Samedi 7 décembre 2024 6 07 /12 /Déc /2024 14:16

Chanette 32 – Drogue en stock – 9 – Le retour d’Anna-Gaëlle
StampFFH

Max a dormi et ronflé sur le canapé d’Anna-Gaëlle, on a pris notre petit déjeuner ensemble.

– Reste le flic… Me dit-il.
– On peut peut-être le laisser tranquille, s’il n’a plus de fournisseurs, il va rester peinard… et si jamais il me demandait un nouveau service, je pourrais toujours refuser… commençais-je.
– Oui, bien sûr, mais si on pouvait lui foutre la trouille. J’ai une petite idée…
– Tu me raconteras, moi je vais aller bosser !
– Je vais pouvoir rentrer à la maison ! Nous informe Gigi, mais j’aimerais vous remercier et vous payer le restau. On peut faire ça ce soir ?
– Avec plaisir ! Répondis-je. On se retrouve où ?
– Ben ici à 20 heures ?

Max chemine dans la rue, il a toujours considéré que la marche à pied facilitait la réflexion ! Quand il estime son petit scénario au point il s’installe à la terrasse d’un café et après avoir commandé une bonne bière, il sort son téléphone.

– Allo, je voudrais parler au capitaine de police Julien Bernardin.
– Ah je crois qu’il n’est pas arrivé, je peux vous aider ?
– Non, je rappellerais.!

Il rappelle à 10 heures, toujours pas de Bernardin… à 11 heures non plus.

– Il est en vacances, il est malade ?
– Je ne peux pas vous répondre, monsieur désolé.

Max remet donc ce qu’il voulait faire au lendemain.

N’empêche qu’au commissariat on s’inquiète de l’absence de Julien, d’autant que son téléphone ne répond pas et que son épouse a indiqué qu’il était ressorti à 20 h 30 mais ne l’avait pas vu rentrer de la nuit.

Que se passe-t-il donc ?

Un petit flash-back pour comprendre :

L’un des indics de Bernardin l’a mis en contact avec un dealer, ce qui lui a permis de fourguer le tiers de la came contenue dans la valise.

Il n’est pas trop pressé d’écouler le reste, il sait qu’il y a de la demande, il lui suffit d’attendre….

Un message téléphonique d’un dénommé Moussa avec un simple mot « allo ». C’est son indic.

Bernardin sort dans la rue afin de lui téléphoner.

– J’ai un acheteur, au café « La rivière » rue de Charenton à 21 heures. Tu demandes Kamel.
– Il en veut combien ?
– Tout ce qui te reste !
– OK !

Bernardin a entassé la camelote dans un sac à dos il se dirige vers le comptoir et demande au patron.

– J’ai rendez-vous avec Kamel.
– Le mec avec l’échappe verte et blanche au fond là-bas !

Les deux hommes se serrent la main

– T’es en voiture ? lui demande Kamel.
– Non à pied !
– On va prendre la mienne, je ne suis qu’un intermédiaire, l’acheteur nous attends à Bastille.

Le fait que la transaction va se passer à Bastille, endroit très fréquenté est de nature à rassurer le policier, qui monte dans le véhicule de Kamel en toute confiance. Une fois la voiture démarrée, il se rend compte qu’il y a un type à l’arrière… et qu’il est armé.

– Tu sais ce que c’est la concurrence déloyale ? Lui dit le type.
– Pardon ?
– T’as très bien compris, t’es en train de casser les prix !
– Bon les gars on se calme on va en discuter entre gens raisonnables.
– D’accord on va en discuter un peu plus loin.

L’automobile ne se dirige pas vers Bastille mais dans une rue sombre et déserte. Elle s’arrête au niveau d’un terrain vague mal clôturé.

– Tout le monde descend ! Averti Kamel.
– Ecoutez les gars je vous propose un arrangement… Tente d’improviser Bernardin.

Il n’a pas le temps d’en dire plus, le couteau de Kamel le transperce plusieurs fois. Bernardin s’écroule raide mort, (non pas encore raide, mais bien mort)

Les deux assassins ne font rien pour masquer l’identité de la victime, ils prélèvent le peu d’argent contenu dans le portefeuille et s’empare du sac à dos (évidemment)

Avant de traîner le corps au bord du terrain vague, ils écrivent au feutre sur son front « la concuransse des loyales » (orthographe d’origine) et lui glisse un sachet de drogue (juste un !) dans sa poche.

Voilà donc pourquoi Bernardin n’était pas présent au commissariat ce matin-là !

Et ce n’est que le surlendemain Samedi que le journal « Le Parisien » résumait l’affaire :

« Le corps de Julien Bernardin, capitaine de police, bien noté, intègre et estimé de sa hiérarchie et de ses collègues, a été retrouvé, poignardé de plusieurs coups de couteau. La mort remonterait à mardi. Que faisait ce policier à cet endroit loin de chez lui à une heure avancé de la nuit alors qu’il n’était pas en service ? Le procureur de la république s’est refusé à tout commentaire… »

L’article ne mentionnait ni le marquage au feutre, ni le sachet de drogue. Ces éléments n’ont fuité que plus tard (tout finit par fuiter, c’est étrange, non ?)

– Voilà, cette fois c’est vraiment terminé. Me dit Max en me commentant l’article.
– T’as été génial !
– Tu sais bien que ça m’amuse !
– Quand même, ce pauvre flic, je n’aurais jamais cru…
– Il y a des engrenages dans lesquels il faut mieux pas foutre sa bite, personne n’est à l’abris…
– Comme j’ai pas de bite, je ne risque rien.
– Non mais j’ai peut-être droit à un petit câlin ?

Il est insatiable ce mec !

– Bien sûr, viens sur le canapé !
– On ne va pas dans la chambre ?
– Si tu préfères, pas de problème !

Mais voilà que l’on entend un bruit de serrure.

Serait-ce Anna ? c’est Anna !

Bisous, bisous.

– T’es encore dans les embrouilles ? Demande-t-elle.
– Max m’a arrangé ça, comme d’habitude..
– Super !
– Je vais pouvoir rentrer à la maison.
– Tu me racontes.
– C’est-à-dire qu’on allait…
– Mais si, on va lui raconter intervient Max, on n’est pas à cinq minutes

Alors on lui a raconté, Max a toujours été un excellent narrateur.

– Et bien quelle histoire ! Je suppose que vous alliez faire une pause plumard avant que Max reparte ?
– Très perspicace !
– Mais quand il y en a pour deux, il y en a pour trois ! intervient Max.

Je l’aurais parié !

– Allez dans la chambre, commencez sans moi, je vais me faire un petit café et je vous rejoins ! Déclare Anna.

Avec Max, je sais pertinemment comment ça va se passer. Son truc c’est la sodo et il fait ça très bien, (encore heureux !).

Mais avant, préalable obligatoire, une bonne petite pipe

Je n’en fait pas si souvent, pourtant j’aime bien. Faut dire que la bite de Max est, comment dire ? Attrayante, attrayante voilà le bon mot.

On se déshabille, son machin et déjà en érection, je le penche afin de commencer à sucer, mais voilà Anna qui entre, déjà à poil

Chanette3209Alors on s’est partagé cette bite arrogante, la léchant, l’engloutissant, lui imprimant des mouvements de va-et-vient, toute la gamme, quoi

Tout d’un coup Anna décide d’aller voir derrière, elle écarte les fesses de l’homme et lui lèche la rosette.

– Hum, j’adore lécher un bon petit cul.
– Enfonce un doigt. Suggère le Max..
– J’allais le faire !

Et elle le fait

– T’aimes ça, hein ?
– J’adore !
– T’es vraiment un enculé.
– Oui, et j’ai même pas honte .

On s’amuse ainsi quelques minutes avant que Max excité à bloc, déclare.

– Bon, j’encule qui ?
– Les deux, mon capitaine. Répond fièrement Anna.

Ben oui, pourquoi pas ?
On se met en position toutes les deux côte à côte, troufion relevé.

C’est Anna qui a le privilège de subir le premier assaut et pendant que Max la sodomise, je lui paluche la minouche comme une grosse cochonne.

Au bout de quelques minutes, Anna commence à réagir en miaulant comme une chatte en chaleur puis finit par jouir en gueulant son plaisir.

Changement de capote et changement de partenaire, ça va être ma fête !

J’aime cet étrange sensation de remplissage dans mon conduit anal. J’aime jouir du cul, je me laisse aller, je le sens chienne, c’est bon. J’ai joui, Max aussi. C’était bien !

Mas retire sa capote dévoilant sa bite gluante de sperme. Anna ne peut résister au plaisir de lui nettoyer tout ça de sa petite langue agile.

– Vas-y mollo, j’ai envie de pisser ! Proteste mollement Max.
– Eh bien pisse, mon grand, je t’offre ma bouche !
– Salope !
– Non, mais dis donc…
– Ne le prend pas mal !
– Alors tu pisses ou pas ?

Et le gosier d’Anna s’emplit de l’urine de Max. Elle en avala une bonne gorgée mais en laissa un pue dans sa bouche.

Pourquoi faire ? Demanderez-vous ! Eh bien pour pouvoir m’embrasser avec !

La belle coquine !

à suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Chanette
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 7 décembre 2024 6 07 /12 /Déc /2024 14:14

Chanette 32 – Drogue en stock – 8 – Après l’effort, les saucisses de Frankfort
Trio2

Il est 19 heures et des brouettes. Max fait connaissance avec Tanya Carnot et Karine Levillain, (Tanya est une jolie blackette, Karine une grande brune, voir Chanette 27 l’affaire Manet Carrier). Max sonne au domicile de Louis Lesec alias Bosse-dur

– C’est à quel sujet ? Demande ce dernier en entrouvrant sa porte
– Police, répond Max en exhibant une très jolie fausse carte.
– Z’avez un mandat ?
– Non mais j’ai un flingue et si tu ne me laisses pas entrer je te tire dans les couilles !

