Pr Martinov

Mercredi 23 juillet 2025 3 23 /07 /Juil /2025 17:34

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 5 – Béatrice en chaleur

prelude2

Lundi 21 avril

En fait de coordonnées Jodie avait maintenant en poche celles de notre bon professeur Martinov que nos lecteurs connaissent bien.

Et les voilà donc face à face à Louveciennes…

Martinov et Béatrice ne sont pas insensibles à l’étrange beauté de Jodie Keller, qui pour sa part déshabille Béa du regard. (ben oui, quand on a des tendances lesbiennes, ça ne disparaît pas comme ça…)

– Les passages secrets, ce n’est pas trop notre truc ! Intervient Martinov.

Béatrice lui envoie un coup de pied dans la jambe et reprend la parole.

– Le professeur veut dire que nous n’avons pas eu souvent l’occasion de résoudre des problèmes de passages secrets, mais une affaire récente nous a obligé à nous pencher sur le sujet (voir Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne). Aussi je me fais fort de résoudre votre cas.
– Il faudra vous déplacer…
– J’entends bien. Nous allons vous faire un devis et vous l’adresser par mail.
– C’est que je suis assez pressée, l’affaire a fuité et deux aigrefins sont sur l’affaire, j’ai dû faire intervenir la préfecture pour fermer provisoirement l’église, mais on ne va pas la laisser fermer éternellement.
– Alors, allez boire un petit café, il y a un bistrot à 200 mètres sur votre gauche et revenez dans une heure, le devis sera prêt.
– D’accord, le devis sera accepté de toute façon, c’est le ministère qui paie.

Martinov attend que Jodie soit partie pour faire part de son incompréhension à Béatrice.

– Mais qu’est-ce qui t’a pris ? On ne sait pas faire ça ! Je te rappelle qu’à Bourg-la-Nonne, (voir l’épisode n°28) on n’a rien trouvé du tout…
– Tu veux vraiment savoir, mon petit professeur ? Cette Jodie, j’ai envie de me l’envoyer et je vais me mettre à bouquiner tout ce qu’on peut trouver à propos des passages secrets. Et je trouverais, c’est un défi que je me lance à moi-même !
– Tout ça pour la sauter ? Je rêve !
– Eh oui !
– Ben fais comme tu le sens, moi, je ne m’en mêle pas.
– Alors je vais lui facturer deux jours d’intervention à partir d’après-demain…
– Pourquoi après-demain ?
– Parce qu’il me faut bien une journée entière pour essayer de potasser un maximum de trucs au sujet des passages secrets.
– Humm
– Dis donc mon petit professeur tu ne vas pas me faire la gueule, si t’es stressé je peux t’arranger ça ! lui dit-elle en lui portant la main sur la braguette
– Mais veut tu laisser ma bite tranquille ! Fait-il mine de protester.
– Je ne touche pas à ta bite, je touche à ta braguette
– Oui mais il se trouve que ma bite est juste derrière !
– Sans blague ?
– T’as qu’à pas me croire !
– Je vais vérifier ça !

Béatrice dézippe la fermeture éclair, s’en va farfouiller et fait prendre l’air à la bite demi-molle du professeur.

– C’est malin !
– Je ne sais pas si c’est malin, mais ça me donne envie de sucer !

Et joignant le geste à la parole, Béatrice opère une flexion des genoux et embouche la bite du professeur Martinov.

– Hum, c’est trop bon la bite.
– C’est l’autre pétasse qui t’a excitée comme ça ?
– C’est bien possible, et dis-moi franchement, tu te la serais bien envoyé la pétasse, non ?
– S’il fallait que je m’envoie toutes les femmes qui m’excite…
– Ben voyons ! Alors tu sais ce qu’on va faire, tu vas me prendre par derrière en pensant que c’est cette Jodie que tu encules !
– Et on ferait ça où ?
– Ben comme d’hab’, à l’étage !

Et les voilà qu’ils grimpent jusque dans la chambre à coucher du professeur. Nos deux libertins se déshabillent.

– Tu crois qu’on a le temps ? Demande le professeur qui a conservé son bracelet-montre.
– Mais oui, mais oui !

Le professeur a beau connaître par cœur les seins de Béatrice quand il les voit, il ne peut s’empêcher de les tripoter, de les lécher…

– Tu les aimes, mes nichons, hein mon petit professeur ?
– Ils sont si beaux !
– Alors régale toi, gros cochon ! Mais ma petit chatte, elle ne t’intéresse pas ?
– Si, si !
– Alors lèche là, je suis toute mouillée !

Et Béatrice était tellement excitée que quelques coups de langue bien placés de la part du notre vert professeur suffirent à la faire jouir intensément.

Martinov3005
Martinov après avoir déposé un chaste bisou sur le nez de sa collaboratrice ouvre le tiroir de son chevet en extrait un joli gode très réaliste.

– Tu me le mets ? Propose-t-il à Béa !
– Je me disais aussi que ça manquait. Allez mets-toi en levrette, que je m’occupe de ton cul.

Béa commence par lui prodiguer une savante feuille de rose, elle adore ça, Béatrice, lécher des trous du cul, puis elle s’autorise à y enfoncer un doigt et le faire aller et venir.

Puis elle tend le gode au professeur

– Allez lèche le ! Lèche-le comme si c’était une vraie bite.

Martinov adore ce jeu, et pratique une véritable fellation à cette bite en plastique.

– T’aimes ça sucer des bites, hein, mon petit professeur ?
– J’avoue !
– Et tu n’as pas honte ?
– Ah non !
– Alors je vais te le foutre dans le cul, ce bon gode !
– Oh oui ! Oh oui !

Et c’est exactement ce que fait Béatrice, le gode est entré tout seul, il faut dire que depuis pas mal de temps notre sympathique professeur à rendu le passage facile, adepte de la pénétration anale il n’hésite pas à se goder lui-même les soirs de grande solitude.

– C’est bon, hein, de se faire enculer !
– Ouuiii !
– Evidemment ça ne vaut pas une vraie bite !
– Je n’ai pas si souvent l’occasion…
– Humm, tu sais que j’adore te regarder quand tu te fais enculer !
– Oui continue. Non te branles pas, je veux ta bite en forme pour après.

Et c’est maintenant au tour de Béatrice de se mettre en levrette. Le professeur ne peut résister à la tentation de lui faire feuille de rose, puis après s’être encapoté, il sodomise la belle tandis que la radio diffuse fort à propos, la marche militaire de Franz Schubert.

Le professeur y met une telle frénésie qu’il fait jouir Béatrice en deux temps et trois mouvements.

Il décule, retire sa capote dévoilant une bite gluante de sperme que Béatrice s’empresse de nettoyer de sa jolie bouche gourmande.

– Merde on sonne !
– Déjà !

Eh oui, le temps passe bien plus vite quand on baise que quand on attend l’autobus !

Le professeur revêt prestement une robe de chambre et c’est dans cette tenue qu’il ouvre à Jodie qui n’en croit pas ses yeux

– Excusez-nous on a eu un petit problème, un dégât des eaux, c’est arrangé, je vais vous demander de patienter 10 minutes dans le petit salon, votre devis sera bientôt prêt

Et quand Jodie voit Béatrice redescendre l’escalier, rhabillée mais totalement ébouriffée, et avec le Rimmel qui a coulé, elle se demande qui sont vraiment ces deux étranges bricoleurs !

– Je suis descendue à l’hôtel du Cerf Je vous réserve un chambre… ou deux ? Demande-t-elle
– Une seule mais avec des lits jumeaux, dans un premier temps je vais me déplacer seule ! Lui répond Béatrice.

Mattéo et Augusto se sont débrouillés pour obtenir chacun 15 jours d’arrêt maladie… et les voilà revenus à Grimpeau-Ridot.

Et quand ils se pointent devant l’église, ils découvrent un panneau indiquant sa fermeture temporaire
– Merde ! On va faire quoi ! Demande Mattéo.
– Ils ont indiqué « quelques jours ». On va attendre. Répond Augusto.
– Quelle perte de temps !
– On fait quoi en attendant ?
– Et si on allait chez la bonne femme qui a la clé ? Propose Mattéo
– D’accord et sur place on fait quoi ? On ne va tout de même pas la menacer, ça va nous retomber sur la gueule.
– On improvisera… je peux par exemple jouer les gigolos, ça peut marcher !
– Et moi, là-dedans ?
– Je te dis, on improvisera.

Et les voici qui sonnent au large portail de la villa des Anges, au 133 de la route de Dijon…

Sara, la soubrette antillaise vient leur ouvrir

– C’est pour l’annonce ? Demande-t-elle.
– Oui ! Répond Mattéo sans réfléchir.

Sara les accompagne jusqu’à la somptueuse villa, sous le regard peu amène d’un grand doberman.

Et après avoir franchi la grande allée menant à la villa les voici devant la baronne.

– Bien, je vais vous recevoir l’un après l’autre ! Vous, attendez sur le banc dans le couloir pendant que je m’entretiens avec monsieur.

C’est donc Augusto qui fait banquette. Normal Mattéo lui a tapé dans l’œil.

– Je suppose que vous avez des références ?
– Non pas vraiment ! Répond Mattéo complétement largué.
– Et vous vous figurez vraiment que je vais embaucher une personne sans référence ?
– Je tentais ma chance !
– Vous faisiez quoi avant ?
– J’étais éclairagiste dans un théâtre.
– Eclairagiste dans un théâtre ! Et maintenant vous postulez un poste de jardinier ! En voilà un profil de carrière qu’il est surprenant.

