branche guère.

– On vient de faire les folles, on est un peu crevées. On se repose une demi-heure et après on verra.

On s’attendait à ce qu’il aillent patienter un peu plus loin, ben non, ils s’allongent à 5 mètres de nous et Rachel tripote négligemment la bite de son fils qui se met à bander de fort belle façon.

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Chanette
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Jeudi 3 octobre 2024 4 03 /10 /Oct /2024 15:51

Chanette 31 – La clairière secrète – 2 – La masseuse du gite

Massage3

Mardi

Je me suis levée tard le lendemain, je descends dans la salle commune. Il y a Jacques, il me salue, je le lui rends du bout des lèvres. Que fait ce mec à squatter sans arrêt dans cette salle ?

Je ne fais pas trop attention à ce couple insignifiant au fond de la salle, lui la quarantaine, cheveux courts, barbe de trois jours à la mode, elle, brune méchée, visage de fouine et queue de cheval . Par contre sans que je le soupçonne, eux, s’intéressent à moi…

– Ah, voilà la pute ! Indique le capitaine Roquevert à sa collègue.
– Elle me semble un peu frêle pour ce boulot, rétorque le lieutenant Anne-Marie Ledoux.
– Ça ne veut rien dire.
– A mon avis c’est l’autre, un artiste peintre qui vient se perdre ici sans ses pinceaux, c’est pas très normal .
– Et une pute de luxe qui peut se payer des vacances de star et qui vient s’échouer dans un gîte rural de seconde zone, c’est normal ?
– Admettons, mais quelle mission à la con !
– On fait comment ? Je me charge de la pute et tu t’occupes de ce Jacques Petit.
– Le peintre ?
– Ben oui le peintre !

Roquevert s’approche de moi.

– Adrien ! se présente-t-il en me tendant la main.

Qu’est-ce qu’ils ont tous à venir me faire chier ?

– Christine, enchantée, ne le prenez pas mal mais je ne recherche aucune compagnie, bonne journée, monsieur. Répondis-je en m’efforçant de garder le sourire.
– Je ne voulais pas vous importuner, j’essayais juste d’être convivial.
– Alors merci pour votre convivialité.

Piqué au vif Adrien change subitement de tactique sans que je n’y comprenne rien.

– Je vais vous parler franchement, vous n’auriez jamais dû accepter cette mission, vous risquez d’y laisser votre peau.
– Hein, mais de quoi parlez-vous ?
– On sait tout sur vous, mais si vous acceptez de collaborer on peut vous offrir notre protection.
– Bon, vous me les lâchez maintenant ? Allez jouer les mythos ailleurs !
– Vous exercez le plus vieux métier du monde et ça se passe à Paris, rue des Saulniers dans le 9eme.

Alors là je suis sur le cul, ce mec serait donc un type que j’aurais eu comme client ? Je ne peux pas me souvenir de tout le monde, mais pourquoi tout ce baratin ?

– Ecoutez, jeune homme, j’ignore à quoi vous jouez, mais je n’ai aucune envie de jouer avec vous et je vais vous demander de me foutre la paix !
– Voilà à quoi je joue ! Me répond-il en m’exhibant une carte de la Défense du territoire barrée de tricolore..

Evidemment sa carte il a pu la faire imprimer avant-hier chez un imprimeur peu scrupuleux, Mais quand même, être mytho à ce point j’ai des doutes.

– Et alors ? Vous me prenez pour qui ? Pour une espionne ?
– Je vous prends pour une personne qui a accepté contre rémunération une mission terriblement dangereuse .
– Sauf que vous vous foutez le doigt dans l’œil, personne ne m’a confié de mission.
– Je vous laisse réfléchir.
– C’est ça !

J’en ai marre, ils sont tous cinglés dans ce patelin, je vais m’en aller ailleurs… Je remonte dans ma chambre et à l’aide de mon téléphone je me cherche une location en bord de mer. Pas évident, tout est complet y compris dans les hôtels pour rupins..

J’enrage, je tape du poing sur la table, j’ai envie de casser quelque-chose, je suis au bord de la crise de nerfs. Je vais me passer de l’eau sur le visage pour me calmer.

Je souffle cinq minutes puis reprends mes recherches. Je vais bien finir par trouver quelque chose !

Eh oui, un beau studio à Antibes, vue sur la mer avec large balcon. C’est hors de prix mais bon, j’ai les moyens. Je réserve, paye avec ma carte gold. Tout va bien !

J’examine le parcours. Un vrai chemin de croix, le taxi jusqu’à Rodez, quatre heures pour faire Rodez-Marseille, deux heures et demie pour faire Marseille-Antibes. A ce compte-là J’aurais mieux fait d’aller au Maroc, mais mon passeport est resté à la maison.

Il faut que je me commande un taxi pour demain. Evidemment ça ne répond pas. J’insiste… en vain. Je laisse passer quelques minutes et voilà que mon téléphone se met à sonner. Numéro inconnu, je décroche quand même..

– Madame d’Esde ? (c’est moi)
– Ouai.
– C’est l’agence des Rives. Je suis réellement désolée, notre logiciel fait des siennes. En fait le studio que nous vous avons loué n’était plus libre et…
– De quoi ?
– Croyez bien que nous sommes vraiment désolés…
– Et vous n’avez rien d’autre ?
– Non malheureusement, nous allons vous recréditer.
– Conasse !
– Au revoir madame.

Je laisse tomber, j’en ai marre. Et je décide d’aller faire un tour jusqu’à ce fameux étang en espérant que ça me changera les idées.

Pendant ce temps.

C’est au tour d’Anne-Marie Ledoux d’entrer en scène et d’aller cuisiner Jacques Petit.

Adrien est sorti intentionnellement. Anne-Marie adresse un sourire à Jacques qui ne répond que par politesse.

« Celle-ci, elle est en couple, je la laisse tranquille ! » Se dit ce dernier.

Anne Marie s’approche de lui, tout sourire

– Bonjour, vous connaissez le coin ?
– Ben oui, j’y suis né
– On nous a distribué des brochures mais tout n’est pas clair, mon frère se demandait si on pouvait pêcher dans cet étang ?
– Oui il y a de la truite.

Mais Jacques n’est pas idiot, enfin pas complétement, les propos de la femme sont fertiles en informations étonnantes. Elle passerait donc ses vacances avec son frère, ils ne font pourtant pas frère et sœur ! Pour les renseignements qu’elle demande pourquoi ne s’adresse-t-elle pas à Marjorie ou à sa fille ? Et pourquoi ce n’est pas le frangin lui-même qui se renseigne pour la pêche ?

Il se dit alors que ça sent l’arnaque et que le mieux à faire en de telles circonstances est de couper court.

– Et sinon la ferme aux fromages…
– Ecoutez chère madame, vous êtes charmante mais je tiens à préserver ma solitude. Donc on en reste là. Bonne journée.

La tronche de la mère Ledoux !

– Vous avez tort de réagir comme ça. Je sais tout sur vous, vous êtes artiste peintre et vous habitez Toulouse.
– Je vous ai demandé de me foutre la paix !

Alors là nana abat sa dernière cartouche en exhibant sa carte de la DGSE.

– Voilà qui devrait changer la donne.
– Bon écoute mémère, ta carte tu peux te la foutre dans le cul, si elle est vraie, je n’ai rien à me reprocher et si elle est fausse tu ne vas pas la garder longtemps.
– Vous avez des colères intéressantes.
– Marjorie, tu peux dire à cette pétasse qu’elle arrête de me faire chier.
– Allons, allons, c’est un endroit convenable ici… commence Marjorie en s’approchant, c’est quoi le problème ?
– Ce monsieur me traite de pétasse ! Déclare d’emblée Anne-Marie empêchant Jacques de s’exprimer en premier.
– Ce monsieur est un client régulier du gîte et il a toujours été très correct, si des mots malheureux ont été prononcés c’est que vous l’avez énervé. Je vais donc vous demander de regagner votre place.

Et c’est ainsi qu’Anne-Marie, agent aguerrie de la DGSE s’est retrouvé humiliée comme une bleue.

Elle rejoint Adrien à l’extérieur

– Le fiasco complet, rien n’a fonctionné… Déplore-t-elle.
– Un pro ?
– Non, je dirais plutôt une tête de lard associable.
– Bon, on permute, je m’occupe du peintre et toi de la pute et tout ça en douceur et demain on analysera les téléphones à la fraîche.

Marjorie attend que le couple soit rentré et le convoque dans son petit bureau.

– Bon je ne sais pas ce que vous foutez mais vous êtes à l’origine d’au moins deux incidents, je vais donc vous rendre votre caution et vous demander de quitter les lieux sans délais.
– Je crains que ce ne soit pas possible, répond Adrien, nous sommes mandatés par le ministère de la défense, voici notre ordre de mission abrégé, il y a un téléphone, vous pouvez en prendre note et faire un contre appel si ça vous chante.
– Ah ! Et c’est parce que vous avez une mission que vous vous autorisez à faire chier le monde.
– Vous n’allez quand même pas prétendre nous expliquer comment pratiquer notre métier ?
– Pff…
– Evidemment il vous est interdit de divulguer à qui que ce soit ce que nous sommes réellement.
– Et vous êtes qui pour prétendre me l’interdire ?
– Vous n’allez tout de même saboter une mission ayant pour but la sécurité du territoire ?
– Pff…

Je suis donc allé découvrir ce fameux étang, c’est vrai que l’endroit est fabuleux, d’un calme serein uniquement troublé par le chant des oiseaux. Je me suis allongée près de l’eau en bikini offrant mon corps au soleil. Je me suis endormie pendant une bonne heure.

Cela m’a fait un bien fou, au réveil une partie de mon stress s’était évaporé.

Je rentrais au moment où un couple descendait de voiture et déchargeait ses bagages. Lui un grand black, elle une jolie rousse avec des cheveux partout, la quarantaine, visage intéressant, très souriante.

J’échange un sourire complice avec Marjorie, m’envoie un grand jus d’orange et monte directement dans ma chambre.

J’ouvre et m’aperçois qu’on m’emboite le pas, c’est Clotilde, la fille de la patronne.

– Bonjour ça va ?
– Ça va comme ça.
– Vous m’avez l’air nouée
– Ce sont des choses qui arrivent.
– Je ne sais pas si vous avez lu la brochure en entier, nous proposons des massages tantriques, c’est très relaxant.
– Ah ?
– C’est moi qui opère.

Je la regarde mieux, c’est une belle femme mais elle ne possède pas le charme particulier de sa mère, d’ailleurs elle ne lui ressemble pas trop, grande brune filiforme.

Je me laisserai bien tenter, mais une question me taraude : Marjorie lui a-t-elle confié ce que nous avons fait ensemble ? En principe une mère ne raconte pas à sa fille ses frasques sexuelles. J’ai envie de savoir, ça m’amuse

– On m’a déjà fait un massage tantrique dans un institut, c’était pas mal. C’était un massage à quatre mains .
– Ah oui ! Je peux faire ça avec ma mère, mais ce n’est possible qu’après le service, dès fois on termine assez tard. Voulez-vous qu’on fasse ça vers 23 heures. ?
– Je crois qu’à cette heure-là, je serais en train de roupiller, mais je veux bien que vous me massiez maintenant !
– Je vais chercher les huiles essentielles et je reviens.

La voilà qui revient avec un grand sac.

– Je vais me mettre en blouse ! M’indique-t-elle en la sortant de son sac.

Elle se débarrasse de ses fringues, garde uniquement ses sous-vêtements (de jolis sous-vêtements en dentelle blanche) et enfile la blouse sans la boutonner.

– Bon autant annoncer la couleur ! Me dit-elle. Je peux vous faire ça en « traditionnel », mais si vous préférez que je sois un petit peu coquine, ça peut se faire aussi !
– Alors soyez un peu coquine ! Répondis-je en me débarrassant à mon tour de mes vêtements, puis en me couchant entièrement nue sur le ventre en travers du lit.
– Dis donc, t’es drôlement gaulée, toi ! Me dit-elle, Oh ce cul !

Le lecteur remarquera que certaines circonstances sont propres à faciliter le tutoiement !

Elle me pelote les fesses, les embrasse, les écarte et je sens sa langue me chatouiller la pastille… c’est fort agréable mais ça n’a rien à voir avec un quelconque massage !

Et voilà que je sens un doigt qui l’air de rien s’amuse à me pénétrer mon trou intime ! C’est quoi ces manières, elle aurait pu demander !

– T’aimes ça ? Demande-t-elle !
– Oui, c’est bon !
– Tu ne serais pas un peu salope, toi ?

Même un peu pute, mais je ne vais pas lui dire !

Elle s’écarte un moment pour aller piocher dans son sac…

– J’ai apporté un joujou !

Le joujou, c’est un joli gode, très réaliste… pourquoi pas ?

– Ça te dit ?
– Oui, vas-y, encule-moi !
– T’aime ça, te faire enculer ?
– Quand c’est bien fait, oui !
– T’es vraiment une salope ! Dis-le-moi que tu es une salope.!

D’ordinaire, c’est moi la dominatrice, on est en pleine inversion des rôles, mais qu’importe, je suis très joueuse.

– Oui, je suis une salope
– Une morue !
– Une salope et une morue
– Attention, ça va rentrer !

Et zlouf, j’ai son machin dans le cul, elle en actionne le vibrateur intégré (on arrête pas le progrès) et elle le fait aller et venir dans mon conduit d’évacuation ! J’adore ça, je commence à avoir la chatte en feu.

Après plusieurs minutes de ce régime, mademoiselle enlève sa blouse, puis retire son soutif m’offrant la vue de deux superbes globes, elle vire aussi sa culotte.

Chanette3102Complétement excitée, je me jette sur elle, on se pelote à qui mieux-mieux, on se caresse, on se bécote et on se contorsionne tant et si bien qu’on se retrouve en position de soixante-neuf.

La position magique comme disait je ne sais plus qui, celle qui donne l’impression que l’on se lèche soi-même !

C’est qu’elle mouille sévère, la Clotilde, je pensais qu’elle faisait ça juste pour le fric, non manifestement, la situation l’excite.

J’attaque son clito qui s’est dressé comme une mini bite. Miracle de la réciprocité, elle fait la même chose avec le mien.

On a joui quasiment en même temps, elle se relève, un peu pantelante, va se rincer la zézette et se rhabille en silence.

– C’est 50 euros, tu me les donnes tout de suite où on les met sur ta note ?
– Tu me les mets sur ma note !

Elle s’en va, elle devait avoir du travail, mais cinq minutes de chaleur humaine cela ne l’aurait pas tué…

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Chanette
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Jeudi 3 octobre 2024 4 03 /10 /Oct /2024 15:47

Chanette 31 – La clairière secrète – 1- Les envies de Marjorie
bisou1719

Bonjour tout le monde ! Ceux qui n’ont pas lu mes précédentes aventures, (quel dommage !) ne savent peut-être pas qui je suis, j’exerce le métier de dominatrice professionnelle… Je suis comme on dit une MILF, taille moyenne, peau légèrement mate, visage ovale, cheveux mi-longs, fausse blonde. Mes récits ne sont pas des récits de domination, mais des récits d’aventures érotiques (avec parfois de la domination, j’en conviens). Mon vrai prénom c’est Christine, Chanette c’est pour le business et les copines.

Prologue

Lyrta est devant une agence de l’ANPE .et en est à son cinquième échec.. elle ne peut se permettre de revenir vers son gourou sans avoir réussie, sinon elle va se recevoir une de ces trempes !

Elle pénètre dans le bistro proche, une nana dans les vingt-cinq ans, devant un café au comptoir, téléphone peu discrètement :

– Que dalle, on ne me propose que des stages de merde, si ça continue je vais tapiner sur Internet…
– Si vous êtes en galère, je peux vous proposer un travail très bien réénuméré… intervient Lyrta.
– Hein, quoi ? Qui êtes-vous ?
– Une simple mission. 50 000 euros…
– C’est quoi le gag ? Il y a une caméra cachée ?
– C’est pas un gag, c’est une transaction anonyme.
– Non merci, je n’aime pas les affaires louches.
– Rassurez-vous il n’est pas question ni de drogues, ni de terrorisme ou d’espionnage, c’est beaucoup plus innocent que ça.
– 50 000 euros pour un truc innocent ! Vous me prenez pour une andouille ?

Lyrta fit alors appel à ses talents de comédienne (car oui, mademoiselle avait taquiné les planches).

– Je vais juste vous donner un indice, il existe un marché des amateurs d’art , des types pleins aux as, prêt à dépenser des fortunes pour leur collection privée, vous me suivez ?
– Hum…
– Les transactions se doivent d’être intégralement sécurisées, pas de téléphone, pas de SMS, pas d’internet, juste des petits papelards et un messager non identifiable.
– Ah ? Et en admettant, je devrais faire quoi ?

Et voilà se dit Lyrta, le poisson mord déjà à l’hameçon.

– On vous paye quelques jours de vacances à la campagne, la réservation se fera au nom de Noémie Galibert, votre véritable identité n’apparaitra nulle part. Un jour on vous remettra un papier avec une adresse, il vous faudra vous y rendre d’urgence et livrer le papier, en échange vous recevrez 50 000 euros.
– C’est tout ?
– Oui !
– Je peux réfléchir ?
– Juste cinq minutes, on est un peu pressé
– Alors je crois que je vais accepter.
– Voici une enveloppe avec un acompte de 5 000 euros. Voici l’adresse du gîte où vous devrez vous rendre…
– C’est loin !
– Oui mais l’air y est vivifiant, vous devrez être présente dans la salle commune entre 9 heures et 11 heures, n’oubliez pas ! Le reste du temps vous pourrez profiter des joies de la campagne. Des questions ?
– Non, mais admettons que je vous fasse faux bond ?
– Nous sommes des professionnels, ne nous sous-estimez pas. Dernière chose : maintenant je disparais des radars, vous n’aurez la possibilité de joindre personne, vous allez être seule avec votre mission, mais elle est facile, votre café est payé, adieu !

Noémie Galibert (nous continuerons à l’appeler ainsi, sa véritable identité important peu) me ressemble un peu, blonde, peau mate, mais au moins dix années de moins.

Toujours est-il qu’elle fonce vers le gîte de Mombillac à bord de sa Yamaha. Et puis – elle ne saura jamais pourquoi – , elle se déporte sur le côté, chute avec sa moto, elle hurle, ne parvient pas à se relever, et pour cause, elle a une côte cassée. Elle est rapidement prise en charge et hospitalisée. Elle n’a aucun moyen de contacter qui que ce soit. La mission était juteuse, 50 000 euros, elle devra en faire son deuil… ou peut-être pas….

Et revenons à ma modeste personne.

J’avais cet été décidé de m’octroyer quelques douces vacances, loin du bruit de la capitale.

Lundi

C’est ma copine Anne-Gaëlle, galeriste de son état, qui avait dégoté l’adresse de ce gîte rural à Mombillac, petit patelin paumé à quelques kilomètres de Rodez. Nous devions partir ensemble mais au dernier moment mademoiselle avait eu un empêchement professionnel. Me voilà donc en vacances toute seule comme une grande dans cette contrée perdue du Massif central. Pas grave, la solitude ne me dérange guère

Je me baladais dans les bois sans véritable but, sinon celui de profiter de l’air pur de la montagne, quand je croisais une espèce de barbu aux longs cheveux blancs.

– Vous êtes qui, vous ? Me demande-t-il.
– En voilà une drôle de façon de questionner les gens ? Répondis-je à l’importun.
– Vous n’avez rien à faire ici !
– Pourquoi ? Je ne pense pas être dans une propriété privée, la montagne est à tout le monde.

Il m’énerve ce type !.

– Foutez le camp, on n’a pas besoin de vous. Vous salissez notre montagne.
– Bon écoute pépère, tu m’as l’air d’avoir un problème. Alors tu me laisses passer et tu me fous la paix.
– Salope !
– Gros con !

Et le voilà qu’il se met les bras en croix, il n’a manifestement aucune intention de me laisser passer dans ce chemin étroit.

Je la joue bravache et m’avance vers lui, il ne bouge pas d’un poil

– Bon, tu te pousses tout seul ou tu veux un coup de main, connard ?

Je le pousse, oh pas trop fort, mais n’empêche qu’il dégringole par terre en me couvrant d’injures auxquelles je m’abstiens de répondre.

Je tends la main au type, m’inquiétant de son état, il m’envoie promener, tant pis pour lui !

Je continue à tracer la route dans ce chemin qui devient de moins en moins praticable, et voilà que je tombe sur un panneau surréaliste :

« Zone fortement déconseillée, présence de vipères. »

Bon, ma témérité n’ira pas jusqu’à braver cet interdit et je rebrousse chemin. J’espère que je vais pouvoir me balader ailleurs sinon ça va être de drôles de vacances.

Je n’ai pas de nouveau croisé l’abruti de tout à l’heure. Tant mieux !

Je décide de me rendre au gîte rural afin d’épancher ma soif. Je m’assois dans la salle commune dans laquelle un mec est attablé. Il me salue, je lui réponds…

– On peut faire connaissance ? Me propose-t-il. Moi c’est Jacques.
– Christine ! Répondis-je. Je vous laisse, je suis un peu fatiguée.

Il est désappointé le bonhomme, mais je n’ai pas envie de me prendre la tête avec des conversations qui ne m’apportent rien.

Comment ça je suis une sauvage ?

– Si vous désirez quelque chose, il faut appuyer sur la sonnette. Me souffle Jacques.
– Ah bon ?

Je le dévisage, fin de trentaine, beau gosse pour qui apprécie les grands bruns ténébreux avec des sourcils partout… mais pas mon genre. D’ailleurs mes lecteurs savent que je suis assez peu branché sur les mecs.

Je m’enquière de l’emplacement de ladite sonnette et l’active.

La maîtresse des lieux ne tarde pas à débouler. Arrivée ce matin, et accueillie par sa fille Clotilde, je n’avais pas encore eu l’occasion de rencontrer celle-ci.

Marjorie est une jolie femme légèrement boulote, brune à la peau claire, très souriante et dotée d’une poitrine volumineuse.

Elle me demande ce que je désire en me dévorant des yeux. C’en est presque gênant.

– Alors, vous revenez de balade ?
– Oui, il fait chaud…
– Vous avez été à l’étang ?.
– Ah, il y a un étang ?
– Oui faut prendre le chemin à gauche.
– Ah, bon ! Moi j’ai été par-là, répondis-je, en montrant la direction du doigt.
– Ah ! Le bois de la Fouine. C’est pas très intéressant par-là,
– J’ai rencontré un drôle de type, plutôt agressif.
– Vous pourriez me le décrire ?

Je le fais

– Ah c’est, Simon le prophète, il vit dans une cabane là-bas, il est à moitié fou, il se figure que la forêt est à lui. Je vais vous chercher votre jus d’orange .

Marjorie sort de la salle, Jacques en profite pour m’interpeller .

– Hi, hi, vous avez vu comment elle vous regarde ?
– Pardon ?
– Méfiez-vous, elle est des deux bords.

Je ne réponds pas mais j’enregistre l’information. Après tout pourquoi pas ? Si elle veut me draguer je crois que je pourrais me laisser faire, mais ce ne sera pas moi qui fera le premier pas…

Je suis montée dans ma chambre, j’avais besoin d’une bonne douche. Puis je me suis allongée à poil sur le lit pour me concentrer sur la lecture d’un bon polar.

Et voilà que l’on frappe. Qui peut bien venir m’emmerder ? Je me couvre d’une serviette de bain et me dirige vers la porte.

– C’est quoi ? Demandais-je sans ouvrir.
– Marjorie, je ne vous dérange pas ?

Si, elle me dérange, mais je ne vais pas aller lui dire ! Je lui ouvre après m’avoir enfilé un peignoir.

– Je passe juste en vitesse, c’est pour voir si tout va bien.

Tu parles ? J’ai l’impression que l’opération « drague » est amorcée.

– Ça peut aller, lui répondis-je
– Euh la réservation était pour deux personnes…
– Je sais, je m’en suis expliquée avec la personne qui m’a reçu.
– C’est ma fille, Clotilde, mais elle ne m’a rien dit.
– Je devais venir avec une amie, mais elle a eu un empêchement de dernière minute, ça pose un problème ?
– Mais pas du tout, c’était juste pour savoir… vous verrez il y a de belles balades à faire ici, il y a l’étang, mais vous pouvez aussi aller à la ferme des violettes, ils font un de ces fromages, si vous êtes amateur vous allez vous régaler, sinon plus loin, il y a les rochers de Maroisan…
– Super, vous m’indiquerez comment aller voir tout ça.
– Justement je vous ai apporté un petit dépliant, ça explique tout.
– Merci !
– Vous savez je suis contente que vous soyez là, la présence d’une jolie femme, ça va égayer l’atmosphère…
– Je ne tiens pas trop à me faire remarquer, je suis d’une nature plutôt discrète.
– Oui je comprends, mais j’ai toujours eu un faible pour les jolies femmes. Je ne sais pas pourquoi, ça ne se commande pas ! Vous en pensez quoi, vous ?

Nous y voilà !

– Seriez-vous en train de me draguer ?
– Oh ! Qu’allez-vous penser de moi ?
– Vous me faites rire ! Mais vous m’avez posé une question ?
– Ah oui…
– Donc pour vous répondre, je ne suis pas, moi non plus insensible aux charmes féminins.
– Dommage que je ne sois pas votre genre.
– Qui vous a mis dans la tête une chose pareille, je trouve au contraire que vous avez beaucoup de charme.
– C’est gentil, une petite détente entre femmes, là tout de suite, ça vous dirait ?
– Vous êtes du genre direct, vous, mais pourquoi pas ?

Et la nana enlève son tee-shirt. La voilà devant moi avec son soutien-gorge à gros bonnets.

– Sont un peu gros, non ?
– Mais non !

Je suppose qu’elle doit débiter la même chose à toutes ses conquêtes.

– Et les tiens, tu me les montres ?

Facile, il me suffit d’ouvrir mon peignoir, ce que je fais .

– Oh qu’ils sont beaux ! Me flatte-t-elle.
– Je ne me plains pas !

Elle me fout carrément ses grosses paluches dessus, mais je me laisse faire, ses mains sont douces. Elle me tripote les tétons qui réagissent comme il se doit.

Je passe mes propres mains dans le dos de Marjorie et lui dégrafe son soutif libérant deux grosses mamelles aux aréoles toutes roses.

chanette3101Le tripotage mutuel de nénés dure quelques instants pendant que nos corps se rapprochent. On s’enlace, nos seins se touchent, on se pelote, nos bouches s’attirent. Et c’est parti pour un roulage de pelle bien baveux. Ses lèvres sont d’une incroyable douceur, tout n’est que douceur chez cette femme !

Fatalement, nous nous sommes retrouvées sur le plumard en train de nous prodiguer mille caresses passionnées.

Elle s’est très vite débrouillée pour me faire une bouche à chatte. Sa langue est diabolique. Madame est une experte et me lèche les chairs intimes avec une efficacité rare. Evidement je mouille comme une gouttière et elle s’en régale, la belle coquine.

Je sens mon plaisir monter de façon inexorable. Ça se voit et ça s’entend, elle me porte l’estocade en venant butiner mon berlingot. Je me laisse aller, je jouis comme une folle, je hurle, j’enlace Marjorie, l’embrasse à pleine bouche, je suis bien.

Elle veut à présent que je m’occupe d’elle. Juste retour des choses mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle se mette en levrette dans une pose obscène, cul en attente, trous dégoulinants.

C’est qu’il m’attire ce petit orifice brun et fripé que je me plais à lécher avec délectation, appréciant son petit goût particulier.

Après cette mise en bouche, je descends vers l’antre de son plaisir rencontrant un étrange gout à la fois mielleux et salé.

Je comptais prendre mon temps, mais il faut croire que mademoiselle n’en pouvait plus.

– Fais-moi jouir, fais-moi jouir…

Qu’à cela ne tienne, j’ai fait ce qu’il fallait pour ça…

Gros bisous, cigarette… et elle s’est mise à me parler de la ferme des Violettes et de leur bon fromage. Brave fille !

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Chanette
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Samedi 20 janvier 2024 6 20 /01 /Jan /2024 15:04

Chanette 30 – La disparition de Carole – 12 – Contrôle judicaire par Chanette

stamp partouz

Bruneteau souffle un bon coup et tape du poing sur la table .

– Maintenant il y en a marre, je veux que cette affaire soit bouclée aujourd’hui. Lisieux, on va te parler de la vidéo surveillance à moins que tu te décides à passer aux aveux
– J’ai rien à dire.
– Ben moi si ! A 14 h 37 la vidéo est coupée probablement avec un chiffon ou quelque chose du genre. Il est clair qu’il ne s’agit pas d’une panne fortuite mais d’un camouflage volontaire. Donc question : Pourquoi ce camouflage ?
– Je n’ai rien camouflé du tout ! Qu’est-ce que vous allez chercher ?
– Je ne sais pas moi, mais si tu as descendu le corps de Sauvignon dans le parking, on peut légitimement supposer que tu ne voulais pas laisser de traces.

Lisieux ne répond pas mais commence à baliser sérieusement et ça transparaît sur son visage.

– Bizarrement après que le camouflage ait été retiré il ne se passe rien. Son auteur est donc parti ailleurs. Quoi faire, on ne sait pas ?
– Vous voyez bien que tout ça ne tient pas debout ! répond Lisieux qui reprend légèrement espoir.
– Dans le parking nous avons identifié le véhicule de Bertrand Sauvignon. A 15 h 14, voilà qu’on te retrouve au parking te dirigeant vers la bagnole de Sauvignon.
– Mais pas du tout, je suis parti à pied …
– Ta gueule, tu t’es débrouillé pour que la caméra ne filme pas ta face de rat, mais il se trouve que l’individu en question a la même taille que toi, et la même démarche.
– Comment ça, la démarche ?
– Ben oui, on a analysé ta démarche quand on t’a filé, on a comparé, et voilà, les démarches c’est comme les bites, chacun a la sienne.. Donc tu t’es barré avec la bagnole de Sauvignon et tu t’es arrangé pour ne pas qu’on te piste longtemps avec les caméras. Forcément quand on a pas la conscience tranquille…

Mais cet échange de bonnes paroles fut interrompu par l’arrivée des avocats, maître Doubise (voir Chanette 28 – Magazines littéraires) pour Carole et un baveux commis d’office pour Musaraigne.

L’entretien avec Carole fut bref.

– Ça me paraît simple, ce sera coups et blessures ayant entrainés la mort sans intention de la donner, tout cela en état de légitime défense.
– Et pour la boîte à bijoux ?
– On s’arrangera pour présenter ça comme la saisie d’une preuve à charge pour Sauvignon et Lisieux. Donc devant le juge d’instruction je demanderais qu’il ne soit pas procédé à une détention provisoire.

Du côté de Lisieux, c’est plus compliqué.

– Si vous ne me dites pas tout, je vais avoir du mal à vous défendre.
– Qu’est-ce que vous voulez que je vous raconte ?
– Est-ce que vous êtes prêt à reconnaître l’enlèvement du cadavre ?
– Ça aiderait ?
– Il me semble, oui. Sur ce point précis vous êtes coincé.
– Bon d’accord.
– Seulement, ils vont vous demander pourquoi ?
– On va dire que je ne voulais pas d’ennuis.
– Ça me semble un peu court, c’est quoi ces ennuis ?
– Je ne peux pas leur dire.
– Mais à moi vous pouvez le dire et on verra comment tourner ça.
– Disons que mon patron m’a obligé à assister à des choses assez moches.
– Soyez plus précis, je vous en prie sinon on ne va jamais y arriver.
– Je ne peux pas…
– Ben, ça ne va pas être de la tarte.

Le temps passe vite et les entretiens privés avec les avocats arrivent à leurs termes, mais ces derniers peuvent assister à la suite des interrogatoires.

– Alors Lisieux, tu te mets à table, je n’ai pas que ça à foutre.
– OK j’ai évacué le cadavre de monsieur Sauvignon.
– Il est où le corps ?
– Dans un chantier abandonné boulevard Macdonald.
– Et le motif de l’évacuation ?
– Je ne voulais pas d’ennuis.
– Quels ennuis ?
– Je ne souhaite pas en parler.
– Dommage parce que tu vas nous expliquer ce que foutes tes empreintes sur les bijoux retrouvés dans une jolie boîte chez Sauvignon et que Mademoiselle Esteban nous a gentiment apporté.
– On jouait avec monsieur Sauvignon a des petits jeux de domination, alors forcément j’ai sans doute un peu tripoté…
– Y compris à l’intérieur des bagues ?

Désarçonné, Musaraigne se tourne vers son avocat qui répond par un geste d’impuissance.

– Alors ? S’énerve Bruneteau.
– Je ne sais plus.
– Où est passée Malika Fuentes ?
– Je ne suis pas responsable des actes de Sauvignon, il m’a obligé à assister à ses conneries et à faire le sale boulot.
– Quelles conneries ? Quel sale boulot ?
– Je ne veux pas en parler .
– Libre à toi, mais tu es en train d’aggraver ton cas, on va donc t’inculper pour le meurtre de Malika Fuentes…
– Il n’y a pas eu de meurtre, c’était un accident.
– Eh bien raconte nous.
– Mademoiselle Fuentes était d’accord pour participer à un jeu sadomaso. Sauvignon souhaitait la garder une semaine mais les séances sont devenues de plus en plus violentes, la fille a utilisé le mot de sécurité, mais Sauvignon n’en a pas tenu compte…
– C’est quoi ce truc ?
– Quel truc ?
– Le mot de sécurité ?
– C’est un mot, un code que le soumis prononce pour faire cesser la séance si ça devient trop dur.
– On en apprend tous les jours… et ensuite ?
– Ben le cœur de la dame a lâché.
– Et ensuite ?
– Sauvignon m’a demandé de faire disparaitre le corps.
– Et tu te souviens de ce que tu en as fait ?
– Ben oui.
– Le souci, c’est qu’il n’y a personne pour confirmer ta version.
– Je ne suis pas un menteur.
– C’est ce que disait Pinocchio. Et les autres victimes ?
– Quelles autres victimes ?
– Les bijoux n’appartenaient pas qu’à une seule personne… Donc au point où tu en es tu ferais mieux de vider ton sac

Musaraigne se tourne vers son avocat qui semble approuver le policier.

– Ben ouais, il y a eu une autre.
– Tu connais son identité
– Non, une Anglaise…
– Même pas un prénom ?
– Euh, Kelly je crois…
– Verdier, regarde dans le fichier des personnes disparues… Et elle est décédé en quelles circonstances ?
– Même scénario.
– Le cœur qui lâche ?
– Un truc dans le genre.
– Et pour la disparition du corps ?
– Pareil, même chose.
– Bon tu nous accompagnes…

Bref on retrouva les cadavres de Bertrand Sauvignon, de Malika Fuentes et de de Kelly Carpenter…

– Sa version est fantaisiste, commenta Bruneteau. Il minimise son rôle, mais comment le coincer ?

C’est le lendemain que les prévenus furent présentés devant le juge d’instruction. Le juge est une femme, cheveux courts, lunettes impossibles, aucun maquillage, mine renfrognée.

– Votre profession, mademoiselle ?
– Voyante ? Répond Carole.
– Vous n’avez pas le look.
– Vous m’en voyez désolée.
– Vous avez un réel don de voyance ?
– Pas du tout.
– Donc vous escroquez vos clientes !
– Je n’escroque personne, je raconte à mes clientes ce qu’elles désirent entendre.
– Ben voyons ! Et la personne qui vous hébergeait est aussi voyante. Il y a un essaim dans le coin ou quoi ?

Carole ne répond pas, se contentant de soupirer d’exaspération.

– Vous savez je ne suis pas dupe, vous êtes autant voyante que moi funambule. Nous nous sommes renseignés sur vos activités, cela dit nous ne sommes pas là pour ça, mais si vous commencez à mentir votre affaire va mal s’engager.

Carole s’apprête à sortir une vacherie, mais Maître Doubise l’en dissuade d’un discret coup de coude.

– Donc mademoiselle Esteban, vous prétendez avoir agi en état de légitime défense, vous estimiez donc votre vie en danger ?
– Il voulait me tatouer contre mon gré.
– A ce que je sache le tatouage n’est pas une atteinte à la vie.
– Je n’ai jamais dit le contraire.
– Donc je ne peux pas retenir la notion de légitime défense. Le dossier mentionne que vous vous livriez à des rapports de type sadomasochistes avec monsieur Sauvignon, vous confirmez ?
– Oui.
– Et vous vous étonnez que ça dérape ?
– Ce n’est pas comme ça qu’il faut raisonner…
– Je vous en prie, vous n’allez pas me faire toute une théorie sur vos turpitudes.
– Madame la procureure avec tout le respect que je vous dois, il s’agit de rapports entre adultes consentants, intervient maître Doubise.
– Il faut croire que non puisque d’après mademoiselle le tatouage n’était pas consenti ! Dans quelles circonstances avez-vous frappé mortellement monsieur Sauvignon ?
– J’étais attachée, il m’a fait part de son intention de me tatouer. J’ai refusé mais il est devenu insistant, j’ai prétexté une envie pressante pour sortir de la pièce et j’ai trouvé un marteau.
– Et vous l’avez frappé ! Ce n’était pas plus simple de partir sans le tuer ?
– Ce n’est pas si simple, déjà il fallait que je récupère mes affaires, et ensuite je souhaitais aller jusqu’au bout de cette expérience…
– Mais sans le tatouage ?
– Sans le tatouage
– Vous êtes compliquée vous, à mon avis vous devriez consulter.
– Je suis très bien dans la peau, merci.
– C’est ce que disent tous les malades du cerveau. Mais bon pourquoi avoir pris ce marteau ?
– Un réflexe ! A moins que ce soit mon subconscient qui me guidait.
– De la psychanalyse, maintenant ! Racontez-nous donc la suite
– Quand je suis revenue, il m’a fait part de son intention de m’attacher de nouveau, je me suis débattue, et boum.
– Boum ?
– Ben oui, boum.
– Et là vous vous êtes rendu compte que vous l’aviez tué.
– Ça fait drôle, vous savez !
– Il y a effectivement de quoi mourir de rire. Bon, vous êtes donc inculpée de coups et blessures ayant entraînés la mort sans intention de la donner.
– Je pense qu’il n’est pas nécessaire de procéder à une détention provisoire. Intervient l’avocat.
– Pas d’antécédents donc liberté conditionnelle avec contrôle judiciaire et obligation de soins psychiatriques.
– Mais je ne suis pas malade…
– Taisez-vous mademoiselle ! Faites entrer Monsieur Lisieux, non, non, vous restez là, puisque les deux affaires sont liées.

Musaraigne ne respire pas la grande forme.

– Donc Monsieur Lisieux vous êtes maître d’hôtel au service de feu monsieur Sauvignon, c’est bien ça ?
– Oui
– Vous avez donc reconnu avoir dissimulé les cadavres de Sauvignon, et des demoiselles Carpenter et Fuentes.
– Oui
– Reste à connaître votre implication dans les meurtres de ces jeunes femmes…
– J’ai déjà dit que je n’y étais pour rien, j’ai juste planqué les corps.
– Mademoiselle Esteban, monsieur Lisieux était-il présent lors de vos turpitudes ?
– Quelles turpitudes ?
– Répondez s’il vous plaît.
– Je ne comprends pas la question.
– Est-ce qu’il faut que je vous fasse un dessin ? Je reformule : monsieur Lisieux était-il présent lorsque vous vous livriez à des activités dégradantes.
– Comment ça « dégradantes » ?

Maître Soubise fait signe à Carole de calmer le jeu.

– Juste une fois.
– Et il faisait quoi ?
– Sauvignon m’a ordonné de lui pratiquer une fellation et ensuite il m’a sodomisé.
– Et vous vous êtes laissé faire ?
– Bien sûr puisque ça faisait partie du jeu.
– Drôle de jeu, je vous plains, franchement.
– Ne vous donnez pas cette peine.
– Ce fut la seule fois ?
– Oui
– Et quel était son comportement ?
– Normal.
– Agressif ?
– Non .
– Donc on pourrait penser que Monsieur Lisieux ne participait pas activement à ces séances de débauches, se contentant d’assurer le service après-vente, si je peux me permettre ce terme.

Son avocat opine du chef sans grande conviction.

– Et pourquoi avoir déplacé le cadavre.
– Je ne voulais pas être accusé de complicité, à cause des bijoux.
– Bon, recel de cadavres, complicité de meurtre…
– Mon client n’est pas complice… Commence son avocat.
– Ah, oui, et pourquoi n’a-t-il pas dénoncé son patron comme tout citoyen honnête devrait le faire ?
– Il craignait simplement de perdre son emploi…
– Bon, c’est fini, je signe un mandat de dépôt concernant ce monsieur, quant à vous Mademoiselle vous êtes libre, mais n’omettez surtout pas de vous soumettre aux obligations qui vont vous être notifiées

Carole est donc rentrée chez elle, le soir nous nous sommes tous retrouvés, avec Valentin et Max. Anna est venu aussi, mais pas seule.

– Voilà, je vous présente Fabienne, mais elle n’est pas une inconnue pour tout le monde.
– Bonjour messieurs dames ! J’espère que je ne dérange pas !
– Mais non, je suppose qu’Anna vous a expliqué où vous mettez les pieds ?
– Pas de souci !

Carole raconte son audition devant la juge d’instruction…

– Une furie mal baisée qui ne comprend rien à rien. Elle m’a prise pour une folle. Tu te rends compte que je dois pointer au commissariat toutes les semaines…
– Attends quelques semaines et on demandera à Soubise de faire une démarche pour alléger ton contrôle judiciaire…
– Mais il n’y a pas que ça, je vais être obligée de consulter un psy !
– Ne t’inquiètes pas, j’ai un psy dans mes relations, on lui demandera de te faire un certificat, et l’affaire sera réglée. En attendant on va trinquer à ta libération.

On verse le champagne, on le boit. Tout le monde se regarde un peu bizarrement. Est-ce que cette petite réunion va tourner à l’orgie ? Il y a de grandes chances, amis lecteurs ! Alors pourquoi attendre ?

Je me fais provocatrice et interpelle Anna.

– Vous avez fait quoi toutes les deux en me quittant ?
– On s’est envoyé en l’air ? Pourquoi cette question ? Répond Anna. T’es jalouse ?
– Moi, jalouse ? Ce serait nouveau.
– Personne n’est jaloux ici, n’est-ce pas Carole ? Intervient Max en posant sa main sur le sein de cette dernière.
– Mais dis donc, grand coquin !
– Mais qu’est-ce que je fais de mal ? Ah, je vois je te pelote un sein et pas l’autre, ben voilà il fallait le dire.
– Non mais, t’as qu’à me violer si tu veux ?
– C’est vrai je peux ?
– Me violer surement pas, mais me baiser devant tout le monde, ça t’exciterait, hein ?
– Certes !
– Je parie que rien que l’idée te fait bander !

Et Carole porte sa main sur la braguette de Max le dur… effectivement c’est tout dur là-dedans.

– Lève-toi, que tout le monde puisse en profiter.

Max obtempère, Carole ouvre la braguette et en extrait une bite joliment bandée.

– Et voilà le travail ! S’exclame-t-elle en se baissant bouche ouverte afin de gober cette jolie chose.
– T’es allé trop vite ! Se désole Valentin. Tout le monde n’a pas pu voir.

Du coup Carole cesse sa fellation et branlotte la bite devant tout le monde.

– Hum, elle est vraiment jolie ! Insiste Valentin.
– Vous aimez les bites si je comprends bien ? Lui demande Fabienne.
– Bien sûr, j’adore les sucer !
– Gay ?
– Non, j’aime les femmes, j’aime les bites, les croissants chauds et la mousse au chocolat.
– Vous sucez ou vous faites autre chose aussi ? Reprend Fabienne.
– Ben dit donc, t’es bien curieuse, toi ?
– Je demandais ça comme ça !

La situation semble exciter cette petite Fabienne, j’ai bien envie de me la brancher avant que quelqu’un d’autre lui saute dessus.

– Elle t’excite, la bite de Valentin ? Lui demandais-je.
– C’est surtout ce qu’il raconte qui m’excite !
– Tiens regarde, tu me diras si ça te plait.

Je retire mon tee-shirt, exhibant un joli soutif en dentelle bleu marine.

– Ça te plait ?
– Joli !
– Je le retire ?
– Oui, je veux bien !
– Mais après tu te mettras à l’aise à ton tour ?
– Ça ne me dérange pas.

Alors je lui exhibe mes lolos, attirée comme par un aimant, elle se jette dessus et me les tète avec gourmandise de sa petite langue agile..

Autour de nous, ça chauffe, Carole et Valentin suce de conserve la bite de Max, tandis qu’Anna qui a dû aller fouiller dans mes tiroirs, se pilonne la minette avec mon gode personnel. Elle a raison, là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir…

Fabienne s’est déshabillée, je la trouve mignonne et c’est à mon tour de lui bouffer les nichons, manifestement elle apprécie, mais soudain la voici surprise.

– Oh, regarde ce qu’ils font ces deux cochons ?
– Ben quoi, ils s’enculent !
– Oh, les cochons !

Effectivement Max est maintenant en train de pédiquer énergiquement l’ami Valentin qui en glousse de plaisir.

– C’est la première fois que je vois ça ! Me confie-t-elle.

Chanette3212J’ignore si elle dit vrai et je m’en fous un peu, mais ce qui est sûr c’est que la mademoiselle est maintenant mouillée comme une soupe… Et une chatte mouillée, moi je ne peux pas résister, alors la laissant assise, je lui ai écarté ses douces cuisses et j’ai plongé ma langue dans ce fouillis humide tandis que mon index trouvait le chemin de son petit trou… Sa jouissance n’a pas été discrète.

Carole a rejoint Anna et les deux femmes se sont enlacées jusqu’au plaisir. Valentin s’est masturbé pendant qu’il se faisait sodomiser. Du coup Max est ressorti de son cul.

Je lui fais un petit signe, il a compris, il change de capote, je me positionne en levrette et je me fais enculer devant tous mes amis.

Elle n’est pas belle la vie ?

Fin

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Chanette
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Samedi 20 janvier 2024 6 20 /01 /Jan /2024 15:01

Chanette 30 – La disparition de Carole – 11 – Le sous-sol de la galerie d’art par Chanette
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Le lendemain, Musaraigne reprit le train en direction Angers et après avoir pris son petit déjeuner dans un bistrot s’en alla jouer les touristes en allant visite le château du Roi René.

– C’est pas que ça me passionne, mais faut bien passer le temps !

A 13 heures, Bruneteau perd patience.

– Apparemment Lisieux ne sait plus comment chercher la nana, on ne va pas attendre cent sept ans. On va aller le cueillir une nouvelle fois mais en attendant on va cuisiner la fille de la galerie. J’ai demandé au juge d’instruction l’autorisation de consulter sa fadette.

Karadec et Fulci pénètre dans la galerie « La feuille à l’envers » à 14 heures.

– Police, on veut juste vous poser deux ou trois questions.
– Posez, posez…
– Il cherchait quoi votre agresseur ?
– Je l’ai déjà dit, une bonne femme que je n’ai pas l’honneur de connaître, il s’est trompé d’adresse.
– Et le prénom de cette femme qu’il cherchait ?
– Caroline ou Carole, je ne sais plus trop.
– Et vous ne connaissez pas de Carole ?
– Ben non !
– Vous mentez !
– Non mais dites-donc…
– Nous avons épluché votre fadette…
– C’est quoi ça ?
– La facture détaillée de votre téléphone, nous avons identifié les numéros et avons pu constater que vous avez appelé plusieurs fois une dénommée Carole Esteban.

Du coup Anna devient tout pâle.

– Si vous savez tout, pourquoi vous me demander ?
– Non on ne sait pas tout, on la cherche et tu vas nous dire où elle se planque.
– Je ne vous ai pas autorisé à me tutoyer.
– Tu réponds, pétasse !
– D’abord vous n’êtes pas obligé de ‘insulter et ensuite je n’en sais rien .
– Tu ne veux pas répondre ?
– Je ne peux pas répondre à une question que je ne connais pas la réponse
– Très bien, mademoiselle Esteban est soupçonnée de meurtre sur la personne de Monsieur Bertrand Sauvignon.
– Oh la vilaine ! Se gausse Anna.
– Tu la protèges, ça s’appelle du recel de malfaiteurs et c’est puni de trois ans de prison. On te donne une dernière chance te t’exprimer.
– Mais puisque je vous répète que j’en sais rien !
– OK, vous êtes en garde à vue à partir de cet instant, vous avez le droit de garder le silence et blablabla.

Et notre sympathique Anna-Gaëlle, après avoir été priée de fermer boutique est menottée et conduite dans les locaux de la police judiciaire.

Sur place elle a droit à un coup de fil (un seul)

Pas beaucoup de temps pour trouver une solution.

– Balance-la, de toute façon elle était d’accord pour se rendre ! Lui dis-je
– Je ne suis pas une balance.
– C’est pas comme ça qu’il faut voir les choses, on a une gros problème sur le dos avec Carole, on va l’aider à s’en sortir, inutile d’en ajouter une deuxième. Attends une demi-heure avant de leur dire, je ne voudrais pas qu’elle soit seule quand ils vont venir la ramasser
– Bon c’est fini le téléphone ? Hurle un poulet, c’est pas Radio-parlote-Inter ici .

Anna raccroche en soupirant de hargne .

– Bon je vais vous dire où est Carole, mais pas tout de suite on va attendre une demi-heure. Elle se rendra sans résistance, inutile d’emporter vos mitraillettes ‘
– Et pourquoi attendre une demi-heure ?
– J’ai droit au silence, non ?
– Conasse.

Et trente minutes plus tard, elle balançait mon adresse.

– Bon, je suis toujours en garde à vue ?
– Oui, et on va te foutre en cellule, ça t’apprendra à nous avoir énervé.

Les flics sont arrivés chez moi avec une discrétion éléphantesque.

– On ne bouge plus, on lève les mains en l’air. Vous êtes combien là-dedans ?
– Deux
– Vous êtes en garde à vue toutes les deux, vous avez le droit de garder le silence et blablabla….
– Eh, j’ai rien fait, moi !
– Ta gueule. Tu abrites une criminelle.
– Mais pas du tout…

J’ai beau vociférer, on nous embarque.

– J’ai une pièce à conviction, il faut que je la prenne. Tente d’expliquer Carole
– Chaque chose en son temps, allez on s’active

Une fois au poste, on se contente de contrôler nos identités avant de nous loger en cellule.

En fait, ils attendaient Lisieux cueilli à Angers…

Mais là, il y a eu comme un problème.

A trois heures du matin, Musaraigne sort de son hôtel comme s’il avait besoin de prendre le frais. Il se dirige vers la gare, puis monte dans un taxi.

– Devant le château, s’il vous plaît.

Le gendarme local opérant la filature nocturne, n’est pas assez rapide et perd sa cible.

Arrivé au château, Musaraigne fait celui qui a changé d’avis, retourne à la gare et prend un billet pour Paris. Le premier train est à 6 heures 30, il attend.

Le gendarme ne parvient à pas à joindre son collègue parisien avant 7 heures. Celui-ci envoie un message à Bruneteau qui vient juste de se lever.

On localise Musaraigne à l’aide de son téléphone portable.

– Il est dans le train pour Paris…

La police demande à la SNCF de ne pas procéder à l’ouverture automatique des portes en gare de Paris Montparnasse.

– Et s’il descend avant ?
– Il y a beaucoup d’arrêts ?
– Il va encore s’arrêter à Versailles et après c’est Paris .

Musaraigne est fébrile, son téléphone est éteint et la géolocalisation désactivée.

– Mais on ne sait jamais avec les flics…

A l’arrêt de Versailles-Chantiers il descend du train, sans être inquiété

Il ne connait pas la ville et demande comment gagner la capitale .

– Ben prenez le train…
– Y’a que le train ?
– Non, il y a un bus aussi qui va jusqu’au Pont de Sèvres, mais faut pas être pressé…

Très pratique le bus, on peut descendre n’importe quand et n’importe où !

– Chef, il est descendu à Versailles.
– Merde. Et il est où.
– Il chemine.
– Envoie son signalement aux collègues de Versailles, on verra bien ce que ça donne.

Et quelques minutes plus tard…

– Individu repéré, il attend le bus avenue de Paris.
– Ok, appréhendez-le, on viendra le chercher

Avec tout ça on a toutes les trois passées la nuit en cellule

Le lendemain matin, on est pas fraiches, mauvaise nuit dans des conditions d’hygiène dégueulasses. On nous porte un café à peine buvable. A 9 heures 15, les interrogatoires peuvent commencer.

Et c’est d’abord Carole qui s’y colle.

– Reconnaissez-vous avoir assassiné monsieur Bertrand Sauvignon .
– Je lui ai foutu un coup de marteau sur le crâne, je voulais l’assommer, pas le tuer.
– Et pourquoi ?
– Il voulait me tatouer, j’ai pas voulu, il devenait menaçant, j’ai pris un marteau et boum.
– Je ne comprends pas bien.
– Alors j’explique mieux, je suis tombée amoureuse de ce type, un coup de foudre, quoi ! Il m’a proposé un protocole sadomaso, j’ai accepté, ça devait durer une semaine. Je n’avais rien contre. Puis au fil des jours il est devenu de plus en plus bizarre, ce n’était plus vraiment du SM, mais je me suis laissé faire, sauf que sa proposition de tatouage ,ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase…
– Vous vous sentiez en danger ?
– Absolument.
– Et qu’est-ce qui vous a fait penser que vous étiez en danger ?
– Ces choses-là ça se sent, et j’avais raison, j’ai trouvé des drôles de choses dans ses placards, je voulais vous les apporter mais vos collègues m’ont empêché de les prendre.
– C’est quoi ces choses ?
– Des bijoux féminins qui apparemment appartenaient à deux femmes différentes
– Et vous les avez embarqués ?
– Vous savez, je venais de trucider un mec, dans ces moments-là on ne fait pas toujours des choses logiques.
– Et c’est où tout ça ?
– Chez Chanette.
– C’est qui Chanette ?
– Madame d’Esde.
– Qu’on la fasse venir.

Ça y est c’est mon tour, le poulet demande si je suis au courant de ce que raconte Carole.

– C’est dans une boîte, elle est chez moi.

Deux fonctionnaires m’accompagnent à mon domicile.

– Elle est où la boîte ?
– Je vais aller la chercher
– Non tu bouges pas, dis-nous où c’est .

La confiance règne !

On revient, Bruneteau ouvre la boîte ,

– C’est quoi cette carte d’identité ? Demande-t-il.
– C’était dans le sac à main avec les fringues ..
– Et pourquoi t’as pris ça ?
– J’ai pensé que si j’étais arrêtée ça pourrait vous intéresser.
– Bon, Verdier, tu épluches tous les fichiers et tu recherches si tu trouves cette Fabienne Rich quelque part. Marcoule, tu me fais des relevés d’empreintes sur les bijoux. On va faire une pause-café, qu’on reconduise ces putes en cellule.

Bon, ça va durer longtemps ce cirque ? Une garde à vue c’est 24 heures, j’espère qu’ils ne vont pas la prolonger.

– Chef, on a trouvé une plainte pour vol déposée à Roissy… rien dans les personnes disparues.
– Bizarre. On va envoyer quelqu’un à l’adresse…
– J’ai fait une requête auprès de opérateurs téléphoniques, j’attends

Entre temps Marcoule revient du labo.

– Les empreintes, c’est un tas de monde, mais il y a celles de Sauvignon et surtout celles de Lisieux.
– Le contraire aurait été étonnant, c’est tout ?
– Non, à l’intérieur d’une bague il y un prénom de gravé, Malika.
– T’as consulté les fichiers ?
– Je suis en train.

Quelques minutes plus tard la police obtenait le numéro de téléphone de Fabienne Rich

– Elle est sur répondeur.
– On peut localiser l’appareil
– Oui, il est à la Défense dans le centre commercial.
– Bon on attend. Et toi pour cette Malika ?
– Pas évident, j’ai cinq signalements rien que pour la région parisienne.
– Bon on va creuser tout ça mais maintenant on va s’occuper de Lisieux. Euh débrouille toi pour envoyer la photo de cette bague aux familles, on ne sait jamais.
– Oui chef.

On se retrouve toutes les trois dans une grande salle, un siège est vide, bientôt occupé par Lisieux alias Musaraigne qui n’en mène pas large.

– Bon les pouffes, on va essayer de clôturer cette affaire, je vais poser quelques questions à ce monsieur, je vais vous demander expressément de fermer vos gueules et de n’intervenir que lorsque je vous y autoriserai. Est-ce que c’est bien compris ?

On opine du chef.

– Lisieux, mademoiselle Esteban a avoué le meurtre de Sauvignon. Ce qu’on veut savoir, c’est où est le corps ?
– J’en sais rien.
– Est-ce qu’on va être obligé de te foutre trois baffes ?
– Je ne parlerais qu’en présence d’un avocat.
– C’est ton droit, mais à mon avis t’es mal barré. Qui avait intérêt à planquer le cadavre ?
– Le pape !
– Shlack

Cette fois ci Musaraigne se reçoit une gifle magistrale.

– Vous n’avez pas le droit !
– Je sais. Alors je vais t’expliquer, tu ne voulais pas qu’on trouve le corps dans la garçonnière de Sauvignon, et pourquoi ? Parce qu’une perquisition aurait fait découvrir des choses pas terribles, j’ai bon ?

Musaraigne ne répond pas

– Il nous intéresserait de savoir ce que sont devenues Fabienne Rich et Malika

Et bizarrement l’homme devient bavard.

– Malika je ne connais pas, mais Fabienne Rich je peux vous expliquer
– Eh bien vas-y.
– J’étais à Roissy, et je vois un bagage abandonné, alors je l’ai pris, il y avait une carte d’identité avec une adresse. J’y suis allé pour lui rendre ses affaires mais elle avait déménagé sans laisser de traces, alors j’ai entreposé tout ça chez Sauvignon.
– Et tu ne pouvais pas laisser tout ça dans la valise ?
– Non, ça aurait tout froissé.
– Tu te fous pas un peu de notre gueule ?

Et là, coup de théâtre !

– Chef, j’ai réussi à joindre Fabienne Rich, elle arrive pour faire une déposition.

Oups !

On s’échange toutes un regard, le même regard désespéré, l’hypothèse de Carole d’être tombée sur deux serials-killers est en train de s’effondrer !

Bizarrement Musaraigne paraît soudain gêné, pourquoi donc puisque ce coup de théâtre devrait être de nature à le rassurer.

Temps calme. Les flics ne nous interrogent plus pour le moment.

Fabienne Rich arrive. Une jolie femme très glamour et tout étonnée de se retrouver devant tant de monde.

De façon stupide Musaraigne tente de dissimuler son visage.

– Eh Lisieux, tu fais quoi ? L’interpelle Bruneteau
– Vous avez enfin retrouvé ce connard ! Indique Fabienne en le montrant du doigt.

Je n’y comprends plus rien.

Bruneteau lui montre la photo de ses affaires rangées dans la garçonnière de Sauvignon.

– Reconnaissez-vous tout ça ?
– Evidemment, c’était dans ma valise.
– Expliquez- nous ce qui s’est passé.
– J’attendais sur un banc que l’embarquement pour Rome soit ouvert, ce monsieur était assis à côté de moi et nous avons échangé quelques banalités, un moment je lui ai dit que je devais aller aux toilettes et lui ai demandé de garder ma valise, et comme j’étais toute confiante je lui ai même laissé mon sac. Quand je suis revenue, ce salopard avait disparu avec toutes mes affaires. Et ensuite j’ai déposé plainte.
– C’est n’importe quoi ? S’écrie Musaraigne.
– Toi ta gueule ! Ce monsieur Lisieux nous a raconté une tout autre version. Nous allons la réécouter .

Musaraigne répète donc son petit baratin avec une conviction en berne

– Et pourquoi ne pas avoir été porté tout ça au poste de police de l’aéroport ?
– On ne réfléchit pas toujours à tout.
– C’est bizarre quand même, on a deux versions, donc au moins l’une est fausse. A ton avis on a tendance à croire laquelle ?
– Bon, je vais vous dire la vérité.
– Enfin !
– J’espérais que la dame m’offrirait une belle récompense.
– D’accord, j’ai sous les yeux la copie du dépôt de plainte de Madame Rich. C’est curieux parce que la description du voleur ressemble fichtrement à la tienne.
– Y’a des gens qui se ressemblent.
– Bon au point où t’en est autant nous dire la vérité, son bagage tu l’as trouvé où tu l’as volé.
– Je ne suis pas un voleur
– Bien sûr, mais parfois c’est l’occasion qui fait le larron
– Bon j’ai fait une connerie, j’avoue
– Et au fait tu faisais quoi à Roissy ?
– Vous m’embêtez, j’ai avoué le vol, maintenant foutez-moi la paix.

Et voilà que Karadec entre en trombe dans la pièce.

Nouveau coup de théâtre !

– La bague appartient à Malika Fuentes, disparue le 21 juillet pendant son jogging dans le bois de Vincennes, jamais retrouvée.
– Alors Lisieux ? Explications
– Ce sont les affaires de Monsieur Sauvignon, pas les miennes
– Et tes empreintes dessus, elles sont arrivées comment ?
– Qu’est-ce que j’en sais, moi ?

Bruneteau est sur le point de péter un câble.

– Bon on va faire simple, madame d’Esde et mademoiselle de la Souderie (Anna), foutez-moi le camp, il est possible que le juge d’instruction vous implique pour recel de malfaiteurs, mais ce n’est plus ma priorité.

On s’en va, dommage j’aurais bien aimé connaître la suite. Mais on me l’a raconté plus tard alors (un tout petit peu de patience) :

La première chose que nous avons faites avec Anna c’est de nous précipiter dans le bistrot le plus proche afin d’y consommer un petit déjeuner digne de ce nom.

– Je peux vous importuner cinq minutes ?

On lève nos nez, c’est Fabienne Rich. Qu’est-ce qu’elle fout là ? Envie de prendre un café tout comme nous, c’est tout simple.

– Drôle d’affaire ! Commence-t-elle.

Bon la dame a envie de causer et je n’ai pas l’impolitesse de l’envoyer promener, mais il ne faudrait pas que ça me prenne la tête non plus.

– Voyez-vous, je suis romancière…
– Professionnelle ? La coupe Anna toujours aussi curieuse.
– Ah, non je voudrais bien, j’ai juste publié un seul bouquin un polar, je trouvais ça pas mal mais ça n’a pas eu un grand succès. En fait je cherche des idées pour un deuxième bouquin et ce que j’ai entendu chez les flics… enfin je me disais… mais pour cela il faudrait que je connaisse toute l’histoire…
– Pour l’instant on ne sait pas tout ! Croit devoir préciser Anna.
– Oui mais vous finirez par savoir ?
– Si Lisieux se met à table
– Certes ! Vous pourriez m’aider ?
– Pourquoi pas ? Répond Anna.

Mais elle est givrée, elle aurait pu me demander mon avis et puis faudrait peut-être demander à Carole ce qu’elle en pense, c’est quand même la principale concernée, non ?

– Bien sûr les noms des protagonistes et des lieux seront transposés. Ajoute Fabienne.

Encore heureux !

Elle lit dans mes pensées ou quoi cette pétasse.

– Je ne me suis pas présentée, ajoute Anna qui nous fait ça à l’américaine. Anna-Gaëlle de la Souderie, galeriste.
– Oh, vous gérer une galerie !
– J’en suis propriétaire, rue de Seine.
– Et vous exposez quel genre de choses ?
– Des choses un peu coquines.
– Ah, ah, vous êtes coquine, alors ?
– On le dit, on le dit.
– Donc moi, mais vous le savez déjà, je suis Fabienne Rich.
– Oui, donc romancière…

Anna avec ses gros sabots essaie de faire dire à Fabienne quel est son métier, mais celle-se contente de sourire énigmatiquement.

Bizarre ! Aurait-elle une activité « inavouable » ?

– Vous faites quoi aujourd’hui ? Lui demande Anna.
– Je n’ai rien de prévu avant 18 heures

Mais qu’est-ce qu’elle est en train de nous faire ?

– Ça vous intéresserait de visiter ma galerie ?
– Avec grand plaisir.

Que je suis conne, je n’avais rien compris, les deux nanas ont un ticket réciproque. Décidément il y a de plus en plus de gouines en liberté, cela dit je serais mal placée pour critiquer étant moi-même assez portée sur la gent féminine.

Mais en fait je suis presque jalouse, qu’est-ce qu’elle a de mieux que moi, Anna ?

– On te laisse Chanette, j’emmène Fabienne à la galerie.

Elle ne me propose pas de les accompagner, ça tombe bien je n’avais pas envie d’un plan à trois.

Anna et Fabienne prennent le métro bondé, chose qui ne facilite pas vraiment les échanges. Arrivées à l’Odéon, elles cheminent jusqu’à la galerie « la feuille à l’envers »

– Quel joli nom ! C’est intentionnel, je suppose ?
– Tout à fait.

Fabienne s’amuse à la vue des œuvres exposées mais ne s’y attarde pas.

– C’est en effet assez coquin, dit-elle, mais bon nous savons toutes les deux pourquoi nous sommes ici , sauf que le lieu n’est peut-être pas propice.
– Détrompez-vous, il y a un sous-sol avec quelques banquettes assez confortables.

Elles descendirent.

– C’est mignon ici !
– Mignon et intime. On va peut-être arrêter de se vouvoyer, non ?
– Cela va de soi ! Répondit Fabienne. Bisous ?

Les lèvres des deux femmes se rapprochent, elles s’embrassent à pleines bouches jusqu’à en baver. En même temps les mains ne restent pas inactives. Elles caressent, elles débraillent.

Anna a tôt fait de libérer les seins de Fabienne, de taille modeste mais terminés par de gros tétons sombres aux larges aréoles. Elle se penche et entreprend de les sucer.

– Oh, la la qu’est-ce que tu me fais ! C’est trop bon !

Rapidement les deux femmes se sont retrouvées presque complétement nues. Elles se pelotent, se caressent, s’embrassent, se lèchent.

Un moment le doigt d’Anna s’égare dans le trou du cul de sa partenaire.

– Tu aimes ?
– J’adore !
– Tu aimerais un petit gode ?
– Oui bien sûr… Mais tu as ça ici ?
– J’ai des tas de trucs, des godes, des boules de geisha, de machins pour les masos… Répond Anna en ouvrant en petit placard mural.
– Je suis peut-être indiscrète, mais qu’est-ce que ça fait dans le sous-sol d’une galerie d’art ?
– Oh la curieuse ! Mais c’est très simple, j’organise régulièrement des vernissages et parfois ça se termine en partouze, alors ces braves gens sont ravis de trouver quelques accessoires fournis gracieusement par la maison !
– Ça doit valoir le coup d’assister à ça !
– Tu sais, ce n’est jamais pareil il y a parfois des gros lourds, mais il y a eu des fois où ça a été génial.
– Tu me racontes ?

Le récit d’Anna.

C’était le vernissage d’Orlanda, une artiste transsexuelle complétement extravertie. C’est une grande brune métissée au visage d’ange. Il y avait deux autres trans, mais aussi deux travestis, en tout nous étions une vingtaine.

Un moment Orlanda s’approche d’un type (on va l’appeler Pierre) en train de flasher sur une de ses peintures.

– Alors mon grand , il te plait mon tableau ?
– Il est joli.
– Achète-le.
– Pas évident d’accrocher chez soi !
– Parce qu’il y a une bite ?
– Ben oui !
– Quand c’est Michel-Ange qui dessine des bites on ne lui dit rien… mais bon je ne suis pas Michel-Ange, mais je m’en fous, j’aime bien les bites et toi ?
– Moi, ben… bredouille le type.
– Oh ! le gros timide qui ne veux pas avouer qu’il aime les bites !
– Vous exagérez quand même !

J’ai suivi la conversation, ça m’amuse, le champagne aidant un peu, j’ai envie de faire un peu de provocation.

– Descendez donc au sous-sol, vous pourrez discuter de façon plus intime !
– Bonne idée ! Répond Orlanda. Tu viens mon chou !
– Euh !
– Allez, ne fais pas ta jeune fille, personne ne va te manger.

Ils descendent, je les suis nochalement².

Il y a déjà du monde en bas, si dans un coin la première scène est classique avec une dame entre deux âges se faisant peloter par un jeune, ce qui se passe un peu plus loin est plus original puisqu’un gigantesque travesti la bite à l’air est en train de sucer un vénérable barbu sous l’œil égrillard d’une belle bourgeoise.

Me voyant arrivée, la bourgeoise me fait un clin d’œil explicite, je ne saurais refuser une telle invitation et vais de ce pas à sa rencontre et sans autres formes de procès nous nous roulons une gamelle d’enfer ! J’adore les vieilles bourgeoises salopes.

– Bon alors maintenant qu’on est là, se pose une question fondamentale. Lequel va sucer l’autre ? Demande Orlanda à Pierre.
– C’est-à-dire…
– Bon, tu veux que je prenne l’initiative, c’est pas un problème !

Et Orlanda lui dégrafe la ceinture de son pantalon, Pierre se laisse faire, tétanisé.

– Quand homme excité, retirer pantalon, sinon avoir l’air d’un con ! Disait Lao-Tseu.

Pierre n’est pas sensible à cet humour particulier, mais se retrouve néanmoins avec le pantalon sur les chevilles, le caleçon à fleurs suit le même chemin.

Orlando s’est saisi de la bite de Pierre,

– Beau morceau qu’est-ce que t’en penses, Anna ? S’exclame la transsexuelle.
– En effet, mais je suis occupée, régale-toi, ma grande !

Ben oui la vieille bourgeoise est en train de me lécher mes bouts de seins et ça me fait un bien fou.

La bite de Pierre est maintenant dans la bouche d’Orlanda qui se livre à un pompage en règle. L’homme se pâme de plaisir.

– Hum ! Qu’est-ce qu’elle est bonne ta bite ! Tu veux m’enculer ?
– Oui, oui !

Chanette3011Comme quoi il n’y a rien de tel qu’une bonne pipe pour envoyer sa timidité au vestiaire.

Le sous-sol s’est rempli, et il commence à y avoir beaucoup trop de monde là-dedans. Et il fait très chaud.

Orlanda s’est mise à l’aise dévoilant son corps de déesse à la peau satinée.

– Alors ma poule, je te plais comme ça ?
– Tu me fais bander !
– J’espère bien ! Et ma bite, tu aimes ma bite ?
– Elle est belle !
– Alors suce-là !
– Je n’ai jamais fait ça !
– Suce, je te dis !
– Peut-être pas aujourd’hui.
– Quand alors ? Il ne faut jamais remettre à demain une bite que l’on peut sucer aujourd’hui.

Pierre hésite encore un peu.

– Si tu ne me suces pas, tu ne m’encules pas !

L’argument a porté, Pierre ferme les yeux et embouche la bite d’Orlanda, il est comme dans un rêve, il se rend compte qu’il aime ça, il suce un peu n’importe comment mais il est heureux de le faire.

Il est néanmoins fort surpris quand il se rend compte qu’une seconde bite a pris place non loin de son visage, il lève le nez et ne reconnait pas cet homme en veston cravate.

– Ben qu’est-ce que tu attends, suce-le ! Lui dit Orlanda.
– Mais… c’est… c’est un homme…
– Oui et alors ? Quand on suce des bites, on suce des bites ! Allez vas-y tu vas te régaler, c’est tellement bon de sucer des bites, moi j’en sucerais bien toute la journée !

Alors Pierre, comme dans un rêve suce cette nouvelle bite et la trouve fort agréable.

– Ben Pierre, tu fais quoi là ?

Reconnaissant la voix de Delphine, son épouse, il stoppe sa fellation.

– Ben, tu vois je m’amuse un peu, j’ai dû boire un coup de trop !
– Cochon, salaud, pédé !
– Mais enfin Fifine…
– Morue, gros dégueulasse, pervers !
– Mais laisse-le tranquille il a bien le droit de sucer des bites ! Intervient une autre voix féminine.
– Bien sûr qu’il a le droit, mais il aurait pu me demander la permission ?
– Bon ça y est, je peux continuer ? Demande Pierre agacé par ce contretemps.
– Oui continue à sucer ce monsieur, moi je vais m’occuper de la bite d’Orlando, je n’ai jamais eu la chance de sucer une bite de trans.

Spectacle étonnant, non ? Que de voir Monsieur et Madame sucer chacun une bite.

– Madame vous me sucez divinement, mais j’ai promis à votre époux qu’il pourrait me prendre le cul…
– Je comprends, je comprends, quand nous serons rentrés à la maison je vais devoir le punir pour toutes ces turpitudes.
– Hum, vous vous livrez à des petits jeux sadomasos ?
– J’adore !
– Vous faites quoi ? fessées, humiliation, pipi…
– Tout ça !
– Hum, ça ne me déplairait pas d’être votre esclave pendant une heure.
– Ça peut se faire ! Lui répond Delphine.
– Je peux prendre vos coordonnées…
– Mais avec grand plaisir !

Après cet échange d’amabilités, Orlanda s’installa en levrette, prête à recevoir en son cul les assauts virils de Pierre.

Moi pendant ce temps-là, je léchais à qui mieux mieux la chatounette de ma belle bourgeoise qui se pâmait d’aise. Elle mouillait comme une fontaine, mais je perçu un moment la présence d’un petit goût différent.

– Il faut que je pisse, excuse-moi… me dit la dame.
– Vas-y pisse, je vais te boire !
– C’est vrai ?
– Puisque je te le dis !

Je me suis régalé, sa pisse était délicieuse.

Fin du récit d’Anna.

Le récit prit fin, non pas parce qu’Anna avait fini de raconter, elle aurait pu encore en rajouter pendant des heures… mais parce que ce dernier passage intrigua Fabienne qui du coup l’interrompit.

– Oh, tu as bu sa pisse ! S’exclame Fabienne
– Excuse-moi, je ne voulais pas te choquer.
– Mais je ne suis pas choquée, on pourrait faire des choses comme ça, toutes les deux ?
– Avec plaisir ! Tu veux commencer, j’ai peut-être une petite envie.
– Oh, oui ! oh oui !
– O.K. Mets-toi bien entre mes douces cuisses.

Anna se concentre quelques instants puis laisse couler son jet. Fabienne avale et se régale.

– Hum ! Génial, je n’ai pas eu si souvent l’occasion de faire ça
– Tu fantasmais là-dessus ?
– Oui, parfois quand je fais pipi, je m’en mets sur le doigt et je lèche, je suis cochonne, hein ?
– T’es pas cochonne, t’es coquine !
– Je suis une cochonne coquine !
– C’est ça !
– T’es lesbienne ou bi ?
– Tu sais les étiquettes… Mon activité de romancière, c’est mon jardin secret, sinon, je suis agent commercial, je me déplace beaucoup, ça facilite les « coups d’un soir ». Avec les mecs c’est pas toujours évident, soit tu passes pour une salope, mais je m’en fous, soit le mec il croit que c’est arrivé et il te colle aux fesses, c’est pénible. Mais sinon, sucer une bonne bite, j’aime bien, une bonne chatte aussi…

Et passant directement de la théorie à la pratique, Fabienne se précipite sur le sexe d’Anna et le balaie de sa langue, léchant au passage les sucs abondants, tandis qu’un doigt impertinent vient lui visiter le trou du cul. Anna se pâme, sentant déjà son plaisir proche, sa respiration s’accélère, elle jouit comme une folle.

Fabienne change de position, écarte ses cuisses exhibant sa chatte dégoulinante de mouille..

– Allez, ma grande, à ton tour de me brouter…
– Je sens que je vais me régaler.

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Chanette
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