Samedi 23 août 2025 6 23 /08 /Août /2025 06:46

Cécile et Sophie par Claire N
bisou1719

Cécile s’est habillée d’une jupe rouge et d’un chemisier noir. Ce dernier très classique, n’a que très peu de boutons et laisse voir un décolleté très sexy. La jupette est ultra courte, du genre portefeuille, sauf que le recouvrement du tissu est minime, voire inexistant, et chaque mouvement permet de voir ses dessous. Elle a aux pieds des escarpins avec talons très hauts, donnant encore plus de longueur à ses jambes. Elle entre dans une boîte pour lesbiennes renommée dans la région. Elle voit une belle femme, de dos au bar, à qui on a servi un café. Cécile ne reconnait pas immédiatement Sophie, la secrétaire de son mari, elle a le temps ainsi de mieux la regarder ! Non, il n’y a pas de doute ! Et… Elle la dévisage droit dans les yeux. Cécile songe à partir, puis se ravise. Après tout, elle joue le personnage de quelqu’un qui a un rendez-vous, pourquoi changer la donne, elle regarde sa montre pour se donner une contenance et continuer son rôle. Sophie se retourne et affiche un large sourire. Cécile répond cette fois au sourire de Sophie et lui dit :

– Sophie ? Mais… Mais, tu es ravissante. Qu’as-tu fais à ta poitrine… Ton nouveau soutien-gorge ?
– Je n’en porte pas… Je me redresse les épaules maintenant !
– Mais tu es jolie… Mon dieu… Je n’ai jamais vu une telle métamorphose… aussi rapide. Mais qu’as-tu fait de tes lunettes ? Tu as déjà des lentilles de contact ?
– Non, je n’ai plus besoin de verres… Je ne sais pourquoi, mais je vois parfaitement bien !

Sophie est une femme de 28 ans, célibataire, très jolie brune, proportionnée, cheveux longs avec de beaux seins ronds, de belles jambes et une superbe croupe bien marquée, secrétaire du fameux avocat Armand Xavier, le mari de Cécile. Elle occupe cette fonction depuis six ans déjà. Elle est ordonnée et disciplinée, enfin elle est là pour travailler pas pour s’amuser, si une fois au moins elle peut joindre l’utile à l’agréable. Mais personne ne sait vraiment qu’elle vient dans ce genre d’endroit. Cécile lui demande alors :

– Quel est ton fantasme ? à quoi ou à qui penses-tu ?

Sophie, gênée par la question, rougit et dit :

– Je ne sais pas si je veux répondre à ça !!!
– Allons Sophie, j’ai envie de savoir !
– Bon ! Mais je ne veux pas te choquer. Mais je ne sais pas pourquoi. Je pensais à toi !
– à moi ? Je suis flattée. Mais pourquoi ?
– Peut-être parce que tu as été gentille avec moi et je te trouve jolie !!

Sophie remarque la pâleur de Cécile et lui dit :

– ça va ? Tu ne te sens pas bien ?
– Non… Non… ça va, tu sais, il y a des jours où j’ai énormément envie de faire l’amour avec une femme.

Et aussi simplement que cela, la bouche de Cécile cherche immédiatement celle de Sophie, étonnée. Elle n’offre aucune résistance, ses lèvres rencontrent les lèvres de sa partenaire et sa langue atteint la sienne. Ce baiser langoureux fait naître de drôles de sensations. Cécile voit la secrétaire lui mettre la main sur la cuisse. Elle ne sait plus quoi faire, mais ne s’oppose pas, la main lui caresse la cuisse et elle sent ses joues et le bout de ses seins s’enflammer, son clitoris lui fait mal tellement il enfle. Sophie lui sourit en battant des cils, et dit :

– écarte tes jambes que je sente bien ton sexe !

Cécile ferme les yeux et apprécie le massage. Après un court instant, le doigt se retire et Sophie dit :

-Tu mouilles déjà ! Mon doigt est trempé !

De sa main libre, elle écarte la chevelure de Cécile pour dégager son oreille et Sophie ajoute dans un souffle :

– J’ai bien envie de t’emmener chez moi !!! C’est un coin vraiment tranquille où l’on pourrait se mettre nues si ça te fait envie…
– Pourquoi pas ? C’est une bonne idée, pour ma part j’ai très envie d’essayer, répond Cécile après avoir vaincu une dernière hésitation.
– ça te plairait, hein ?
– Je crois, oui !!!
– Viens, allons chez moi… Je vais te manger toute crue !!!

La langue chaude de la femme entre dans son oreille. Cécile lui répond d’une voix conquise : –

D’ac… D’accord… Allons-y. Qu’est-ce que tu veux me faire ?
-Te faire du mal et de faire du bien !
– Hummm… J’ai bien envie d’essayer !

Les deux femmes se lèvent, ensuite elles quittent la boîte. Elles arrivent au bout de la rue, tournent à droite puis elles arrivent sur une place bordée d’arbres centenaires, et traversent le parc qui se trouve au milieu. Cécile sent l’air frais sur son sexe nu. Elle trouve cela très agréable et cela la fait frissonner, encore des sensations nouvelles pour elle qui n’aurait jamais oser se promener nue sous une jupe auparavant. Elles marchent côte à côte, sur une allée longée d’arbustes, des passants les regardent, surtout Cécile qui, avec sa jupe très courte ne cache presque rien de son anatomie, à chaque pas elle sent l’excitation envahir son ventre. Maintenant Cécile marche devant la femme que lui regarde le bas du dos. Elle devine, au travers de la jupe moulante, les belles fesses rondes et dodues de Cécile. Elle s’en lèche les lèvres d’envie.