Livide, le malfrat le laisse rentrer, réfléchissant à une improbable riposte.

– Mais qu’est-ce qui se passe ? Hurle une voix féminine
– Calmez-vous Madame, tout va bien se passer asseyez-vous tous les deux, les mains sur la tête. On veut juste l’adresse de Poivrevert.
– 14 boulevard Voltaire ! Répond spontanément la petite dame

« Trop facile ! »

– Ton téléphone, il est où ?
– Je l’ai laissé dans la cuisine.
– Et celui de madame ?
– Pareil !

Tanya va les récupérer tandis que Karine menotte le bandit et sa compagne

Max analyse les téléphones, a priori peu de choses intéressantes sauf que dans l’historique des derniers numéros appelés par Bosse-dur, il tombe sur le mien !

– Tiens, tiens, c’est donc toi qui a téléphoné à Chanette ?
– Chanette ?
– Je veux dire Madame d’Esde.
– C’est mon patron qui m’a demandé….
– Poivrevert ?
– Ben oui.

Et pendant ce temps-là, sa bourgeoise ne cesse de geindre et de pleurnicher

– Tu vas la fermer, toi ou on te bâillonne !
– On a rien fait, laissez-nous, c’est une erreur…

Karine la gifle puis avisant une boîte de kleenex, elle prend plusieurs feuilles, en fait une boule et l’introduit dans la bouche de la malheureuse.

Puis Max fait signe aux filles de le rejoindre en cuisine.

– Je vais vous faire faire des heures sup. Mais il faut absolument qu’on se pointe chez Poivrevert avant qu’il ne soit prévenu.
– Pas grave, on récupérera, on a l’habitude…, répond Tanya.
– On fait comment pour les empêcher de le prévenir ? Demande Karine.
– On les laisse ici, bien ligotés.
– Ils vont crier.
– Pas si on les bâillonne.
– Non, c’est dangereux intervient Max, on va les trimbaler avec nous en bagnole… Karine tu montes avec moi et tu vas surveiller ces deux abrutis, Tanya tu nous suis avec ta bagnole. Bon on descend, ne tentez rien dans l’escalier, ça vaudrait mieux !

Arrivé au 14 du boulevard Voltaire, Max fait signe à Tanya de venir avec lui, Karine restant pour surveiller le couple.

La boîte aux lettres indique « Poivrevert, 3eme droite ». Ils y vont., Derrière la porte on entend des voix d’enfants…

– Manquait plus que ça ! Mais ce n’est pas cela qui va nous arrêter.

Max écoute attentivement, il perçoit une conversation entre deux adultes, un homme et une femme.

Il sonne.

– Qu’est-ce que c’est ? Demande une voix féminine.
– Police ouvrez, on a un mandat.
– Une seconde…

Madame met un temps fou à ouvrir…

– Alors, ça vient ou on force la porte.
– Voilà, voilà ! Annonce la dame.

Ces braves gens étaient en train de dîner, trois couverts, deux gosses, un garçon et une fille.

– On voudrait parler à Monsieur Poivrevert.
– Il est en déplacement en province.
– Comme c’est dommage ! On a des trucs à vous raconter, mais ce n’est pas pour les enfants, si vous pouviez les éloigner ?
– Venez les enfants…
– J’ai pas fini mon dessert, proteste le garçon.
– Emporte le.
– Mais pourquoi ?
– Parce que c’est comme ça.

Elle finit par se débarrasser des gamins et revient en faisant une drôle de tronche. Faut la comprendre…

Et de façon complètement inattendu, Max gifle la femme

– Vous n’avez pas le droit.
– T’en veux une autre ?
– Eh bien allez-y puisque battre une femme doit être l’expression de votre courage !
– Ton mec n’est pas en province, il est ici, on l’a entendu derrière la porte…
– N’importe quoi !
– Poivrevert, sort de ta cachette ! On n’est pas des flics et si tu ne te radines pas, madame va passer un sale quart d’heure .

Pas de réponse

– Super, ce monsieur vous adore à ce que je vois. Déshabillez-vous !
– Ça ne va pas non ?
– Et plus vite que ça sinon on va devenir méchant !
– Raphaël, au secours !

Pas de réponse.

– Il est où ?
– Dans les chiottes, mais ne lui faites pas de mal.
– Et c’est où ?
– Deuxième porte dans le couloir.

Max et Tanya y vont.

– Bon tu ouvres, si tu es armé, nous aussi, alors maintenant tu sors de là-dedans sinon on défonce la porte !

Pas de réponse. Max donne un grand coup de pied dans la porte qui craque mais ne rompt pas

– C’est bon je sors, je ne suis pas armé.

Max fait signe à Tanya de se mettre hors de portée

On entend l’homme déverrouiller la porte, il ouvre, flingue en main et avant qu’il ait le temps de réagir reçoit une manchette qui lui fait lâcher son arme, suivi d’une mandale qui l’envoie au sol. Tanya le menotte.

– Putain la trouille que je me suis tapée ! Confesse-t-elle en tremblant.

Max téléphone à Karine .

– Opération réussie, éloigne-toi sur 500 mètres, relâche les deux abrutis puis reviens vite..’
– Je les relâche ?
– Oui ce qu’on voulait, c’est le gros poisson, si les flics veulent traquer les complices ils sauront faire. On ne peut pas surveiller trois personnes à la fois dans la bagnole…

Poivrevert est embarqué sous la surveillance de Tanya.

Max connaît du monde à la brigade des stups, son contact n’est pas présent, mais qu’importe.

– On est tombé par hasard sur un baron de la drogue, on l’a neutralisé et on a l’adresse de l’endroit où il entrepose ses merdes, je fais quoi ?
– Ben venez ! Je vais vous faire signer une déposition.
– Obligé ?
– C’est la procédure.
– Alors procédons.

Passons sur les formalités administratives surréalistes… ces gens-là veulent savoir dans quelles circonstances et pourquoi et comment… Mais Max a suffisamment de bagout pour assaisonner à sa sauce tous ces événements

– Z’êtes pressées les filles ?
– Pas tant que ça, répond Tanya, pourquoi ?
– On pourrait aller chez Chanette trinquer à nos exploits, du moins chez sa copine; mais avant on va se chercher un épicier d’ouvert, je vais acheter un peu de Champagne.
– C’est que, Intervient Karine, j’aurais bien mangé un petit truc.
– OK, on va se prendre des pizzas et des saucisses de Frankfort… ah et s’il y a une pharmacie d’ouverte en va prendre des capotes.
– Auriez-vous des intentions salaces, Monsieur Max, l’interpelle Tanya avec une grand sourire complice.
– Pas du tout, mais on ne sait jamais…

J’étais en train de papoter avec Gigi quand la joyeuse bande se manifesta à la porte d’entrée.

– On ne vous dérange pas, les filles ?
– Mais non, mais non !
– On a apporté le Champagne pour fêter nos exploits…
– Raconte, raconte…
– On va vous raconter mais avant, comme on a petit creux on va se bouffer une pizza, vous avez mangé les filles ?.
– Ben oui

Pas trop gêné le père Max, mais vu les circonstances, je serais mal placée pour lui reprocher quoi que ce soit.

On fait les présentations

– Karine, détective et collaboratrice de Monsieur Remiremont que vous connaissez je crois, et voici Tanya, détective également…
– Gigi, travailleuse du sexe, mais vous pouvez dire « pute », j’assume ce que je fais !

On s’est attablé, Max nous a raconté ses exploits tout en se baffrant avec sa pizza. C’est qu’ils avaient faim, ces trois-là… l’émotion sans doute.

Et maintenant : Champagne !

Je vais sortir des coupes, on les remplit, on trinque, on boit, on rigole, l’ambiance est bonne.

– Les saucisses c’est pourquoi faire ? Demande Tanya
– Pour manger, je suppose… Mais on peut aussi s’amuser avec !

– Ça m’a excité tout ça, c’est bizarre comme phénomène, non ?
– Ah vous croyez, Monsieur Max ? lui répond innocemment Tanya.
– Imaginez ! Je suis comme qui dirait « en rut » et j’ai quatre ravissantes femmes autour de moi, C’est une situation embarrassante, mais rassurez-vous je sais me tenir.
– Laissez-vous aller, Monsieur Max, si ça peut vous détendre, il n’y a pas de mal à se faire du bien. Reprend Tanya qui m’a l’air, elle aussi bien excitée. J’ai comme une envie de m’assoir sur vos genoux, ça ne vous dérange pas ?

Mais il n’a même pas le temps de répondre, Tanya est déjà sur ses cuisses.

– Oh, monsieur Max, vous devez avoir trop chaud avec cette chemise, je vais vous la déboutonnez !

Et elle le fait, lui caresse la poitrine et lui pince les tétons.

– Mais tu fais quoi là ?
– Je t’excite, tu n’aimes pas ?
– Si, si mais la situation va devenir incontrôlable !
– Mais non ! Voyons voir l’état des lieux !

La main de Tanya est sur la braguette de Max, elle peut ainsi constater que l’homme bande comme un cerf !

– Hum, c’est tout raide, là-dedans ! J’espère ne choquer personne si je la sors de sa cachette

Moi je m’en fous et connaissant Karine, elle n’est pas du genre à se choquer non plus. Reste la réaction de Gigi.

– Monsieur Max, vous nous avez sorti d’une situation compliquée, cela mérite récompense, je réclame donc le privilège de vous faire un bonne pipe !
– Mais je vous l’accorde, chère madame !

Et on ne perd pas une minute, Tanya sort la bite de Max et la propose à Gigi qui lui met la main dessus et la branlotte quelques instants

– Euh, intervient Max, si vous vous mettiez à l’aise ce serait cool, non ?
– Ah, vous voulez voir mes nichons ? C’est ça ?
– Tant qu’à faire…
– Alors allons-y ! Mademoiselle Tanya ne me laissez pas me déshabillez seule, ça me gêne un peu… Ensuite nous le sucerons à deux.

Tanya n’est pas une fille compliquée et se débarrasse de ses vêtements, tandis que Max enlève carrément son pantalon.

Et nos deux coquines agenouillées devant l’homme le suce à tour de rôle se repassant sa bite alternativement.

Et moi, pendant ce temps-là ?

– Regarde-moi ces deux cochonnes ! Me dit Karine. Moi aussi j’aurais bien sucé Max !
– Sois patiente, la soirée est à peine commencée.
– Hum; il y a longtemps que je ne t’ai pas brouté le minou,
– Depuis la Suisse, je crois (voir Chanette 24, tribulations helvétiques)
– Et maintenant tu voudrais ?
– Pourquoi pas ?
– Alors on se dessape !
– Dessapons-nous !

Un fois nue comme une grenouille, je me rassois sur ma chaise en écartant bien les cuisses, je me tortille le bout des seins et j’attends la langue de ma partenaire.

– Ne te tripote pas les nichons, je vais m’en occuper ! M’indique-t-elle.! Oh, personne n’a touché aux saucisses, c’est dommage ! T’en veux une ?
– Ça dépend ce que tu veux faire avec ?
– T’as pas envie de t’en foutre une dans la chatte ?
– T’as de ces idées, toi !
– C’était juste une suggestion.
– Tu m’en crois incapable ? lui répondis-je avec un air de défi.Chanette3208

Et saisi d’une pulsion soudaine, je m’empare de l’une des saucisses et me la fourre dans la minette, la faisant aller et venir. Elle n’en revient pas la Karine qui pour faire bonne mesure se met à faire la même chose.

Et contre toute attente cette introduction insolite me conduisit à la jouissance, Je sors la saucisse, trempée de ma mouille, et la fait lécher par Karine qui ne la refuse pas. Complétement partie, je prends une autre saucisse et me l’introduit dans le cul, je fais deux trois mouvements de va-et-vient et la ressors dans trop regarder son état. Karine l’a toute sucé.

Mais elle en veut plus, sa langue me lèche mes lèvres vaginales encore bien humides tandis que ses mains projetées vers l’avant agace mes tétons

De l’autre côté de la pièce, les choses ont évolué, Max a carrément renversé Gigi qui est maintenant le buste couché sur la table, les jambes pendantes et qui se fait peloter virilement le joufflu.

Max est derrière elle, à tous les coups, il va l’enculer… Je sais pour l’avoir pratiqué plusieurs fois qu’il fait ça très bien avec tact, rien à voir avec son physique de macho.

Et ça y est, il la sodomise en cadence, la faisant gémir de plaisir. Joli spectacle bien excitant dont je me régale pendant que Karine me gratifie d’une langue diabolique.

Je vais bientôt exploser, je mouille, je coule, je dégouline, je suis une éponge, Elle attaque mon clitoris, je n’en puis plus, je joui en braillant comme une damnée de l’enfer.

Elle est contente d’elle, la Karine, elle me nargue :

– Alors ? Je ne suis pas une bonne brouteuse !
– Tu m’as tué !
– Ben alors tu vas me ressusciter, on va invertir les rôles !

Je suis bien obligée d’accepter et de toutes façons ce ne sera pas une corvée.

Gigi gueule comme une baleine tellement la bite de Max lui donne du plaisir. Tout en continuant à limer il fait signe à Tanya de se positionner à côté de Gigi, ce qu’elle fait donc.

Il se dégage du cul de Gigi, change de capote et s’en va limer la jolie blackette qui n’attendais que ça.

Bon c’est bien beau tout ça mais j’ai promis à Karine de la faire jouir et je tiens à respecter cette promesse.

Je me positionne donc entre ses cuisses, mais avant un dernier regard vers le trio, c’est très beau, pendant que Max encule Tanya, celle-ci s’échange un baiser profond avec Gigi !

La chatte de Karine comme vous vous en doutez bien est dégoulinante de mouille, mais ce n’est pas pour me déplaire, au contraire, j’adore lécher ce jus et je fais durer le plaisir.

Karine halète, geint de plaisir, je porte l’estocade, la fait crier dans un geyser de mouille. On s’étreint, on s’embrasse, on est bien.

Max a un nouvelle fois changé de partenaire et c’est dans l’anus de Gigi qu’il conclut ses assauts. Il enlève sa capote et offre sa bite poisseuse de sperme aux bons soins de la bouche de Karine qui n’attendais que ça

Restée en plan, Tanya s’est retournée, jambes écartées, chatte humide… et c’est Gigi qui vient calmer ses désirs

Une belle orgie qui nous a donné soif mais pas que…

– J’ai une de ces envies de pisser, ça intéresse quelqu’un ? Demande Max à la cantonade.

Karine lui attrape la main et l’emmène aux toilettes… mais c’est que moi aussi je ferais bien un petit pipi.

Les toilettes chez Anna sont plutôt exiguës et Max et Karine prennent toute la place. Alors je ne me gêne pas et pisse allègrement sur Karine qui m’offre sa bouche grande ouverte.

Ah, ça fait du bien !

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Chanette
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 7 décembre 2024 6 07 /12 /Déc /2024 14:12

Chanette 32 – Drogue en stock – 7 – Chanette et Gigi suivi de la bande à Poivrevert
Massage3

Le lendemain Bosse-dur se rendait à son tour chez Odette.

– Ils ne vous ont pas précisé l’endroit où ça s’est passé ? Demande-t-il
– Non.
– Vous n’avez pas d’autres précisions ?
– Non, mais ça serait une histoire de drogue.
– C’est-à-dire ?
– C’est-à-dire, c’est tout ce qu’on m’a dit
– Bon merci
– Y’a pas de quoi ?

Bosse-dur rend compte à Poivrevert par téléphone :

– Je n’ai pas appris grand-chose, apparemment sa pute tombait du placard.
– Alors pourquoi elle m’a dit qu’elle raconterai tout aux flics ?
– Je ne sais pas. Elle devait bluffer ?
– On va pas prendre de risque, il faut l’éliminer. Et la vieille ?
– Elle est à moitié gâteuse, les flics ne lui ont pas dit grand-chose.
– Bon on va la laisser tranquille, laisse-moi réfléchir pour Gigi, il ne s’agit pas de commettre d’impair.

Il est 20 heures et des brouettes, je fais donc la connaissance de cette Gigi.

– Autant jouer cartes sur table, vous faites toutes les deux le même boulot… Annonce Didier

Quelle discrétion !

Du coup la Gigi se croit obligée de me faire un gros bisou, et c’est qu’elle a la peau douce la pupute !

– Et sinon ?

Il me raconte…

– Le jour des obsèques il y aura une équipe sur place, on filera tous les suspects.
– Super !

Elle est très jolie cette Gigi, je tenterais bien ma chance, mais je sais aussi qu’il n’y a que dans les récits et les films érotiques que les femmes sont toutes bisexuelles. Mais bon, j’ai le droit d’essayer .

– Vous travaillez sur Internet ? Lui demandais-je.
– Non, dans un bar. Et vous ?
– J’ai un studio, je fais de la domination.
– Ah oui, ça m’est arrivé d’en faire, mais ce n’est pas trop mon truc.
– Je comprends, je fais également des messages…
– Vous massez les femmes aussi ?
– Oui, c’est assez rare, dans le cadre du boulot, je veux dire, mais sinon, j’aime bien.
– Éventuellement vous me masseriez ?
– Mais avec grand plaisir !
– On fait ça maintenant ?
– Allons-y. Je n’ai pas de table de massage, mais mon canapé est très bien !

Chanette3207
La Gigi se déshabille sans pudeur et s’affale sur le canapé. Elle est bien jolie, je trouve.

-Voilà un petit cul bien rebondi comme je les aime !
– Hé ! C’est mon gagne-pain !

Je le lui malaxe avec une certaine vigueur, ce n’est pas vraiment du massage, mais elle a l’air d’apprécier… et puis fatalement, je lui écarte les globes laissant apparaitre à ma vue un magnifique anus brun et étoilé.

– Oh, que c’est beau !
– Tu parles de quoi, là ? De mon trou du cul ?
– Ben oui !
– Il a été très visité… Pas autant que le musée du Louvre, mais quand même ! Plaisante-t-elle.
– Je peux le visiter aussi ?
– Vas-y ! Pour toi c’est entrée gratuite.

J’y porte d’abord la langue, me régalant de ce petit goût particulier avant d’y introduire un doigt et le faire aller et venir.

– Oh, c’est bon ce que tu me fais !
– Faudra me faire pareil, après !
– Pas de problème !
– Si tu as un gode…
– Ah ! Le souci, c’est qu’ici ce n’est pas chez moi…

(Rappelons aux lecteurs distraits que je suis pour le; moment en planque chez ma copine Anna, par mesure de sécurité.)

– Je vais aller voir dans la chambre ! Ajoutais-je.

Et miracle, dans le tiroir de sa table de chevet, je dégottais un gode vibrant, des boules de geisha, du gel intime aux côtés de biscuits chocolatés et de gaufrettes à la fraise..

Je reviens toute fière portant le gode tel un trophée et le lui fourre dans le trou du cul ! C’est quel aime ça, la filoute !

Je fais aller et venir l’engin en cadence,. La Gigi miaule comme un chatte en chaleur avant de jouir du cul, fort peu discrètement.

Un petit temps mort…

– Je te masse pour de vrai, maintenant ? lui proposais-je.
– Je ne sais pas trop, j’ai plutôt envie de te caresser un peu. Mais ça ne te gêne pas de rester habillée alors que je suis à poil.
– T’as raison ! Vive le naturisme !

On s’est donc échangé nos places, à ceci près que je ne me suis pas mise sur le ventre mais sur le dos.

– Voici une petite chatte qui me paraît bien sympathique ! Me complimente-t-elle.
– Viens lui faire un bisou !

Mais elle ne fais pas ! Du moins pas encore.

– Tu sais que t’es craquante, me dit-elle avant d’approcher ses lèvres des miennes, et c’est parti pour un french-kiss aussi baveux que torride.

Elle s’en prend ensuite après mes nichons en titillant les tétons de sa bouche. Oh là la ! Puis elle descend (enfin) sur mon minou qu’elle doigte avec une énergie folle avant de le laper.et de m’envoyer au septième ciel en enroulant mon clito de sa langue experte… Brave fille !

Le jour des obsèques.

C’est au cimetière de Montparnasse que ça se passe.. et il a du monde.

Bosse-dur est présent comme convenu, sans que Poivrevert (qui ne s’est pas déplacé) ne lui ai confié de mission particulière. Mais il y a là Sudereau, un tueur particulièrement efficace à ce point que malgré un tableau de chasse plutôt conséquent, il n’a jamais été inquiété par la police.

Poivrevert lui a commandé un double contrat…

– D’abord cette Gigi, on a son adresse, il est possible qu’elle se planque mais elle sera présente à l’enterrement. L’autre c’est la porteuse de valise, On ignore son nom et son adresse, mais j’ai une photo.
– Et je fais comment ? La photo, ça suffit pas ! Je te signale que je suis un tueur à gages, pas un magicien, il y a deux millions d’habitants à Paris, ce qui nous fait un million de femmes et si on ne compte que sa tranche d’âge ça nous fait quand même une bonne centaine de milliers de greluches. Comment veut-tu que je la trouve ? Alors je te prends le premier contrat, je vais te faire ça aux petits oignons, et pour le second on verra ça quand tu auras davantage de renseignements.

Je suis également présente au cimetière pour accompagner et soutenir Gigi. Didier Remiremont est là pour filer Bosse-dur, et Max pour protéger Gigi… Que de monde !

La cérémonie laïque est courte. Ensuite des petits groupes de discussion informels se forment. Bosse-dur se propose de raccompagner Gigi, elle refuse bien sûr, il n’insiste pas et quitte les lieux suivi discrètement par Didier.

Avec Gigi, on s’en va boire un chocolat au bistrot du coin, le but de l’opération est de permettre à Max de repérer un éventuel individu malveillant.

Ça ne rate pas, l’œil exercé de Max le dur a tôt fait de repérer ce type qui fait les cent pas d’un air faussement décontracté sur le trottoir d’en face.

Max vient devant notre table…

– J’ai repéré un type, j’espère qu’il est seul, je vais le distraire, vous en profiterez pour vous engouffrez dans le métro, on applique le plan A. descendez à Opéra comme prévu, rentrez dans un bistrot et appelez-moi..

Max traverse la rue et se pointe devant Sudereau.

– Vous n’auriez pas une cigarette ?
– Je ne fume pas.
– Vous avez bien raison ! Lui répond Max en écartant les bras, empêchant l’autre d’avancer.
– Vous faites quoi ? Laissez-moi passer !
– Eh bien passez !

Mais il ne peut pas, Sudereau pourrait passer en force mais la corpulence de Max l’en dissuade

Du coup, on en profite pour se carapater dans le métro. Et suivant le plan préétabli, on descend à Etienne Marcel, station peu fréquentée, on pose nos culs sur les banquettes, on laisse passer deux rames sans remarquer quoi que ce soit de suspect. Tout va bien, on remonte dans le métro jusqu’à l’Opéra.

Opération terminée, Max nous a rejoint et on s’est payé un bon resto.

Remiremont nous a appelé pour nous informer qu’il avait récupéré l’adresse du dénommé Bosse-dur. Tout va pour le mieux pour l’instant !

– Super !

Max me demande de lui passer le téléphone :

– Aujourd’hui il faut que je me repose un peu, mais je pensais y aller demain vers 19 heures, est-ce que je pourrais compter sur votre présence ?
– J’ai un déplacement important de prévu en Alsace que je ne peux pas reporter, mais je vais vous envoyer deux de mes fidèles collaboratrices, je vous envoie leur photo, elles vous attendrons demain à 19 heures devant l’entrée de l’immeuble de ce Bosse-dur.
– Ça marche !
– Confidence pour confidence, elles sont assez délurées… mais je ne vous ai rien dit…
– Et je n’ai rien entendu, hi, hi !

Poivrevert est furieux

– Comment ça tu l’as raté ?
– Ce sont des choses qui arrivent. Se désole Sudereau.
– Et qu’est-ce qui s’est passé ?
– La cible était protégée, il aurait fallu me le dire, j’aurais agi en conséquence.
– Tu passes à côté d’une belle prime.
– J’en mourrais pas.

Poivrevert appelle Bosse-dur.

– C’est le bordel, on a deux nanas dans la nature qui peuvent nous faire tomber, il faut absolument les retrouver c’est toi qui va-t’en charger
– Eh, je ne suis pas un tueur…
– Je te demande simplement de les localiser.
– Et je fais comment ?
– Tu te démerdes. Et si tu ne veux pas tomber avec moi pour trafic de drogues, t’as plutôt intérêt à te bouger le cul ! J’ai une photo de la porteuse de valise, je te l’envoie sur ton téléphone.

Bosse-dur est perplexe, il se pose dans un troquet pour tenter de réfléchir.

« Il me fait chier Poivrevert, comment est-ce que je peux retrouver ces nanas ? C’est carrément mission impossible. J’ai bien envie d’aller voir ailleurs… A force de jouer au con, le patron va finir par perdre tous ses complices, Jo est mort, Marco s’est volatilisé… »

Et puis soudain le déclic…

Marco ! Et si c’était une piste ?

Il a son numéro, il l’appelle ça ne répond pas.

Marco est à la rue (au sens propre du terme) Plus d’argent pour se payer l’hôtel le voilà obligé de côtoyer la faune des SDF, des pauvres gens bien sûr, mais aussi des alcolos violents et peu sociables. Il en a marre mais il essaie de prendre son mal en patience.

« Encore une semaine et je rentre à la maison… Poivrevert ne va pas faire surveiller mon appart pendant trois mois ? Mais les soucis ne seront pas terminés pour autant, il faut que je trouve du fric ! »

Il a toujours son téléphone, plus pour longtemps, le prochain prélèvement sera impayé.

Et justement voilà qu’on l’appelle. C’est Bosse-dur, il n’a pas trop d’atomes crochus avec ce type imbu de sa personne et qui se prend pour le chouchou de Poivrevert. Alors il ne répond pas.

Il ne répond pas non plus quand un quart d’heures plus tard, le même Bosse-dur l’appelle de nouveau.

Mais il réfléchit…

« Il veut me piéger, je ne vois pas pour quelle autre raison il chercherait à me joindre… Mais je peux essayer d’être plus malin que lui et ça m’aidera peut-être à sortir de cette merde. »

Alors c’est lui qui rappelle :

– Qu’est-ce que tu me veux ?
– Le boss me fait chier, j’aimerais bien qu’on en parle ensemble…
– Qu’est-ce que j’y peux ?
– Il m’a confié une mission pas possible, en s’y mettant à deux…
– Y’a une prime ?
– Bien sûr et c’est partageable.
– Attends…

Marco réfléchît rapidement, la probabilité du piège est énorme, il faut donc que la rencontre ait lieu dans un endroit où les risques soient limités, un lieu où il y a du monde et où une filature sera compliquée.

– Dans le hall de la gare du Nord, devant le Paris-Bruxelles…
– Quand ?
– Dans une demi-heure.

Bosse-dur découvre Marco et son état lamentable…

– Ben dis donc, ça n’a pas l’air d’être la grande forme !
– Peu importe, c’est quoi ta mission compliquée ?
– Une nana qui travaille pour un poulet.
– Et c’est tout, t’as pas d’autres précisions ?
– Si j’ai sa photo, tiens regarde !

Marco ne peut cacher sa stupéfaction.

– On dirait que tu connais ?
– J’ai même son adresse.
– Ben donne !
– Ce ne sera pas gratuit.
– Tu veux combien ?
– On va dire 1000 euros
– Viens avec moi au distributeur
– Non, non, je reste là et je t’attends.
– La confiance règne !
– Tu l’as dit.

Quand Bosse-dur revient avec l’argent, il a quand même quelques doutes..

– Aboule les sous et je te file l’adresse .
– Tss, tss, c’est pas comme ça que ça va se passer. On va y aller ensemble.
– Pas question ! Répond fermement Marco.
– Et comment je peux savoir si tu n‘es pas en train de me bluffer ?
– A toi de prendre le risque.
– Tu l’as connu comment cette nana ?
– Je l’ai pris en stop en revenant d’Espagne, je croyais que c’était une pute, mais en fait je me suis demandé si elle ne cachait pas son jeu, une fliquette ou la nana d’une autre bande ?
– Et elle t’aurais filé son adresse, comme ça par gentillesse ? Se gausse Bosse-dur.
– Bien sûr que non, je l’ai récupéré dans son sac pendant qu’elle ronflait.
– Et pourquoi ?
– Je voulais savoir ce qu’elle avait dans le ventre, quand je suis allé chez elle, elle était avec un flic, manifestement ils venaient de baiser. Le flic a voulu me coincer mais je m’en suis sorti.

Bosse-dur se dit alors que Marco n’est pas assez intelligent pour pondre une histoire aussi farfelue en si peu de temps et se persuade donc que le tuyau est bon. Il récupère mon adresse et paye son informateur.

Marco voulant éviter tout risque monte dans un train de banlieue au hasard et acquiert la conviction que personne ne le suit, il descend à Saint Denis puis rentre à Paris en bus

Bosse-dur se pointe dans mon immeuble, mon nom sur ma boîte aux lettres le rassure, il monte.

« Pourvu qu’elle soit là ! »

Ben non, déjà à cette heure-ci, je travaille à mon studio et une fois la journée terminée je file directo me planquer chez Anne-Gaëlle.

Bosse-dur tambourine tant et si bien que la voisine finit par ouvrir sa porte.

– C’est quoi ce barouf ? Vous voyez bien qu’il n’y a personne !
– Désolé, elle revient vers quelle heure, la petite dame ?
– Elle est en voyage, elle m’a donné son matou à garder
– Vous ne savez pas comment je peux la joindre ?
– Non désolée, monsieur, au revoir monsieur.

Elle va pour refermer la porte, mais Bosse-dur la bloque avec son pied…

– Donnez-moi son numéro de téléphone ?
– Mais je ne l’ai pas ..
– A d’autres ! Donnez-le-moi ou je vais devenir méchant.
– Au secours ! Crie la vieille

Du coup Bosse-dur se carapate…

Mais l’homme ne s’avoue pas vaincu pour autant, il a de la ressource

« Je vais attendre qu’elle sorte faire ses courses et je lui pique son sac »

C’est donc ce qu’il fit. Dans le sac il y avait son téléphone mal protégé par son code PIN d’origine (0000) avec mon numéro dans ses contacts.

« Maintenant je fais comment ? »

Et il a une idée toute bête… il me téléphone.

Je suis en plein taf…. Un numéro masqué, je ne réponds pas aux numéros masqués. Mais c’est qu’il insiste, deux fois, trois fois, je finis par décrocher :

– Bonjour Madame, je suis le fils de votre voisine, elle est tombée, on l’a emmené à l’hôpital… Et comme vous lui aviez confié votre chat…

Mais c’est qui ce mec ? Ma voisine ne m’a jamais parlé d’un fils, elle a bien une fille, mais bon…

– C’est curieux, ma voisine ne m’a jamais parlé de vous…
– Normal on est fâché…
– Et donc vous êtes…
– Son fils
– Oui, mais votre prénom ?.
– Gilbert.
– Donc Gilbert Santerre, c’est ça ?
– Exactement.
– Et pourquoi masquez-vous votre numéro ?
– Ah ? Une vieille habitude…
– Ben voyons ! Ma voisine ne s’est jamais appelé Santerre, gros connard !

Et je raccroche

– Qu’est-ce que je peux être con ! Se lamente Bosse-dur

Il téléphone à Poivrevert.

– J’ai bien travaillé, j’ai l‘identité et l’adresse de la nana, mais elle est en déplacement je ne sais où. On n’a plus qu’à attendre son retour.
– Non, t’attends pas ! Tu la trouves, ça urge !
– Bien chef !

« C’est tellement facile de donner des ordres ! »

En rentrant j’ai raconté tout cela à Max.

– T’aurais dû jouer son jeu, on l’aurait coincé.
– On ne peut pas penser à tout !
– Quand je te disais que t’étais en danger… bon il faut aller plus vite qu’eux, on a l’adresse du type qui est venu faire chier Gigi, je vais y aller de ce pas, j’ai rendez-vous avec deux collaboratrices du détective…
– Sois prudent
– Ne t’inquiètes pas, on va faire ça en douceur.

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Chanette
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 7 décembre 2024 6 07 /12 /Déc /2024 14:09

Chanette 32 – Drogue en stock – 6 – Cinq dans un donjon
Chanette

J’ai donc contacté Didier Remiremont. (voir les épisodes précédents). Et lui ai présenté Max. La rencontre eu lieu dans mon studio de travail rue des Sauniers.

Je suis occupée avec deux soumis, l’un est Martin, un type de province que je vois de temps en temps quand il monte à Paris, 50 ans, grisonnant, sympa. Il est attaché contre une croix de Saint André. L’autre Kelly, est un nouveau client, un jeune travesti très ambigu, imberbe, cheveux longs, mignon comme un cœur, on en mangerait !

Il est très maso et je l’ai fouetté assez durement entre autres douces misères. Son joli petit cul est désormais colorié d’impertinentes stries cramoisies. Il est à genoux, tête baissée dans une parfaite attitude de soumission.

On sonne, c’est Didier Remiremont, j’allais lui proposer de patienter au salon, mais Max arrive dans la foulée. Je fais les présentations.

– Enchanté, Chanette m’a beaucoup parlé de vous…

Je m’éloigne un peu afin de ne pas les gêner.

– C’est une ravissante coquine ! Confirme Max.
– Très coquine !
– Elle m’a fait faire des choses assez inavouables…
– Dans son donjon ?
– Oui !
– J’y ai eu droit aussi… Précise Didier.
– Cravache, pinces, godes, pipi ?
– Tout ça et même des trucs avec d’autres soumis.
– Et vous avez apprécié ?
– J’avoue…
– Si ça vous intéresse de regarder ce qui se passe dans le donjon, c’est possible, et quoique vous fassiez ce sera aux frais de la princesse ! Intervins-je

Nos deux obsédés acceptent sans l’ombre d’une hésitation.

Je les installe sur deux sièges spectateurs (ben oui, j’ai ça aussi)

Je détache Kelly et le tenant en laisse, je l’emmène devant mes deux visiteurs.

– Regardez-moi comme il est mignon, ce petit pédé !
– Troublant ! Approuve Didier.
– Je lui sucerai bien la biroute. Ajoute Max.
– Vas-y, fais toi plaisir. L’encourageai-je.

Chanette3206Vous pensez bien qu’il n’hésita pas, il prit cette charmante chose en bouche et la fit bien bander, puis la ressortant fut admiratif devant le résultat.

– Tu crois qu’il pourrait m’enculer ? Me questionne-t-il.
– C’est un esclave, il fera tout ce que je lui dirait. Kelly tu vas enculer ce gentil monsieur !
– Oui maîtresse.

Max se déshabille à l’arrache et se positionne en levrette sur le tapis.

Kelly s’encapote et pénètre l’anus de Max d’une seule poussée.

– Eh bien vous n’hésitez pas, vous ! S’exclame Didier.
– Faut toujours profiter des occasions. Répond l’intéressé.
– Putain, je suis trop excité, reprend le détective en dégageant sa bite de sa braguette et commençant à se masturber
– Si t’as envie de quelque chose, tu me dis…
– Je sucerai volontiers de la bite.
– Pas de souci, viens avec moi.

On s’approche de Martin, je m’amuse à tirailler les pinces que je lui ai accroché aux tétons, il grimace, mais se met à bander de jolie façon.

– Vas-y régale toi !
– J’ai un peu honte quand même…
– Dis donc pas de connerie, et suce-moi cette bonne bite.

Et il y va ! Quelle orgie mes amis !

Kelly malgré tous ses efforts a du mal à maintenir la distance dans le trou du cul de Max. C’est qu’il est bien plus passif qu’actif dans ce genre de relations

Je lui fous des coups de badine afin de le stimuler, mais que voulez-vous ? Quand ça veut pas, ça veut pas !

Je fais donc cesser cette sodo qui n’en est plus une et ordonne à Kelly de se coucher par terre.

– Ben alors, ma poule, fallait prendre du viagra ! Le nargue Max.
– Mais mon chéri, on ne peut pas penser à tout.

Didier tout à sa sucette se rend compte que Martin est sur le point de jouir, il hésite à continuer puis lâche l’affaire sans que j’en comprenne la raison.

L’heure pour laquelle Kelly avait loué mes services est sur le point de se terminer. Il est allongé sur le sol et ignore ce qui va lui arriver…

Je le chevauche il commence à comprendre.

– Ouvre la bouche, tapette, tu vas boire ma bonne pisse.

J’avais une petite envie, j’ai toujours été une bonne pisseuse.

Il avale tout ce qui peut et fait dégouliner le reste sur le plancher.

– Et maintenant en levrette ! Martin va t’enculer et je veux que tu te branles en même temps.

Et pendant que mes deux soumis s’emboitent, Didier et Max sont retournés s’assoir. Max lorgne sur la bite de Didier redevenue demi-molle. Il y porte négligemment la main. Le détective lui fait un petit signe d’approbation…

Se sentant encouragé, Max branlotte quelques instants cette bite qui le narguait, avant (mais vous l’aurez deviné) de la mettre dans sa bouche.

Je les trouve trop mignons ces deux-là !

Martin encule Kelly avec une telle frénésie qu’il dégouline de sueur tandis que ce dernier se branle la nouille.

Ils finissent par jouir tous les deux, Martin dans l’anus de Kelly et celui-ci en éjaculant peu de choses sur son ventre.

Ils quittent le donjon pour se faire une rincette dans la salle de bain, puis se rhabillent et nous laissent.

Je rejoins mes deux amis, c’est maintenant au tour de Didier de sucer Max. Ils sont déchainés ces deux-là !

– Bon les gars vous nous faites quoi là ?
– On fait connaissance ! Répond Max, hilare.
– Bon, venez me voir, je vais m’occuper un peu de vous et après on passera aux choses sérieuses… et toi Didier, finis de te déshabiller…

J’enlève mon haut dévoilant ma poitrine. Ça produit toujours son petit effet, pourtant ils la connaissent.

– C’était pour vérifier si vous étiez devenus gay ? Alors non vous êtes juste à voile et à vapeur !
– Ben dis donc, c’est de ta faute ! Intervient Didier, c’est bien toi qui m’a fait découvrir tout ça, maintenant je suis un suceur de bites, c’est malin ! (voir Chanette 20 – la clé)
– Un bon suceur ! Se moque Max
– Je n’ai pourtant pas eu de cours particuliers.
– C’est inné, ces choses-là ! Les hommes naissent avec, mais ils ne le savent pas.
– Bon les gars, je vous ai offert mes seins, profitez-en c’est une offre limitée !

Et les voilà qui se jettent sur me tétons comme des assoiffés devant une chope de bière…

Oh les cochons ! Qu’est-ce qu’ils me font ? Du bien assurément puisque je me laisse aller. Je ne jouis jamais (enfin presque jamais) avec mes soumis… Mais là se sont des amis, ça change tout

Et qu’est-ce qu’ils bandent ça fait plaisir à voir ces jolies bites toutes tendues. J’en prends une dans chaque main et je branle tout ça en cadence !

– J’ai envie d’une bonne queue dans mon cul, lequel se dévoue ?

Ils sont toues le deux volontaires, le contraire m’aurait étonné . Alors je fais comment ? Ben non pas de double anal ! Soit ce sera l’un après l’autre soit… Une idée me vient…

Je m’empare d’un gode-ceinture et d’une pièce de monnaie que je lance en l’air…

– C’est Max ! Annonçais-je après avoir triché honteusement. Tu vas m’enculer et pendant ce temps-là, je défoncerais le cul de Didier avec ma fausse queue.

Ces messieurs sont d’accord et le trio se met en place…

Et pendant que Max me pilonne, mon gode s’active dans le fondement de Didier et j’en profite pour lui branler la bistouquette.

On a joui dans le désordre. Et après un passage obligé en salle de bain nous avons bu un petit coup avant de passer à des choses plus graves.

Le courant s’est donc bien passé entre les deux hommes (c’est le moins que l’on puisse dire !) et j’ai raconté toute mon histoire au détective.

Vers 19 heures, Didier se rend donc à l’adresse indiquée sur la carte d’identité du défunt, les boîtes aux lettres ne le renseignant pas, il toque à une porte au hasard et exhibe une fausse carte d’agent de recouvrement.

– Je cherche une femme victime d’une escroquerie sur Internet, je sais juste qu’elle se prénomme Ghislaine ou Gisèle…
– Ce doit être la poule du quatrième, porte droite.

Didier frappe à la porte de Gigi qui lui ouvre, grand amateur de jolies femmes, il ne peut que s’extasier devant le charme fou de cette magnifique rousse.

– Didier Remiremont, détective privé. Se présente-t-il. J’enquête sur les circonstances de la mort de votre conjoint.
– Hein ? Mais qui vous a confié cette enquête ?
– Une personne qui souhaite conserver l’anonymat.
– Et vous voulez savoir quoi ?
– Vous ne me faites pas entrer ?
– Non, à moins que vous m’en disiez davantage.
– La personne qui a sollicité nos services l’a fait pour deux raisons : d’abord elle pense avec juste raison que la police ne fera pas grand-chose, et ensuite qu’il n’est pas impossible que vous soyez vous-même en danger.
– OK, entrez !

En fait, Gigi est à ce moment-là persuadée que le mystérieux anonyme n’est autre que sa belle-mère…

« Mais pourquoi vient-il me voir ? »

– Vous voulez un café ? Lui propose-t-elle.
– Volontiers !

Un petit expresso et l’ambiance est tout de suite plus conviviale.

– Vous avez sans doute votre propre opinion sur cette tragédie ? Lui demande le détective.
– Oui et non, on avait avec Jo un accord tacite, on ne parlait jamais de nos métiers respectifs …
– Parce que ?
– Parce que quand on fait des trucs un peu en marge, moins on en sait, mieux on se porte !
– .Donc vous ne saviez rien de ses activités ?
– Juste qu’il travaillait dans un garage, il m’avait plus moins fait entendre que ce milieu n’était pas trop clean, mais sans me donner de détails, mais on peut tout imaginer, voitures volées, recyclage, mise à la casse. Le souci c’est que son patron lui confiait des boulots de plus en plus dangereux. Une fois je l’ai récupéré à l’hôpital, côtes cassées, traumatismes en pagaille. Il n’a jamais voulu me dire ce qui s’était passé. J’ai fouillé dans ses affaires un jour qu’il est rentré bourré comme une queue de pelle. J’ai trouvé un flingue.et des sachets de je ne sais quoi avec des machins bleues dedans. Quand je lui ai demandé des explications le lendemain il m’a répété que moins j’en saurai… bref toujours le même refrain ..
– Hum, vous êtes sûre qu’il travaillait dans un garage ?
– Non pas à 100 % ! Jo était un gentil garçon, mais un peu faible aussi. J’ai acquis la conviction qu’il ne pouvait rien refuser à son patron, et que celui-ci en profitait pour l’envoyer au casse-pipe.
– Vous n’avez aucune idée de l’identité de son patron ?
– Si !

Elle lui explique l’enveloppe cachetée…

– Et ce Poivrevert vous savez où il reste ?
– Non j’ai juste son numéro de téléphone.
– S’il n’a pas déménagé récemment on trouvera l’adresse. Vous avez fait quoi ? Vous avez essayé de le contacter ?
– Oui.
– Et comment ça s’est passé.
– J’étais hors de moi, je lui ai raconté n’importe quoi, je lui ai fait croire que j’étais prête à raconter tout ce que je savais à la police, alors qu’en fait je ne sais rien du tout !
– Hum .. c’est bien pour ça que vous êtes en danger.
– J’en suis parfaitement consciente, mais je m’en fous un peu, tout ce que je veux, c’est venger Joël, mais je ne vois pas trop comment faire ?
– Cela passe par la neutralisation de Poivrevert, j’ai quelques idées mais c’est un peu vague pour l’instant.
– Vous allez m’aider alors ?
– Je vais essayer. Vous m’aviez laissé entendre que vous pratiquiez vous aussi une activité dangereuse, vous pouvez m’en dire plus ?
– Je n’ai jamais dit ça ! Mon activité comporte des risques, mais de là à la considérer comme dangereuse…
– Et c’est quoi ?
– Avec tout le respect que je vous dois, qu’est-ce que ça peut bien vous foutre ?
– J’essaie simplement d’avoir le maximum d’éléments pour y voir clair.
– Et si je vous dis que je vis de mes charmes, ça va vous servir à quoi ?
– Euh…
– Je vous ai choqué ?
– Mais pas du tout. Mais imaginez un peu, un tueur se fait passer pour un client…
– C’est ça, foutez-moi la trouille.

Mais cette intéressante conversation est subitement interrompue par le carillon de la sonnette d’entrée

– Je n’attends personne…
– Soyez prudente, je me planque à côté, j’ai une arme

Gigi ouvre, c’est, le lecteur l’aura deviné, Bosse-dur.

– Vous me reconnaissez ? On s’est vu une fois au restau avec Jo, je suis son collègue.
– Oui et vous voulez quoi ?
– Vous présenter mes condoléances.
– Merci, c’est gentil. Mais excusez-moi je suis un peu débordée en ce moment .
– Rassurez-vous, j’en aurais que pour cinq minutes…

Et contre toute attente Bosse-dur force le passage et entre obligeant Gigi à se pousser

– Hé, je vous ai pas dit d’entrer !
– Cinq minutes, j’en ai que pour cinq minutes, je comprends que vous soyez sur vos gardes, mais rassurez-vous, je ne vous veux aucun mal, bien au contraire.

Et sans y être invité, Bosse-dur s’assoit .

– Bon, je vous écoute !
– Voici une enveloppe, c’est de l’argent pour payer les obsèques. Dit-il en portant sa main à la poche intérieure de son blouson.

Oh le vilain geste ! Didier Remiremont est prêt à intervenir, mais c’est bien une enveloppe qu’il extrait de sa poche et pas autre chose.

– Ah merci…
– J’aimais bien Jo, c’était un bon collègue.
– N’empêche que votre patron l’a envoyé au casse-pipe !
– Je n’ai malheureusement pas grands détails sur ce qui s’est passé, le recouvrement ce n’est pas toujours évident, parfois on tombe sur des cinglés…
– Le recouvrement ?
– Jo ne vous en parlait pas ?
– Non, il me disait qu’il travaillait dans un garage.
– Ah oui, on a eu de gros problèmes de recouvrement avec des locataires de garages, des gitans, toute une mafia…

Bosse-dur a alors la conviction que Gigi ne sait rien du tout, sa mission est donc terminée. Il se lève. Mais il ne quitte pas des yeux cette Gigi, subjugué par son étrange beauté.

« Je la draguerais volontiers, mais ça ne se fait pas de draguer une veuve récente. Quand je vais dire au boss qu’elle ne sait rien, est-ce qu’il va me croire ? Ce con est capable de la faire zigouiller, ce serait dommage quand même… »

– Euh, qu’est-ce qui vous arrive ? On dirait que vous avez envie de me dire autre chose ? Lui demande Gigi.
– Oui, c’est un peu délicat… vous n’auriez pas du dire à mon patron que vous saviez des choses, je vais lui dire que vous bluffiez mais il n’est pas obligé de me croire. Il fréquente des gens dangereux, très dangereux même. Je serais vous, je me mettrais au vert quelque temps… mais bien sûr je ne vous ai rien dit
– Vous ne m’avez rien dit, mais vous l’avez dit quand même ! Merci pour cette mise en garde.
– De rien, j’ai toujours été faible avec les jolies femmes.
– Allons, allons !
– J’aimerais maintenant présenter mes condoléances à sa maman, vous avez l’adresse ?
– 34 rue du chemin vert, madame Quéré.
– Merci, je vous laisse mon numéro, j’aimerais être présent aux obsèques.

Il s’en va, Remiremont sort de sa cachette.

– Je vais essayer de le suivre, je vous tiens au courant…

Le détective descend l’escalier à toute trombe, une fois dans la rue il a juste le temps de voir Bosse-dur enfourcher sa moto et disparaître. La sienne de moto est garée vingt mètres plus loin, toute poursuite devient vaine. Il remonte.

En fait, Bosse-dur se sent fatigué, il a faim et remet la visite de la mémé au lendemain.

– Je n’ai pas été assez rapide, je le ferais suivre le jour des obsèques, faites attention à vous, évitez d’aller avec des clients inconnus.
– En ce moment je vais me mettre en stand bye. Lui répond Gigi.
– Sage décision ! Evitez de sortir et n’ouvrez à personne.
– Vous en avez de bonnes, vous, il faut bien que je fasse mes courses
– .Oui bien sûr, vous ne pouvez pas vous faire héberger par une amie en attendant que ça se tasse. Ne prenez pas à la légère les propos de cet abruti.
– Me faire héberger ? Oui mais bon… ça n’a rien d’évident…
– J’ai une idée..

Il me téléphone et me demande si je peux héberger une nana quelques jours. Je suppose qu’il sait ce qu’il fait et j’accepte.

– C’est réglé, je reviens vous chercher dans une heure ou deux, préparez vos affaires, lâ où je vous emmène, vous ne risquerez rien, et surtout n’ouvrez à personne.
– Vous vous répétez un peu là.

Remiremont prend le chemin du domicile de la mère de Jo.

Rue du chemin Vert il scrute les alentours et n’aperçoit pas la moto de Bosse-dur.

« Je suppose qu’il ne viendra que demain, profitons-en ! »

Odette Quéré n’est pas une personne méfiante et laisse entrer Didier sans problème.

– Les flics m’ont juste dit qu’on avait retrouvé mon fils dans un escalier, ils n’ont pas dit où, ils ont interrogé les gens de l’immeuble et je n’en sais pas plus.
– Ils vous ont précisé à quelles activités se livrait votre fils.
– Hélas oui, ils m’ont parlé de trafic de drogue, Joël m’avait pourtant affirmé qu’il ne touchait pas à ça ! Il s’est laissé entrainer, ce n’était pas un mauvais gars… Ajoute-t-elle avant de fondre en larmes.
– Je vais vous laisser, bon courage, madame.
– Il en faut vous savez.

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Chanette
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 7 décembre 2024 6 07 /12 /Déc /2024 14:07

Chanette 32 – Drogue en stock – 5 – La valise

Stamp sodo

Je téléphone à Gauthier Normand et lui demande s’il peut mettre Max le dur à ma disposition pendant quelques jours (voir qui sont ces personnages en lisant mes aventures précédentes). Et comme il ne sait rien me refuser…

Je lui ai demandé de me rejoindre chez Anne-Gaëlle. Il était là le soir même, on a bouffé ensemble à la pizzeria du coin et je lui ai tout raconté…

– Ça sent le flic ripoux cette affaire, on va marcher sur des œufs. Me dit Max
– Tu vas dormir où ? Lui demandais-je
– Je vais rentrer chez mon boss mais je serais avec toi mardi au moment de la transaction, et les jours suivant s’il faut…
– Ok, tu as le temps de remonter boire un verre ? Propose Anna.
– Je vous vois venir, petites coquines !
– Non, il s’agit juste d’un verre. Je ne vais pas me coucher trop tard, demain je prends l’avion… Croit devoir préciser Anna

Tu parles !

Une fois dans les lieux, Max affiche la couleur.

– Bon, les filles, on ne va pas se faire des politesses entre-nous, je suis un peu en rut, ça vous dit un petit trio coquin ?
– Mais bien sûr, monsieur Max on ne va pas vous laisser comme ça, t’es d’accord Chanette ?
– Je m’en voudrais de jouer les rabat-joie !
– Alors on va jouer aux nudistes… tout le monde à poil !

Ben oui pour s’envoyer en l’air c’est quand même plus pratique.

Pour un homme prétendument en rut, je trouve que Max l’a plutôt demi-molle… Mais Anna se jette dessus et entreprend de la faire bander correctement.

Je les laisse faire mais m’approche. Du coup Max en profite pour me peloter les nénés.

– Tout de même quels beaux nichons ! S’exclame-t-il.
– Tu me le dis à chaque fois !
– Mais parce que, ma chère c’est un plaisir à chaque fois renouvelé !

Il va nous la faire en mode poète, maintenant !

– Bon, laisse mes nénés tranquilles on va te sucer à deux !
– Non, non, moi quand je pelote, je pelote !

Ah bon ? C’est comme il veut alors !

Je me laisse donc faire, il s’en prend à mes tétons qu’il asticote délicatement, voilà qui n’est pas désagréable du tout

Pendant ce temps-là, Anna a interrompu sa fellation pour s’attaquer au verso de Max. Son doigt va et vient dans son anus à un rythme de folie.

– T’aimes ça, qu’on te doigte le cul, hein pédé ?
– Pédé occasionnel !
– Pédé quand même ! Il y a longtemps que tu ne t’es pas fait enculer ?
– Pas si longtemps, la semaine dernière, je suis allé au sauna, j’avais envie de sucer des bites, Je suis tombé sur un beau jeune homme très vigoureux, je l’ai bien sucé. Ensuite il m’a proposé de venir en cabine, j’ai accepté et il m’a enculé comme un chef, on a laissé la porte ouverte, les voyeurs s’en sont donné à cœur joie, il y en a un qui a approché sa bite pour se la faire sucer. Imagine le tableau !
– J’imagine bien, gros cochon !
– On ne se refait pas.

J’ai profité de ce petit intermède pour me baisser et porter en bouche ce membre arrogant.

Chanette3205Max n’en peut plus, rendez-vous compte, sollicité par devant et par derrière !

– Doucement les filles, doucement… j’encule laquelle ?
– Moi, moi ! Se propose Anna avec enthousiasme.
– Ben, et moi alors ?
– Je vais vous prendre l’une après l’autre.

Je le trouve un peu présomptueux sur ce coup, Max, mais on se met en levrette toutes les deux, côte à côte, cuisses écartées et trous offerts.

Après le lui avoir abondement léché, Max enfonce son chibre dans le dargeot de ma copine. Et il y va de bon cœur imprimant un rythme rapide.

Vais-je être privée de ses assauts ? Non, Max est un gentleman, il se retient, ralentit ses mouvements, décule, puis vient m’honorer l’anus de la plus belle des façons. Elle n’est pas belle la vie ? Et pour conclure cette petite sauterie on s’est échangé avec Anna un long baiser baveux, un baiser entre enculée (et fières de l’être)

A leur grande surprise Van Loy et Ruyters sont libérés au terme de leur garde à vue. Ils attendent la nuit pour se rendre discrètement au hangar où est planqué la marchandise, avec un mauvais pressentiment.

Effectivement, porte forcée, camelote envolée…

– J’ai compris, notre garde à vue était une diversion, le flic nous l’a fait à l’envers, il est de mèche avec une autre bande,
– On fait quoi ?
– Ce pays est pourri, on rentre en Hollande.

De son côté Poivrevert n’est pas resté inactif et a expliqué la situation à deux de ses meilleurs complices.

– Un flic ripoux, ça a des avantages, mais aussi pas mal d’inconvénients. Donc on ne va pas faire dans le détail, ce type là il va falloir l’éliminer.
– Et on fait comment ? Demande Jo la bière.
– On suit le porteur de valise qui nous conduira au flic, et ensuite couic. Vous savez faire, non ?
– Hi hi ! Bien sûr qu’on sait faire !

Le jour J, Max arrive au bistrot en moto une heure à l’avance et commande un Perrier citron. Le bistrot est vaste avec des tables partout mais il a choisi un endroit stratégique près de l’entrée. Des types entrent et sortent sans que Max ne puisse déceler quoi que ce soit de suspect…

En fait les deux complices de Poivrevert sont des pros dans leur genre. Jo la bière et Bosse-dur sont chacun venus en moto.

J’arrive à 18 h 15, repère Max mais fait évidemment semblant de ne pas le connaître.

A 18 h 20, Jo la bière entre seul dans le troquet, valise à la main. Bosse-dur reste sur sa moto, casqué et prêt à démarrer…

Conformément aux instructions de Max, je ne perds pas un instant et me dirige vers Jo la bière.

– La valise c’est pour moi, le mot de passe c’est libellule.

J’ai la valise dans les mains, la transaction est terminée. Je retourne à ma place. Jo la bière s’attable à son tour un peu plus loin et commande. Pas difficile de deviner ce qu’il fabrique, il va attendre que je sorte afin de me suivre.

Le scénario a été prévu. Je bois mon café que je règle dans la foulée, puis j’attends que Max se lève pour quitter l’établissement et je lui emboite le pas d’un air dégagé. Jo la bière se lève à son tour.

Ce que j’ignorais c’est que le bandit avait réussi à me prendre discrètement en photo à l’aide de son téléphone portable et à l’envoyer à son chef avec cette simple question :

– Tu connais ?

Ben, non Poivrevert ne me connait pas…

Je rejoins Max et m’installe derrière lui sur sa moto après y avoir accroché la valise. Je vois dans le rétro Jo la bière enfourcher sa propre bécane.

Que va-t-il se passer ? Une course poursuite dans Paris ? Non pas du tout, Max conduit en père peinard, il profite d’un feu rouge pour m’expliquer son plan ou du moins ce que j’aurais à faire dans le cadre de son plan.

On arrive rue de Turenne en plein Marais, dans cette rue, de nombreux porches restent ouverts en journée sur de jolies courettes végétalisées.

On s’arrête devant l’une d’elles, Max gare la moto sur le trottoir. Je suppose qu’il connait le lieu.

– Vas-y, l’escalier du fond ! Prends la valise ! Je te suis à distance.

J’y vais, la valise à la main et commence à monter les étages.

Jo la bière descendu de sa moto, tente de nous suivre discrètement. (pas si facile dans ce genre de courette) Max l’a repéré mais fait semblant de rien.

Quant à Bosse-dur, estimant que son collègue a réussi sa mission, il quitte les lieux tranquillement.

Au troisième, je sonne à une porte. Un épouvantail en robe de chambre m’ouvre.

– Bonjour Madame, je vous ai apporté la valise.
– Quelle valise ?
– Ben la valise, quoi !

Jo la bière repère discrètement la porte, c’est tout ce dont il a besoin pour le moment. Il s’étonne néanmoins de ne plus apercevoir Max et il redescend

Max est derrière lui, il lui passe un lacet autour du cou et le garrotte. Son corps inanimé tombe au sol. Max lui fait rapidement les poches et embarque son téléphone portable et son portefeuille.

– Viens, ce n’est pas la bonne adresse ! Me crie-t-il afin qu’on l’entende.
– Désolé madame, c’était une erreur. Ajoutais-je
– Pauvre cinglée !

Je redescends et croise le corps de Jo la bière.

– Mais t’as fait quoi ?
– Je t’expliquerai, vite, on file.

On sillonne les rues de la capitale, on s’arrête je ne sais où afin que Max puisse changer les plaques de la moto et on repart se poser dans un troquet.

– J’ai été obligé de l’éliminer ! Me confie-t-il.
– Tu n’as pas peur qu’on te retrouve.
– Non, les chances sont pratiquement nulles d’autant que la police ne va pas s’acharner sur la mort d’une petite frappe.

Il me fait froid dans le dos parfois, Max !

– Maintenant il faut qu’on sache ce qu’il y a dans cette putain de valise.
– Tu vas l’ouvrir ?
– On va essayer. On va dans ton studio ?

Sur place Max examine le cadenas à combinaison.

– Tu ne vas jamais y arriver, il y a 10 000 combinaisons possibles. Lui fis-je remarquer.
– Mais non, il y en a moins que ça. Et si ça ne marche pas on emploiera les grands moyens….

Il essaie 0000, 1111, 2222 et ainsi de suite, puis 1234… sans succès…

– Il a quel âge, Bernardin ?
– Je dirais dans les 40.
– Donc il serait né en 84…

Il essaie 1984, 1983, 1982… Et miracle, ça s’ouvre. A l’intérieur des mini sachets de plastique transparent contenant chacun un cachet bleu.

– C’est quoi ?
– De la méthamphétamine, du GHB ou un autre truc, j’en sais trop rien, en tous les cas ça ne doit pas être des bonbons à la menthe !

Il se renseigne sur Internet….

– Ce doit être de la méth ! Donc maintenant il faut réfléchir à la suite : comment on gère tout ce bordel, y compris le flic ripoux ?

Poivrevert se ronge les sangs, il ne comprend pas le silence de Jo la bière. Il appelle plein de fois sans obtenir de réponse

– Mais qu’est-ce qu’il fout, merde ? Et s’il s’était fait ramasser par les flics ? Auquel cas il a dû téléphoner à sa copine. Je vais l’appeler en numéro masqué. J’ai son numéro, Jo me l’avait communiqué je ne sais plus pourquoi…

Ce qu’il fait…

– Allo, Gigi, Jo est là ?
– Non c’est de la part de qui ?
– Un collègue !
– Et il vous a donné mon numéro.
– Ben oui, au cas où… Vous pouvez me passez Jo, son téléphone doit être sur silencieux..
– Ben non justement je ne peux pas vous le passer. Je n’ai aucune nouvelles et je m’inquiète…
– Ah ? Dites-lui de m’appeler quand il reviendra.
– Je n’y manquerai pas. Mais vous êtes qui ?
– Raphaël.

Voilà qui ne rassure pas Gigi, qui téléphone un peu partout, la police, les pompiers, les hôpitaux… mais personne ne semble avoir aperçu Jo la bière.

Et pourtant…

C’est une voisine qui découvre le corps dans l’escalier et prévient la police. Celle-ci après avoir confirmé le décès (ils sont trop forts !) ne peut l’identifier. (et pour cause). Le corps est transféré à l’institut médico-légal et ses empreintes digitales sont comparées au fichier. On l’identifie donc, Joël Quéré, dit Jo la bière, déjà condamné pour complicité de trafic de drogue et divers autres forfaits.

On prévient donc sa mère, puisque c’est sa seule famille légale, laquelle s’empresse de téléphoner à Gigi, qui s’effondre en apprenant la nouvelle.

Jo la bière avait laissé une enveloppe cachetée dans sa table de chevet avec la mention « à n’ouvrir que s’il m’arrive malheur ». A l’intérieur un numéro de téléphone et ces quelques mots : « voici les coordonnées de mon chef, fais-en bon usage, je t’aime Joël. »

Furibarde, après avoir décachetée l’enveloppe elle téléphone à Poivrevert.

– Je suis la compagne de Joël Quéré. Je m’inquiètes, je n’ai aucune nouvelle et je n’arrive pas à le joindre…
– Je l’ai envoyé faire une course, il aurait dû rentrer depuis un bout de temps; je n’arrive pas le joindre non plus. Répond Poivrevert, ne comprenant pas comment Gigi puisse avoir son numéro

Gigi quant à elle a reconnu la voix rocailleuse qui l’avait appelé justement au sujet de Jo.

– Eh bien moi j’en ai des nouvelles, Joël est mort !
– Comment ça ?
– Et c’est vous le responsable… je vais tout déballer à la police.
– Calmez-vous, je ne comprends pas…
– Moi je comprends trop bien, vous avez toujours profité de sa gentillesse pour lui faire faire des trucs dangereux que vous n’aviez pas les couilles de faire vous-même.

Poivrevert lui raccrocherait bien au nez, mais il brûle d’en apprendre davantage.

– Mais qui vous a prévenu ?
– Qu’est-ce que ça peut te foutre ?

Et c’est elle qui raccroche.

Poivrevert se retrouve avec deux problèmes sur les bras, d’abord Gigi qui menace d’aller voir les flics et l’annonce de la mort de Jo la bière pour laquelle il n’a aucun détail.

« Voyons, ce n’est pas la police qui l’a prévenu puisque c’est juste une copine… en fait les flics ont dû prévenir sa daronne qui a ensuite mis au courant Gigi… »

Il appelle Bosse-dur, un autre de ses complices et le met au courant…

– Jo est mort ? Mais qu’est-ce qui s’est passé ?
– Justement, j’aimerais bien savoir. Alors tu vas faire deux choses, Un : tu te pointes chez Gigi, tu joues les gentils, tu la consoles, éventuellement tu lui files du fric (je vais te donner ce qu’il faut) et tu lui expliques que si elle va baver aux flics, ça va lui retomber sur la gueule…
– Je ne pense pas que Jo lui faisait des confidences …
– Je n’en suis pas si sûr, il lui a quand même laissé mon numéro de téléphone… il faudra que tu creuses cet aspect des choses.
– Mais comment…
– Peu importe tu sauras faire ! Si tu juges qu’elle peut présenter un danger et que tu as l’opportunité de le faire, tu l’élimines en douceur…
– Non !
– Comment ça « non » ?
– Je veux bien faire tout ce que tu me demandes mais je ne suis pas un tueur.
– Fillette !
– La fillette elle n’a pas envie de finir ses jours en tôle.
– C’est peinard maintenant la zonzon, les mecs ont la télé, ils font des activités, j’en connais même qui ont passé des diplômes…
– Moi j’en connais qui se font tabasser tous les lundis et enculer tous les mardis.

Poivrevert est à deux doigts de s’énerver et d’envoyer promener son comparse, mais il se retient, d’abord parce qu’un complice « remercié » n’est pas sans danger, et puis pour le moment il n’a personne d’autre sous la main alors que le temps presse.

– Bon passons, tu vas y aller vers 19 heures, en principe à cette heure-là, les gens sont chez eux. Après la demoiselle, il faudra que tu déboules chez la mère de Jo et que tu essaies d’avoir le maximum d’informations .
– Elle habite où sa mère ?
– Gigi te donneras l’adresse .

De son côté, Max tente de faire le tri.

– Je connais la dynamique de ce genre de situation, Bernardin en voudra toujours plus, et te demandera de nouveau de porter des valises, ce qui t’exposera davantage. Et d’autre part les mecs d’en face vont forcément réagir après la mort du type qui te filait.
– Tu me fous les pétoches. Répondis-je.
– Ne t’inquiète pas, je vais gérer, mais je ne sais pas encore comment. Pour le flic je pourrais l’éliminer, je sais faire…

Il le fout trop la trouille, parfois, Max !

– Mais reprend-il, tuer un flic ce n’est pas comme tuer un malfrat, il y aura une véritable enquête, je préfère éviter.

Encore heureux !

– Quant aux autres, je suis un peu dans le flou, mais je trouverais bien.

Et sur ces paroles peu rassurantes, Max se mit à examiner le contenu des poches de Jo la bière.

Rien de bien intéressant dans le portefeuille sinon sa carte d’identité avec son adresse

– En espérant qu’il n’ait pas déménagé depuis… voyons le téléphone maintenant.

Il examine les messages, constate qu’il y a une multitude d’échanges avec une dénommée Gigi dont la teneur « domestique » lui donne la certitude qu’il s’agit de sa copine attitrée.

– Hum si j’allais lui rendre visite ? On apprendrait sûrement un tas de choses… sauf que ça risque de ne pas être évident. Tu n’aurais pas dans tes relations un démarcheur ou quelqu’un dans le genre… quelqu’un d’assez baratineur pour qu’on le laisse entrer…
– Je connais un détective…
– Super, ça !

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Chanette
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Images Aléatoires

  • Chanette19k1
  • Zarouny12a
  • Sylvain13
  • Novassa11a
  • TrioGode297b
  • StampFFH

Derniers Commentaires

Archives

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés