Samedi 22 octobre 2022 6 22 /10 /Oct /2022 11:05

Soubrette de deux jours par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne
stamp brune

 

Dans cette histoire mon pseudo sera Myriam. Mais en vrai je suis Zoé, 35 ans, fausse blonde aux cheveux mi-long. Mes parents m’ont légué l’usufruit de quatre grands appartements dans le Marais. Inutile de vous dire que vu le prix des loyers, je n’ai nul besoin de travailler.

Parlons sexe puisque, vous êtes, chers lectrices et lecteurs, là pour ça. Mon mariage à 18 ans avec un apollon de la plage, con comme la lune a fait long feu. J’avais de grosses tendances lesbiennes et j’ai vécu plus de 10 ans avec une maitresse femme qui m’en a fait voir de toutes les couleurs et qui m’a révélé mes penchants masochistes.

Et un jour elle est partie avec une autre. La salope !

J’ai essayé de retrouver les mêmes relations. Pas si facile et en vieillissant je deviens compliquée.

Et puis un jour sur Internet, une annonce m’a fait fantasmer

« Belle femme autoritaire, cherche femme de ménage ne craignant ni les châtiments corporels, ni les humiliations… »

Moi la petite bourgeoise, allez passer le plumeau chez une autre bourgeoise, voilà qui m’a interpellé.

Je prend contact, tombe sur ce que je pense être la secrétaire de madame.

– Je ne réponds qu’aux questions pratiques, me dit-elle. Horaires, salaire. Pour le reste c’est à voir sur place. Mais envoyez-nous une photo de votre visage et de votre silhouette…
– Habillée ?
– Comme vous voulez.

Après réception des photos, on m’a fourni l’adresse et donné rendez-vous. Et le jour venu, c’est une grande rousse habillée en soubrette d’opérette qui me fit entrer dans cette villa cossue de l’ouest parisien.

– Je suis Myriam, j’ai rendez-vous avec Madame de Chatenfeu…
– C’est pour le poste de soubrette ?

Question idiote, est-ce que j’ai l’air de quelqu’un qui vient relever le compteur du gaz ?

– Oui…
– OK, entre et suis-moi ! Je m’appelle Katia. N’ai pas peur, on ne va pas te manger.

Je la suivis donc jusque dans cette immense pièce où trônait dans un fauteuil « Emmanuelle » une grande femme, entre cinquante et soixante ans, brune coiffée d’un chignon strict, joli visage, teint halé. Elle était vêtue d’une robe noire assez simple, légèrement décolletée et laissant ses belles épaules dénudées. A ses pieds, roupille un grand labrador noir que ma présence semble indifférer.

– La pétasse est arrivée ! Dit simplement la rousse.

Je ne réagis pas à ces paroles volontairement humiliantes, puisque ça devait faire partie du cérémonial.

– Bonjour madame ! Dis-je en faisant une jolie petite courbette.

Elle me dévisage sans aucune gêne, me déshabille du regard.

– Bon, t’es pas mal foutue, T’as une bouche à taller des pipes ! Mais dis-moi : tu as déjà fait ce genre de travail ? Me demande la maîtresse des lieux sans répondre à mon bonjour.
– Oui, mais mon patron n’a pas pu me garder, il a été muté à l’étranger… Inventais-je
– Tu aimes obéir ?
– Oui madame.
– Tu aimes être punie ?
– Oui, madame.
– Tu sais qu’ici tu seras mon jouet, que tu seras humiliée, fouettée…
– Oui ! Je viens pour ça…
– On dit : « Oui, madame ! », pétasse !
– Oui madame !
– T’as des tabous ?
– Non, mais il y a des choses que j’aime moins que d’autres.
– Il y a des choses que tu refuses ?
– Oui, tous les marquages définitifs, tatouages, brulures au fer rouge…
– Ben voyons,, je suppose que tu refuses également qu’on te coupes en rondelles ?

Quel humour à deux balles, je feint un sourire.

– OK, ouvre ta bouche de pute.

Je le fais, et Honorine puisque c’est le nom de la dame, me crache au visage plusieurs fois.

– On dit « merci madame « !
– Merci Madame
– Reprenons, je suppose que la pisse ne te gêne pas ?
– Non pas du tout, Madame, j’adore ça !
– Et la merde ?
– Quand ça reste raisonnable.
– Ça ne veut rien dire ! Tu pratiquais chez tes anciens patrons ?
– Oui Madame, un peu !
– Donne-moi des détails, pétasse !
– Madame me faisait lécher son cul après qu’elle ait fais ses besoins.
– Tu léchais sa merde ?
– Ben oui !
– Donc tu lécheras la mienne ?
– Si tel est votre désir, je lécherai votre merde, Madame !
– Et tu t’es déjà fait sauter par un chien ?
– Ma foi non !
– Et si je t’ordonne de le faire ?
– J’obéirais, Madame.
– OK ! Déshabille-toi entièrement.

J’obtempérais, elle vint près de moi me peloter un sein, puis une fesse.

– Bon, ça devrait aller. Katia va te tester, suis-là… non, non reste à poil.

Je suis donc la rousse qui ouvre une pièce aménagée spécialement pour les jeux entre esclaves et maitresses, un donjon, quoi ! Avec Croix de Saint André, cheval d’arçon, chaines, et étagères occupées par des gadgets multiples et variés.

– Je te préviens, je vais t’en faire baver !
– Attends… Tu vas m’attacher ?

Katia me gifle deux fois de suite.

– Alors deux choses, quand je te punis tu dois me vouvoyer, le reste du temps je m’en fous, sinon, bien sûr que je vais t’attacher.
– Il y a un mot de sécurité ?.
– Oui c’est « balai brosse ». Maintenant tu te mets à genoux.

J’obéis, Katia me serre fortement les tétons du bout de ses doigts.

– T’aimes ça, hein morue ?
– Euh, oui Katia !

Zoe02Elle s’éloigne de quelques pas afin de prendre deux pinces à seins reliées par un chainette. Et après les avoir fixés sur mes jolis tétons elle me force à avancer en tirant sur la chainette. Ça fait très mal mais je supporte. Elle retourne chercher deux autres pinces, pour mes grandes lèvres cette fois.

Elle me fait faire plusieurs fois le tour de la pièce à quatre pattes, puis me fait me relever et m’attache contre la croix de St André, mon cul face à elle.

Et c’est parti pour une série de coups de cravache qui me mord les chairs, je crie en essayant en vain de retenir mes larmes, mais je supporte.

Je pousse un ouf de soulagement quand elle me détache, mais c’est pour mieux me rattacher, mais de face cette fois-ci.

C’est terrible elle me cingle les seins plusieurs fois, je vais me taper des traces pendant quinze jours à ce rythme-là !

De nouveau elle me détache, et sans que je m’y attende elle me gifle

– Tiens, ça c’est en prime !
– Aïe !
– Tu dois avoir soif ma pauvre bichette !
– Un peu, oui
– On va arranger ça !

Il y avait par terre une écuelle probablement destinée à donner à boire ou à manger au chien, Katia s’accroupit au-dessus (elle n’avait donc pas de culotte) et pisse dedans.

Puis elle revient vers moi, me faire mettre à quatre pattes en me tirant sur la chainette qui réunit mes pinces aux tétons. J’ai compris ce qu’elle voulait que je fasse… mais j’attends qu’elle me le confirme :

– Bois ma pisse ! Non tu ne soulèves pas la gamelle, tu lapes, comme une chienne.

Eh bien moi qui voulait de l’humiliation, je suis servie, ce n’est pas l’uro qui me gêne mais le fait de laper la pisse dans cette position.

Et pendant que je lape sa pisse, elle vient derrière moi et m’introduit sans trop de ménagement un gode dans l’anus.

– Remet toi à genoux, on va faire autre chose.

Elle s’éloigne de quelques pas, appelle quelqu’un sur son téléphone portable, raccroche, va s’assoir et fumer une cigarette en attendant, sans me jeter un seul regard.

A peine 10 minutes plus tard, la porte s’ouvrait, un bonhomme dans la soixantaine fait son apparition, il ne me salue pas et sors sa bite de sa braguette, un bon morceau !

– Allez suce-le et à fond !
– Que je…
– Oui que tu le suces ! T’as quelque chose contre ?
– Non, non !

J’ai eu peur que sa bite ne soit pas nette, mais ça allait, juste un petit arrière-gout de pisse.

Malgré ma trentaine, je n’ai pas sucé tant de bites que ça dans ma vie, mais j’essaie de bien faire. Mais toujours est-il qu’au bout de 10 minutes le monsieur bandait bien mais ne semblait pas prêt de jouir.

– Monsieur Albert, baissez votre pantalon, la pute va nous lécher le trou du cul !

Manquait plus que ça. J’ai déjà léché l’anus de mes copines de lit, mais je n’ai jamais fait de feuille de rose à un homme. Est-ce que je vais être capable de faire ça ?

Petite appréhension mais bon, je lui lèche la rondelle en fermant les yeux, ça aurait pu être pire.

Après quelques mouvements derrière, je repasse devant et le pompe en cadence. Je ne tarde pas à percevoir quelques soubresauts annonçant sa jouissance.

– Tu avales tout ! M’ordonne Katia. Les salopes, ça avale tout !

Ben oui, je suis là pour ça !

On me fait nettoyer la bite du mec afin qu’Il ne reste plus de sperme agglutiné, Il se reculotte et me jette un billet de 20 euros par terre.

20 euros ? Le salaud ! Je veux bien jouer à la pute, mais je vaux quand même plus que ça, non ?

– Vas te reposer cinq minutes sur la canapé, je vais aller dire à Honorine que tu es bonne pour le service.

Encore heureux !

Un quart d’heure plus tard, Katia vint me retrouver, me fixa un collier de chien, muni d’une laisse, autour de mon cou et me conduisit devant la maîtresse du lieu.

– Katia va t’expliquer le travail, comme elle est plus ancienne, tu lui dois entière obéissance, elle aura le droit de te punir et de s’amuser avec toi si ça lui chante, on est bien d’accord ?
– Oui madame !
– Mon fils passe parfois à la maison pour me baiser, tu lui devras obéissance également !
– Oui, Madame !
– Katia, gifle-moi cette pétasse et crache-lui à la gueule, pour qu’elle comprenne bien qu’elle n’est qu’une merde ici !

La rousse me balança un double aller-retour que j’encaissais sans broncher, puis me cracha dessus !

– Ouvre la bouche ! Pétasse !

Je reçus la salive de Katia au fond du palais et la déglutit.

– Qu’est qu’on dit !
– Heu ! Merci ?
– Et maintenant que tu m’a bien excité, tu va me sucer la chatte.

Voilà qui n’est pas un problème, je me mis en position et pointait ma petite langue agile sur son minou tout humide. Je procédais par longs mouvements effleurant à chaque fois son clitoris gonflé d’excitation. En même temps mes doigts s’aventuraient sur ses tétons que je faisais rouler.

Quand sa respiration devint saccadée, je lui donnais le coup de grâce en titillant son clito de l’extrémité de ma langue. Elle prit son pied mais manifestement s’empêcha de crier.

– Faudrait pas que l’autre folle m’entende ! Commentât-elle en se redressant

Katia n’était pas méchante, elle m’expliqua le travail et tous les détails de la maison. Effectivement il y avait du travail, la maison était immense.

– Si tu es un vraiment maso, que tu aimes les femmes et le sexe tu ne devrais pas être malheureuse ici ! Mais tu vas voir au début Honorine va-t’en faire voir de toutes les couleurs.
– C’est qui, Honorine ?
– C’est le prénom de la patronne !
– Elle vit toute seule ?
– Oui, en fait, elle est rentière, elle doit avoir pas mal d’immeubles, et tout ça est géré à l’extérieur. Pour s’occuper, elle fait de la sculpture, c’est d’ailleurs affreux, mais ce n’est pas la peine de lui dire. Elle reste parfois des heures entières dans son atelier, pendant ce temps-là elle nous fout la paix. Et puis quand ça lui prend, il faut se farcir ses séances de domination. Elle reçoit parfois des copines, des vielles salopes, surtout une…

Katia me choisit ensuite une tenue de soubrette à ma taille, très décolletée en haut et très raccourci en bas.

J’ai ensuite vaqué à des occupations exclusivement domestiques, il fallait aider la rousse Katia à faire le ménage et il y avait pas mal de repassage en retard.

Je suis rentré à la maison vers 18 heures, plutôt satisfaite de cette première journée… Ce n’est que le lendemain que les choses sont devenues un peu plus hard.

Je n’avais pratiquement pas croisé Miss Honorine de la matinée à l’exception d’un petit bonjour que j’avais trouvé bien malicieux, quand celle-ci m’appela en début d’après-midi. Elle s’était habillée en haut d’un chemisier crème et d’une jupe de tailleur pied de poule. Très classe !

– Viens devant moi, poufiasse !
– Oui, madame !

Elle se lève alors, se met devant moi et commence à trifouiller dans mon décolleté de soubrette, en extrait le haut de mes seins et se met à me pincer les bouts entre ses doigts.

– Tourne-toi maintenant !

Une fessée suivie d’une autre plus forte atterrit sur mon cul !

– Mets-toi à poil, ce sera plus pratique pour la suite !
– Bien madame
– Maintenant je veux que tu me déshabilles. Tu vas faire ça très lentement, à chaque fois que tu découvriras une partie de mon corps, je veux que tu la caresses, que tu l’embrasses, que tu la lèches ! Tu as bien compris conasse ?

– Oui, madame !
– On dit « Oui, madame, la conasse a compris »
– Oui, madame, la conasse a compris !

Puis elle m’ordonna de marcher à quatre pattes.

– Non, pas comme ça, tu ne le fais pas bien, il faut cambrer ton cul !

Et tout en disant cela elle m’asséna un coup de cravache sur les fesses. Elle m’obligea à faire plusieurs tours dans la pièce dans cette position, et bien sûr elle me frappait à chaque fois. Ce petit manège dura une dizaine de minutes et mon cul commençait à chauffer sérieusement.

– Reste comme tu es, on va changer d’endroit !

Elle demande à Katia de nous rejoindre. Nous sommes alors sorties de la pièce et Honorine me conduisit jusqu’aux toilettes !

– Je les ai fait agrandir, elles étaient un petit peu petites pour mes petits jeux…

Il y avait une vraie toilette bien classique mais aussi une autre qui l’était beaucoup moins puisqu’il s’agissait en fait d’un simple abattant élégamment monté sur quatre pieds, il n’y avait rien du tout en dessous de ce truc.

– Allez, tu t’allonges, tu passes ta tête là-dessous et tu ouvres bien la bouche. Katia, tu surveilles !

J’ai une vue imprenable sur les intimités de ma patronne, mais je n’ai pas trop le temps de m’y attarder, sa pisse dégouline, j’avale ce que je peux, mais ne peux tout absorber.

– Nettoie-bien avec ta langue !

Je lui lèche sa chatte pleine de pisse. Je me régale, sa pisse est savoureuse.

– Et maintenant je vais chier !

Et dans cette position, elle ne peut que me faire sur le visage. Je n’étais jamais allé aussi loin avec mon ex-copine. Après tout je suis ici pour voir jusqu’où je peux aller mais rien ne m’empêche de laisser tomber l’affaire.

Bien sûr mon côté profondément maso pourrait me faire tenter l’expérience, mais bon si je ne me sens pas prête, je ne me sens pas prête !

– Non pas comme ça ! Me rebiffais-je.
– De quoi ? On se rebelle !
– Je veux bien essayer de faire de la scato, mais je n’ai jamais fait ça. Je ne suis pas contre, mais faut y aller progressivement. Expliquais-je en m’extirpant de ma position.
– Autrement dit, tu me dis ce qu’il faut que je fasse ! Poufiasse !

Bon, ça tourne mal, je ne vais pas rester

– La pouffasse va sa rhabiller et aller voir ailleurs. Répondis-je.
– Non mais quelle petite effrontée ! Qu’en penses-tu Katia ?
– Puis-je suggérer à Madame d’envisager un dressage progressive de la poufiasse.
– T’as raison, les chiennes, ça se dresse ! Alors poufiasse t’es d’accord pour qu’on te dresse ?
– Oui Madame !
– Mais j’espère que tu ne vas pas me fait perdre mon temps, si je vois que ça ne colle pas, je te fous à la porte et tu ne seras pas payé .

N’importe quoi ! Je n’attend pas après l’argent, mais les principes ce sont des principes…

– Non ça ne va pas ! Si vous me virez, il faudra me payer mes gages.
– Mais c’est qu’elle commence à nous emmerder la poufiasse ! Dehors !

Je récupère mes fringues, me rhabille, mais avant de partir je compte bien lui réclamer mes gages de la journée, je n’ai pas fait tout son putain de repassage pour des prunes !

Mais la voilà qui me rejoint…

– Tiens conasse, c’est pour le dédommagement ! Me dit-elle en me tendant une enveloppe. Si tu restes tu seras payée à la journée pendant ta période d’essai.

Je compte les sous dans l’enveloppe ! C’est correct. Je ne lui a pas dit « merci » !

– Tu fais quoi, maintenant , tu te barres ou tu restes ?

Je suis restée, je me suis déshabillée et j’ai attendu les ordres.

– Bon avec tout ça, je n’ai pas chié ! Indique Honorine dans un grand moment de poésie.

Elle ordonne à Katia se s’allonger par terre, elle ne sert pas de la chaise percée, je comprends pourquoi : elle veut m’en foutre plein la vue !

– Tu t’assois là et pour l’instant tu regardes ! Me dit-elle.

Je vois Honorine de dos accroupie au-dessus de Katia. Son anus s’ouvre et ne tarde pas à dégager un petit étron qui grandit pour devenir boudin, se baisse et dégringole sur le visage de Katia qui ne fait aucun geste pour s’en débarrasser.

– Commentaires ? Me demande Honorine.
– Votre merde est très belle ! M’entendis-je mentir.

Je retrouvais mes taches ménagères, quand environ une heure plus tard la sonnette d’entrée retentit. Katia me pria d’aller ouvrir.

Un blondinet (décoloré) dans la trentaine.

– T’es nouvelle, toi ! Me balance-t-il sans me saluer !
– Oui, je suis Myriam !
– La daronne est là ?
– Elle est dans son atelier ! Lui répond Katia.
– Ben va lui dire que je suis arrivé, qu’est-ce que tu attends, conasse ?

Honorine s’amène. Elle embrasse le type.

– Qu’est-ce qui t’amène, mon fils ?
– Ben tu m’avais demandé un bouquin, je l’ai trouvé…
– Super, on s’installe un moment dans le salon.
– T’as encore le feu au cul, maman ?
– Quand je te vois, oui !

La mère et le fils s’installent sur le canapé très proches l’un de l’autre, Sammy puisque c’est nom du moutard, débraille sa mère et lui fait ressortir un sein qu’il se met à téter goulument. C’est très excitant de voir ça !

– Myriam au lieu de rester là comme un conne va nous chercher à boire, une vodka à l’orange pour moi et un jus de pomme pour mon enculé de fiston.

J’y vais puis reviens avec les verres sur un plateau.

– Elle est pas mal cette gonzesse, je peux la voir à poil ! Demande Sammy.
– Evidement ! Ben qu’est-ce que t’attend toi la boniche, allez à poil !

Je m’exécute, on me demande de me retourner, de me dandiner, d’ouvrir les cuisses, de me foutre un doigt dans la chatte, je suis devenue une jument à la foire aux bestiaux.

– Elle fait tout ?
– Elle fait pas mal de choses ! Répond Honorine.
– Tu lui as fait sucer le chien ?
– Non pas encore.
– Ça me plairait de la voir faire ça !
– Pas de problème, Katia va chercher le chien !

Et la voilà qui revient avec le toutou, elle le caresse, il se laisse faire, les chiens Ils aiment bien les caresses ! Sa main lui enserre le pénis et après quelques mouvements un cylindre rougeâtre et gluant sort de son fourreau. Impressionnant !

– Allez Myriam fait nous voir comment tu te régales en suçant la bite du chien !
– Moi je veux bien, mais je n’ai jamais fait ça, faut me montrer !
– Quelle gourdasse ! S’écrie Honorine. Allez Katia assiste-la !

Katia se baisse et sans hésiter une seule seconde embouche la bite du quadrupède.

Ben oui c’est tout con, une fellation reste une fellation sauf que là il s’agit d’un chien. Donc je suce la bestiole, ça ne me fait ni chaud, ni froid, ça ne m’excite pas, ça ne me répugne pas… l’indifférence, quoi !

Pendant ce temps Honorine, complètement désintéressée par le spectacle que je suis censé donner, s’occupe à sucer la bite de son fils..

– Maintenant, met toi en levrette, le chien va te baiser ! Me dit Sammy.

Pas envie… je le ferais sans doute un jour mais ces gens-là m’énervent.

– Je reviens… Dis-je.

Je me refugie dans l’entrée, là où sont posés mes affaires et je me rhabille. Katia déboule.

– Tu fais quoi ?
– Je me barre !
– Tu as tort, c’est le premier jour, c’est normal que ce soit dur, mais ce n’est pas tous les jours comme ça !
– Ah ! Bon et on fait quoi les autres jours ?
– Le ménage, le repassage…
– Super ! Tiens, je te laisse mon adresse, tu diras à ta patronne qu’elle m’envoie un chèque pour ma journée d’aujourd’hui…
– Mais
– Salut ma belle !

Je ne regrette pas mes deux journées, mais j’aurais au moins appris deux choses, faire la soumise avec des gens antipathiques genre Honorine et son rejeton n’a rien d’excitant.

En revanche je ne regrette pas la séance avec la belle Katia, mais s’il faut que je me farcisse une semaine de repassage pour rejouer la scène, merci !

La seconde chose c’est que les séances sado-maso, c’est comme les visites au musée, on est super content d’y avoir été, mais on n’a pas envie d’y retourner de suite.

Et sur ce mes amours, je vous quitte.

AnneAbigail Lemeunier du Chesne

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Anne-Abigail
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Jeudi 20 octobre 2022 4 20 /10 /Oct /2022 15:07

Confession incestueuses – 3
Mat Stamp

Brianna par Smith

Brianna a 25 ans,, c’est une ravissante rousse à la peau très pâle et aux yeux bleus, célibataire et fière de l’être, vivant de coups d’un soir. Elle est cadre supérieure dans grosse compagnie d’assurance et à la responsabilité de gérer les gros litiges.

Elle a en ce moment en charge un gros conflit impliquant une usine des Midlands de l’Ouest. L’affaire s’annonce compliquée et prendra plusieurs journées.

Au lieu de prendre une chambre d’hôtel, elle a demandé à ses parents qui habitent à Birmingham de la loger pendant la durée de ses investigation.

Elle est arrivée, la veille au soir, on a discuté, évoqué des anecdotes en dinant et on pas mal bu.
Le lendemain matin, Brianna est un peu vaseuse. Vêtue d’un peignoir prêté par sa mère et qu’elle a un mal fou à maintenir fermée elle débarque dans la cuisine.

Papa et maman sont aussi en peignoir et préparent le petit déjeuner.

On s’échange des banalités matinales et Brianna étale de la confiture sur sa tartine… et son peignoir s’ouvre de nouveau.

Matthew, le père n’en perd pas une miette.

– Tu n’as pas honte de mater ta fille comme un vieux cochon ? L’interpelle Jenny, la mère.
– Je regarde ce qui est beau !
– On dirait que tu ne m’as jamais vu ! Fait remarquer Brianna en essayant de refermer le peignoir
– Il y a si longtemps ! Soupire le père !
– On dirait que tu as grossis de la poitrine ! Faut remarquer Jenny.
– Ah ! C’est possible !
– Montre voir !
– Pas maintenant !
– Allons, allons je ne vais pas te manger…

Brianna consent alors à ouvrir son peignoir.

– Hum, joli ! S’exclame la mère en approchant sa main.
– Ben Maman !
– Je te fais mal
– Non mais c’est gênant.
– D’accord, j’arrête.
– C’est dommage c’était mignon ! Intervient le père.

Brianna est profondément troublée par ce court épisode et assaillie de pensées contradictoires. Elle n’a pas refermé son peignoir.

– Maman caresse moi encore ! Finit-elle par dire.

Jenny ne se le fait pas dire deux fois et se met de nouveau à caresser les seins de sa fille sauf que cette fois, profitant de la permission accordée, elle y va carrément, et se saisissant du téton elle le pince légèrement, provoquant chez Brianna un spasme de plaisir.

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Ravi par ce spectacle, Matthew ouvre son peignoir laissant apparaitre une belle bite bien bandée qu’il masturbe à quelques centimètre de sa fille.

– Oh, papa, tu bandes bien !
– Elle te plait ma bite !
– Elle est belle !
– Je suis sûr que tu aimerais la sucer, petite vicieuse
– Tu m’en crois incapable ?
– Tu vas le faire ?
– Approche toi !

Et Brianna emboucha la bite de son père, se régalant de cette douce texture et procédant par d’énergiques allers et retours, jusqu’à ce qu’il éjacule dans sa bouche. Voilà qui tombait bien, j’adore le sperme !

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Trio avec Gloria par Patrice

Je m’appelle Patrice, j’ai 19 ans et mes parents sont divorcés depuis 11 ans . Depuis 5 ans mon père est remarié avec Gloria une femme de 44 ans et qui a un fils de 20 ans prénommé Sylvain .

Gloria m’a toujours attiré car elle est extrêmement belle, elle mesure 1m 68, a les cheveux roux, les yeux bleus, des seins imposants jolis petits seins et un cul très attirant. Elle s’habille toujours avec des jupes très courtes et met rarement de soutiens-gorges, même à la maison elle ne porte qu’un t-shirt avec une culotte. Souvent en me branlant je pensais à elle en imaginant différents scenarios pour l’aborder et la baiser. Comme elle ne travaille pas elle est souvent à la maison avec moi mais le seul problème qui m’empêche de l’aborder c’est son fils ! Lui n’est pas du tout branché sexe mais plutôt jeux vidéo (du moins c’est ce que je pensais). Maintenant que vous savez tout je vais vous racontez cette fameuse nuit !

Mon père est un homme de 59 ans et il n’a plus tellement envie de faire l’amour à sa femme et c’est d’ailleurs à ce sujet qu’ils se sont engueulés ce soir-là, Gloria disait qu’elle avait des besoins et qu’elle en avait marre que personne ne puisse les combler, elle partit dans sa chambre et alla s’assoir sur le canapé pour fumer un cigarette. Je me levai de mon lit pour aller la rejoindre car cette engueulade, qui m’avait réveillée, m’a donné envie de fumer. J’étais en slip et elle en robe de chambre, je me suis assis à côté d’elle en lui demandant de m’expliquer ce qui se passait, elle fondit en larmes sur mon épaule en m’expliquant tout et en rigolant je lui dis que si elle voulait je pouvais la dépanner ! Elle rigola et elle s’interrompit vite en sentant ma main glisser sur sa cuisse, elle avait compris que j’étais sérieux et balbutia qu’elle ne pouvait pas ou du moins pas ici, je lui proposa alors d’aller dans ma chambre, sans penser à mon demi-frère.
Elle accepta et une fois dans la chambre, je me mis à la déshabiller et à la caresser, mes doigts fouillais sa chatte détrempée et elle poussait des petits gémissements qui intriguèrent son fils. Il entra dans la pièce et nous étions très gênés mais à ma grande surprise il ne dit rien et nous regarda pendant un moment
– Continuez, ne vous gênez pas pour moi ! Dit-il
Je baissais mon slip et j’allongeai Gloria en écartant ses cuisses, et d’un coup sec je la pénétra, elle poussa un petit gémissement et commença à se dandiner. D’un coup Sylvain se leva et alla s’assoir sur le lit à côté du visage de sa mère, il se mit à lui fourrer sa langue dans la bouche en lui malaxant les seins. Je me mis à la bourrer de plus en plus fort quand Sylvain sortit son sexe et lui mit dans la bouche en lui baisant la bouche comme une pute. De mon côté je ralentis le rythme pour admirer ce spectacle, quand d’un coup, dans un dernier coup de rein Sylvain lâcha son foutre dans la bouche de sa mère, elle avala tout sans en perdre une goutte et Sylvain me dit :
– Vas-y défonce-la cette salope !
Je ne me fis pas prier et je l’ai mis à quatre pattes, lui enfonçai ma queue dans son cul et je lui défonçai sa petite rondelle jusqu’à ce qu’elle jouisse dans un cri strident, je ne mis pas longtemps à lui décharger mon sperme dans son anus tout mouillé . Elle nous dit merci en disant qu’on remettait ça quand on voulait . J’espère que ça viendra vite !

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Confessions
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Samedi 15 octobre 2022 6 15 /10 /Oct /2022 13:17

Le vampire du parc par Zoé
Batgirl

 

Vous aimeriez que vos rêves deviennent réels ? Moi, voyez-vous ce sont mes fantasmes que je voudrais voir se réaliser parfois. Lisez ce qui suit, vous allez comprendre !

Je suis assise dans un parc, le soleil me chauffe la nuque. C’est le printemps avec ses premiers rayons de soleil. Ceux qui font du bien parce qu’ils sont chauds et caressants. Je suis installée confortablement sur un banc de parc avec un livre. Le nez plongé dans mon roman quand tout à coup un étranger me demande.

– Madame avez-vous l’heure ?
– Oui, il est 13 h 30 ! Répondis-je un peu surprise

Je le regarde, ce jeune homme est très beau. Cheveux bruns, yeux noisette, et en plus une belle bouche sensuelle. Il est de grandeur moyenne avec un look étrange, Une grande cape noire avec un large cl montant de couleur rouge, une chemise blanche et un nœud papillon rouge. Mon esprit se met à bouillir.

– Seriez-vous un vampire ? Lui demandais-je
– Vous pouvez m’appeler Dracula

J’ai toujours entendu dire que les vampires sont insatiables au lit. Alors, laissez-moi vous dire que cette rumeur est belle et bien fondée. Ce personage est d’un naturel calme et serein et j’aime ce qu’il dégage. Il me donne des envies.

Je sens ses yeux qui me déshabille. Tout doucement il s’approche de moi, s’assoit à mes côtés. Il passe ses bras autour de mes épaules, et plonge son regard dans le mien. Pour je ne sais quelle raison, mon cœur s’emballe. Je suis sûre qu’il se rend compte de l’effet qu’il me fait. Je sens son souffle qui s’accélère dans mon cou. Doucement, il pose ses lèvres sur les miennes. Je suis surprise par la douceur de cet étranger. Il y a entre nous un courant qui me surprend énormément. Il me prend par la main et m’entraîne vers sa limousine. Nous nous asseyons sur la banquette arrière. Et je suis étonné de voir une jeune femme assise près de la portière. Une belle brune à la peau un peu pâle, les lèvres rehaussé d’un rouge à lèvres cerise. Elle est vêtue d’un imperméable rouge, mais mon regard est surtout attiré par sa généreuse poitrine. Mes yeux descendent vers ses jambes croisées, elles sont gainées par de magnifiques bas de soie noire. Je la soupçonne d’être en tenue très légère sous son imper. Elle me regarde d’un air moqueur et me dit :

– Bonjour, je suis Vampirella !

J’ai droit à un magnifique sourire et à un clin d’œil, elle doit savoir ce qui se passe, ce n’est pas le cas pour moi… Il semble que je sois victime d’un coup monté, mais comme j’aime les défis, je les regarde et leur rend un sourire en signe d’approbation. Alors Dracula recommence son petit manège. Je sens que je ne pourrai résister à toute cette tension sexuelle. Dracula fait glisser ses lèvres sur mon cou. Il descend sur mes épaules. Tout en me regardant dans les yeux, il détache mon chemisier. La jeune femme se glisse sur la banquette avec nous, elle promène sa langue sur le lobe de mon oreille. Elle se débarrasse de son imper dans le fond de l’auto, mon pressentiment était bon, elle est nue impudique et provocante, tout doucement elle me caresse la nuque. Les doigts de Dracula tremblent d’excitation, il a beaucoup de difficulté à détacher les boutons de mon chemisier mais voilà ma poitrine s’offre à son regard, il recule et contemple la nudité de mes seins. Mes mamelons se dressent. Il s’en approche et les fait rouler sous sa langue, j’adore cette caresse. Il glisse ses mains sous mes reins et me fait glisser sur la banquette. Vampirella s’approche de moi et s’agenouille sur ma figure, m’offrant ainsi sa chatte rasée, doucement je glisse ma langue dans son tunnel d’amour je me régale de sa chaleur humide. Dracula se penche sur moi pour me retirer ma jupe et ma petite culotte, la tension monte dans le creux de mon ventre, c’est vraiment inouï. Je me relève pour finir de me déshabiller.

En même temps Vampirella m’aide à le dénuder complètement. Vampirella s’attarde sur la nuque de Dracula avec la pointe de sa langue. Nous sentons les frissons parcourir le corps de notre amant. J’ose détacher la boucle de sa ceinture, j’aperçois une bosse énorme dans son pantalon, nous sommes trois à être excités. Je défais la fermeture éclair et je descends son pantalon, j’ai l’impression que son slip va se déchirer sous la pression de son sexe ! Il enlève lui-même le dernier rempart de tissus, Hummm… il a un membre très respectable tendu et dur, avec un gland qui est une invitation aux caresses, je ne résiste pas, et je fais glisser ma main sur cet organe qui me donne des envies, je promène mes doigts sous ses testicules. Elles sont douces et chaudes, Vampirella lui caresse les flancs ce qui fait grogner Dracula, il adore nos caresses, il retire ma main, et descend sa bouche vers ma chatte en feu il écarte mes lèvres et pose sa langue sur mon clitoris enflé par le désir. Vampirella va s’installer derrière Dracula, elle commence à lui lécher les couilles et à lui caresser le dos de ses deux mains, Dracula continue à exécuter de petits ronds très lentement sur mon clitoris, mes reins se cambrent, je sens qu’il accélère sa caresse, ma chatte se mouille de plus en plus, elle devient brûlante. Je grogne de plaisir. Il introduit un doigt dans mon vagin et entame un mouvement de va-et-vient rapide, je suis secoué de soubresauts. Je sens que l’orgasme monte en moi et je lui crie ‘:

– Ouuuiiiiiiii, ça vient !

Je sens monter ce plaisir comme un raz-de-marée du fond de mon ventre et j’explose comme un volcan lorsqu’il atteint mon clitoris. C’est incroyable ! Je n’ai jamais eue de jouissance aussi violente. Je me relève et je fais asseoir mon amant sur la banquette de l’auto. J’ai juste une envie, c’est de sucer cet organe gonflé par le désir. Je me retiens pour ne pas le faire venir immédiatement. Vampirella se joint à moi pour donner du plaisir à notre beau vampire. Je commence par promener ma langue tout autour de son gland, je descends le long de sa verge, j’approche ma langue de ses couilles et je lui sers le même manège. Je fais tourner ma langue sur ses deux belles boules chaudes et pendant ce temps elle lui suce le gland, il grogne de plaisir son érection augmente encore plus, il va finir par exploser tellement il est gonflé.

Vampirella se relève, et offre sa chatte toute chaude à la langue experte de cet amant du royaume des tènebres. Je remonte sur son gland et l’enfonce dans ma bouche, il est très dur mais j’ai du plaisir à le sentir au fond de ma gorge, je manque presque d’étouffer. Mes lèvres ainsi que ma main montent et descendent le long de sa tige que je le masturbe, il bouge son bassin simulant le mouvement d’une pénétration. Sur les derniers instants de ma fellation, j’augmente mes mouvements, celui de ma bouche et celui de ma main. Il me prend par les épaules et me demande de le faire jouir, ce que je fais avec plaisir. Je laisse ma bouche entrouverte prête à recueillir sa semence. Il explose enfin ! J’attrape tout son sperme au fond de ma gorge, c’est délectable, chaud et salé. J’adore sa jouissance…

ZoeJe pensais pouvoir me reposer mais voilà qu’il se glisse sur ma chatte, cette fois il enfonce sa langue au plus profond de moi. Il me masturbe avec sa langue. Sa belle complice s’installe derrière moi, et m’enfonce un doigt dans l’anus. Wowww ! Une série de frissons me parcourt le corps. Il est de nouveau en érection, est-ce mes cris de plaisirs qui le stimule ainsi ?. D’un coup sec il me retourne sur le ventre. Vampirella vient s’étendre devant moi, ouvre ses cuisses et écarte les lèvres de sa chatte pour que je glisse ma langue sur son clitoris, je ne me fais pas prier bien longtemps. Je lui titille le clitoris, je le suce, l’aspire, tout en lui enfonçant un doigt dans son intimité brûlante, pendant ce temps je sens le membre de Dracula frotter mes entrecuisses, il me fait cambrer les reins et enfonce sa queue dans mon anus. Doucement il commence un mouvement de va-et-vient qu’il accélère et je sens déjà un deuxième orgasme me gagner. Je lui demande d’accentuer sa pénétration d’aller encore plus vite et plus profond. Nous explosons tous en même temps. Je me laisse glisser sur le côté. Je n’en peux plus… Je suis vidée ! La tête me tourne

Dracula approche ses dents de mon cou, il me mord….

Mais il me fait mal ce con ! Je crie !

Je sens la présence d’un homme à mes côtés. Doucement il me tape sur l’épaule :

– Quelque chose ne va pas, Madame ?
– Ce n’est rien, je viens d’être piqué par un moustique.
– Il ne vous a pas loupé, vous devriez acheter un produit en pharmacie.
– O.K ! Bonne journée !
– Souhaitez-vous que je vous accompagne !
– Non merci, j’ai besoin de solitude.

Oui, je veux être seule pour me remémorer ce beau rêve pendant qu’il est encore présent dans mon esprit !

FIN

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Auteurs divers
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Vendredi 30 septembre 2022 5 30 /09 /Sep /2022 09:53

Les culottes de Tante Marie-Claire par Elian Lvekman
culotte rouge

 

Je suis Régis, 24 ans célibataire, mon physique de gringalet et mon allure efféminée m’ont valu maintes et maintes moqueries et humiliations. Mais j’ai su les surmonter, quand j’en ai eu marre qu’on me traite de pédé, je me suis dit qu’il n’y avait aucune honte à l’être, et par un défi que je me lançais à moi-même, je fréquentais les lieux gays, me régalant de bonnes bites dans ma bouche et dans mon cul. Je ne devenais pas gay pour autant, quelques professionnelles consciencieuses savaient s’occuper de moi comme il le fallait.

Mais j’avais un fantasme plus original… ce sera l’objet de ce récit.

C’était un jeudi après-midi, j’avais une demi-journée de récupération. Depuis quelque temps ma tante Marie-Claire souhaitait que je lui explique un certain nombre de bricoles sur le nouvel ordinateur qu’ils venaient d’acheter.

Pour moi c’était une excuse parfaite et j’avais déjà une idée claire en tête… me masturber dans ses petites culottes souillées ! En effet, ma tante me faisait fantasmer depuis plusieurs années, elle avait une croupe opulente mais cambrée et des gros seins lourds (100 D). Fausse blonde, ses cheveux ramassé en chignons et ses lunettes qu’elle portait en permanence lui conférait un air sévère qui n’était pas pour me déplaire. Cela ne l’empêchait pas d’être très douce dans sa voix et dans sa manière de me faire la bise et cela me faisait vibrer à chaque fois. De plus elle ressemblait à ma mère.

Elle était vêtue aujourd’hui d’une jolie robe gris ceinturée à la taille et laissant ses douces épaules découvertes. Mais ce qui m’excitait le plus c’était sa lingerie de femme mure, j’étais fétichiste des petites culottes depuis longtemps et depuis plusieurs mois j’adorais « mater » en douce ses jupes ou ses pantalons serrés… On pouvait en effet deviner les marques des élastiques de sa culotte, c’était exquis notamment la forme de l’entrecuisse où on voyait clairement le fond épais doublé de la culotte. Chaque fois qu’elle se baissait pour prendre un verre et me servir l’apéritif je ne pouvais m’empêcher de regarder ses fesses dans le miroir…

Me voilà donc parti pour enseigner quelques bidouilles à tata Marie-Claire. Mon oncle travaillait et c’est ma tante qui est venu m’accueillir à l’entrée du jardin, elle portait un tee-shirt en coton rouge qui moulait bien sa lourde poitrine et un pantalon noir en microfibre qui la mincissait un peu et la rendait encore plus craquante. Après la bise traditionnelle et quelques paroles d’usage elle me propose de boire un verre, malgré la chaleur pesante je le refusais. La raison de ce rejet ? Je voulais rapidement nous installer devant l’ordi et pendant que ma tante tapoterait, j’en profiterais pour aller à la salle de bain et fouiller dans le panier à linge. Je savais qu’elle faisait la lessive le samedi matin, comme nous étions jeudi cela faisait au moins cinq culottes portées à découvrir, hummmm !

Nous voilà assis côte à côte et je lui apprend quelques trucs, la présence de tante Marie-Claire à mes côtés m’excite et je jette un œil en douce sur sa poitrine dont les gros tétons dardent sous le tissu. La réaction ne se fait pas attendre mon sexe se tend dans mon slip. Je continue mes « leçons », ma tante qui était éloignée de la table se penche un peu en avant pour « titiller » la souris de l’ordinateur, moi je suis bien calé dans la chaise et j’en profite pour jeter un œil dans son dos… Lorsqu’elle s’est courbée en avant son pantalon taille basse est descendu et j’aperçois à la naissance de ses reins un bout de satin blanc avec un élastique à la taille surpiquée de dentelle… Mon sang ne fait qu’un tour, cette fois mon sexe est tellement dur qu’il déforme mon pantalon et je pose négligemment ma main dessus pour cacher mon trouble. Je distingue des plis importants sur le satin de la culotte, elle n’est pas tendue complètement sur ses fesses ce qui veut dire que la culotte est un peu grande pour elle et cela me surexcite davantage. Sentant que le moment était venu pour fouiller dans le panier à linge et que tantine « accrochait » sur un site de cuisine qui l’interessait particulièrement, je décidais de me lever prétextant un petit besoin naturel.

J’ai eu un peu de mal à marcher pour faire la dizaine de mètres de couloir qui me conduisait à la salle de bain car j’avais une très forte érection. Je pousse délicatement la porte et la referme derrière moi, un rapide coup d’œil sur le panier en osier qui contient le linge sale, il est plein ! J’ouvre l’eau du robinet de manière à ce que Marie-Claire ne se doute de rien, je soulève le couvercle du panier et commence « mes recherches », ma première prise : une culotte un peu large en coton blanc à petits pois bleu et rose, très « juvénile », avec de la dentelle à la taille. La 2ème et la 3ème était de couleur blanche en coton simple et je fus un peu déçu. Par contre mes deux dernières découvertes me transportèrent de bonheur et d’excitation mélangés, il s’agissait d’une culotte en satin blanc avec une perle sur le devant et de la dentelle aux côtés et sur la taille, ainsi que d’une culotte noire en nylon particulièrement douce avec des motifs à fleurs brodés sur le devant. Je deviens alors fou d’excitation et je porte la culotte noire à mes narines, elle sentait un peu fort mais rien de désagréable pour moi, dans le même temps je déboutonne mon pantalon de ma main presque libre avec laquelle je tenais la culotte en satin blanc. Je ne peux m’empêcher de regarder l’intérieur de la culotte de nylon noir où je trouve des traces de pisse, de mouille et de merde. Tout cela m’excite et je me mets à lécher la culotte pendant que je me masturbe avec la culotte blanche en satin, je suis au bord de l’explosion. Le goût de la pisse et de la merde m’enivre je ferme les yeux en gémissant…

Mais le temps s’écoulait et je n’avais pas fermé l’eau du robinet… J’entends une voix calme et ferme :

– Ben alors, on vient faire des cochonneries chez sa tata !

J’ouvre les yeux et regarde le miroir en face de moi, rouge de honte surpris en plein exercice de mon vice. Je restais avec ma culotte noire sur le nez et la blanche de satin sur le sexe que mes deux mains essayaient de cacher. Marie-Claire se rapproche, que va-t-il se passer, je n’ose plus penser, mon érection commence à retomber.

– Allez, je vais te traiter comme tu le mérites, petit salaud !

Marie-Claire passe derrière moi et saisit mon pantalon à la taille que j’essayais de reboutonner maladroitement, elle le baissa d’un coup sec à mes pieds. Je n’ose même plus bouger je ne comprends pas ce qui m’arrive, sa main flatte mes fesses sur mon slip puis s’infiltre sous l’élastique, elle passe délicatement un doigt dans la raie de ma croupe et d’un coup je me remets à bander encore plus dur, je suis rouge de honte et incapable de décrocher un mot.

– T’aimes ça mon doigt dans ton cul, hein, pédale ?
– Euh…. Balbutias-je, incapable de sortir un mot.
– Tu préférais peut-être une vraie bite, tiens ça me donne une idée, je vais demander à Tonton Marcel de t’enculer…
– Mais tata…
– Si, si je trouve l’idée excellente et avant tu vas bien le sucer. Il sera content, depuis le temps qu’il fantasme sur tes petites miches !

Marie-Claire continue de me palper les fesses dans le slip puis d’un seul coup me l’abaisse aux chevilles, d’un geste autoritaire elle me fait lever chaque pied pour dégager mon slip puis elle m’enfile la culotte de satin blanc sur les fesses. Mon érection est terrible et lorsque ma tante remonte délicatement la culotte sur mes fesses et l’ajuste, je ne peux m’empêcher de fermer les yeux, mon sexe sort de la culotte en tendant l’élastique à la taille. Marie-Claire m’ordonne alors de me branler devant elle, face au grand miroir, pendant ce temps elle lisse le tissu de la culotte sur mes fesses, le contact est doux et je commence alors mon va-et-vient. J’ai comme l’impression que ma tête va exploser, puis ma tante commence à me donner la fessée par dessus la culotte.Marie Claire

– Ecarte bien tes cuisses petit cochon vicieux ! me dit-elle

Son emprise était telle que j’obéissais sans broncher. Il ne m’a fallu que quelques claques sur les fesses pour jouir en gémissant fortement et en accompagnant des mouvements de mon bassin plusieurs jets de sperme qui s’écrasèrent sur le miroir, sur mon bas ventre et la culotte… »

– Déjà ? Se désola Marie-Claire. Nettoie les saloperies que tu as faites sur le miroir !

J’allais chercher de quoi essuyer, mais Marie-Claire m’interrompit !

– Non tu nettoies avec ta langue !de pédé !

Je m’exécutai et rendais le miroir vierge de toute race de sperme

Maintenant, je vais t’enfermer dans le placard à balais, le temps que tu récupères et ensuite je vais te faire faire plein de choses cochonnes ! D’accord petit pédé ?
– Oui Tata !

J’aurais bien sûr pu m’enfuir, mais je n’y pensais même pas.

Un quart d’heure plus tard, j’entendis des bruits de conversation. Tonton Marcel venait de rentrer. Ma tante me libéra, et je me retrouvais devant mon oncle, débraguetté, la bite à l’air.

– Alors mon neveu ! On vient faire des cochonneries chez sa tante ?
– C’est comme une pulsion… tentais-je.
– Avec les pulsions on peut justifier n’importe quoi ! Viens me sucer la bite !
– Oui Tonton.

Il avait un bel engin, j’approchais ma bouche, sa bite sentait la sueur et l’urine. Je respirais un grand coupe et de la langue je suçais l’extrémité du gland.

– Prends tout dans la bouche, pédale !

Pourquoi faire ça à la barbare quand on peut raffiner ? Toujours est-il que j’y allais de mes allers et retours en cadence. Le tonton appréciait mais me fit lâcher prise au bout de cinq minutes.

– On arrête la pipe, c’est dans ton cul que je veux jouir !

Qu’à cela ne tienne, je me mets en position.

– Non avant on va te faire une petite surprise ! Me dit Tata Marie-Claire

Et la voilà qui me prend par la main et me conduit jusqu’aux toilettes. Elle ne s’assoit pas sur la toilette, mais s’accroupit au-dessus afin que je puisse bien voir ce qui va se passer.

Je n’ai pas été déçu, d’abord un joli jet de son pipi doré qui me donna l’eau à la bouche, mais ce n’était d’un prélude, je la vit pousser jusqu’à ce qu’un étron bien moulé sorte de son gros cul avant d’aller se noyer dans la cuvette dans un « plouf » peu discret.

Elle ne s’essuya pas, puis avisant une culotte propre qu’elle avait réservée, elle l’enfila, puis de ses mains appuya dessus afin qu’elle s’imprègne de l’urine et de la matière non essuyé..

Je commençais à comprendre ses intentions et bandais comme un cochon.

Mon oncle me demanda de m’arcbouter contre le lavabo, et m’encula. Pendant ce temps ma tante m’offrit sa culotte qu’elle venait de souiller en m’intimant l’ordre de lécher tout cela convenablement.

De la pisse et de la merde bien fraiche à lécher, une bonne bite dans mon cul ! C’est la fête !

fin

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Elian Lvekman
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Samedi 24 septembre 2022 6 24 /09 /Sep /2022 16:39

Chanette 28 – Magazines littéraires – 14 – Des roses et des pizzas par Chanette

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Mercredi 21 février

Beauregard va mieux, du moins c’est ce qu’il s’efforce de se faire croire à lui-même. Il a accueilli cette invitation sur le plateau de l’émission de Fortin comme une aubaine pouvant lui permettre de se relancer. Virgule n’est pas son plateau préféré, et il n’apprécie que très moyennement Fortin. Cette émission voit parfois défiler des auteurs qu’il méprise profondément mais il se dit qu’il saura gérer…

Après la séance obligé de maquillage, Beauregard arrive sur le plateau, découvre avec stupeur la présence de Patrice Colombani. Les deux hommes se serrent la main comme si de rien n’était. L’émission n’est pas en direct, Beauregard pourrait partir, mais il a peut-être des défauts, mais ce n’est pas le genre à se « dégonfler ».

Et ça commence :

– Patrice Colombani, après quatre best-sellers…Commence le présentateur.
– Cinq !
– Cinq, pardon, « Le jour du sang » sort mardi en librairie… Vous écrivez décidemment beaucoup ?
– J’aime ça !
– Oui cela se sent dans vos livres. Guillaume Beauregard, vous avez écrit une critique élogieuse de l’auteur.
– Il le méritait bien.
– Cette critique semble avoir provoqué un certain agacement chez les gens qui vous connaissent…

Beauregard sait parfaitement comment fonctionne Fortin, ce type se fout complètement des bouquins qu’il présente (d’ailleurs il ne les lit même pas) et des invités qui pérorent. Non ce qui l’intéresse c’est de tenter de faire du buzz autour de l’émission. Et pour faire le buzz, il faut des conflits, des altercations et des noms d’oiseaux. Quand le lendemain d’une émission, la presse people fait ses choux gras en titrant : »Vives empoignades sur le plateau de « Virgule » entre Machin et Truc », l’égo, la popularité et l’audience de Fortin s’en trouvent fortifiés.

Alors Beauregard a soudain une idée qu’il trouve géniale :

– Vous savez, on ne peut pas plaire à tout le monde ! Si des gens n’ont pas compris mon article sur Patrice, permettez-moi de vous appeler Patrice, c’est qu’en fait ils ne m’ont jamais compris et je dirais même plus, c’est qu’ils ne m’ont jamais aimé. Alors laissons les dire.

Baker dissimulé dans le public avec perruque, fausse moustache et lunettes noires, n’en croit pas ses oreilles !

– Quand même, vous nous aviez habitué à des articles pertinents sur Proust, Stendhal, Sade… je ne nie pas les qualités littéraires de Patrice Colombani, mais admettez qu’il ne joue pas vraiment dans la même division.
– C’est vous qui êtes en train de faire de l’élitisme, il n’y a pas un panthéon où siègerait les génies de la littérature et en dessous la piétaille.
– Je n’ai pas employé ce mot.
– Laissez-moi donc finir, le talent s’exprime de différentes façons, le talent est multifacettes et le talent doit être reconnu. c’est aussi simple que ça.
– Vous ne répondez pas à la question.
– Moi je trouve que si ! Et je vais vous étonner davantage, mes prochains articles ne porterons pas sur Homère ou sur Shakespeare, mais sur Agatha Christie et Georges Simenon… Par ailleurs…
– Mais…
– Je termine, je constate que l’invité du jour c’est Patrice Colombani, qu’attendez-vous pour lui poser des questions, il est là pour ça, non ?
– C’est mon émission, Monsieur Beauregard et sans vouloir vous vexer, je la mène comme je l’entends.
– Poil au dents !

Stupéfaction de l’assistance et rires d’une partie d’entre-elle.

– Ah ! Un monsieur dans le public veut s’exprimer !

Et Fortin passe la parole à un obscur bonhomme au teint blafard.

– Il est difficile de s’empêcher de penser que votre article sur Patrice Colombani s’apparente à du copinage.
– Comme je ne possède pas la faculté de vous empêcher de penser, vous pouvez penser ce que vous voulez. Cela dit sur ce point précis, vous avez sans doute raison et d’ailleurs vous pourrez noter que je suis aussi très copain avec Agatha Christie, c’est un bon coup vous savez !

Rires de l’assistance.

– Vous n’êtes pas très sérieux ce soir ! Lance Fortin.
– Les gens sérieux m’ennuient, vous croyez que Proust était sérieux, vous ?
– Il me semble, oui !
– Qu’en savez-vous, vous ne l’avez jamais lu !

Excédé Fortin se tourne vers Colombani.

– Parlons un peu de votre dernier roman…

Les questions deviennent inoffensives et l’interview de Colombani devient strictement promotionnelle, Fortin se réservant de créer un éventuel buzz avec d’autres que lui. Beauregard a quitté le plateau discrètement, ce qui s’y passait ne le concernant plus, mais satisfait de la tournure des événements.

Il a toutefois du pain sur la planche. Mais il a l’intention de s’y atteler en commençant par acquérir un bouquin d’Agatha Christie et un autre de Georges Simenon puisqu’il n’a jamais lu ces auteurs, mais d’autres tâches l’attendent aussi…

Vendredi 23 février

Hier soir, j’ai reçu un message de Stan Baker :

« Il faut absolument que vous regardiez, « Virgule » demain à 23 heures sur la 3. Vous y verrez Beauregard et Colombani en différé et je vous assure que vous allez être surprise. »

Ah, bon ? Qu’est-ce qu’il nous a encore inventé cet abruti de Beauregard ?

Il est 19 heures et je suis rentrée chez moi après ma petite journée de travail et après avoir effectué quelques emplettes alimentaires.

On sonne !

Je regarde par l’œilleton : Je ne vois pas la tronche du visiteur, cachée qu’elle est par un gigantesque bouquet de fleurs.

– Qu’est-ce que c’est ? Demandais-je sans ouvrir.
– Des fleurs pour Madame D’Esde.

Je le vois bien que ce sont des fleurs, mais en ce moment je deviens un peu parano et n’ai pas envie d’ouvrir.

– Eh bien posez les sur le paillasson, je les prendrais tout à l’heure.

Le livreur s’en va, je ramasse l’énorme bouquet. Ce sont des roses, et des belles il y en a 50. Je cherche la carte jointe, sort le petit mot de l’enveloppe :

« J’ai conscience d’avoir été infâme ! J’ose espérer que ces modestes fleurs pourront vous faire me pardonner. Portez-vous bien. Guillaume B. »

Ce mec est complètement givré ! Le procédé est trop facile, je te fais les pires vacheries du monde et après je t’envoie des fleurs ! Ses fleurs il peut se les foutre au cul ! Mais essayez donc de mettre 50 roses dans une poubelle, vous ? Je les descendrais demain…

Puis je réfléchis ! Ce n’est pas de leur faute aux roses si elles ont été achetées par un connard. Et puis c’est vrai qu’elles sont belles. Il m’a fallu néanmoins quatre vases différents pour les présenter élégamment.

Et à 23 heures, bien calée dans mon fauteuil, je regarde « Virgule ». Et plus je regarde, moins je comprends. A quoi joue Beauregard ? L’individu est posé, calme, sans haine, distillant tout juste quelques vannes mouchetées. Mais quel hypocrite, ce mec !

Le reste de l’émission ne m’intéressant pas j’ai envoyé un message à Baker :

« Beauregard nous a offert un grand numéro d’hypocrisie ! Il m’a aussi envoyé des fleurs. A quoi joue-t-il ? »

Baker me rappelle dans la foulée.

– Il est possible, me confie-t-il, qu’il ne sache même plus ce qu’il doit faire, il ne doit pas être habitué aux situations de stress, il ne sait pas comment s’en sortir, à mon avis il n’a pas fini d’être imprévisible. Aujourd’hui il m’a envoyé une caisse de Champagne chez moi en me disant qu’il me demande à moi et ma compagne de bien vouloir l’excuser… C’est pathétique.
– En effet ! Espérons qu’il va nous laisser tranquille…
– A moins qu’il ne soit sincère ! On ne sait jamais, c’est un con mais il n’est pas si bête que ça. Il est capable de modifier son créneau et de promouvoir la littérature populaire, ce serait pour lui une façon d’ignorer les critiques qui lui ont été faites !
– Vous y croyez, vous ?
– C’est juste une hypothèse, on verra bien.
– J’ai peut-être un moyen de savoir, je vous enverrai un message demain en fin de journée. Répondis-je.
– Vous allez faire comment ?
– Je vous dirais, je suis un peu sorcière !

Samedi 24 février

J’ai attendu la fin de l’après-midi pour téléphoner à Estelle, la collaboratrice de charme de Maitre Soubise.

– Je voulais savoir si tu avais du nouveau en ce qui concerne Beauregard. Demandais-je.
– Ah, c’est pour ça que tu m’appelles, moi qui croyait que tu allais me proposer un rendez-vous coquin !
– Dis-moi d’abord pour Beauregard.
– M’en parle pas ! Soubise est furieux, Beauregard lui a envoyé un message en lui demandant de laisser tomber l’affaire. Il l’a rappelé pour le dissuader, mais il ne veut pas en démordre. Tant pis, on ne peut pas gagner à tous les coups, mais en ce qui te concerne, il va y avoir comme un petit problème.

Qu’est-ce qui va encore m’arriver ?

– Quel problème ?
– Ben la petite prime promise, il faudra t’assoir dessus.
– Ah, c’est ça, si tu savais comme je m’en fiche !
– Si tu le prends comme ça, tant mieux. On se voit quand ?
– Tout à l’heure si tu veux, je vais te donner mon adresse perso.
– Tu m’as l’air bien joyeuse, tout d’un coup ! C’est parce que on va baiser ensemble ?
– Bien sûr, ma biche !

Ben, non, ce n’est pas ça du tout ! Ce qui me rend joyeuse c’est que désormais l’affaire Beauregard semble bel et bien définitivement terminée, mais je ne vais pas lui dire !

J’ai donné rendez-vous à Estelle à 19 heures, on bouffera une pizza, avant ou après, on verra bien. J’ai prévenu Baker que l’autre avait renoncé à toute plainte, il en frétillait de joie, le bonhomme.

Estelle s’est habillée aujourd’hui d’une robe noire et blanche rayée en diagonale. Elle ressemble à un zèbre sortant des « Deux Magots » à deux heures du matin. Le pire c’est que ça ne lui va pas si mal !

-Tu en as de belles fleurs ! Me dit Estelle.
– Oui, un admirateur !
– J’ignorais que tu avais des admirateurs.
– Je fais un métier plein de surprises.

Estelle ne s’est pas embarrassée de précautions oratoires, elle venait pour une chose bien précise et souhaitait que je lui confirme que je n’étais point contre

– Il te faut savoir une chose, commença-t-elle, ce qu’on a fait ensemble ça m’a bien plus. Oh, ne crois pas que j’ai viré ma cuti, je suis toujours aussi cochonne avec les hommes, mais là disons que j’ai découvert quelque chose en plus.
– Eh bien déshabille-toi ma grande, si tu es venue pour t’éclater, tu tombes très bien, moi je suis d’humeur coquine.

Et hop ! A la vitesse de l’éclair, Estelle retire sa robe, elle ne porte pas de soutien-gorge et n’arbore qu’une petite culotte bleu ciel assez sexy.

Elle effectue une pirouette afin de me montrer ses fesses, joli cul sans un gramme de cellulite.

– Tu peux les taper un peu, si tu veux !

Je le fais sans exagération.

– C’est bizarre, cette manie qu’ont les gens à qui je montre mes fesses de me les taper. Avant ça m’énervait, maintenant j’aime bien et ça me fait rigoler !
– Parce que tu montres tes fesses à beaucoup de gens ?
– Au boulot, oui, ça m’arrive !
– Comment ça ?
– Parfois, ça aide à la négociation !
– Et ça fonctionne ?
– Assez souvent !
– Tu montres juste tes fesses ou tu vas plus loin ?
– Je vais souvent plus loin, je suce ! J’adore sucer des bonnes bites, parfois je me fais prendre aussi sur le bureau comme une salope. J’aime bien faire la salope !
– Et ça se passe toujours bien ?
– Non ce serait mentir, il y a toujours des bourrins, mais dans l’ensemble les mecs sont corrects.
– Et jamais de femmes ?
– Une fois un couple, mais j’ai tout simulé, la fille n’était pas dupe mais comme c’était l’avocat qui l’intéressait… Sinon une fois je suis tombée sur une vraie gouine, elle ne me branchait pas du tout, j’en ai eu la nausée.
– Et en dehors du business ?
– J’ai couché deux ou trois fois avec une collègue, elle était douce et gentille, elle m’a un peu entraînée, je me suis laissé faire pour voir… ça ne me m’a pas déplu, mais ce n’était pas comme avec toi.

Si elle est sincère mon égo, va gonfler comme une baudruche.

Elle se retourne, et m’offre ses seins, cette fois plus d’hésitations, je me penche légèrement et lui titille les tétons avec ma langue, le gauche, puis le droit, puis de nouveau le gauche…

On ne va pas rester debout, je lui prends la main, l’entraine vers le canapé, me retrouve entre ses cuisses et commence à lécher tout ça.

– Oh ta langue ! Commente simplement la belle mature comme si elle découvrait un trésor caché.

Certes, je me régale, mais je mouille aussi comme une éponge, et j’aimerais bien prendre aussi mon plaisir. Petite pirouette et nous voilà toutes les deux en soixante-neuf afin que je puisse lui donner ma chatte à bouffer

J’ignore si c’est parce que je me suis mal placée, mais cette coquine d’Estelle se met à me lécher la rosette, je ne m’y attendais pas mais la chose n’est pas pour me déplaire.

Après m’avoir fait bailler l’anus, elle y entre un doigt, le ressort, en fait entrer deux et se met à me doigter à une vitesse diabolique, mon plaisir monte, j’hurle ma jouissance. Elle ressort ses doigts plus très propre après cette petite exploration anale. Mais c’est sans hésiter une seconde qu’elle le porte en bouche afin de les nettoyer. Et c’est qu’elle se régale, la coquine !

– Dis donc, toi, tu serais pas un peu scato ?
– Un tout petit peu, un tout petit peu. Me répondit-elle. Mais ne me laisse pas comme ça, viens me lécher.

Bien sûr que je vais la lécher, c’est tout humide là-dedans, un vrai marécage, je me régale sa bonne mouille quand soudain quelques impertinentes gouttes viennent m’atterrir dans le gosier.

– Mais tu pisses ?
– Je n’ai pas pu me retenir, excuse-moi, on va faire une pite pause, je vais aller aux toilettes…
– Mais non, pisse-moi dans la bouche, j’adore ça !
– Alors d’accord, ouvre bien ta bouche ma grande !

Chanette2814Elle a pissé avec une telle puissance qu’elle m’en a foutu partout, ça me dégouline sur le menton, sur les nichons, mais ce que j’ai pu boire était délicieux ! Puis j’ai repris mon cuni et tout en confinant à lécher je lui ai foutu un doigt dans le cul (il faut toujours rendre les politesses, disait ma grand-mère)

Ma langue s’est enroulée autour de son clito, l’effet a été quasi immédiat, Estelle s’est barrée au septième ciel des amours saphiques. J’ai retiré mon doigt et pour lui montrer que je peux être aussi salope qu’elle, je l’ai sucé. Mais elle ne m’a pas regardé, à moitié dans les vapes qu’elle était encore.

Quand elle a repris ses esprits, nous sommes jetées dans les bras l’une de l’autre.

– Je n’ai pas envie de remettre ma culotte ! M’informe-t-elle.
– Tu veux un plastique pour la mettre dans ton sac.
– Tu ne veux pas la renifler ?
– Si pourquoi pas ?

J’ empare de la chose, la porte sous me narines, quelle odeur subtile ! Ça sent la pisse… C’est pratiquement par réflexe que je me mets à lécher. Mais voilà que l’on sonne à la porte

C’est le livreur de pizza ! Je crois que nous allons les déguster d’un excellent appétit.

Lundi 26 février

On sonne ! A cette heure je n’ai noté aucun rendez-vous. J’ouvre et découvre Cédric Bornerave sur le palier.

– Vous ? M’indignais-je.
– Je ne fais que passer !
– Eh bien, voilà vous êtes passé, vous pouvez repartir.
– Je voulais juste vous informer que j’ai été viré de chez « Désir Délires »…
– Vous voulez peut-être que je vous offre un kleenex ?
– Non, je me disais que peut-être dans vos relations vous connaitriez quelqu’un qui pourrait avoir besoin de mes services…

Je n’ai pas pu m’empêcher de lui rire au nez. J’ai refermé la porte, je ne l’ai jamais revu.

FIN

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Chanette
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