Arrivées chez la secrétaire, Sophie se change et réapparaît, quelques instants plus tard, en peignoir. Elle a le rouge aux joues et les yeux brillants. Sophie a mis de la musique, du blues langoureux. L’ambiance est calme et sensuelle. La musique l’enivre. Cécile déguste du vin, elle regarde sa partenaire.

– Alors, comme ça, murmure-t-elle d’une voix rauque, tu veux savoir à quoi ressemble le corps d’une femme, hein ? Eh bien, regarde !

D’un geste, Sophie fait choir son peignoir et se plante nue, sur le rythme de la musique sensuelle, devant Cécile qui la voit alors fermer les yeux et se passer la langue sur les lèvres. Elle apprécie !!! Elle qui est sa propre employée en quelque sorte . Cécile est interdite, horrifiée, mais pire, cela l’excite un max. Impossible de dissimuler son envie. Cécile subit les premiers attouchements de Sophie, immobile comme du marbre. Elle a l’impression d’être la spectatrice de ce qui arrive, comme si elle avait déserté son propre corps. Elle sait qu’elle va jouir d’un instant à l’autre, que ce sera bien meilleur qu’avec n’importe qui d’autre, secrétaire de son époux ou non… Alors Sophie lui dit :

-Tu vois Cécile, tu n’auras plus besoin de quelqu’un d’autre. Maintenant, tu auras Sophie…

La secrétaire roucoule doucement, satisfaite, triomphante. Ensuite Sophie s’approche d’elle et trempe un doigt dans son verre de vin et le glisse sur les lèvres de sa future amante, puis l’embrasse de nouveau langoureusement, comme cette musique qui joue. Elle murmure :

– Ah, Cécile, comme tu es belle ! J’ai envie… Tu goûtes bon… Tu m’enivres… Je sens une fièvre qui monte en moi.

Sophie verse du vin dans la bouche de Cécile et lui prend le visage puis l’embrasse… C’est étonnamment bon !!! Elle le refait et les beaux yeux de Cécile lui disent très clairement qu’elle est prête pour autre chose. Sophie prend Cécile et la couche sur le canapé. Elle laisse couler le vin de sa bouche sur le sexe de Cécile exaltée. Ce vin coule le long de ses cuisses. Elle lèche le breuvage et glisse doucement sa langue vers son sexe gonflé. Sophie prend la bouteille et reprend du vin qu’elle garde dans sa bouche. Elle recommence à lécher les lèvres intimes et le clitoris de Cécile qui offre le spectacle de son sexe ouvert. Puis tout bascule pour Sophie. à l’instant où Cécile jouit, elle devient maîtresse de son destin. Elle ordonne à Sophie :

– Empresse-toi de lécher le vin encore sur ma chatte.

Alors, le visage de Sophie s’enfouit dans sa vulve pour qu’elle puisse goûter encore mieux et y ajouter du vin, elle approche encore son visage pour être tout près, irrésistiblement attirée vers son humidité et sa chaleur. La sensation est fabuleuse.

– Quel délice ! Dit Cécile. Tu me fais jouir en me caressant avec ta langue et ce vin que l’on boit nous rend encore plus sensibles aux caresses sur nos corps. Ralentis un peu… Oh, mon amour, ohhhhh… Je jouis… Je jouis… Plus vite maintenant, oui !!!!

Claire230825
La langue de Sophie vient agacer sa chatte et son anus, Cécile est envahie par une telle sensualité que son esprit se noie dans le flot de sensations délicieuses qui l’inonde. Mais Sophie sent le bouton dur de son clitoris, puis délaisse l’œillet palpitant pour enfoncer profondément sa langue dans le sexe de sa maîtresse. Elle laisse sa langue pénétrer le plus profond possible, déclenchant ainsi une vague de plaisir. Tout en explorant son sexe, fascinée par son excitation, sa langue stimule les lèvres humides pendant qu’elle introduit deux doigts pour pistonner le vagin de Cécile. Cette dernière laisse échapper des râles de satisfaction et elle mouille abondamment. Sophie se met en devoir de sucer son clitoris tellement fort que l’autre se tortille et crie :

– Oh oui… Aspire-moi le bouton, fais-moi jouir, encore, encore, je viens…

Comblée, Cécile n’hésite pas à hurler sa joie en gesticulant et se relâche pour inonder la bouche de son amante de sa précieuse liqueur, toujours vissée à son sexe maintenant trempé de plaisir.

– Ahhhhh ! Sophie, mon amour… C’est délicieux !!! Ma chérie, viens que je te nettoie le visage…

Et Cécile se précipite pour embrasser sa bouche et lécher partout son visage. Elles sont restées sans bouger un bon moment à récupérer de leurs émotions. Cécile a découvert un amour qu’elle n’avait jamais vécu, mais la vie continue !!! Avec un fantasme de plus enfin réalisé.

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Claire N
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 9 août 2025 6 09 /08 /Août /2025 07:44

Poème Ironique sur la Prostitution par George Orwell
coin102

Quand j’étais jeune et pas raisonnable
Dans le lointain Mandalay
J’ai donné mon cœur à une jeune fille birmane
Belle comme le jour.