Mattéo vient de comprendre le quiproquo. Il peut maintenant baratiner à l’aise.

– Pour être très franc, je m’ennuyais à mourir dans mon ancien boulot et puis l’ambiance était détestable. Moi ce que j’aime c’est la nature. Je voulais partir depuis un moment et un jour j’ai eu des mots avec le directeur du théâtre. Je suis parti sur un coup de tête, vous comprendrez que je n’ai pas demandé de certificat.
– Hum ! Vous savez vous servir d’une tondeuse à gazon au moins ?
– Bien sûr madame.
– Et vous occuper des rosiers ?
– Aussi !
– Bon, je veux bien vous prendre à l’essai, vous pourriez commencez quand ?
– A votre convenance. Et même de suite si vous le souhaitez.
– OK, on va passer aux choses pratiques, mais avant je vais libérer l’idiot qui attend dans le couloir, je ne le sens pas celui-ci !

La baronne interpelle Augusto.

– La personne que je viens de recevoir fait parfaitement l’affaire. En conséquence, je vous libère et Sara va vous accompagner jusqu’à la grille. Bonne chance monsieur.

Comme un zombi il se laisse raccompagner. Ce n’est qu’un peu plus tard qu’il recevra un message de Mattéo :

« Elle vient de m’embaucher comme jardinier, je te tiens au courant… »

– Il y a une petite baraque sur la gauche, c’était le studio du régisseur, mais je n’ai plus de régisseur. Vous pourrez y coucher. Sara va vous installer. Pour les repas vous verrez avec elle. Le matériel est dans la cabane de jardin, Sara va vous montrer tout ça, je vais vous laisser avec elle.
– Euh, je vais chercher mon sac à dos, je reviens dans une petite heure…

Ben oui, il fallait qu’il récupère au moins son chargeur de téléphone…

Il ne voit pas Augusto (c’est vrai qu’il n’a pas le double des clés de la bagnole) et lui envoie un message (voir plus haut)

Dans la voiture, il fait une rapide recherche sur Internet. Comment faire démarrer une tondeuse ? Comment l’arrêter ? Parce que des tondeuses à gazon, il n’en a jamais touché une de sa vie.

A suivre

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Mercredi 23 juillet 2025 3 23 /07 /Juil /2025 17:31

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 4 – Les amours de Valentine et de Jodie

Stamp lez mat

– Et donc, son épouse ne vous a pas accompagné au restau ? Demande Jodie afin de réorienter la conversation.
– Ce n’est pas son épouse, mais son assistante, elle est bien plus jeune que lui, c’est une très jolie femme, j’aurais volontiers couché avec elle. Oh ! Qu’est-ce que je raconte… j’espère ne pas vous avoir choqué ?
– Pas du tout. Je suis moi-même assez sensible aux charmes féminins ! Répond Jodie en adoptant un air canaille
– Excusez ma curiosité, mais cette sensibilité s’étend jusqu’où ?
– Elle s’étend jusque dans le plumard ! Répond Jodie dans un grand éclat de rire.

Le rire est communicatif et les deux femmes rigolent comme des bossues. Façon comme une autre de briser définitivement la glace.

– Dommage que je suis sans doute trop vieille pour vous… Reprend Valentine.
– Mais pas du tout, j’adore votre visage.
– Alors que diriez-vous d’un moment de folie ?
– Que je suis partante.
– Je ne vous invite pas chez moi, je suis en travaux… Mais il y a un hôtel Ibis à 200 mètres, C’est moi qui paierai la chambre.
– Mais non, nous partagerons, bien sûr.

Dans la chambre d’hôtel, Jodie pensait que cette Valentine allait lui sauter dessus. Eh bien, non, après avoir indiqué qu’elle allait se déshabiller (ce qui est quand même la moindre des choses lorsqu’on veut s’envoyer en l’air) Elle se déshabille en silence dans son coin. Jodie ne cherche pas trop à comprendre et enlève, à son tour ses vêtements et sous-vêtements.

Valentine s’est déshabillé très vite, alors que Jodie n’a pas encore terminé

– Alors qu’est-ce que tu en dis ? Demande Valentine exposant sa nudité. Je n’ai plus 20 ans, on ne peut pas être et avoir été.
– Ne te plains pas, répond Jodie, tu es encore pas mal pour ton âge, tu pourrais en remontrer à des nanas plus jeunes que toi.

Valentine s’approche de Jodie qui est, elle aussi, maintenant nue.

– Caresse moi les seins j’aime bien.

C’est justement ce que se proposait de faire Jodie, elle les caresse doucement avant de pincer très légèrement les tétons.

– Pinces les plus fort !
– Comme ça ?
– Plus fort encore, n’ai pas peur de me faire mal.
– Comme ça ?
– Oui ! Aïe,.. non continue, Aïe… oh que c’est bon, embrasse-moi.

Les deux femmes s’embrassent sans que Jodie ne relâche la pression sur les bouts de seins de sa partenaire.

Martinov3004Celle-ci jette à son tour son dévolu sur les seins de sa vis-à-vis, mais en mode soft.

– Et toi, tu aimes qu’on te les pinces ?
– Juste un peu ! Mais toi tu ne serais un peu maso ?
– Maso et soumise, je peux être ta chienne, tu peux me faire tout ce que tu veux, j’accepte tout, enfin presque tout !

Jodie n’est pas vraiment habituée à ce genre de rapport. Avec le couple qu’elle forme avec son amie, les relations s’efforcent d’être égalitaire. Personne ne domine l’autre et s’il y a une réflexion qui l’agace au plus haut point, c’est ces crétins qui ne peuvent s’empêcher de demander d’un air entendu « c’est laquelle des deux qui fait l’homme ? »

Pourtant aujourd’hui la situation commence à l’exciter.

– Tourne-toi que je vois tes fesses !

Valentine fait ce qu’on lui demande et les mains de Jodie viennent lui malaxer le joufflu..

– Et si je te lui donnais la fessée à ce gros cul ?
– Oh, oui vas-y ! Et tu peux m’insulter, ça m’excite !

Et voilà que Jodie se met à taper comme une dingue, fessant et fessant encore jusqu’à ce que le cul de Valentine devienne rouge comme un coquelicot.

– T’as aimé ça, hein ma salope ?
– Oui, oui, J’aimerais bien te lécher le cul
– Je préférerais que tu me lèches la chatte, tu m’as fait mouiller avec tes conneries.

Et Jodie se couche sur le lit, jambes bien écartées. Valentine se précipite et lui lèche son bon jus.

– C’est bon, ma mouille, hein ? Tout à l’heure je te ferais boire ma pisse !
– Chic alors ! Répond Valentine entre deux coups de langue.

Jodie commence à haleter, sa partenaire lui donne le coup de grâce en enroulant le bout de sa langue sur son clitoris. Jodie jouit comme une malade. Les deux femmes s’étreignent.

– Maintenant je peux te lécher le trou du cul ?
– Ma parole, c’est une obsession ! Vas-y, lèche, mais s’il n’est pas bien propre ce sera tant pis pour toi !

Ben oui, un anus en pleine après-midi a perdu la fraicheur de la douche matinale, c’est la nature, non ? Toujours est-il que Valentine lui pratique cette feuille de rose avec passion et gourmandise, n’ayons pas peur des mots)

– Ah ! Ton anus a un goût exquis !
– J’en suis fort aise !
– Tu dois me trouver un peu givrée ?
– Pas du tout ! J’admets beaucoup de choses, du moment que ça ne fait de mal à personne !
– Je peux te mettre un doigt dans le trou ?
– Vas-y, j’aime bien !
– Moi aussi… On peut se mettre en soixante-neuf comme ça on va se doigter en même temps.

Proposition adoptée, bien sûr d’autant que cette position permet le léchage réciproque. Et du coup c’est le déchainement, Jodie ne tarde pas à gueuler sa jouissance, rejointe une minute plus tard par Valentine.

Les deux femmes s’embrassent et se pelotent.

– Quand tu fais la soumise, tu fais quoi exactement ! Demande Jodie soudain curieuse.
– Oh, la la, on m’en a fait faire des trucs… si tu savais…
– Tu ne veux pas me raconter !
– Une fois une copine m’a emmené dans un club, elle m’a passé un collier de chien autour du cou et m’a promené en laisse, puis elle a sélectionné sept bonhommes, on a été en cabine, une grande cabine. ils m’ont tous baisé par tous les trous et à la fin il y en a qui m’ont pissé dessus !
– Et comment t’a vécu ça ?
– Arrête, j’étais excitée comme une puce. Sinon, j’ai aussi fait la soumise dans de soirées sado-maso, on m’a attaché, fouetté, tout ça, je supporte bien, ça fait mal mais j’aime bien. Et puis des trucs pire encore que je ne te raconte pas .
– Ben si raconte.
– Je ne voudrais pas te choquer.
– Promis, je ne me choquerai pas !
– C’est à tes risques et périls, c’est des trucs un peu extrêmes.
– De la scato ?
– Bien sûr, ça ne me gêne pas tant que ça, mais aussi de la zoo.
– Raconte !
– Ben on m’a fait lécher la bite d’un chien, et après il m’a grimpé dessus.
– Wāh, ça doit être dingue ?
– Pourquoi, ça te tente ?
– Je sais pas trop pour moi, mais j’ai vu des photo sur Internet, ça m’a fait mouiller grave !
– Et si l’occasion se présentait ?
– On ne peut pas dire d’avance.

La conversation n’a pas laissé la chatte de Jodie intacte, elle moulle comme une éponge.

– Viens entre mes cuisses, viens me lécher l’abricot, ma salope !

En bonne soumise, Valentine ne se le fait pas dire deux fois et vient laper le jus d’amour de sa partenaire laquelle ne tarde pas à jouir de nouveau.

– Reste là ! Lui dit Jodie et ouvre bien ta bouche
– Oh, oui donne-moi ta pisse !

Gloup !

– Ah, au fait, ça t’embêterais de m’envoyer la photo de ce vitrail ?
– Mais non, avec plaisir

C’est ainsi que les coordonnées des deux femmes furent échangées, mais aucune des deux ne manifesta le désir de se rencontrer de nouveau.

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Pr Martinov
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Mercredi 23 juillet 2025 3 23 /07 /Juil /2025 17:28

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 3 – Martinov et Valentine
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– Et maintenant que je t’ai offert mon corps, est-ce que tu vas consentir à me montrer ce fameux local. Demande Jodie avec un grand sourire.
– Tu ne vas pas me dire que tu as couché avec moi juste pour ça ? Lui répond sèchement la baronne.
– Répond-moi donc !
– Je ne suis pas une girouette, et je ne suis pas du genre à changer d’avis parce qu’on on s’est envoyé en l’air.
– Mais enfin, je ne te demande pas la lune !
– Et si je te disais que j’ai une bonne raison pour te refuser ce service, et que cette raison je ne peux pas te la dévoiler !
– Y’a vraiment pas moyen ?
– Non mais je peux néanmoins t’affirmer une chose, il n’y a pas de trésor caché cans l’église. Pourquoi voudrais-tu que l’on emmure un trésor ? Ça n’a aucun sens.
– Pas si sûre ! Bon salut !
– Tu vas laisser tomber, alors ?
– Tu le verras bien !

Jodie est dépitée, on le serait à moins ! Effectivement pourquoi emmurer un trésor ? On peut toujours trouver un scénario farfelu. Par exemple un chevalier possédant justement un trésor mais sommé de partir aux croisades… donc rien d’impossible à priori.

Elle revient à l’église, les deux abrutis sont toujours là en train de fumer une clope près de leur voiture.

– Vous n’êtes pas encore partis, vous ?
– On est très bien là !
– Vous perdez votre temps, il n’y a pas plus de trésor que de beurre en broche.
– Ben si justement ! Le curé nous a montré quelque chose.
– Il vous a montré quoi ?
– On va vous faire voir, mais si on trouve le trésor ce sera fifty-fifty
– D’accord ! Répond Jodie qui se dit qu’elle trouvera bien le moyen de ne pas tenir une telle promesse.

Et les deux compères accompagnent Jodie dans la nef et s’arrête devant un vitrail assez moche. Mais c’est ce qu’il représente qui a de quoi intriguer. On y voit une femme avec un voile bleu (donc très probablement la Vierge Marie) offrir une cassette débordant de pièces d’or à un moine agenouillé comme une andouille.

– Une coïncidence ! Lance Jodie qui aperçoit alors un texte en petits caractères collé dans un coin. Du latin.

« Sancta virgo Maria thesaurum nefandi Anceloti commendat sanctis Burgundionibus sacerdotibus »

– Vous savez déchiffrer ça ? Demande Mattéo.
– Non pas du tout ! Ment Jodie qui vient de le traduire mentalement.

« La vierge Marie confie le trésor de l’infame Ancelot aux prêtres bourguignons »

La probabilité de l’existence d’un trésor se trouve donc renforcée. Jodie a quelques idées mais n’en souffle mots.

– Vous allez faire quoi ? Demande Mattéo.
– Ça ne vous regarde pas !

Mattéo et Augusto sont circonspects et se concertent.

– Faudrait qu’on rentre…
– Si près du but, c’est un peu con, non ?
– On file vite fait à Paris, on se fait mettre en arrêt maladie et on revient dans la foulée.

Jodie a ouvert son ordinateur portable et recherche un article sur ce mystérieux Ancelot. Son nom est cité dans deux articles mais sans aucune précision intéressante. Eh oui, on ne trouve pas tout sur Internet.

Il lui faudra donc essayer du côté de la bibliothèque nationale. Mais pour cela il lui faut aller à Paris et donc quitter l’église de Sainte Pétassouille. Or elle n’a aucune confiance ni dans le curé ni encore moins dans les deux idiots .

Elle les a vu partir mais ne doute pas un seul instant qu’ils risquent de revenir et qui sait peut-être avec des outils propres à défoncer la cloison du sous-sol.

Alors arguant de sa qualité de haut fonctionnaire, elle téléphone au cabinet du préfet et expose sa requête. Quelques heures après, elle recevait par e-mail un arrêté préfectoral en bonne et due forme. Il ne lui restait plus qu’à en informer le curé.

– Je vais m’absenter quelques jours, pendant ce temps l’église restera fermée sous votre responsabilité
– Mais vous n’avez pas le droit !
– Si !
– Mais pourquoi ?
– Deux individus louches tentent de doubler ma mission…
– Mais ces jeunes gens sont gentils comme tout !
– Ils vous ont embobinés, oui !
– Mais si l’église ferme, où est-ce que je vais célébrer la messe ?
– J’en sais rien ! En plein air ? Ça se fait, non, les messes en plein air ?
– Et s’il pleut ?
– Vous prendrez un parapluie ! Bon on va fermer l’église, afficher l’arrêté préfectoral sur la porte et vous allez me confier les clés… et arrêtez de baliser, c’est juste l’affaire de deux ou trois jours.

« Pour des raisons de sécurité, l’église de Sainte Pétassouille sera fermée quelques jours. »

Avant de repartir pour Paris, Jodie a l’idée de se renseigner auprès de la bibliothèque municipale de la ville. Peine perdue, poussez-vous il n’y a rien à voir.

Vendredi 19 avril

C’est donc à Paris, à la bibliothèque nationale François Mitterrand qu’elle poursuit ses recherches. Le nombre d’ouvrages consacrés à l’histoire de la Bourgogne est hallucinant. Elle tente de cibler les ouvrages relatant des relations conflictuelles entre seigneurs et vassaux, mais ne trouve aucune mention de ce fameux Ancelot.

Elle s’apprête à laisser tomber quand une dame d’une soixantaine d’années mais de fort belle allure l’aborde.

– Excusez-moi de vous déranger, mais je suppose que vous êtes historienne ?
– Non pas vraiment, et je n’arrive pas à m’y retrouver dans tout ce fouillis…
– Il se trouve que je suis moi-même historienne et que je suis l’autrice du gros pavé qui est là ! Répondit la dame en désignant le plus volumineux des ouvrages posés sur sa table de lecture.
– Je l’ai survolé, mais je n’ai pas trouvé ce que je cherche…
– Et si vous me disiez ce que vous cherchez, je pourrais peut-être vous aider ?

Jodie sort son téléphone sur lequel elle a photographié l’objet de ses recherches.

– Voilà, c’est un vitrail de l’église de Sainte Pétassouille, à Grimpeau-Ridot; près de Dijon, je voudrais l’interpréter.
– Ah, je suis passée plusieurs fois dans cette localité, j’avoue ne pas avoir porté une attention particulière à ce vitrail…
– Il y a une inscription…
– Oui je vois… c’est simplement une histoire de maquereau récalcitrant !
– Pardon ?
– La pratique était courante depuis le Moyen Age et même bien après. L’église taxait les bordels. Il y avait forcément des mauvais payeurs. Dans ce cas on leur envoyait la soldatesque et on leur confisquait leurs biens. Si vous n’êtes pas trop pressée, je peux entamer des recherches précises, ça m’amusera, je suis en retraite.
– Je vous en remercie, mais ce que vous m’avez expliqué me suffit ! Je vous remercie je n’aurais sans doute pas trouvé sans vous.
– Je vous en prie.
– Je ne sais comment vous remercier. Le moins que je puisse faire c’est vous payer un pot. D’accord ?
– Mais avec grand plaisir.

Elles se rendent donc dans un café proche et s’installent en terrasse.

– Nous ne nous sommes pas présentées, Valentine Ponchielli, ancienne professeur d’histoire à la Sorbonne.
– Enchantée. Jodie Keller, chargée de recherche au ministère de la culture.
– Ah ! Et vous recherchez quoi ?
– Oh, un peu de tout, on me confie des missions, des enquêtes; essentiellement des investigations au sujet d’éléments non répertoriés de notre patrimoine.
– Ce doit être passionnant ?
– Parfois…

Il émane de cette Valentine, un visage d’une infinie douceur associé à un sourire qui respire la bienveillance, la sympathie, la confiance.

Et Jodie se met à raconter l’épisode du château tourangeau qui lui a valu quelques heures de gloire médiatique.

– Vous n’étiez pas au courant ,
– Je ne regarde pas la télé ! C’est un choix… et donc maintenant vous vous intéressez aux vitraux de cette vieille église.
– Ce n’est qu’un intérêt collatéral. En fait on y a détecté une pièce secrète, elle est vide mais possède des pièces adjacentes. Mais disons que nous rencontrons des difficultés d’accès.
– Ah oui ? Ponctue Valentine soudain fort intéressée.
– D’un côté nous ne voulons pas prendre le risque en démolissant une cloison d’aller abimer ce qu’il y pourrait y avoir derrière. Et de l’autre côté nous avons affaire à une dépendance privée dont la propriétaire nous refuse l’accès.
– Donc vous êtes coincée ?
– Peut-être pas, je ne vois pas pourquoi on irait enfermer un trésor entre quatre murs. L’accès existe d’une façon ou d’une autre, j’ai pensé à un passage secret.
– Effectivement les châteaux du moyen-âge étaient souvent équipés de passages secrets, cela s’avérait fort utile en cas de siège ou d’invasion. Dans les églises c’est plus rare, mais ça existe aussi !
– Donc comme je n’y connais rien, je vais rechercher un spécialiste des passages secrets, je n’ai pas encore commencé à chercher.
– Je connais quelqu’un, un couple de chercheurs multifonctions, ils m’ont réparé à la perfection un automate du 18ème siècle. Lui c’est un vieux barbu assez sympathique.
– De la sympathie professionnelle ?
– Non, pas que… un bonhomme intéressant, il m’a même invité au restaurant…
– A quel titre ?
– J’en sais trop rien, il a dû trouver ma compagnie agréable !

Flashback (réminiscence)

Alors que le professeur Martinov expliquait à sa cliente avec force détails comment il avait réparé son automate et faisait durer la conversation. Béatrice les laissa plantés là, devant se rendre à la poste..

Valentine en fut quelque peu contrariée, fascinée qu’elle était par le joli minois de la belle chimiste..

Aussi quand le professeur proposa « en tout bien tout honneur » de poursuivre cette intéressante conversation au restaurant, Valentine accepta se disant qu’une fois cette formalité accomplie, elle trouverait bien un prétexte pour se retrouver en face de Béatrice.

« Et puis déjeuner avec ce bonbonne qui a plein de choses à raconter ne devrait pas être une corvée… »

Le repas se passe dans une bonne entente et au moment du dessert le téléphone de Martinov sonne.

– Allo mon petit professeur, explique la voix de Béatrice, je suis allé à la poste et en même temps j’ai reçu sur mon téléphone les résultats du labo pour le dossier Michaud, ils n’ont rien compris de ce que je leur demandais, je vais me déplacer chez eux pour leur expliquer ce que je veux…
– Tu ne reviens pas, alors ?
– Non, j’arriverais de bonne heure demain matin, bonne fin de journée mon petit professeur.
– Bisous Béatrice.

Valentine qui a entendu la conversation a du mal à dissimuler une certaine contrariété.

Après le dessert ce sera le café, il est donc plus que temps pour Martinov de passer à l’attaque.

– Pardonnez mon audace, mais je voulais vous dire que je vous trouve très séduisante…
– Allons donc…
– Ne vous inquiétez pas, j’ai passé l’âge de jouer les séducteurs. Je ne voudrais pas être lourd mais autant que les choses soient claires. Je vais vous posez une question toute bête, si vous me répondez « non », je n’aurais pas l’outrecuidance d’insister.
– Que de mystère ! Mais rassurez-vous la réponse est oui !
– Mais je n’ai pas formulé la question.
– C’est tout comme. On fait ça où ?
– Ben chez moi ! Répondit le professeur qui n’en revenait toujours pas.

Revenu dans sa maison de ville, le professeur gai comme un pinson propose à Valentine de boire un verre.

– Non, non, battons le fer quand il est chaud…. on fait ça sur le canapé ?
– J’ai un lit douillet à l’étage !
– Eh bien, allons-y

Et sitôt dans la chambre la jolie mature attire le professeur contre elle afin qu’ils s’échangent un baiser fougueux pendant lequel les mains se restent pas inactives, celles de Martinov sur la poitrine de la femme, et celles de cette derrière sur la braguette de l’homme (ben oui ça devient chaud)

Et les voilà qui se déshabillent. Martinov ne tient plus en place et bande comme un cerf, doublement excité, d’une part par la situation, mais aussi par le corps de la belle qui a peu souffert des outrages de l’âge.

Les corps maintenant nus se rapprochent et on se tripote, les jolis seins de Valentine pour le professeur, et la bite de ce dernier dans la main de la dame.

Martinov lui prend la main et l’entraîne sur le lit. Valentine fait sa passive et se laisse faire. Le professeur vient vers elle, visage contre chatte et tout en lui pinçant les tétons, entreprend de lui lécher ses nymphes humides. C’est qu’il adore ça, ce libertin de Martinov… Et bien sûr il bande comme un cochon.

– J’ai un petit gadget dans ma table de nuit, ça vous dit ? lui propose-il après quelques minutes de léchage.
– Un gadget ? Oh là là ! Montrez-moi ce que c’est !

Il s’agit, les lecteurs l’auront deviné de son godemichet favori qu’il utilise d’ordinaire soit seul soit avec Béatrice..

– Vous allez me prendre pour une oie blanche, mais je n’ai jamais eu besoin d’utiliser ce genre de choses.
– Soit ! C’était juste une idée, je vais le ranger… Bredouille le professeur légèrement gêné.
– Non, non, pas du tout ! On en apprend à tout âge, alors pourquoi pas essayer ?
– Ben c’est tout bête, ça s’introduit devant ou derrière….
– Jusque-là j’avais compris !
– Et c’est muni d’un petit vibrateur réglable !
– On arrête pas le progrès !
– Je ne vous le fais pas dire !
– Je vous l’introduis ?
– Introduisez, mon cher, introduisez !

Le professeur fait pénétrer le gode dans le sexe de Valentine, puis active progressivement le vibrateur jusqu’à atteindre la puissance maximale.

– Oh là là, c’est diabolique cet engin ! Arrêtez… non continuez… Oh ! Oh ! Wahwah.

Le corps de Valentine se crispe, ses mains agrippent dessus de lit, elle crie sa jouissance, puis souffle comme un bœuf !

– Hé bin ! Dit-elle simplement.

Le professeur fut à ce moment assailli d’un doute bizarre :

 » Elle me raconte des conneries en me faisant croire qu’elle n’a jamais utilisé de gode ! Mais pourquoi ce mensonge ? Bref quelle importance ? »

– Je m’encapote et je suis à vous, mais je crains que mon vieux sexe ne supporte pas la comparaison..
– Allons, allons, et pourquoi ne me prendriez-vous pas par le petit trou ?.

Il y a des suggestions qu’on ne sauraient refuser….

La mature se place en levrette, s’écartant elle-même ses globes permettant à Martinov de s’en mettre plein la vue.

Son visage s’approche de cet insolent anus étoilé et sa langue vient le caresser.

– Tu me chatouilles avec ta barbiche ! (enfin le tutoiement.)

Martinov3003Le professeur se recule et se place en position d’assaut et encule sa partenaire assurément..

– Oh là là ! Quelle forme ! Oh que c’est bon, encore, encore ! Bourre-moi le cul, salaud ! Tape-moi sur les fesses en même temps !

Pan ! Pan ! Pan !

Martinov aurait bien fait durer la chose mais il y a un moment où le désir devient incontrôlable et tandis que la belle gémit en prononçant des choses incompréhensibles, il accélère la cadence jusqu’à l’inévitable ‘explosion. Fourbu par l’effort, il lui dégringole littéralement dessus.

– Oh, pardon !
– Non, tout va bien !

Le professeur ne souhaita pas prolonger ce bel instant d’intimité et en se rhabillant il s’inventa un rendez-vous. Les deux amants se quittèrent en s’embrassant mais sans promesse de se revoir.

Fin du flashback

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Pr Martinov
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Mercredi 23 juillet 2025 3 23 /07 /Juil /2025 17:25

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 2 – Jodie chez la baronne
bisou1719

Matteo et Augusto s’attablent à la terrasse d’un bistrot voisin.

– Alors on fait quoi ? Demande Augusto
– On va acheter une perceuse et essayer de venir à bout de cette porte blindée.
– Tu vas savoir faire ?
– On va se débrouiller.

Une idée qui paraît simple maïs sujette à complications imprévues…

Une fois la perceuse achetée, ils se rendent compte qu’elle est insuffisamment chargée.

Qu’à cela ne tienne, ils retournent au bistrot et demandent au patron s’il n’y aurait pas une prise électrique permettant de recharger… les téléphones.

– Donnez, je vais vous le mettre en charge
– Voilà ! Répond Matteo en tendant la base de la perceuse
– C’est pas un téléphone, ça !
– Non mais c’est déchargé…
– Non, mais ce n’est pas Bricomarché ici, je veux bien recharger les téléphones, mais juste les téléphones !
– S’il vous plaît ! Implore Matteo
– Je vous ai dit non, faut vous le dire en quelle langue ?

Alors ils firent autrement, dans un autre bistrot, ils demandèrent une place avec prise électrique. Matteo y brancha son téléphone puis dès que le serveur eut le dos tourné ils branchèrent la base de la perceuse.

– Qu’est-ce qu’on peut perdre comme temps avec des conneries ! Soupira Augusto.

L’outil chargé, nos deux idiots se pointèrent devant la porte blindée. Autant dire qu’ils se trouvèrent là comme une poule devant un couteau ne sachant comment opérer avec la perceuse.

Et puis il y avait autre chose, l’arrière de l’église jouxtait une rue très commerçante. Autrement dit, côté discrétion ce n’était pas vraiment ça.

Ils décidèrent alors de revenir en pleine nuit. Imaginez… L’endroit mal éclairé, la police municipale qui passe et repasse et nos deux rigolos qui sont aussi bricoleurs que Brigitte Bardot…

– On ne va pas y arriver ! Concéda Matteo, on va aller se coucher.
– Où ça ?
– A l’hôtel.
– C’est cher.
– Alors dans la bagnole

Mercredi 17 avril

Au petit matin après avoir très mal dormi ils s’attablèrent au bistrot devant un café crème.

– On va faire autrement, on va attendre que la mère Keller se pointe et on va la doubler.
– Mais comment on va justifier notre présence ?
– T’inquiète, le baratin ça me connait. Conclut Matteo.

Jodie Keller se présente devant le curé et après les politesses d’usages…

– Bonjour madame, je vais vous montrer la trappe et allons descendre, mais vos collaborateurs ont dû vous avertir qu’ils n’avaient rien trouvé.
– Mes collaborateurs ? S’étonne Jodie avant de se reprendre et de réaliser qu’on tente de la doubler.

Elle choisit en conséquence de jouer le jeu…

– Oui, il nous faut faire des tests plus pointus.

Tapis dans l’ombre (comme on dit) Augusto et Matteo attendaient l’arrivée de Jodie

– Ce doit être elle !. Indique Matteo en voyant une jolie femme pénétrer dans l’église.
– On y va ?
– Non, on laisse passer un quart d’heure. On dira qu’on a entendu parler de la trappe et que ça nous a intéressé. Si on nous demande nos sources on refusera de répondre.

Et un quart d’heure plus tard, nos deux farfelus entraient à leur tour dans l’église .

– Ah, voici vos collaborateurs ! S’exclame le curé provoquant l’incompréhension des deux filous.
– Alors les gars, ça va ? Renchérit Jodie.
– Euh….
– Ben quoi, vous nous faites une crise de timidité ? S’amuse Jodie.

Tout le monde descend par la trappe à l’aide de l’échelle, Jodie tape sur les parois… au nord et au sud ça sonne creux, contrairement aux parois latérales.

– Bon, les gars, vos conclusions ?
.
Matteo n’a d’autres choix que d’entrer dans le jeu de Jodie, un jeu qu’il ne maitrise plus vraiment.

– En faisant le tour de l’église, on s’est aperçu qu’un local protégé par une porte blindée correspond à ce qu’il y a derrière la paroi sud.
– Ah ! Allons voir ça de plus près !

Et tout ce petit monde d’aller examiner la fameuse porte.

– S’il y a un trésor, il est derrière ! Annonce doctement Matteo.
– Certainement pas ! Objecte Jodie.
– Comment ça ? Demande Matteo, stupéfait.
– Faut réfléchir un peu quelque fois. Quand on trouve un trésor on l’embarque, on ne le laisse pas derrière soi en blindant la porte ! Si cette porte est blindée, c’est pour d’autres raisons qui ne nous regardent pas. Mais j’ai comme une idée, si vous le voulez bien nous allons redescendre.

Et tout le monde redescend…

– Quelqu’un aurait un couteau, ou un truc dans le genre. Demande Jodie.
– J’ai une lime à ongles ! Répond Mattéo.

Jodie effectue à l’aide de l’instrument un léger grattage sur la cloison nord puis un autre sur le la cloison sud…

– Et voilà ce qu’il fallait démontrer ! S’écrie Jodie provoquant l’incompréhension du groupe.
– Expliquez-nous ! Demande le curé.
– Ces deux cloisons n’ont pas été construites avec les mêmes matériaux. La cloison sud est plus récente.
– Et donc ?
– Formulons une hypothèse, ce sera juste une hypothèse, à une époque, la salle derrière la porte blindée jouxtait cette pièce qui à l’origine devait être plus vaste. On peut donc imaginer qu’entre les deux pièces il y en une autre !
– Ah ! Intervient Mattéo, on a une perceuse, on peut essayer de forcer la cloison
– Ça va pas, non ?
– Pardon !
– Vous ne savez pas ce qu’il y a derrière ! Imaginez qu’il y ait une tapisserie, un retable ou je ne sais quoi encore, vous voulez vraiment prendre le risque de trouer tout ça avec votre putain de perceuse.

La vulgarité de la réplique n’était pas gratuite, elle lui permettait d’humilier son interlocuteur.

– Comment faire alors ? Demande le curé.
– On va passer par l’autre côté !
– C’est blindé.
– On s’en fout, je vais faire appel à un serrurier.
– Mais il n’acceptera pas…
– Si ! Depuis la loi de la séparation de l’église et de l’état, les églises appartiennent aux communes, il me faut donc uniquement l’autorisation du maire.
– Je vous souhaite bien du courage, c’est un véritable crétin ! Fit remarquer le curé.

La secrétaire du maire proposa un rendez-vous dans huit jours.

– Ecoutez, je suis mandaté par le ministère de la culture, j’ai juste besoin du consentement du maire pour une opération spéciale, Ça ne va prendre que cinq minutes.
– Je ne vois pas pourquoi je vous ferais bénéficier d’un passe-droit…
– Vous voulez quoi ? Que je fasse intervenir la préfecture ? Et si je suis obligée d’en passer par là, je peux vous assurer que vous allez bien vous faire engueuler.
– Bon, bon, ce n’est pas la peine d’être agressive ! Bougez pas je reviens.

Et cinq minutes plus tard, Jodie était devant le maire et lui exprimait sa requête.

– Vous voulez classer cette merde comme monument historique ? Ils sont devenus tarés dans votre ministère, remarquez on le savait déjà.
– Ce n’est pas moi qui décide, je ne suis que l’exécutante, quant à vos commentaires, vous pouvez vous les garder !
– Je suis encore libre de faire les commentaires que je veux, madame !
– Pour la bonne tenue du dossier, je dois dresser un inventaire complet, or l’une des caves est inaccessible suite à la pose d’une porte blindée. J’ai besoin de votre signature pour solliciter un serrurier, c’est tout ce dont j’ai besoin.
– C’est quoi cette salade ? J’ai d’autres soucis que de m’occuper de l’église ! Voyez ça avec mon adjoint aux affaires culturelles.
– C’est si compliqué que ça de signer une autorisation en trois lignes ?

Le maire est agacé, il n’aime pas cette femme qui prétend lui dicter ce qu’il doit faire. Il décide alors de faire dans la grosse provocation gratuite…

– Si tu me montres tes gros nichons, je te signe ton papelard.
– Avec de tels propos et l’ambiance actuelle, vous prenez un risque énorme !
– Quel risque ? Il n’y a pas de témoin.

Le maire pensait que sa visiteuse allait déguerpir en claquant la porte suite à cette provocation gratuite… Mais non… Contre toute attente, Jodie déboutonne son chemisier puis fait sauter les bonnets de son soutien-gorge. Elle attend quelque secondes puis se rajuste.

Il n’en revient pas, le maire et pris à son propre piège se retrouve dans l’obligation de lui signer l’autorisation demandée..

Jeudi 18 avril

C’est jour de marché à Grimpeau-Ridot, il y a du monde dans les rues. La très peu discrète camionnette du serrurier s’est garée derrière l’église et l’homme de l’art a sorti une mallette à outils et commence par examiner la porte. Jodie est présente de même que Matteo et Augusto.

Une dame brune d’une bonne quarantaine d’année, belle prestance, aborde le serrurier.

– Bonjour monsieur, je peux savoir ce que vous fabriquez ?
– Mon métier Madame !
– Oui mais précisément ?
– Laissez-moi travailler, vous serez gentille.
– Sauf que je ne vois pas de quel droit vous essayez d’ouvrir cette porte ! C’est moi qui possède la clé !

Stupéfaction de l’assistance, moment de flottement…

– Vous l’avez sur vous ? Demande un peu bêtement Jodie.
– Ben non, je ne me trimbale pas avec ! Mais ce que vous êtes en train de faire ça s’appelle une violation de domicile. Je vous somme donc de me fournir des explications !
– Madame m’a présenté une autorisation signée du maire… Balbutie le serrurier.
– OK, je crois que nous sommes en plein quiproquo. Je vais vous expliquer tout ça, mais pas ici, je vous offre un café ! Intervient Jodie à l’intention de l’inconnue.
– Pourquoi pas ? Mais juste nous deux. Précise cette dernière.
– Bien, monsieur le serrurier, on annule tout, voici ma carte, envoyez-moi votre facture, je vous paierais le déplacement. Conclue Jodie.

L’artisan ne cherche pas à comprendre et remballe ses outils.

Au café on fait les présentations

– Baronne Agathe de Montalenvers, descendante directe du baron Guillaume de Montalenvers, je suppose que ça ne vous parle pas ?
– Non, effectivement.
– Le baron Guillaume était surintendant du duché de Bourgogne, mais je suppose que vous vous en fichez ?
– Nous ne sommes pas là pour ça.
– Mais tout est lié ma chère, n’est-ce pas Karl Marx qui disait « Tout est dans tout et réciproquement ! »
– Ce ne serait pas plutôt Pierre Dac ! Se gausse Jodie
– Ah oui, peut-être, je les confond toujours, nous étions une famille puissante et riche. Il n’en reste plus grand-chose, j’ai hérité du titre de baronne, j’habite un château mal restauré et je perçois quelques rentes qui me permettent de vivre sans travailler. Mais assez parlé de moi, je vous écoute.

Jodie se contenta de lui resservir le baratin du classement aux monuments historiques.

– Etonnant ! Cette église n’a vraiment pas vocation à être classée monument historique, où alors cela reflète une intention cachée, c’est peut-être tout simplement pour emmerder le maire, mais on s’en fout, la question n’est pas là. Ce qu’il vous faut savoir c’est que cette cave de même que le petit logement qui la surplombe ne font pas partie de l’église, ils sont considérés comme des dépendances privés. Vous auriez dû vous renseigner auprès du cadastre, ils vous l’auraient confirmé !

Voilà une information qui contrarie cruellement Jodie Keller, qui se demande comment s’en sortir.

– Et si je vous demandais de me faire visiter cette cave ? Tente-t-elle néanmoins.
– En quel honneur ? Nous ne sommes pas amies, nous ne nous connaissons pas !
– Tant pis !
– Ne soyez pas contrariée; cela abime votre jolie frimousse. Ah, vous aurez sans doute besoin d’une copie de l’acte de propriété pour vous justifier auprès de votre hiérarchie ?
– Oui, probablement !

Jodie n’en avait nul besoin mais elle se disait que plus le contact avec cette baronne se prolongerait, plus ses chances de lui faire ouvrir ce fameux local augmenteraient.

– Alors venez chez moi ! Pas maintenant, j’ai deux ou trois courses à faire. Notez l’adresse… Venez donc pour 13 heures, je demanderais à ma camériste de nous préparer un en-cas.

Augusto attend devant le café que les deux femmes sortent, puis prend en filature la baronne qui fait quelques emplettes sans se presser avant de rentrer au bercail. Augusto note l’adresse. Que pouvait-il faire d’autre ?

De retour à l’église Jodie tombe sur Mattéo qui attend le retour de son complice. Elle n’a pas encore eu l’occasion d’affronter frontalement ces deux importuns, soit parce que le curé était présent soit parce qu’ils étaient on ne sait où.

– Bon vous ! On va sonner la fin de la récré, je ne sais pas pour qui vous travaillez, je ne sais pas de quelle façon vous avez été mis au courant pour ce sous-sol bizarre et à vrai dire je m’en fous. Mais je ne veux plus vous voir dans mes pattes. Est-ce que c’est bien compris ?
– Moi j’avais une proposition à vous faire ! Répond Mattéo sans se démonter le moins du monde.
– Je ne veux rien entendre ! Foutez-moi le camp !
– Vous n’avez pas le pouvoir de nous empêcher de rester !
– Si parce que je vais expliquer au curé que vous êtes des usurpateurs.
– Il ne vous croira pas, nous avons établi des relations de confiance avec lui.
– Bon, ça suffit…
– On vous aide à trouver le trésor et on se le partage !
– Mais putain, vous allez foutre le camp ? Oui ou merde ?

Jodie ne sait plus trop où elle en est, entre ces deux imbéciles qui intriguent et dont elle n’arrive pas à se débarrasser et cette énigmatique baronne…

Et justement il va être l’heure d’y aller, chez la baronne !

Elle sonne, une belle antillaise en tenue de soubrette vient lui ouvrir et l’installe dans le salon.

– Ah ! Je suppose que vous n’avez pas déjeuné ? L’accueille la baronne
– Non mais je n’ai pas faim, je mangerai mieux ce soir.
– Un petit café alors… ou un thé ?
– Un café, je veux bien :
– Sara va s’en occuper. Je vous ai préparé les photocopies des papelards.
– Merci, je regarderai ça dans ma chambre d’hôtel. Mais au risque de paraitre lourde je ne vois pas pourquoi vous me refusez l’accès à la pièce située derrière la porte blindée. J’en aurais que pour cinq minutes, le temps de la mesurer et de tester le cloison…
– Les mesures, vous les trouverez sur les photocopies.
– Mais la cloison…
– Laissez la cloison tranquille. Je peux vous poser une question personnelle ?
– Non, restons-en là.

Et Jodie se lève.

– Dommage que vous partiez, j’adore la compagnie des belles femmes ! Lui lance Agathe. Et puis vous aviez demandé un café…
– Pardon ?
– Pas vous ?
– Pas moi, quoi ?
– Vous n’aimez pas la compagnie des belles femmes ?
– Qu’est-ce que ça peut bien vous faire ?
– Vous êtes lesbienne, n’est-ce pas ?
– Mais enfin, occupez-vous de vos oignons !

Mais Jodie regrette aussitôt son agressivité…

« A tous les coups, elle veut me sauter, si je me laisse faire, je pourrais peut-être la manipuler et avoir accès à cette mystérieuse pièce, d’autant que ce ne devrait pas être une corvée. »

– Excusez-moi, je ne voulais pas être incorrecte, alors vous avez gagné, je me considère comme lesbienne, mais non exclusive. Mais pourquoi cette question ?

Et Jodie se rassoit, tandis que Sara sers le café en se penchant laissant découvrir un décolleté de compétition.

– Eventuellement je serais votre genre ? Reprend la baronne au culot.
– C’est une proposition ?
– Oui !
– C’est une folie, mais après tout pourquoi pas ?
– Approchez-vous, ma chère ! Donnez-moi vos lèvres que je les goûtes !

Les deux femmes s’embrassent à pleine bouche.

– Hum, quel parfum subtil, c’est quoi ? demande la baronne
– Paloma Picasso !
– Hum si votre chatte sent aussi bon que votre visage, ce doit être un réel bonheur.!
– Je ne me parfume pas la chatte ! Rigole Jodie…
– Elle sent quoi, alors ?
– En voilà une question ? Elle sent la femme je suppose.
– Permettez que je déboutonne ce chemisier ?
– Déboutonnez, déboutonnez !

La baronne le fait se retrouvant le nez dans le joli soutien-gorge en dentelle blanche de Jodie.

– Hum, tout cela me plait bien, je vous l’enlève.
– Je vous en prie. Mais…

Jodie vient de s’apercevoir que la petite bonne est là en train de regarder.

– Mais quoi ?
– J’aurais préféré un contact plus intime…
– Ah, je comprends ! Sara, espèce de petite vicieuse, qu’est-ce que tu fais plantée là ?
– C’est au cas où madame aurait besoin de mes services !
– Si on a besoin de toi je t’appellerais ! En attendant fous-moi le camp… et tu auras droit à vingt coups de badine, ça t’apprendra.
– Bien madame.

Sara quitte la pièce en ondulant du popotin

– Ça devient compliqué, le petit personnel de ce jour ! Commente la baronne.

Que voulez-vous que Jodie réponde ?

– Mais j’y pense, cela vous amuserait sans doute d’assister à sa punition ?
– Ma foi, je ne sais pas trop…

Puis se rendant compte que sa réponse n’est pas celle qu’attendait la baronne…

– Mais finalement, pourquoi pas ?
– Sara, reviens ici tout de suite.
– Me voilà Madame !
– Alors en position pour les coups de badine.

Sara se débarrasse de sa petite culotte et se penche contre la table en soulevant sa jupette exhibant ainsi son joli fessier, tandis que madame la baronne se saisit d’une badine dans le porte-parapluie.

– Non, mais regarde-moi ce cul, c’est une véritable provocation ! Tiens salope, tiens morue ! Lui lance-t-elle tout en la frappant. Tu sais pourquoi t’es punie, au moins ?
– Oui, oui, Aïe !
– Dis-moi ce que tu es !
– Une pétasse, Madame ! Aïe !
– 18, 19, 20… Voilà tu peux te relever.
– Merci madame !
– Embrasse-nous et fous le camp en cuisine.

La soubrette roule une pelle à sa patronne, puis s’avance vers Jodie qui ne refuse pas le baiser.

– Ça t’a excité au moins, ce petit spectacle ? Demande la baronne.
– On va dire que c’était amusant…
– Tu n’es pas trop branchée domination, alors ?
– Disons que je préfère la douceur.
– Ben oui, chacun son truc.! Où en étions-nous ? Ah oui, j’allais te débarrasser de ce joli soutien-gorge ! Ne bouge pas… et hop ! Oh qu’ils ont beaux !

Et comme un chien qui se serait jeté sur un os, madame la baronne se met à sucer les tétons turgescents de Jodie Keller. Une fois l’un, une fois l’autre.

– Et dis donc, si tu me montrais les tiens ! Lui demande Jodie réclamant son dû.
– Mais avec grand plaisir, chère amie ! Répond-elle en envoyant valser son haut, puis en libérant sa poitrine. Ils ne sont pas mal mes nichons, qu’est-ce que tu en penses ?
– Hum ! J’en pense beaucoup de bien !

Et c’est au tour de Jodie de lécher les jolis tétons de sa partenaire qui se dardent sous ses coups de langue !

– Et maintenant à poil ! Lui lance la baronne, j’ai hâte de te lécher la figue.

Et voici nos deux goudous nues comme des grenouilles qui s’installent en soixante-neuf sur le petit sofa du salon. Elle sont prises d’une excitation frénétique et se lèchent à qui mieux-mieux leur sexe dégoulinant de mouille.

La doigt mouillé de salive de la baronne s’égare quelque peu du côté arrière de sa partenaire, frotte légèrement la rosette et s’y enfonce indubitablement.

– Oh ! Tu m’encules avec ton doigt !
– Tu n’aimes pas ?
– Si ! si !
– Sinon, je peux aller chercher un gode…
– Plus tard si tu veux, pour le moment fais-moi jouir avec ta langue !

Pas contrariante, la baronne projette sa langue sur le clitoris de Jodie laquelle lui offre la réciproque.

Et bientôt le salon s’emplit des cris de jouissance de deux belles goudous.

– Madame m’a appelée ? (Ça c’est Sara qui n’a pu s’empêcher de venir regarder ce qui se passe)
– Non, madame ne t’a pas appelé, mais puisque tu es là, va donc me chercher mon gode que je le foute dans le cul de cette belle vicieuse.
– Mais… Commence à protester Jodie !
– Chut ! Tu ne vas quand même pas me refuser ce plaisir !.

Evidemment, vu comme ça…

Martinov3002Jodie se met en levrette, s’écarte les fesses avec les mains en offrant son trou aux désirs de sa partenaire.

Celle-ci s’en vient lui lécher l’anus. C’est qu’elle est gourmande la baronne.

– Humn ce petit trou fleure bon ! C’est un régal ! Ouvre-toi bien que je t’encule

Et la baronne introduit le sex-toy puis le remue tant et si bien que Jodie ne tarde pas à jouir du cul comme une bête en rut.

Les deux femmes s’embrassent goulument.

– Il faut que je fasse pipi ! Lui confie Jodie. C’est où ?
– On va y aller ensemble… A moins que tu n’aimes pas ce jeux là…
– Ça ne me dérange pas ! Tu voudrais quoi ? Que je te pisse dessus ?
– Non, pas dessus ! Dans la bouche !

La salle de bain est gigantesque, la baronne après avoir enlevé le tapis de bain, s’assoit sur le carrelage et ouvre une large bouche. Jodie ouvre les vannes et vise juste. La baronne avale ce qu’elle peut avec un air satisfait.

– Et maintenant on permute ! (normal non)

Une petite rincette sous la douche, un coup de serviette et ces dames se rhabillent.

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Pr Martinov
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Mercredi 23 juillet 2025 3 23 /07 /Juil /2025 17:23

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 1 – Le curé vicelard
Stamp cure

Plantons le décors

Le professeur Martinov est un élégant sexagénaire barbichu et binoclard. Il est célibataire mais possède une maitresse en ville, Marianne, la veuve du grainetier qu’il saute une fois par semaine. (mais elle n’interviendra pas dans cet épisode)

Il est une sorte d’inventeur qui répare un tas de choses, un touche-à-tout, on fait appel à lui pour résoudre des problèmes dont personne ne veut s’occuper et il a acquis ainsi une certaine et flatteuse réputation.

Son point faible, étant la chimie, il s’est octroyé les services de Béatrice Clerc-Fontaine, une jeune chimiste, lorsqu’on lui passa commande d’un contrat juteux où il était question d’optimiser la fertilité des lapins.

Le produit fut rapidement trouvé, mais allez donc savoir pourquoi, ils voulurent faire une expérimentation humaine. Renonçant, en raison des risques, à solliciter des cobayes extérieurs, ils expérimentèrent le produit sur eux-mêmes (voir Martinov 1 – Professeur Martinov et le lapin dur)

S’en suivit un grand moment de frénésie sexuelle assez ahurissante et qui laissa des traces puisqu’encore aujourd’hui Béatrice et Martinov n’hésitent pas à s’envoyer en l’air quand cela les chante !

Et après ces présentations on va vous parler de Jodie Keller.

40 ans, lesbienne, brune, toujours habillée en tailleur chic, lunettes… une belle femme très distinguée. Elle travaille au ministère de la culture dans la section « Sauvegarde du patrimoine ».

Elle s’est payée assez récemment un petit succès. Appelée pour prendre en charge la restauration d’une tapisserie passablement moisie dans un château tourangeau que le dernier propriétaire avait laissé à l’abandon, elle s’y rendit en compagnie d’un stagiaire imposé, mais sans envergure. L’idée lui vint d’inspecter minutieusement la totalité des lieux et sa curiosité l’emmena jusqu’aux caves où s’entassaient objets hétéroclites, chaises et meubles cassées et autres rideaux pourris.

Son regard fut attiré (allez savoir pourquoi ?) par une commode Louis XVI en piteux état, l’un des tiroirs manquait, un pied était cassé et tout cela était attaqué par la moisissure..

« Ça pourrait se restaurer ! » Pensa-t-elle d’autant qu’elle était en relation de par son activité avec des ébénistes d’art. » Et d’autant que c’est le ministère qui paiera ! »

Elle s’approcha du meuble avec précaution, dû dégager quelques saloperies et entreprit d’ouvrir difficilement les premiers tiroirs qui étaient tous vides.

Mais surprise, le dernier tiroir sur la droite, en bas, s’avéra plus court que les autres. Intriguée elle le dégagea complétement et découvrit derrière une grosse boite en bois exotique qu’elle eut un mal de chien à extraire.

Evidement la boite était fermée à clé, mais son poids ne laissait aucun doute, il y avait là-dedans des objets lourds et sans doute de valeur.

– On va l’embarquer ! Indiqua-t-elle à l’attention du stagiaire.

Rentrée au ministère, elle ne fit pas appel à un serrurier estimant qu’elle pouvait très bien ouvrir cette boite elle-même.

Un petit coup de ciseau à bois et hop !

Des pièces, que des pièces ! Oui mais des pièces en or !

De suite elle en subtilisa quatre qu’elle dissimula dans son sac à main et qu’elle négocia ensuite à prix d’or (c’est le cas de le dire) chez un numismate de la rue Drouot.

« Il n’y aurait pas eu ce con de stagiaire, je gardais tout pour moi… »

Car ce dernier ne reculant devant aucun excès de zèle, n’avait rien trouvé de mieux que de consigner cette découverte dans son compte-rendu de stage…

Quand on lui demanda comment elle avait pu réaliser cette trouvaille, Jodie se lança dans des explications fantaisistes, genre « le fait que le meuble soit moins abîmé que d’autres semblait signifier la présence de métaux précieux… » Bref n’importe quoi !.

La copine attitrée de Jodie travaille dans la presse et possède ses entrées dans de nombreuses rédactions. Avec l’accord de Jodie elle publia un article « lèche-bottes ».

« Grace à sa sagacité et à son professionnalisme, Jodie Keller une chercheuse du ministère de la culture, découvre un trésor du 18ème siècle… »

Du coup Jodie connut sa petite heure de célébrité médiatique et fut très sollicitée mais ne découvrit aucun autre trésor.

Lundi 1er avril

Non, non pas de poissons d’avril, mais intéressons-nous maintenant brièvement à Constance. Elle est technicienne de surface (puisqu’il ne faut plus dire femme de ménage) au ministère de la culture, la vingtaine, joli visage et cul impressionnant.

Après sa journée de travail, elle rejoint comme tous les lundis, ses amis au café « Au bon compagnon »

Matteo est un très beau jeune homme, un peu ambigu, il est éclairagiste dans un théâtre. Augusto est un blondinet palot qui donne des cours de danse moderne.

– Tu ne sais pas qui j’ai rencontré aujourd’hui ? Demande-t-elle à Mattéo.
– Ben non !
– La bonne femme qu’est passé à la télé, celle qui a découvert un trésor…
– Ah ?
– Ben oui, je venais faire le ménage dans son bureau, mais elle était encore là à faire des heures supplémentaires. Tu verrais comment elle m’a reluqué, ce doit être une grosse gouine.

Et puis il parlèrent d’autres choses…

Mais le cerveau de Mattéo fonctionnait en arrière-plan.

– Tu crois qu’elle cherche toujours des trésors, la bonne femme ?
– Je n’en sais rien !
– Il faudrait que tu la branches… non ça ne le fera pas, si elle est sur la piste d’un trésor, elle ne va pas aller te le raconter.
– Sauf si tu es gentille avec elle ! Intervint Augusto.
– Je suis toujours gentille !
– Fait pas semblant de ne pas comprendre, si tu as un ticket avec elle, faut l’utiliser ton ticket.
– Autrement dit, tu voudrais que je couche avec elle ?
– Ben oui pour établir des liens faut coucher !
– Vous êtes givrés les mecs, je ne suis pas gouine !
– Ça ne va pas te tuer ! lui répondit Mattéo.
– Et si ça se trouve tu aimeras ça ! Renchérit Augusto.
– Non !
– Et si on te donne un petit billet ?
– Je ne suis pas une pute !
– T’es chiante Constance, t’es pas gouine, t’es pas pute, t’es quoi finalement ?
– Une femme de ménage et si on arrête pas cette discussion, je me barre !

Augusto allait dire quelque chose, mais Mattéo lui fait signe de se taire.

– Bon Ok, mais ce que tu peux faire quand même c’est regarder un peu ce qui traine, elle doit foutre des trucs à la poubelle, tu pourrais regarder…
– Ah, ça je peux faire !
– Ben voilà !

Pendant quinze jours Constance continua à faire le ménage du bureau de Jodie Keller. Quand celle-ci était encore présente, elle tentait de lier une esquisse de conversation, mais la femme de ménage ne répondait que par monosyllabes.

La poubelle ne révélait rien d’intéressant jusqu’à ce jour…

Lundi 15 avril

Une lettre prête à l’envoi mais non cachetée est posée sur un coin du bureau.

Le texte est très court, Jodie y annonce sa venue en l’église de Sainte Pétassouille pour la semaine suivante.

Constance qui est une jeune femme moderne s’étonne que ces gens-là correspondent par voie postale et non pas par e-mail, et tente de comprendre la raison de ce déplacement.

Le bureau n’est pas fermé à clé, elle fouille et trouve une chemise titrée Sainte Pétassouille. Elle le feuillette et s’en va dans le local approprié afin de photocopier tout ça.

Le soir elle explique et commente sa trouvaille auprès de Mattéo et d’Augusto..

– Voilà le topo, l’église a changé de curé depuis un an, le nouveau a découvert une dalle qui semblait mal fixée, en fait il s’agit d’une trappe qui débouche sur une pièce secrète… et on n’en sait pas plus.
– Ok, donc on va y aller, elle y va quand la meuf ?
– Heu, mercredi.
– Et c’est où exactement ?
– A Grimpeau-Ridot; près de Dijon.
– D’accord, on s’habille en fonctionnaire, on se fixe deux journées de vacances et on file tous les deux, on affinera le scénario dans la bagnole.
– Et moi, je ne viens pas ? Objecte Constance.
– Pas la peine de se pointer à quarante, mais ne t’inquiètes pas tu auras ta part de gâteau !
– J’espère bien !

Mardi 16 avril

Sur place; Matteo et Augusto se présentent devant le curé Bombillac.

– Nous sommes mandatés par madame Keller pour effectuer les premières observations…
– Ah ?
– On peut ?
– Vous pouvez quoi ?
– Voir ce local.
– Il n’y a pas grand-chose à voir, que du vide.
– Mais alors pourquoi avoir sollicité le ministère ? S’étonne Matteo qui commence déjà à se demander s’ils ne sont pas venus pour rien.
– On va descendre, j’ai posé une échelle, je vais vous expliquer, voilà une torche, il fait tout noir là-dedans.

Mattéo et Augusto descendent et se retrouvent dans une petite pièce d’environ 12 m² désespérément vide.

– Mais il n’y a rien là-dedans ! Constate Mattéo.
– Je viens de vous le dire ! Mais admettez que c’est singulier. Pour moi une des cloisons doit ouvrir un passage secret vers autre chose…

A ces mots Augusto se met à cogner sur les parois.

– Ça ne sert à rien, je l’ai déjà fait. Indique le curé.
– On va remonter et réfléchir ! Propose Matteo.

Le curé a une façon de regarder Mattéo, en fait il le déshabille du regard.

– Il y a fatalement des pièces mitoyennes, et ces pièces doivent être accessibles d’une façon ou d’une autre, vous avez un plan de l’église ? Demande le jeune homme.
– Ah non !
– Alors on va faire autrement, on va faire le tour de l’église par l’extérieur… Vous pouvez nous accompagner ?

L’arrière de l’église est partiellement envahi par la végétation.

– Là, c’était le logement du bedeau… mais vous vous rendez bien compte qu’il n’y a plus de bedeau ! Tout fout le camp !
– Et là ? Demande Mattéo en désignant un petit escalier descendant.
– Une cave, je suppose, vous voyez, l’entrée est condamnée, et c’est du solide, je ne comprends pas pourquoi ils ont posé une porte blindée. Il y a une serrure mais je n’ai pas la clé. Et d’ailleurs mon prédécesseur m’a indiqué que je n’avais pas besoin de m’occuper de ça… On a déjà assez de travail à essayer de ramener les fidèles à l’église.
– On va revoir une nouvelle fois l’emplacement de la trappe et on vous laisse tranquille.
– Vous ne me dérangez pas ! Répond le curé. En regardant une nouvelle fois Mattéo de façon équivoque.

Revenu à l’endroit de la trappe, Matteo compte les pas la séparant du chœur de l’église.

– Mais tu fais quoi ?
– Je regarde si c’est cohérent.
– Je ne comprends rien.
– Mais si, ça se tient, cette pièce vide doit être mitoyenne de la cave blindée. Donc devine ce qui nous reste à faire…
– Hi ! hi !

Le curé Bombillac n’en peut plus de dévisager Mattéo, alors prenant son courage à deux mains, il se lance :

– Vous êtes vraiment un beau jeune homme, vous devez, je suppose; avoir un succès fou auprès de filles !
– Je ne me plains pas !
– Même peut-être auprès des garçons !
– Mais dites donc monsieur le curé, vous pensez à quoi exactement en ce moment ?
– Parfois Satan me tente !
– Il a bon dos Satan !
– Vous savez, avant d’être prêtre, j’ai pas mal fait de folies, avec les femmes avec les hommes… Je me suis repenti, mais parfois mes envies reviennent.
– Et c’est grave ? Se gausse Mattéo.
– Vous m’embarrassez. Vous avez déjà joué à des jeux entre garçons ? Je veux dire des jeux un peu particuliers…
– Bien sûr, on est un peu pédés ! Répond Mattéo.
– Et même avec des hommes de mon âge ?
– Bien sûr, on a rien contre les séniors.
– Une petite fantaisie, là, tout de suite, ça vous dirait ?
– Mais pourquoi pas ?

S’il n’y avait que ça pour entrer dans les bonnes grâces du curé, les deux voyous étaient prêts.

– On va aller dans la sacristie, on sera mieux ! Précise le curé…

Et une fois dans les lieux.

– Ça me ferait plaisir de vous voir nus !

Pas de problèmes pour nos deux zigotos qui se déshabillent complétement (enfin presque complétement parce qu’ils ont gardé leurs chaussettes)

Le curé est subjugué devant les cops dénudés des deux garçons, surtout celui de Mattéo quasiment imberbe, des gros tétons pointus, et une bite… il n’en peut plus monsieur le curé, il en a l’eau à la bouche et bande comme un âne en rut.

Il se déshabille à son tour…

Ah ! ça, on ne peut pas dire qu’il soit très sexy le curé, gras et bedonnant et sentant la respiration. Par contre la bite n’est pas si mal.

Et en parlant de bite, il s’autorise à tripoter celle de Mattéo. C’est qu’il aime les bites, monsieur le curé, il lui arrive de temps en temps d’aller draguer dans le bois de Saint-Pierre, rendez-vous vespéral des exhibitionnistes, voyeurs et autres partouzeurs des deux sexes et même du troisième. Il adore sucer et quand il a bien sucé, il offre son cul à qui en veut bien.

Alors ici il va faire comme d’habitude, mais avant il demande, car il est bien élevé, monsieur le curé.

– Je peux sucer ?
– Mais avec plaisir !

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Alors il suce se régalant de la bonne biroute de Mattéo, lequel ne s’attendait pas à être sucé aussi bien, et pendant qu’il re régale, sa main gauche s’est emparé de la bite d’Augusto qu’il branle avec application.

– Humm, tu suces bien pour un curé !
– Tant qu’à pécher, autant le faire bien ! Répond-il avec philosophie.

Au bout d’un moment il alterne, c’est la bite d’Augusto qui a maintenant la faveur de sa bouche et celle de Mattéo, celle de sa main. Et puis…

– Si vous pouviez vous tourner que je vous lèche le cul ?

C’est qu’il adore ça aussi, le curé, lécher des bonnes rondelles, je vous dis c’est un cochon… et il ne se contente pas de lécher, il y fout les doigt et les agite en cadence et quand il les ressort il lèche avec gourmandise.

– Lequel de vous deux veut m’enculer ? Demande-t-il.

C’est Augusto qui s’y colle ! A son tour de préparer le passage de quelques coups de langue bien placés suivi d’un petit doigtage (comme ça, pour le fun).

– Ah ! Ça ne va pas être possible, je n’ai pas de capote ! Se désole le curé.

Mais si ça va être possible, Augusto en garçon prévoyant en a toujours au moins une dans son portefeuille…

Et donc après avoir enfilé la capote, il approche sa bite du trou du cul ecclésiastique, un bon coup de rein et à son grand étonnement, ça entre tout seul.

« Ma parole, il doit avoir l’habitude de se faire mettre ! »

Augusto le pilonne, tandis que Mattéo passé derrière son camarade, lui flatte le joufflu à l’aide de quelques fessées bien appliqués.

Et quand Augusto prit son pied, c’est Mattéo qui vint le remplacer (lui aussi avait donc une capote dans son larfeuille) Cinq minutes plus tard il jouissait à son tour.

Il décule, se débarrasse de la capote et cherche de quoi s’essuyer la zigounette… Pas la peine le curé est aussi amateur de sperme et se fait un devoir de bien nettoyer tout ça tandis que sa main droite astique son membre jusqu’à ce qu’il jouisse à son tour.

– J’ai honte ! Ne put d’empêcher de dire le curé en récupérant ses fringues.
– Mais non ! Soyez un peu décontracté, nous n’avons fait de mal à personne .
– Si, à Dieu.
– Pas grave, un Doliprane et il va s’en remettre.
– Vous blasphémez, là !
– Pas grave. On va vous laisser pour l’instant, faut qu’on réfléchisse un peu.

A suivre

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Pr Martinov
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