Sa peau était d’or, ses cheveux étaient noirs,
Ses dents étaient d’ivoire;
J’ai dit: « pour vingt pièces d’argent,
Jeune fille, couche avec moi »

Elle m’a regardé, si pure, si triste,
La chose la plus adorable au monde,
Et de sa voix zézéyante et virginale,
M’en demanda vingt-cinq !

Orwell

Ce contenu a été publié dans HistoiresPoèmes, avec comme mot(s)-clé(s) . Vous pouve
Par vassilia-x-stories - Publié dans : Poèmes divers
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 26 juillet 2025 6 26 /07 /Juil /2025 07:06

Méduses par Jean-Sébastien Tiroir

pisse stamp

C’est sur la plage de Montavillet
Que je me suis fait agresser
Non pas par l’arrière garde
Des hussards de la garde
Ni par des sauvageons barbares
Débiles, criards et pillards
Mais par une armée de méduses
Me piquant durement par ruse
Et m’infligeant des picotements
Véritablement très agaçants
Je m’agace et me gratte
A ma gauche et à ma droite
Je hais ces choses gélatineuses.
Me gâchant ma vie heureuse
« – Bonjour je suis Yolande »
Me dit une Allemande
« Et je connais un remède,
Acceptez-vous mon aide ? »
– « Assurément jolie coquine ! »
– « Pour cela il faut que j’urine
Sur les morsures de la bestiole
En évitant les cabrioles ! »
– Faites donc, belle teutonne,
Puisque plus rien ne m’étonne. »
Elle me pissa tant et si bien
Que de la douleur il ne resta rien.
 » – Votre pipi dit être magique
Il m’a même donné la trique
Savez-vous que j’ai la gorge qui gratte
D’avoir mangé de vilaines tomates ? »
– Alors laisse ta bouche ouverte
Ce sera une découverte
Il me reste quelques gouttes.
Plus gouteuses qu’un Vermouth ! »

Meduses

fin

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Jean-Sébastien Tiroir
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 juillet 2025 3 23 /07 /Juil /2025 18:36

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 12 – Orgie chez Gauthier-Normand
stamp slave

Il y avait longtemps que je ne l’avais pas vu, le père Gauthier-Normand, il a pris un coup de vieux, sinon il a toujours le même look, Le blazer bleu marine, boutonné bien sûr, le pantalon de flanelle grise, on s’attendait presque à le voir en cravate au milieu de sa propriété. Non ! Monsieur trouvait comme le sommet de l’élégance de s’affubler d’un foulard au cou dont une partie disparaissait dans sa chemise blanche.

– Ah Chanette, vous êtes toujours aussi désirable, permettez que je vous bise ?

Smac, smac

– Anna, vous me ferez toujours craquer, je vous invite à suivre Phoebé qui va vous préparer.

Phoebé est une impressionnante blackette uniquement vêtue d’un soutien-gorge gris métallisé sous lequel on devine une poitrine imposante et plus bas d’une petite culotte à volants dans le même ton.

Et tandis qu’une soubrette blonde frisée comme un mouton distribue des rafraichissements; je regarde autour de moi, il y a deux couples entre deux âges, les femmes ayant optées pour des tenues sexy. J’ai l’air maline, moi avec mon petit chemisier vert amande et mon jeans !

Une femme non accompagnée me tourne le dos… Mais c’est Sylvana ! Que fait-elle ici ? A tous les coups Max s’est arrangé pour la faire inviter. Je la rejoins, on se fait la bise…

– Messieurs dames, nous allons descendre au donjon, si vous voulez bien me suivre !

En bas , nous sommes invités à prendre place sur des chaises pliantes. Dingue ça ! Depuis le temps et avec tout le fric qu’il a, ce type n’a pas pu s’acheter des sièges un peu plus confortables !

Assises à ma gauche, l’une des femmes en couple, une jolie rousse revêtue d’un machin en resille qui ne cache rien de sa belle poitrine.

– Vous êtes très belle ! Me dit-elle, je m’appelle Tosca et je suis très coquine aussi bien avec les hommes qu’avec les femmes.
– Enchantée, moi c’est Chanette !
– Vous savez que vous m’excitez ?
– N’exagérons rien !
– Si, si, est-ce que je peux poser ma main sur votre chatte ?
– Je vous en prie; faites comme chez vous.

Et elle le fait ! Mais son geste reste en suspens suite au retentissement d’une musique plus ou moins disco. Phoebé fait son entrée en tenant en laisse Anna-Gaëlle. On applaudit !

Du coup Tosca retire sa main. Mais c’est pour la remettre aussitôt.

Phoebé accroche les poignets d’Anna dans des bracelets de cuir descendant de chaines fixées au plafond. Elle est en moment de dos devant les participants. Il la retourne afin qu’elle soit de face et lui fixe des pinces métalliques sur les tétons et sur les lèvres du sexe.

Anna supporte, mais commence à faire une vilaine grimace quand l’officiant y ajoute des poids.

Il fait encore pivoter sa victime mais d’un quart de tour cette fois afin que l’on puisse la voir de profil.

Phoebé arme sa cravache, elle vise le cul, provoquant une jolie zébrure et un petit cri étouffé de ma copine. Puis elle réarme en prenant son temps avant de frapper une deuxième fois. Anna gueule, ce qui a pour résultat d’exciter la petite assemblée.

– Baisse ton pantalon que je te tripote ? Me demande ma voisine.

Je ne suis pas tellement motivée, mais dans ce genre d’assemblée, je ne saurais jouer les rabat-joie ! Donc je baisse futal et string et laisse Madame Tosca jouer du piano sur ma chatte.

Elle s’y prend plutôt bien, cette grande bringue, et commence à me provoquer de délicieux frissons.

Phoebé continue de marquer les fesses et le dos d’Anna de sa méchante cravache. Elle est allée à la bonne école, s’abstenant de frapper régulièrement, empêchant par la même, sa victime d’anticiper les coups.

Phoebé semble faire une pause, elle retire son soutien-gorge et le jette sur les participants. Un type tout content s’en empare au vol. Et c’est au tour de la culotte de valser. Mais là, la surprise et de taille car au lieu et place d’un gentil minou, elle nous exhibe une jolie bite bien bandée.

Applaudissement du public.

Phoebé vient alors vers nous et s’arrête devant le type qui s’est emparé de son soutif.

– Dis donc toi, tu avais l’intention de me piquer mon soutif !
– Non, non, le voici !
– Tu sais ce que je leur fais aux voleurs de soutifs ?
– Ah, non ?
– Je les encule !
– Hi ! Hi !
– Mais je ne rigole pas, baisse ton froc, on va faire ça tout de suite.

Le type ne sait que penser et cherche du secours auprès de sa compagne. En vain.

– Laisse-toi faire Philippe, ça fait partie du jeu !
– Mais non ! Je ne veux pas !
– Oh ! Le mauvais joueur ! Se gausse Phoebé qui s’approche de lui, lui mettant sa bite carrément sous le nez…

Il en a l’eau à la bouche, cet hypocrite de Philippe ! Il approche ses lèvres de la bite et la suce quelques instants, puis après avoir pris une longue inspiration, fait tomber son pantalon et offre ses fesses aux assauts de la jolie transsexuelle, laquelle après avoir déroulé un préservatif le sodomise avec énergie.

Ce petit intermède dure quelques minutes aux termes desquelles, Phoebé sans avoir joui, abandonne son partenaire pour revenir auprès d’Anna.

A côté de moi, Tosca est de plus en plus déchaînée et quémande un baiser. Je ne saurais refuser une telle chose, elle embrasse très bien !

Je la pelote à mon tour, on est maintenant complétement débraillées. On n’est pas les seules !

Phoebé reprend sa flagellation sur Anna en portant ses coups sur le ventre, les cuisses et les seins. Elle braille… J’ignore si on lui a communiqué un mot de sécurité mais si c’est le cas, elle ne l’emploie pas. Tout son corps est maintenant zébré de marques écarlates.

Il finit par la détacher mais lui intime l’ordre de s’agenouiller en position de soumission.

Et voici que la soubrette blonde, maintenant complétement à poil rejoint Phoebé en tenant un labrador noir en laisse. Elle le fait se coucher sur le flanc, dégage sa bite de son fourreau et se la fourre dans la bouche. La transsexuelle fait alors signe à Anna de rejoindre la blonde dans sa fellation.

Ce n’est pas vraiment une première pour Anna qui a déjà eu l’occasion de se frotter à ce genre de fantaisie (voir Chanette 27 – L’affaire Manet Carrier). Toujours est-il qu’elle ne rechigne pas à accomplir cette tâche qu’on qualifie de contre-nature.

Chanette3312Phoebé finit par faire dégager les deux suceuses, et demande à Anna de se mettre en levrette. Le chien n’hésite pas un seul instant et vient couvrir ma copine qui se pâme sous l’assaut

La pénétration dure bien cinq minutes avant que Phoebé la fasse cesser afin d’éviter un éventuel coinçage.

La blonde emmène le chien on ne sait où, tandis que Phoebé et Anna saluent la petite assistance comme au théâtre.

Tout le monde applaudit à l’exception de Tosca, ma voisine étant occupée à me lécher la chatte avec gourmandise.

Je finis par hurler ma jouissance, on s’embrasse, puis on souffle un peu avant que je lui rende la pareille (c’est de bonne guerre)

L’ensemble des participants se lâche, c’est un mélange de corps nus et enlacés dans lequel tout le monde baise avec tout le monde. J’aperçois Sylvana une queue dans la bouche tandis qu’elle se fait brouter le minou par une nana. Mais je ne vois ni Anna ni Gauthier-Normand

Phoebé nous indique qu’un buffet est à notre disposition dans une pièce contiguë.

On y va, mais Tosca me fait part de son envie de pisser, c’est alors bien volontiers que je lui propose de me pisser en bouche, et je ne l’ai pas regretté, son pipi était délicieux.

On s’est tous installés autour de petites tables après avoir rempli nos assiettes de mets délicats et nos verres de bon crus !

Je n’aperçois toujours pas Gauthier-Normand, ni Anna non plus. Ces deux coquins sont probablement partis baiser dans un coin discret.

Fin

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Chanette
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 juillet 2025 3 23 /07 /Juil /2025 18:33

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 11 – Des tableaux dans la cave
feet flag2

Mon avocat s’est entendu avec celui de Béranger… simple formalité mais je n’avais nulle envie qu’il me la fasse à l’envers et à 16 heures n’ayant plus de rendez-vous, je me rendais en taxi au 15 de l’avenue des hirondelles à Chamblis-les-Gonades en compagnie d’Anna Gaëlle. Brève présentation avec Béranger et nous descendons à la cave.

Anna examine les tableaux un à un. Elle fait assez vite mais n’omet pas de consulter les signatures, elle regarde aussi au verso.

– Rien de folichon, mais certains peuvent se vendre. Je peux vous reprendre le lot pour 4 000 euros.
– C’est tout ?
– Ça ne vaut pas plus.
– Et qu’allez-vous en faire ?
– Ah ! Mystère !
– Vous ne pouvez pas arrondir à 5 000 ?
– 4 500 parce que je suis de bonne humeur.
– Et on ferait la transaction quand ?
– Tout de suite, Je vais faire venir une camionnette et je vous fait un virement bancaire.
– D’accord ! Pourriez-vous me laisser seul quelques instants avec Madame d’Esde, j’ai quelque chose de confidentiel à lui confier.

J’aime pas trop ça, je ne sens pas ce mec, mais bon il ne faudrait pas non plus que je vire parano.

– Je serais bref, commente Béranger. Vous êtes une très belle femme et depuis que je vous ai rencontré j’ai une envie irrésistible de coucher avec vous… Je ne vais pas vous draguer, je ne suis pas inconscient, je vous payerais, pouvons-nous prendre rendez-vous ?
– Mais monsieur Béranger, je ne couche avec personne ! Mentis-je. Je ne fais que de la domination.
– C’est quoi ça ?
– C’est le jeu de l’esclave et de la maîtresse, et comme l’esclave a besoin d’être puni, et bien je le fouette, je l’humilie et tout ce genre de choses…
– Et la prestation c’est combien ?

Je le lui dit.

– Alors je double de prix et on baise !
– Non, désolée !
– Vous m’en voyez bien triste.
– Vous vous en remettrez.
– Puis-je simplement espérer que ce refus ne sera pas définitif ?
– Laissez tomber.

Il a mon numéro, j’ai l’impression qu’il va me harceler… Je verrais bien.

La camionnette commandée par Anna est arrivée assez vite et nous avons pris place à l’intérieur.

Je demande à Anna si le lot est intéressant, elle me répond en me mimant un chut, doigt sur les lèvres. Elle ne dira rien pendant le trajet… Bizarre.

Les tableaux sont maintenant entreposés dans le sous-sol de la galerie « la feuille à l’envers », celle galerie, rue de Seine, dont Anna est la propriétaire.

– Alors, tu peux peut-être me causer maintenant ? Lui lançais-je.
– Bien sûr ! Il y a dans le lot, trois Stanley, c’est un artiste américain spécialisé dans les scènes de genre, comme on dit. On va dire que c’est un petit maitre, ça se vend 2 000 euros le bout, rien qu’avec ça je peux faire la culbute. Il y a aussi quatre nus signé Chambery, les nus ça se vend toujours. Je connais un antiquaire qui va me reprendre tout ça… Mais ce n’est pas tout, tous les tableaux ont une date au dos avec la même écriture, à tous les coups ce sont des dates d’entrée en stock dans un magasin, un antiquaire probablement.
– Et ça va te servir à quoi ?
– A rien, mais ce lot est probablement le produit d’un casse !
– C’est ce que j’avais déjà compris.
– C’est bien, t’es une grande fille. Mais dis-moi votre conversation en catimini, c’est indiscret…
– Pas du tout, il voulait me baiser.
– Pas envie ?
– Ben non !

« Il y a des choses qui arrivent toujours au mauvais moment » disait Lao Tseu, à moins que ce soit mon concierge. Mais lisons plutôt.

Arsène est sorti de prison depuis une semaine. Et après s’être réorganisé, (il y en a des choses à faire quand on sort de tôle…) il reprend contact avec quelques relations.

Et dans ses relations, il y a Béranger… et il passe le voir vers 19 heures au volant d’une fourgonnette de location.

Et Béranger en le voyant arrivé tire une tronche pas possible. Il sait qu’Arsène vient récupérer ses tableaux et ne sait comment s’en sortir.

– Ben alors, ils t’ont déjà libéré ?
– Eh oui… bonne conduite. Mais qu’est-ce qui se passe, c’est bien vide chez toi ?

Et là Béranger à une idée.

– Une catastrophe, un escroc a fait croire à un pigeon, une pigeonne en l’occurrence, que ma maison était à vendre. En fait j’étais en déplacement… et cette conne a fait vider tout ce qui ne l’intéressait pas…
– Les tableaux aussi ?
– Tout je te dis…
– Putain, c’est des tableaux à 2 000 euros du bout, ça fait quand même 60 000 balles le lot !
– Ben oui ! Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? J’ai porté plainte pour la forme, mais bon…
– Une plainte avec inventaire ?
– Inventaire partiel, je n’ai pas évoqué les tableaux.
– T’as pris un avocat ?
– Bien sûr !
– Donc il a eu accès au dossier, qu’est-ce qu’il raconte le dossier ?
– J’ai trois noms, dont celui de l’escroc…
– Mais c’est parfait, ça, l’adresse aussi ?
– Oui j’ai essayé de le contacter mais il est dans la nature. Sa complice aussi

Il omet de lui dire qu’ils sont en prison, ça lui fera un « os à ronger ».

– T’inquiètes, je saurais faire ! Et l’autre nom ?
– C’est la pigeonne, elle plus à plaindre qu’à blâmer dans cette affaire.
– Oui mais c’est elle qui a fait débarrasser ta baraque ?
– Elle était de bonne foi !
– Bonne foi, mon cul ! Je veux son nom.
– Je ne m’en rappelles plus !
– Demande à ton avocat !
– Mais pourquoi ?
– Parce que c’est comme ça ! On dirait que tu la protèges ?
– Certainement pas !
– Alors ce nom ?
– Je ne sais pas.
– Mais qu’est-ce que tu es en train de magouiller ? Tu veux mon poing dans la gueule.
– Hé ! On se calme !
– Voilà un papier ! Tu m’inscris les trois noms et les coordonnées sinon je me fâche. Et tu me notes aussi ton numéro de téléphone, je peux en avoir besoin…

Et Béranger s’en va chercher la photocopie que lui a transmis son avocat, il y a dessus les coordonnées de William Paturel… et les miennes. Il les recopie.

– Je vais m’occuper de ce Paturel, je te laisse la pute, tu essaies de savoir s’il y a moyen de récupérer les tableaux, si c’est pas possible il me faut leur équivalent en argent liquide, donc 60 000 euros. Je te donnes huit jours, sinon tu sais ce qu’on leur fait aux mauvais payeurs.
– Mais enfin, tu me demandes un truc impossible !
– Si c’est impossible, tu peux déjà te commander un fauteuil roulant. Démerde-toi pour une fois !

Et Arsène laissa Béranger quasiment en état de choc avant de le rappeler une heure plus tard.

– J’ai oublié de te dire, je n’ai pas encore de carte bleue, Prépare moi 3 000 euros, je passerais les chercher demain… Je te les rendrais.
– Je ne peux retirer que 500 par semaine.
– Débrouille toi !
– Mais c’est impossible…
– Tu téléphones à ton conseiller bancaire, tu lui demandes qu’il te remonte provisoirement ton plafond d’autorisation… Faut vraiment tout t’expliquer !
– Mais tu me les rendras quand.
– Dans un mois…

Béranger a beau retourner le problème dans tous les sens, quand c’est mission impossible, c’est mission impossible.

Il a quand même un vague plan, la galeriste lui a donné sa carte, il peut donc essayer d’aller voir. Ce qu’il fait.

– Je suis confus, cette vente n’aurait jamais dû avoir lieu, je souhaite l’annuler.
– Mais monsieur, ces tableaux ont été vendus et dispersés, et il ne m’appartient pas de vous communiquer le nom des acheteurs. Il m’en reste trois qui sont invendus, si voulez les reprendre, je vous les refourgue pour 2 000 balles.
– Laissez tomber !

Anna Gaëlle m’a envoyé un texte :

« Il est complétement à l’Ouest ce Béranger, il est venu me proposer d’annuler la vente, je l’ai bluffé. »

Je n’ai pas trop prêté attention à ce message, j’aurais sans doute dû !

Au studio, je suis avec mon dernier rendez-vous de la journée, mon téléphone sonne. Je décroche et reconnais la voix de Béranger.

– Madame d’Esde, il faut absolument que je vous parle…
– Ecoutez, je pensais avoir été suffisamment claire l’autre jour, alors soyez gentil foutez-moi la paix.

S’il me rappelle, je le bloque !

Il ne m’a pas rappelé mais m’a balancé un message ;

« Ce n’est pas ce que vous croyez, mais vous êtes en danger, pouvez-vous me recevoir pour que je vous explique ? »

Qu’est-ce qui se passe encore ? J’hésite sur la conduite à tenir. Il me parait évident que si je ne le rappelle pas, il va me balancer un nouveau message. Je réponds donc « à 18 heures au café du Matin, place la Trinité »

Il est à l’heure, moi aussi, il n’a pas l’air en forme.

– Les tableaux, c’était le produit d’un casse chez un antiquaire…
– Et c’est pour me dire ça que vous vouliez me voir ?
– Non c’est pour la suite… Je ne savais pas où était passé le gars qui avait entreposé ça chez moi, je croyais sincèrement qu’il s’était désintéressé des tableaux et qu’il était dans la nature.
– Et il est revenu ? J’ai bon ?
– Oui et il m’a menacé de violence physique si je ne lui donnais pas les noms que mon avocat avait dans le dossier. Je ne suis pas très courageux, j’ai donné les noms, et donc le vôtre.
– Eh bien bravo !
– Je n’en suis pas fier ! Mais je tenais à vous prévenir, je serais vraiment peiné s’il vous arrivait quelque choses.

Et c’est qu’il a l’air sincère le bonhomme, il va finir par me toucher !.

– Et vous me conseillez quoi ?
– Je ne sais pas trop ! Vous planquer peut-être ?
– Je vais voir, qu’est-ce que vous avez sur ce bonhomme ? Son nom, son adresse ?
– On l’appelle Arsène, j’ignore son vrai nom…
– Son téléphone ?
– Ah oui, attendez…

Et il consulte son appareil et me communique le numéro demandé

– Restez là, je vais m’éloigner pour passer un coup de fil.

Je téléphone à Gauthier-Normand, le patron de Max.

– Je voulais vous remercier d’avoir mis Max à ma disposition…
– Vous avez été satisfait de ses services ?
– Oui sauf que je pensais l’affaire terminée, alors qu’il y a une suite imprévue…
– Ciel ! je suppose que vous souhaitez que Max entende cette suite, je vais donc vous le passer, mais avec votre permission j’écouterais…
– Je vous en prie.
– Patientez cinq minutes je vous rappelle.

Et quand il me rappela, je racontais cet ahurissant rebondissement à Max.

– On peut le localiser ce mec ?
– J’ai juste un numéro de téléphone.
– Ça devrait suffire, je m’en occupe si toutefois monsieur Gauthier-Normand en est d’accord… il me fait signe qu’il est d’accord. Ah, je vous le passe.
– Allo Chanette ! Vous savez vous rendre service n’a jamais été une corvée… et je ne demande rien en retour mais…
– J’ai compris monsieur Gauthier-Normand, je vais voir avec Anna Gaelle quelles sont ses disponibilités et je vous rappelle aussitôt.
– Vous lisez dans mes pensées !
– Ben oui !

Et c’est l’esprit un peu plus tranquille que je regagnais la table de Béranger.

– Bien, l’affaire devrait se régler, vous ne m’en voudrez pas de ne pas vous donner de détails ?
– Non bien sûr !
– En tout cas, je tiens à vous remercier de m’avoir prévenu, cette sollicitude me touche… et je sais comment vous récompenser…

Les yeux qu’il me fait tout d’un coup

– Vous aviez envie de coucher avec moi, on va le faire…
– Ne croyez pas que…
– Chut, laissez-moi terminer. On va y aller de suite, mais que les choses soient bien claires, ce sera des rapports entre une pute et son client.
– Mais…
– Vous avez combien sur vous ?
– Il faut que je passe au distributeur…
– Mais non ! Répondez-moi, vous avez combien sur vous ?
– Je ne comprends pas !
– Soyez gentil, Répondez-moi.

Il consulte son portefeuille

– Je n’ai que 20 euros.
– Et bien voilà, ce sera 20 euros symboliques, je ne vous fais pas payer plus cher, puisque cette passe est un cadeau.

Il n’en reviens pas, Béranger.

– Je ne vous fais pas visiter mon donjon, puisque ce n’est pas votre truc… Nous allons faire ça sur le petit canapé du salon. Veuillez-vous mettre à l’aise, je vais en faire de même !
– C’est comment un donjon, je n’en ai jamais vu ?
– Je veux bien vous montrer, mais ça risque de vous faire drôle.
– Si, si j’aimerais bien voir, c’est pour me faire une idée…

Bizarre cette attitude mais je ne voudrais pas le contrarier, j’ouvre la double porte.

– Oh là là, tous ces trucs, on se croirait au Moyen-âge !

Je me retiens de lui expliquer que ça n’a rien de moyenâgeux.

– Et la cage là ?
– Il y a des soumis qui aime bien rester en cage plusieurs heures, je les ressors quand j’en ai besoin.
– Je ne comprends pas bien !
J’oblige parfois mes soumis à sucer des bites, donc pour que ce soit possible il faut bien que je libère celui qui est en cage !
– Ils se sucent la bite ?
– Eh oui !
– C’est tous des pédés alors ?
– En fait non, et puis même si c’était le cas, ils ne font de mal à personne !
– Oui mais quand même…
– Seriez-vous homophobe, monsieur Béranger ?
– Ah, non pas du tout !

C’est bien connu, personne n’est homophobe, personne n’est raciste, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (refrain connu)

Je le sens envahi de pensées troubles. Mais comme je n’ai aucune envie de le fidéliser, je ne calcule pas.

– Bon allez, maintenant à poil.

Je me déshabille sans aucune cérémonie, Béranger flashe sur mes nichons.

– Oh, qu’ils sont beaux !
– Tu peux les caresser, mais avec douceur.

Vous pensez bien qu’il ne va pas se le faire dire deux fois. Il les tripote comme s’il avait dégoté le Saint Graal.

– Attends j’enlève ma culotte !

Je la retire puis remets mes chaussures. Cela fait partie du folklore prostitutionnel (et adopté par l’imagerie porno) de conserver ses godasses aux pieds même quand on est à poil. Maintenant d’où provient cette coutume ? Certains prétendent que l’aiguille de la chaussure peut constituer une arme défensive en cas d’agression ! Pourquoi pas ?

– Vous remettez vos chaussures ? S’étonne la Béranger.
– Oui, pourquoi ?
– J’aurais préféré voir vos pieds ! Murmure-t-il.

Chanette3311
OK, tout le monde à son petit jardin secret, si le sien c’est d’adorer les pieds, ça ne va pas être un problème.

Donc je me déchausse, et m’assois sur le canapé et lance mes jambes en avant.

– Viens me lécher les pieds ! Mais ne me chatouille pas

Il arrive, il ne cesse de regarder mes seins, mes seins et mes pieds, faudrait peut-être qu’il choisisse parce que les deux à la fois, à moins d’être contorsionniste…

– Ben lèche, qu’est-ce que tu attends ?

Enfin il se lance, il commence par quelques bisous anodins sur le dessus de mon pied droit avant de se mettre à lécher mon gros orteil.

Il sera bientôt 19 heures, ma dernière douche date de ce matin, donc je ne vous dis pas l’état de mes pieds qui doivent puer la sueur.

Il s’en fout, il ne lèche plus, il suce, Il suce mon pouce du pied comme s’il s’agissait d’une bite miniature. Le docteur Freud verrait ça il en tirerait tout de suite des conclusions aussi amusantes que définitives.

Je voudrais bien que ça finisse… Ah, ça y est, il me lâche le pied, il me regarde d’un air extatique et s’empare… de mon pied gauche.

Bon ça sent les prolongations, à moi de reprendre la main !

– Tu veux jouir comment,; mon biquet ?
– Euh… si j’osais…

Je m’attends au pire !

– Si vous pouviez me branler entre vos pieds ?
– On va essayer !

J’en ai fait des choses, mais des branlettes pédestres, je n’ai pas fait ça souvent…. et puis détail trivial, s’il jouit il va m’en foutre partout. Je suis donc obligée de faire une petite pause le temps d’aller chercher une toile protectrice en espérant qu’il ne va pas débander.

Non, quand je reviens il est toujours en forme, je lance mes pieds en avant, je coince sa quéquette et commence mes mouvements. Pas évident ce truc-là, la branlette manuelle, c’est quand même plus facile !

Histoire de maintenir son excitation, je me caresse les nénés, il a l’air d’apprécier.

Ça y est, je sens que ça vient, j’accélère le mouvement… c’est pas évident, mais le voilà qui éjacule, j’en ai plein les pieds. Je m’apprête à prendre un kleenex, mais il me fait un signe de dénégation.

– Je vais nettoyer ! Me dit-il

Et il entreprend de lécher le sperme qui s’est déposé sur mes pieds.

Fin du délire

Après il était bizarre, satisfait s’il faut en croire son sourire béat, mais soudain taiseux. On s’est rhabillé, chacun de notre côté et avons descendu les escaliers.

– Ma voiture est garée là-bas, voulez-vous que vous dépose quelque part ?
– Non je prends le métro…
– Est-ce que je peux vous demander de me mettre au courant de… de…
– De quoi donc ?
– De ce qui va se passer maintenant.
– D’accord, j’ai votre numéro !
– On se fait la bise.

Ce fut une bise très chaste, je n’allais pas lui rouler une gamelle, non plus !

Le lendemain midi, je faisais une pause salade au bistrot du coin, quand mon téléphone sonna.

– Allo Chanette, c’est Max, je voulais simplement vous prévenir que l’affaire est réglée. Vous n’avez plus rien à craindre.
– Déjà mais comment…
– Oui je sais vous aimeriez bien savoir… Je peux passer chez vous vers 19 heures ?
– Avec plaisir je vous paye le restau. !
– Alors à ce soir !

Ouf.

Et c’est toute joyeuse que je téléphonais à Béranger.

– Vous m’aviez demandé de vous prévenir de la suite de cette navrante affaire. Alors voilà c’est réglé.
– C’est réglé comment ?
– Permettez-moi de rester discrète, mais rassurez-vous, je n’ai plus rien à craindre.
– Moi non plus alors ?
– Ben non !

Pourquoi cette réflexion ?

– Je ne sais comment vous remercier.
– Je vous laisse, bon après-midi !

J’avoue ne pas bien comprendre ! Pourquoi me remercie-t-il ? Pourquoi m’a-t-il fait supposer qu’il était lui aussi en danger ?

Et c’est en croquant dans ma tarte au citron que je tentais de reconstituer cette histoire tordue.

En fait, j’imagine que Béranger et Arsène sont entrés en conflit au sujet de la disparition des tableaux. Je vois bien Arsène dire à l’autre : « Tu te débrouilles pour récupérer les tableaux sinon je te butte » Il m’aurait donc fait croire que j’étais en danger alors que c’est lui qu’il l’était afin que je me débrouille pour neutraliser cet Arsène. Bien joué ! Quant à la fantaisie sexuelle à 20 euros que je lui est accordé, (quelle conne j’ai été) je pense qu’il en avait réellement envie mais cela n’est qu’un détail collatéral.

Et le soir je retrouvais Max.

– Alors raconte !
– Non ma petite Chanette, je ne te raconterais pas. Pour certaines opérations délicates moins il y a de gens qui savent, mieux on se porte.

Malgré ma curiosité maladive, je n’insistai pas, quand Max ne veut pas parler, c’est une vraie tombe.

– Dis-moi, Chanette, je ferais volontiers quelques galipettes, j’ai un peu besoin de déstresser. Heu si tu te sens fatiguée, je le comprendrais très bien…
– Pas de problèmes ! Suis-moi dans la chambre.
– Non, non on va manger d’abord, j’ai rien mangé depuis hier soir…

Nous sommes donc descendus et notre choix s’est porté sur un restaurant de fruits de mer très correct.

– Bon maintenant, Chanette, il faut que je te dise quelque chose. Tu as promis quelque chose à mon patron, ce n’est pas le mauvais bougre, mais ce serait mieux de ne pas le faire lanterner. Si on pouvait fixer une date ?
– OK, je vais téléphoner à Anna-Gaëlle. Il a des horaires de préférence ton patron ?
– 18 heures ce serait bien parce qu’après il va prévoir une bonne bouffe !

Après la bouffe, Max a eu un petit coup de barre, donc pas de baise ce soir. Dommage j’étais dans de bonnes dispositions.

Je téléphone donc à Anna, je ne doute pas de sa réponse, elle a ses périodes maso et le courant passe bien entre elle et Gauthier Normand depuis leur rencontre dans des conditions rocambolesques (voir Pho la cambodgienne)

Et rendez-vous est pris pour vendredi prochain à 18 heures

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Chanette
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Images Aléatoires

  • Orza03
  • Bombe
  • Eymone12
  • 052a
  • asian sylvain
  • Lucette512

Derniers Commentaires

Archives

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés