Marie-France V

Mercredi 28 septembre 2016 3 28 /09 /Sep /2016 16:48

Drôles de nurses par Marie-France Vivier

 

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Thémes abordés : bisex masculine, domination hard, médical, transsexuelles, uro.

Je m’appelle Placido Bahamontes. Je ne sais plus quel âge j’ai, entre
soixante et soixante dix peut-être. Je dormais tranquillement devant la
petite piscine quand le bruit m’a réveillé.

- C’était quoi ce bruit, d’abord ? Ca n’a duré que quelques secondes, de la
musique, sans doute un essai de sonorisation, mais pourquoi faire ? Je n’ai
pas commandé de spectacle  » sons et lumières  » à ce que je sache !

Il y a des jours ou je me rappelle les choses mieux que d’autres. Tout
allait bien, les affaires, la famille, le sexe aussi. Une vie heureuse sans
difficultés majeures. Bien sûr, certains convoitaient mes richesses, mais de
là à dire que ces jalousies me causaient réellement des problèmes, il y a un
pas que je ne franchirais pas !
Et puis tout a basculé, le jour de cette réception, c’était mon anniversaire
(lequel ?). Tout le gratin local était réuni et même un peu plus, puisque
certains ambassadeurs m’avaient fait l’honneur de se déplacer. Et celui du
Guatemala avait emmené sa fille. Et j’avais flashé sur elle, sur sa beauté,
sur l’éclat de sa jeunesse ! Je me souviens lui avoir fait des avances. Je
me souviens qu’elle les avait repoussé ! Je me souviens avoir insisté, je me
souviens la gifle publique. Mais, je ne me rappelle pas l’avoir violé !
C’est pourtant ce que l’on m’a reproché !
On ne jette pas en prison Placido Bahamontes pour viol ! Ce serait une
aberration dans mon pays. Par contre dire que Placido Bahamontes est devenu
subitement fou, cela fait fort civil !

Et on poussa même les dites civilités jusqu’à me permettre d’organiser
moi-même une partie des conditions de mon enfermement. (Les braves gens !)

Mais ces quoi tous ces papelards que l’on m’a fait signer ce matin ?
C’étaient qui ces gens qui anxieux me tendait un stylo, qui attendaient,
dubitatif que je signe ? Et que faisaient mes deux gendres au milieu de ces
inconnus ?

J’avais décidé, de m’installer dans une de mes résidences secondaires, un
petit manoir avec une jolie petite piscine. On avait médicalisé au mieux la
modeste demeure, trois nurses s’occupaient de moi, deux la journée et une la
nuit. Un médecin passait au moins une fois par jour.

Je ne manquais de rien, la musique, les films, les livres, la bonne chère et
le bon vin ! De quoi devrais-je me plaindre ! J’étais chouchouté comme pas
deux !

- Ah, oui le sexe ! Comment voulez-vous que je bande avec tous les trucs et
les machins qu’on me fait avaler ? Mais j’ai une devise : « Je ne peux plus
mais ça m’intéresse encore ! »

Et oui, on naît obsédé, on meurt obsédé ! Et je vais vous dire, je n’ai même
pas honte, mais je ne suis pas un violeur ! Je n’ai pas violé la fille de
l’ambassadeur !

- Vous vous en foutez de mon passé, hein ? Je le sais bien ! Tiens je vais
vous parler d’autre chose, je vais vous décrire mes deux nurses de la
journée.

La première est brune, elle s’appelle Soledad, elle est grande, la peau
mate, le regard de braise et la peau lisse comme de la soie. Elle a un joli
visage ovale, les lèvres ourlées magnifiquement et le nez joliment dessiné.
Son sourire m’enchante, sa voie me berce. C’est une magicienne. Ses formes
sont parfaites. Je lui ai offert une fortune rien que pour apercevoir sa
poitrine, elle n’a pas dit non, mais elle ne l’a pas fait, elle me dit qu’on
a le temps ! Elle peut-être ? Pas moi !

L’autre est blonde, c’est une anglaise, paraît-il, plus petite que Soledad,
elle se prénomme Ingrid. Le visage est moins joli, mais elle n’est pas sans
charme. Ses formes valent celle de sa collègue et surtout elle est moins
farouche. Elle me l’a montré, elle, sa poitrine. Oh ! Pas longtemps ! Mais
assez pour me charmer !

- Je crois que je vais me rendormir. Je suis bien sur ma chaise longue
devant la piscine, sous le soleil radieux de septembre.

La musique reprend !

- Non, mais ce n’est pas fini ce cirque, je voudrais bien ronfler
tranquille, je suis chez moi après tout !
En plus c’est quoi cette musique ? De la disco répétitive à souhait avec des
basses impossibles et une voix féminine qui anone je ne sais quoi en anglais
!
Mais ! Qu’est ce que c’est ? C’est quoi, ça ?

Ca, il faut que je vous raconte :

A l’autre extrémité de la piscine, donc à 25 mètres devant mes yeux qui n’y
croient pas, devinez un peu ce que je vois ?

Mes deux infirmières, Soledad à droite, Ingrid à gauche, elles sont debout,
séparée l’une de l’autre de quelques mètres à peine, les jambes légèrement
écartées, le regard droit vers moi. Elles sont en blouse blanche de travail,
légèrement entr’ouvertes, (quoique depuis quand les blouses de travail
sont-elles aussi courtes ?) La tenue ne serait pas complète sans le
stéthoscope autour du cou, mais il faut y ajouter ces impossibles bottines
qui les rendent plus grandes d’environ dix centimètres. Si leur coiffure
fait faussement négligé, leur maquillage paraît impeccable et leur yeux sont
masqués derrière d’épaisses lunettes de soleil. Et puis ce détail
invraisemblable : au rythme de la musique et de façon parfaitement
synchrone, elles rythment la cadence en se tapant (mollement) la main gauche
avec l’extrémité d’une longue cravache qu’elles tiennent de leur main
droite.

- Mais que faites-vous ?

Pas de réponse ! Il se passe des choses bizarres ici. Ca dure, ça dure… Ca
dure en fait tant que le morceau de musique n’est pas terminé. Ca devient
lancinant ce truc !
Enfin la musique cesse, un peu de calme à présent ! Même pas ! Un autre
morceau succède à la folie disco, il s’agit cette fois du chœur des esclaves
de Nabucco. C’est quand même moins dingue…
Et voilà que les deux créatures se placent dos à dos et démarrent très
lentement, chacune de leur côte, la cravache battant toujours la mesure dans
la paume de leur main.
Elles finissent par se rejoindre devant ma chaise avant que le chant soit
achevé. Alors elles se plantent là et continuent leur petit manège comme des
automates. Elles me regardent droit dans les yeux m’obligeant à baisser les
miens. Mais si mon regard est gêné, ma libido se réveille doucement à la vue
de ces si belles femmes. Je prends le parti de n’intervenir d’aucune façon
!. On verra bien, pour l’instant je suis au spectacle
Le chœur cesse à son tour ! Je vais avoir droit à quoi à présent ? A du rock
and roll ? A du rap new-yorkais. Non il s’agit d’une musique baroque que je
n’identifie pas, mais dont la mélodie est apaisante.Salma Hayek02b

Ces demoiselles posent alors leur cravache à terre, avec une délicatesse
exagérée (elles ne vont pas se briser, leur cravache !)
Puis, toujours droite comme des poteaux, elles déboutonnent leur blouse.
Dessous, Ingrid a une petite jupe en velours dont les motifs imitent la peau
d’un improbable fauve taché de brun. Ses seins sont gardés par un soutien
gorge en vinyle noir.
Soledad à un ensemble noir en tissu pailleté, un bustier pour le haut, une
courte jupe à pans pour le bas.
Elles commencent par se caresser chacune de leur côté, d’abord les cuisses,
puis les seins, les attrapant à pleines mains par dessus le vêtement et les
faisant gigoter.
Les deux femmes se sont maintenant rapprochées et ont quitté leur lunettes
de soleil. Ingrid saisit alors Soledad par la nuque avec infiniment de
douceur, lui place la cravache sur le cou, tapote pour jouer, puis fait
traîner l’instrument sur sa chair comme délivrer une caresse. Soledad ouvre
la bouche, sa gorge se sèche, sans doute est-ce l’excitation qui naît ?
Voici une expression qui lui va très bien ! Avez-vous remarqué combien les
femmes étaient belles, la bouche légèrement entr’ouverte ?

 

Ingrid fait alors semblant de cravacher le sein de sa partenaire, abandonne
ensuite l’objet et les lui malaxe avec les mains. Visiblement elle doit
faire un effort pour se reprendre afin de ne pas précipiter les choses, et
se calme en jouant avec le stéthoscope sur la base du cou de Soledad. C’est
alors que celle-ci sans doute frustré de voir l’action se diluer se libère
brutalement le sein gauche !

Il est magnifique ce sein qu’aucune trace de non-bronzage ne vient enlaidir.
L’aréole est très brune et le téton s’érige fièrement. Du coup Ingrid
déplace son stéthoscope et vient se le coller sur cet appendice offert à son
désir.
Puis Ingrid s’éloigne d’un pas, elle s’assoit par terre de façon très
chaste, multipliant les gestes qui me permettraient de voir en dessous de sa
jupe. Soledad n’a pas ce genre de pudeur, elle s’accroupit quelques
instants, puis retire cette jupe qui la gêne, Je peux voir alors son petit
slip en vinyle dont le tissu lui rentre dans la fente de sa chatte rasée.
Prestement, elle se débarrasse du slip. Je m’étais trompé, le sexe est bien
glabre, mais pas le pubis orné d’une touffe brune toute symbolique. Elle
regarde Ingrid d’un œil coquin, comme si elle se préparait à passer à
l’attaque !
- Viens ! Lui dit l’autre, faisant entendre pour la première fois le son de
sa voix.
- Peut-être ! Répond-elle, n’en faisant rien et se pelotant son sein gauche,
le caressant d’abord du plat de la main, puis d’un geste nerveux pinçant le
bout, le tirant, le tournant jusqu’à s’arracher un cri de douleur !

Soledad se met à quatre pattes, elle relève son fessier m’offrant une vue
magnifique de ses deux globes fessiers au grain de peau parfait se reflétant
au soleil et au milieu desquels trônent ses magnifiques orifices d’amour.
Mon trouble grandit, mais je n’étais pas au bout de mes émotions, continuez
à lire ce récit, continuez…

Soledad me regarde comme tout à l’heure, et j’ai toujours du mal à le
soutenir. Par contre l’effet est garantie et je sens mon sexe qui maintenant
bien réveillé se tend doucement, appâté par la probable érection qui va s’en
suivre. Ah ! Cette délicieuse bouche ouverte comme j’y placerais bien ma
propre langue ! Comme j’y placerais bien mon sexe ! Comme elle saurait le
faire durcir !
Un bref signe à sa compagne. Un ordre sec :
- Ecarte !

C’est alors que l’irréel se produit. Ingrid oubliant sa récente pudeur, sans
quitter sa position assise au sol, écarte les deux jambes relevant du même
coup sa jupe. Il n’y avait aucune culotte en dessous. Mais, ce n’était pas
cela la surprise ! La surprise c’est ce magnifique sexe masculin a demi
bandé, rasé de tous poils et doté d’une paire de testicules authentiques.
Ainsi Ingrid était un transsexuel. Me voici qui tombe des nues. Et non
seulement je n’en reviens pas, mais la situation m’excite et miracle de la
nature, mon pénis est à présent complètement bandé.

Je ne vais pas me refuser ce plaisir, ni laisser cette érection
m’abandonner, je me débraguette prestement, libère mon membre et entame une
lente masturbation.

C’est alors que Soledad s’apercevant de la chose se redresse tel un diable
d’une boite à surprise et tend un doigt accusateur vers mon membre viril !
- Tu n’as pas l’autorisation de te masturber !

De quoi ? Qu’est ce qu’elle me dit, je fais ce que je veux chez moi, jusqu’à
présent ! Ce n’est pas une nurse, qu’elle soit en chaleur ou pas qui va me
donner des ordres ! Et en me tutoyant en plus ! Je vais la rabrouer comme il
convient !
- Je n’ai pas besoin d’autorisation…
- Alors d’accord ! Coupe Soledad, continue ta branlette, mais nous on s’en
va !

Et là voilà qui commence à ramasser ses affaires…
- Non, je vous en prie, continuez, je vous promets d’être sage !
- O.K ! Tu vas être bien sage, et après tu auras peut-être ta récompense,
d’accord !
Et sans attendre ma réponse, Soledad reprend sa position, redresse à nouveau
son cul et se dirige vers l’entre jambe d’Ingrid ou l’attend sa verge à demi
tendu..

[Note de l'auteur : Nous savons donc, cher lecteur qu'Ingrid est un
transsexuel. Doit-on dire il ou elle ? Nous avons décidé de respecter ce qui
semble être la tradition du récit érotique, c'est à dire continuer de la
conjuguer au féminin.]

Elle lui met une main sur le sexe, le masturbe quelques instants, en dégage
bien le gland, puis approche sa bouche, sort sa langue, en enrobe
l’extrémité, l’humecte bien, puis se fourre tout ce qu’elle peut de cette
jolie quéquette dans sa bouche gourmande.

Ingrid se laisse faire, et je trouve incongrue que pendant qu’elle se fait
si bien sucer, elle ne trouve rien de mieux à faire que de se mettre à jouer
avec son stéthoscope sur le dos de sa copine. Bon, mais après tout chacun
son truc ! Soledad s’applique alternant les gestes de masturbation sèche,
pendant lesquelles elle se redresse légèrement le torse et ceux de la
fellation où on ne voit plus grand chose tellement le pénis du transsexuel
est enfoncé dans sa bouche.

Ce qui est assez fabuleux c’est le plaisir avec lequel ces deux créatures
sont en train de s’occuper. Elles sont certes en « services commandés » mais
cela n’a pas l’air de leur coûter de trop ! D’ailleurs les voici qui
croisent leur regard, c’est magique d’observer le débordement de tendresse
et de passion qu’elles ont l’une pour l’autre. Soudain leur visage se
rapproche, leur bouche se soude et leur langue s’acoquine.
Mon érection s’était maintenue malgré le rabrouement dont j’ai été l’objet,
avec des hauts et des bas, si j’ose dire, mais ce spectacle a pour effet de
remettre tout cela au top.
Pendant qu’elles s’embrassent, Ingrid a aventuré ses doigts dans la chatte
de sa complice, qui se laisse faire en se trémoussant légèrement. Le baiser
fini, notre travesti aura ce geste inouïe de donner ses doigts imprégnés de
mouille à sucer. Soledad loin de refuser l’offrande s’en régala, traitant
les doigts comme elle l’aurait fait de petites bites et leur imposant une
simili fellation.

Enfin, Ingrid dégage un sein, il est ma foi, fort réussi et n’a pas cet
aspect toc qu’ont parfois les organes siliconés. Soledad, pour sa part s’est
débarrassée du soutien gorge qui depuis tout à l’heure n’accomplissait plus
que la moitié de sa fonction, et la voilà complètement nue. Non, il reste
les chaussures, mais elle les quitte aussi. Elle est à plat ventre tout au
bord de la piscine, tellement désirable… elle se tripote ses seins,
s’acharnant encore sur ses tétons turgescents.
Ingrid s’avance, l’enjambe, se met sur elle, attend la caresse de sa
partenaire, se laisse cajoler les jambes tandis que Soledad trempe ses pieds
dans l’eau toute proche provoquant des clapotis incongrus qui me font
échapper un sourire.
J’ignore si c’est mon sourire qu’elle a capté, mais une nouvelle fois encore
la brune Soledad me regarde, alors je la piège, au lieu de fixer ses yeux,
je fixe sa bouche, elle est magnifique. Elle voit bien que je triche, elle
rigole, c’est la première fois, je lui rends son rire, nous rions tous les
deux, ça fait du bien, ça détend l’atmosphère. Quant à Ingrid, elle n’a pas
capté l’affaire et nous regarde avec de grands yeux étonnés et histoire de
se replacer dans le trip redonne ses doigts à sucer à Soledad avant de
l’embrasser avidement de sa bouche friande.

Soledad s’est à présent allongée derrière Ingrid. Elles sont sur le côté, le
corps légèrement courbe, rangée l’une derrière l’autre. Il me revient en
mémoire la réponse d’une amie à qui je demandais quel nom pouvait avoir une
telle position et qui m’avait répondu sans se départir de son sérieux
habituel, que cela s’appelait « les petites cuillères » !
Elles se font de tendres caresses, sur les bras, sur les jambes, sur les
seins et sur les tétons, puis elles s’embrassent les épaules et le haut des
bras Ingrid caresse le cou de la brune, lui fait se relever la tête, et de
l’autre main lui pelote la cuisse. Soledad finit par s’allonger sur le dos,
écartant ses jambes, elle offre sa chatte à Ingrid qui vient la laper, la
langue lui nettoie le sexe, la ramasse de sa mouille accumulée dont les
filets visqueux restent accrochés quelques instants mélangés à la salive.
Soledad va jouir, je le sais, elle me regarde à nouveau, et je souris
encore, je ne me lasse pas de son visage, et ma raideur est à nouveau
maximale. Ingrid a abandonné un instant le travail de sa langue, elle la
remplace par un doigt fureteur tandis que ses lèvres vont titiller la pointe
du sein offert à son envie. Le plaisir de Soledad monte… monte.
Brusquement Ingrid se retourne complètement adoptant une position de 69,
voulant que sa bouche soit contre cette chatte au moment de sa jouissance.
Et la brune explose !

J’attends qu’elle se calme, j’attends son regard. Il fut long à venir, mais
il vint. Soledad sans cesser de me fixer s’accroupit, semble se concentrer
sur je ne sais pas quoi, je crois comprendre, elle ne va tout de même pas ?
Oh, si ! Elle va le faire ! Quelques gouttes dorées s’échappent de sa chatte
pour aller former une petite flaque. Sur le carrelage du bord de la piscine.
Que cette pluie dorée m’excite ! Si j’osais… si j’osais…
- S’il vous plait !
- Tu n’aurais pas du demander !
- Je suis désolé !
- Je vais te laisser une chance, je m’en garde un peu !

Je ne dis rien, j’attends. C’est quoi, cette deuxième chance ?
- Viens-là ! Déshabille-toi, et en vitesse !
J’obéis, je suis dans un rêve, je pose mes vêtements délicatement sur la
chaise longue !
- Si tu ne te dépêche pas un petit peu, on te largue !
- Je me dépêche, je me dépêche, j’arrive !

Elles rigolent !
- Maintenant à quatre pattes et relève ton croupion !
Aussitôt fait, le premier coup tombe, il fallait bien que la cravache
finisse par servir, un deuxième coup, un troisième, j’ai un peu peur je n’ai
rien contre les flagellations, mais je préfère le martinet ou les mains
nues. Le danger de la cravache c’est les impacts superposés, mais Soledad
doit être une professionnelle. Au dixième coup elle arrête !
- Et maintenant tu vas sucer Ingrid !

J’ouvre la bouche, y enfourne la verge du travesti. Savent-elles que cela
n’a rien pour moi d’une épreuve et qu’au contraire je me délecte de cette
absolue perversion qui est celle de sucer une « femme à bite » ? J’espère
simplement qu’elles vont m’épargner la sodomie que j’apprécie bien moins.

- Attend ! Me dit simplement Ingrid.
Et tandis que je desserre mon étreinte, elle change de place et comme je le
craignais viens se placer derrière moi ! Je décide de jouer le jeu et
m’écarte mes globes fessiers au maximum, je sens le gland revêtu de latex
qui cogne pour entrer dans mon anus. Je m’ouvre un peu plus. Et les coups de
boutoir commencent. Elle me laboure ! Je voudrais contempler le corps ou le
visage de Soledad pendant cette épreuve, mais elle est hors de mon champ de
vision. La sodomie prend fin, c’est presque dommage, je commençais à m’y
habituer. A nouveau Ingrid me fait face. C’est d’un geste quasi théâtral
qu’elle ôte et jette son préservatif, et qu’elle me remet pratiquement de
force son pénis en bouche. Je recommence ma fellation, quelques instants
plus tard, je sens son membre atteint de soubresauts, sa semence me remplit
le palais.
- – Viens te rincer ! Met-toi à plat ventre !
Soledad s’accroupit alors sur ma bouche et tandis qu’elle me signifie enfin
l’autorisation de me masturber, je reçois sa douche dorée dans les
profondeurs de ma gorge. Il y en a une quantité, j’avale tout ce que je
peux, mais je ne vais pas m’étouffer non plus, et puis tout cela s’arrête.
Je sens la jouissance qui monte, je jouis, je suis à moitié inconscient, je
ferais bien un roupillon !

EPILOGUE

Je me suis rhabillé, Ingrid est restée nue, Soledad a hélas recouverte sa
magnifique poitrine, Maîtresse Marie France nous a rejoins, une petite table
ainsi que des chaises ont été installée sur le bord de la piscine avec
quatre flûtes.

 

< /center>
- Allez André, à toi l’honneur de le déboucher !
- O.K !
- Ca t’as plu ?
- C’était divin, j’ai adoré cette mise en scène ! Tu t’es surpassée… mais
ou vas-tu chercher tout cela ? Me faire appeler Placido Bahamontés, quelle
drôle d’idée ! Mais j’étais vraiment dans la peau du personnage !
- Ah ! Ah ! Ce n’est pas trop difficile quand on a des assistantes aussi
douées !
Je servis les coupes et nous avons trinqués. Je le porte à mes lèvres,
Marie-France m’interrompt
- Tu es sûr que tu le veux comme ça !
- C’est à dire ? Le jeu est terminé, non ?
Pas tout à fait pour Ingrid, qui trempe son zizi dans le champagne et qui
s’approche de moi !
- Tu suceras bien un petit boudoir ?

 

FIN

Maitresse_Marie_France@hotmail.com
Pour une fois, ce texte n’est pas une traduction, il est de moi toute seule,
enfin presque, car il n’aurait pas vu le jour sans les précieux conseils de
Boris V.

Par Marie-France Vivier - Publié dans : Marie-France V
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Mardi 27 septembre 2016 2 27 /09 /Sep /2016 18:58

Chaude baby-sitter
une histoire adaptée pour Vassilia par Marie-France Vivier

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Thémes abordés :  bisex féminine, domination soft, spermophilie, uro, voyeurisme, exhibion, domination soft, uro

Bonjour ! Pour cette histoire je me prénommerais Rachel, et on va dire que
j’ai 25 ans ; que je mesure 1 m 75, que je fais du 95 D, que je suis rousse
avec plein de tâches de rousseurs ! Ça vous ira ? Oui bien sûr, et puis
évidemment je suis très coquine ! Ce récit commence une nuit de vendredi par
un chaud mois de juillet. Sylvain, mon compagnon, et moi avions réservé une
table dans un bateau-restaurant flottant au milieu d’un magnifique lac de la
région. Nous avions aussi prévu une baby-sitter pour garder notre fils
durant toute la soirée. L’agence nous avait envoyé Alexia, nous ne la
connaissions pas, une fille d’une vingtaine d’année, étudiante en histoire.
Nous n’étions plus sortis depuis longtemps et en vérité Sylvain ne m’avait
précisé que ce matin qu’il allait s’agir en fait d’une sorte de petite
croisière au cours de laquelle nous pourrions rencontrer des couples aussi
sympathiques que le nôtre car nous avions depuis fort longtemps le désir
secret de vivre l’expérience de l’échangisme avec des inconnus. Nous
pratiquions jusqu’ici cette pratique mais uniquement avec un nombre limité
de personnes. Cette petite croisière, organisée par un club privé était pour
nous l’occasion à ne pas rater.

Pour l’occasion, il m’avait aussi offert des dessous affriolants, aussi sexy
et osés que ceux vendus dans les sex-shops. Je pense que bon nombre de
lecteurs aimeraient me voir dans cette tenue. Ma jupe, tout en latex rouge,
recouvrait juste mon intimité. Je veux dire par là qu’elle était vraiment au
ras du sexe, épilé pour l’occasion. Pour une fois, Sylvain m’avait conseillé
de ne pas porter de culotte. Le fait de me sentir presque toute nue sous le
regard des hommes m’excitait à l’avance ! Un petit corsage blanc retenait
difficilement mes deux globes qui pointaient, supportés par un minuscule
soutien-gorge. Les regards, autour de moi, pensais-je, se feraient de moins
en moins discrets…. Tous, j’en étais certaine, n’auraient plus qu’une idée
en tête : me bourrer ! Sortant de la salle de bain, une fois prête, je me
dandinais un peu devant lui, ce qui le faisais bander très dur.

Intérieurement, j’étais très satisfaite de l’avoir mis dans cet état. Il
commençait à me peloter. Je protestai que la baby-sitter allait arriver d’un
instant à l’autre et refusai qu’il me touche, mais il ne voulait rien
entendre : il voulait me baiser tout de suite ! Réellement, je voulais avoir
sa grosse bite dans ma bouche, mais plus tard, pendant la croisière. Je
persistai dans mon refus et il se calma un peu.
Alexia arriva à 19 h 15. Elle eut une expression un peu bizarre en
remarquant ma tenue mais m’avoua qu’elle me trouvait réellement très belle.
Ce compliment, venu d’une jeune fille de 20 ans, me rendit toute fière.

Elle rajouta que mon compagnon avait beaucoup de chance d’avoir une femme
aussi excitante. Je lui dis alors comment il avait eu envie de me sauter
dessus il y avait juste cinq minutes. Elle émit un petit gloussement tout en
rougissant. Alexia était une fille très douce, blonde avec la peau très
claire… Je lui donnais les instructions pour la nuit : la télévision pour
notre fils, l’heure à laquelle elle devait le coucher, etc… Et puis
Sylvain nous ayant rejoint, nous sommes sortis de la maison.

Nous étions à la porte du garage quand une voiture s’arrêta à hauteur de
notre portail. La portière s’ouvrit côté chauffeur et quelqu’un vint vers
nous. C’était Bob un voisin qui habitait un peu plus bas. Quand il me vit,
il restât bouche bée. Il ne m’avait jamais vue, vêtue de cette façon. Je
ressentis une sorte de gêne. Personne ne m’avait encore vu habillée comme
ça. Je lui souris et lui demandai ce que je pouvais faire pour lui. Il me
répondit avec un grand sourire et tout en me regardant il préféra ne pas me
dire « comment je pourrais lui être utile ». Il me complimenta sur ma tenue
tout en regrettant que sa femme n’ait pas un  » look  » aussi sexy et sans
être du tout gêné par la présence de mon compagnon…. Je le remerciai du
compliment, mais lui expliquai que je devais partir tout de suite. Il resta
un moment silencieux en ne cessant de me dévorer des yeux, tandis que
j’entrais dans notre voiture. C’est alors que je sus ce qu’il venait faire
ici, il nous dit être à la recherche de son chien qui s’était échappé. Pour
cela il se pencha et je devins toute rouge quand je compris que Bob avait
ainsi obtenu une bonne vue de mon minou tout lisse. Je fermai ma portière et
descendis ma vitre alors que Bob s’approchait de plus en plus. Il était
debout devant moi, mon visage à hauteur de sa braguette. Je ne pouvais voir
son visage mais je savais ce qu’il regardait. Le haut de son pantalon,
devant moi, commençait à se gonfler. Mes seins, serrés dans le corsage
débordaient presque du soutien gorge. Mes mamelons étaient durs et visibles.
Je mis tout à coup ma tête au dehors. Il recula juste à temps. J’avais
presque collé ma joue droite contre son entrejambe. Je lui répondis que je
n’avais pas vu son chien et que nous devions réellement y aller. Il me
remercia et se dirigea précipitamment vers son véhicule. J’étais persuadée
qu’il allait se masturber….

Nous roulions depuis un bon moment, mais la circulation en plein week-end
était très difficile. A quelques kilomètres du lac, l’intensité de nos
phares baissa exagérément, si bien que nous avions dû pousser la voiture sur
le bas-côté de la route. Un dépanneur de l’autoroute qui passait au même
moment avertit sa station et voulut bien nous aider. Sylvain et lui
trifouillèrent quelques temps sous le capot et au bout de 10 minutes la
voiture redémarra. Mais, déjà nous savions que le bateau ne nous avait pas
attendu. Nous avons remercié le mécanicien après l’avoir payé. Avec Sylvain
nous nous sommes posé la question, essayer d’aller ailleurs ? Mais nous
étions tellement déçus d’avoir raté la croisière que finalement nous avons
opté pour un retour vers la maison…

Alexia ne nous avait manifestement pas entendu rentrer. Sylvain gagna la
cuisine et je me dirigeais vers les toilettes afin de calmer une envie de
pipi qui commençait à se faire pressante. Et c’est une fois dans le couloir,
que je commençais à entendre des bruits étranges venir de la chambre.
J’entendais les gémissements de plus d’une personne. Il était certain que
ces bruits provenaient de gens faisant l’amour. Plus curieuse qu’effrayée,
je me dirigeais à pas lent vers la porte. Je ne savais pas si je devais
continuer où retourner vers la cuisine. J’imaginais déjà Alexia se faisant
bourrer par un de ces copains, je m’apprêtais à faire un scandale, mais d’un
autre côté l’idée de la surprendre en de train de pomper une bonne bite
m’excitait. Je retournais vers la cuisine où je racontais tout à Sylvain. On
pensa qu’il serait amusant de se diriger doucement vers eux pour en savoir
plus.

- Mais faisons vite, je n’ai pas fais pipi, pour ne pas qu’ils puissent
entendre le bruit de la chasse !
- Et bien pisse ici ! Me répondit Sylvain, imperturbable !

Je reconnaissais bien là l’esprit délicieusement pervers de mon coquin de
compagnon.

- Je ne vais quand même pas faire par terre ? Rétorquais-je

Jamais à court d’idée il sortit du buffet de cuisine un joli compotier en
verre, en me précisant que cela devrait faire parfaitement l’affaire ! Je
plaçais donc l’objet entre mes cuisses et entreprit de le remplir de mon
urine tiède sous le regard émoustillé de Sylvain qui ne ratait pas un
instant de cet insolite spectacle. Lorsque je voulu m’emparer d’une feuille
d’essuie tout afin d’éponger les dernières gouttes, il me précisa que sa
langue ferait bien mieux l’affaire, et avant que j’ai eu le temps de
protester, il avait son visage entre mes cuisses. Je le laissais faire
quelques instants puis le repoussais, lui rappelant qu’il nous fallait aller
voir ce qui se passait à l’autre bout du couloir !

Une fois prés de la porte de la chambre il nous sembla entendre celui que
nous supposions être le partenaire d’Alexia lui dire plein de mots cochons.
Nous pouvions l’entendre gémir à travers le mur. Mais tout à coup, une autre
voix se fit entendre, celle d’une autre fille. Mais combien étaient-ils là
dedans ? Sylvain m’adressa un petit sourire et poussa doucement la porte :

Surprise ! Notre petite baby-sitter était absolument seule, mais regardait
tout simplement une de nos cassettes vidéos érotiques ! On pouvait de
l’endroit où nous étions placés, distinguer l’écran, et là la situation
devenait un peu embarrassante, car Alexia ne regardait pas une cassette du
commerce, mais une vidéo personnelle prise au cours de nos soirées coquines,
elle était assise sur le parquet, son pantalon, son t-shirt, son soutien
gorge et sa culotte à côté d’elle. Elle regardait attentivement la
télévision, une main glissée dans son entrejambe, frottant furieusement son
sexe.

Sur l’écran, on pouvait voir ma grande sœur, Gina, se faire défoncer comme
une vraie chienne par Sylvain. Tandis que Désirée, le petit ami de celle-ci,
un grand noir, me clouait sur le plancher avec sa grosse bite dans ma
chatte.
Avec Sylvain, stupéfait, debout prés de la porte, on ne savait que faire.
Alexia n’allait-elle pas raconter à tout le quartier nos aventures filmées ?

- On fait quoi ? chuchotais-je
- On va lui donner un petit spectacle, excitée comme elle est, elle devrait
se joindre à nous. Et comme ça elle ne pourra rien répéter…

Ce plan me paraissait bien hasardeux, mais comme je n’avais rien d’autre à
proposer, je pris la décision de pénétrer dans la chambre, précédant mon
compagnon… Alexia avait deux doigts dans son minou qu’elle portait souvent
à sa bouche. Elle ne remarqua pas notre présence, emportée par la
jouissance. Sylvain, à l’entrée de la chambre, commença à me malaxer les
seins, émoustillé par le spectacle. Il avait atteint le devant de mon
corsage et tirait mes seins dehors, massant un des mamelons en érection. Je
sentais sa bite toute raide à travers son pantalon.

Au moment où Sylvain sortit sa bite et releva ma jupe, Alexia se retourna et
s’écria paniquée :

- Oh, mon Dieu !

Faisant comme s’il n’avait rien entendu, Sylvain continua à relever ma jupe,
me fit écarter les jambes et m’encula aussi sec, sous les yeux effarés de la
baby-sitter. Cette dernière restait pétrifiée, n’osant dire un seul mot, les
yeux fixés sur notre couple lubrique. Au moment où Sylvain déchargea dans
mon cul et se retira exténué, Alexia se mit à parler.

- Excusez-moi « , dit-elle,  » Je suis désolée… Mais le petit est couché, il
dort, je voulais regarder une cassette, et je suis tombé sur celle-ci…

Elle était réellement troublée. Elle s’efforçait de cacher son corps avec
son tee-shirt ramassé à la hâte

- Rhabille-toi ! Ordonnais-je bien hypocritement car je n’avais pas du tout
l’intention qu’elle le fasse.

Comme je l’avais plus ou moins prévu, elle se retourna pour commencer à
s’habiller, nous offrant alors le spectacle d’une jolie paire de fesses !

- Quel joli cul ! On devrait de punir, te donner une fessée pour avoir osé
fouiller dans nos cassettes personnelles.

Je lui dis ça avec un ton, laissant présumer que ce genre de jeu
m’intéresserait beaucoup ! Malgré tout Alexia n’entra pas dans notre jeu, et
avait déjà remis son tee-shirt mais en oubliant le soutien gorge. Sylvain en
rajouta alors une « couche » :

- D’accord Alexia, on te donne une fessée, et on ne parle plus de cette
affaire, rassure-toi ce sera juste une fessée symbolique, on ne va pas te
brutaliser, nous avons horreur de la violence gratuite l’un comme l’autre.
- Alors je suis d’accord ! répondit-elle

Je m’assis alors sur le bord du lit, demandais à la baby-sitter de se
remettre nue et de venir s’étaler en travers de mes genoux, puis je
commençais à la fesser du plat de la main. Son cul devint rapidement très
rouge, elle gueulait, mais elle mouillait autant qu’elle gueulait, si bien
qu’après une vingtaine de coup, je décidais d’arrêter de taper, et
humidifiai mon index avec sa mouille, puis lui en pénétrais le trou du cul.
Alexia poussa de petits gémissements.

- T’aime ça qu’on te foute un doigt dans le cul, hein petite salope ?
- Ah ! oui, j’aime ça , encore, encore !
- Dis le que tu es une petite salope !
- Je suis une petite salope !

Du coup et vu ses bonnes disposition je la pénétrais d’un doigt
supplémentaire, et pendant ce temps là, Sylvain se masturbait en jouissant
du spectacle. Puis il s’approcha de la fille, prit sa bite à pleine main et
la dirigea vers la bouche de la baby-sitter. Il est poli mon compagnon, il
demande toujours, d’autant que sa bite sortant fraîchement de mon petit cul
de salope n’était pas vraiment nettoyée, encore pleine de sperme et de jus de caca…

- Tu veux me sucer ?

Pour toute réponse, elle ouvrit une large bouche invitant la bite à venir
lui remplir le palais.Il me sembla qu’elle l’avalait presque entièrement.
Elle commença tout de suite à sucer comme l’aurait fait une vraie
professionnelle. Cette fille avait dû bien regarder nos cassettes.

- Si vous voulez me prendre, je me laisse faire ! Précisa-t-elle !

Mon compagnon, ne se le fit pas dire deux fois, il se retira, s’empara d’un
des préservatifs qu’il avait emportés précautionneusement dans ses poches
avant notre tentative d’escapade, s’en revêtit la bite et l’approcha de sa
chatte. Puis il la pénétra. Elle en redemandait déjà, et réclamait de
Sylvain qu’il la bourre plus profondément, ce qu’il fit sans se faire prier.
Au bout de deux petites minutes, il commença à la ramoner sérieusement, si
bien qu’elle finit par se tordre dans tous les sens. Sylvain, excité comme
jamais, criait qu’il allait arriver.

Alexia lui supplia alors de venir s’éclater dans sa bouche. Elle venait de
voir ma sœur Gina sur l’écran, pomper et avaler le foutre de Sylvain et elle
voulait en faire autant

- Je veux bien, mais il faudra que tu suces ma femme après, elle a aussi le
droit de jouir, non ?
- D’accord, d’accord !

oral24b

Aussitôt une douche de sperme coula au fond de sa gorge. La
petite coquine avala la totalité et se passa la langue sur les lèvres en
prenant soin de nous regarder, comme pour nous demander de porter une
appréciation sur sa performance. Sur l’écran de la télévision restée
allumée, on me voyait en gros plan me faire prendre des deux côtés par mon
beau frère accompagné de Sylvain pendant que Gina tenait la caméra.

Je me couchais sur la moquette !

- Allez viens !

Alexia vient placer sa langue entre mes cuisses, et commença à me lécher
autour de mon sexe, puis s’attarda sur mes grandes lèvres qu’elle pompait de
sa bouche, elle fit ensuite de longs mouvements de langue sur ma vulve. Elle
mit ses mains en avant pour m’attraper les bouts de mes seins qu’elle pressa
alors, tandis qu’elle attaquait mon clitoris, à ce régime là je ne résiste
pas bien longtemps et je finis par hurler mon plaisir. Puis sans trop savoir
comment on s’est retrouvée toutes les deux, bouche contre bouche à se rouler
un patin long, sensuel, reposant, relaxant.

Puis ce fut le calme, on s’est désaltéré, on s’est douché, on s’est
rhabillé, on a causé de choses et d’autres puis. Alexia a pris congé de nous
! Sur le pas de la porte, Sylvain lui a tout de même demandé :

- La prochaine fois qu’on refera une partie avec Gina et Désirée, ça te
dirait de venir avec nous ?
- Bien sûr, obsédé ! Répondit-elle en lui mettant la main sur la braguette.

Texte adapté par Marie-France V.

 

———————————
Note : Il existe une version de ce texte (probablement québécois)
intitulé « Mon mari, la baby-sitter et moi », on en trouve la première trace
sur l’Internet en 1997 sur un site de confidences érotiques (sans signature)
puis sur SophieXXX, toujours sans signature, et enfin sur Revebebe (signé
Rachel, avec des modifications mineures) et qui a été retiré. Ce texte
qui a connu un certain succès était pourtant bourré d’invraisemblances. Je
l’ai donc repris et rendu plus proche de l’esprit de Vassilia. Que le
véritable auteur (qui ne s’est pas manifesté depuis plus de 20 ans) ne nous en porte
pas rigueur !

 

Par Marie-France Vivier - Publié dans : Marie-France V
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Mardi 27 septembre 2016 2 27 /09 /Sep /2016 17:35

Ophélie à la campagne

par Marie-France Vivier

 

 

Stamp uro

 

Bien sûr, à la lecture de mon texte, certains sauront me traiter de salope ! Je m'en fiche, j'assume, j'aime le sexe et je ne fais du mal à personne... Non, mais dès fois !

 

Je me prénomme Ophélie, je suis brune, j'ai les cheveux longs et trop de poitrine. Je travaille à Londres dans le siège britannique d'une grande banque européenne, et j'habite dans la grande banlieue.

 

Je n'avais pas grand-chose à faire par cette journée de samedi. Je prends la décision d'aller me promener dans la campagne environnante, profitant du beau soleil. J'ai troqué mon tailleur de cadre bancaire pour un look plus décontracté, jeans et tee-shirt avec un sac à dos discret. Je prends le bus qui va jusqu'à l'extrémité de la ville. 

 

Le bus est vide. Quelques stations plus loin, une jeune anglaise monte. Je suis surprise par la beauté de son visage, elle a aussi de longs cheveux couleurs de feu. Elle s'approche de moi et me dit bonjour. J'ose alors lui demander comment elle entretient sa chevelure. Nous bavardons alors, ce qui me laisse le loisir de bien l'observer. Elle est habillée d'une jupe mi-longue et d'un chemisier à fleurs. Elle semble être jeune si ce n'est que de petites rides presque imperceptibles sur le coin des yeux trahissent sans doute une trentaine d'années. J'apprends son prénom : Kathy. 

 

Je crois que toutes les deux ne nous sommes pas rendues compte du temps et des stations qui passaient. Au terminus :

 

- Tu vas dans quelle direction ? Me demande-t-elle.

- Nulle part, j'ai envie de me balader dans la campagne…

- T'as envie d'être seule ?

- Pas spécialement ! Pourquoi, tu me demandes ça ?

- Parce que moi non plus je ne sais pas trop quoi faire, je connais bien, le coin, j'y suis née, alors dés fois je viens par là… souvenirs… souvenirs… Me répond Kathy.

- On peut se promener ensemble, ça ne me dérange pas ! Concluais-je.

 

On marche alors pendant quelque temps, tout en causant et elle me guide alors à travers les champs, m'explique les petites anecdotes de la région. Elle me dit qu'au milieu d'une forêt qui se trouve tout proche, il y a une cabane abandonnée où elle aimait ramener ses petits amis. 

 

- C'est pratique, personne ne pouvait nous voir.

- Tu faisais des choses coquines ?

- Ben oui, comme tout le monde… on se pelotait et je leur suçais la bite.

- Hi ! Hi !

- Ben, oui, j'adore ça, sucer des bites, pas toi ?

- Si, j'aime bien !

 

Kathy parlme de sexe avec un naturel confondant, mais ça ne me gêne d'autant moins que depuis la descente du bus, je ressens une attirance trouble pour cette jolie rousse.

 

- Tu me la montres, ta cabane ?

 

Elle me regarde avec des yeux malicieux, acquiesce un mouvement de tête pour dire oui et nous nous sommes mises à rire. 

 

- Pas de problème, on y va !

 

Elle me prit la main. Nous marchons dans la direction de cette forêt. Je me sens en confiance avec Kathy. 

 

C'est un cabanon en bois qui n'est pas si abandonné que cela. Elle m'explique alors qu'elle aime bien encore venir de temps à autre ici. Elle m'invite à entrer. Un peu méfiante, je regarde autour de moi, puis j'inspecte le lieu. Tout va bien. À l'intérieur, c'est relativement propre. Kathy ferme doucement la porte derrière moi, la bloquant de l'intérieur puis reste le dos collé contre le mur. L'unique pièce n'est pas bien grande, il n'y a pas de meuble : c'est vide. Je me retourne vers Kathy. Pendant quelques minutes, nous nous observons, nous dévisageant avec force et envie aussi. Kathy s'approche davantage de moi, et elle me prend les deux mains... qu'elle approche vers sa bouche. Elle les baise doucement. 

 

- C'est bon, continue... 

 

Puis, ses mains entourent ma taille, les miennes aussi et nous nous embrassons. Oh pas un petit baiser, une pelle sensuelle et profonde. Sa langue entoure la mienne de milles attentions. Nous avons toutes les deux les yeux ouverts pour observer le plaisir de l'autre. 

 

Kathy recule d'un demi pas, elle commence à ôter mon tee-shirt, mes bras se levant au ciel. Puis elle baisse mon jean en le faisant glisser le long de mes jambes. Je lève un pied, puis l'autre pour le dégager. A mon tour, je dégrafe sa jupe puis enlève son chemisier en déboutonnant un à un les boutons. Doucement, elle se met à genoux devant moi, me prodigue des baisers le long de mon corps, et arrivée à la culotte, elle la fait glisser à son tour vers le bas. Au même moment, j'ôte mon soutien-gorge que je jette à terre. Elle se retourne en se relevant, je lui enlève son propre soutien en dentelles roses, puis à mon tour, lui enlève la culotte. 

 

Nous voici toutes les deux nues, heureuses de nous plaire. Kathy se retourne, s'approche de nouveau, nos seins entrent en contact, moment magique, et nos lèvres à nouveau se rencontrent. Ma jambe droite se soulève parfois pour caresser la jambe gauche de Kathy. Doucement, je me mets à genoux pour explorer ce corps chaud. Ses seins sont superbes, son ventre un tout petit peu rond et son sexe est épilé. 

 

Je pense que c'est depuis ce jour que j'aime les chattes épilées... Ma langue est irrésistiblement attirée par ce terrain tout lisse : je le lèche langoureusement pendant que les mains de Kathy me caressent les cheveux. Kathy écarte légèrement les jambes pour laisser ma langue explorer ses lèvres vaginales d'abord et toute son intimité ensuite. 

 

Tout de suite une odeur un peu forte m'a assailli, mais cela ne me dérange pas ! Avec beaucoup de plaisir je goûte à ce sexe et j'y prends un plaisir certain. Je mouille de plus en plus. 

 

- Arrête-toi une seconde, il faut que je fasse pipi ! Me dit Kathy.

- Et tu vas faire où ?

- Dehors devant la cabane ! Pourquoi ? Tu veux me regarder ?

 

Son regard s'est allumé, c'est plus une invitation qu'une question… Oh, oh, si cette Kathy est aussi coquine que moi, on ne devrait pas s'ennuyer :

 

- Oui, bien sûr et après je te nettoierai la chatte ! Répondis-je. 

- Non, sans blague ? Je peux même te laisser quelques gouttes pour que tu les avales ! Ça te dit ?

- Oui ! Oui !

 

On sort, et juste deux mètres devant la porte, elle s'accroupit devant moi, écarte ses lèvres, fermes les yeux, se concentre et finit par faire jaillir un joli filet jaune d'urine !

 

- Superbe ! 

- Allez viens t'allonger sous moi, je t'offre le reste !

 

Je me faufile sous Kathy, positionnant ma bouche à quelques centimètres de son sexe, je lui fais signe d'y aller et je reçois ce curieux breuvage dans ma petite bouche !

 

- Tu aimes ça, salope ?

- Hummm… c'est délicieux !

 

Il faut dire que j'adore ce goût que j'ai appris à apprécier depuis quelques temps ! J'ai toujours été très curieuse de choses du sexe. Une petite vicieuse, comme dirait les puritains mais après tout je ne fais de mal à personne.

 

- Viens m'embrasser ! Me demande la belle rouquine

 

Bien sûr, que je l'embrasse, l'état de ma bouche rincée à l'urine ne la dérange pas et semble au contraire l'exciter !

 

- Et toi tu n'as pas envie de pisser ?

- Pas trop ! Mais tout à l'heure si tu veux je t'arrose, c'est promis !

- T'as intérêt à la tenir, ta promesse ! Rigole-t-elle

 

On retourne à l'intérieur, Kathy s'allonge sur le dos à même le sol, m'invite à venir. Mais cette fois, je présente aussi ma foufoune à son visage. Et dans un 69 endiablé, nous nous léchons clitos, lèvres Lsn1004.jpg et tout le reste... 

 

<center><img src="http://vassilia.net/vassilia/histoires/images/Lsn1004.jpg"></center>

 

Kathy hasarde un doigt dans mon vagin, puis un deuxième. Je gémis de contentement. Elle va et vient alors en moi. Je suis tellement excitée par ce mouvement, que mon index s'aventure pour lui titiller l'anus. Elle n'a pas l'air de refuser son entrée : il pénètre très doucement et très progressivement dans son petit trou. Elle gémit à son tour, me demande de la pénétrer au plus profond. Je vais et je viens dans son cul, pendant qu'elle met un troisième doigt dans mon vagin totalement inondé de plaisir. Mon autre main qui caressait jusque-là l'une de ses jambes, revient, et je caresse vigoureusement son clitoris, ma langue s'attardant sur son pubis. 

 

À son tour, Kathy entra un doigt dans mon anus. Je lui fais comprendre qu'elle peut continuer. Elle l'agite avec une frénésie qui me provoque des ondes de plaisir. Puis soudain elle le ressort !

 

- Dis donc, c'est pas très propre ça ! Déclare-t-elle me montrant son doigt pollué par quelques traces douteuses.

- Tu veux un kleenex ? Proposais-je assez surprise par sa réflexion.

- Mais, non, après tout c'est naturel !

 

Et sur ces mots elle porte son doigt à la bouche et le suce, apparemment avec délectation !

 

- Hum, ché bon cha !

- Si t'aime ça reprend en faut pas te gêner !

- Ça te choque ?

- Pas du tout, mais comme je n'avais pas compris le sens de ta réflexion, ça a fait retomber mon excitation… c'est un peu dommage… On se repose cinq minutes ?

- Si tu veux ! Bisous ?

 

Elle n'est pas folle, sait parfaitement ce qu'elle fait, elle m'embrase goulûment, me caressant partout en même temps. Voilà mon désir qui renaît déjà. Nous sommes enchevêtrées par terre ! Son doigt cherche de nouveau le trou de mon cul ! Je lui offre bien sûr ! Comme il y a un instant après avoir fureté comme une malade à l'intérieur elle le ressort tout pollué et le porte à sa bouche ! Bizarre ce sentiment de répulsion attirance que j'éprouve ! Elle a l'intelligence de s'en rendre compte. 

 

- Essaie de faire pareil ! 

- J'ai bien envie, oui !

- Vas-y !

 

Je lui mets le doigt dans son cul, jusque-là pas de problème, ça fait partie de mes pratiques…

 

- Quand je te dirais "top", tu enlèves ton doigt et tu le portes à ta bouche sans regarder, d'accord ?

- On va essayer, je ne te promets tien !

- Top !

 

Miracle mon doigt est déjà dans ma bouche, bien sûr il y a cette odeur que je connais déjà, celle qu'on renifle quand on lèche n'importe quel trou du cul qui ne sort pas de la douche ! Pour le reste c'est plutôt anodin, par contre l'acte m'excite ! Je replonge mon doigt dans son fondement, puis le ressort, cette fois je regarde ! Petit mouvement d'arrêt ! 1, 2, 3, et hop dans ma bouche ! Et voilà comment on franchit un pas que je ne pensais pas franchir si tôt !

 

- T'as peut-être envie de faire caca ? me demande ma partenaire.

- Pas tout le même jour, Kathy… 

- D'accord, mais moi j'ai une petite envie, je vais aller derrière la cabane. T'es sûre que tu ne veux pas regarder ?

 

J'ai envie de dire oui, j'ai envie de dire non, je ne sais pas quoi faire.

 

- Tu n'as jamais regardé une femme en train de chier ? Reprend-elle.

- Je n'ai jamais eu l'occasion… Et puis ce n'est pas mon truc.

- Oui, mais là tu es excitée. Viens me voir !

 

Je ne saurais dire pourquoi je l'ai suivi. Elle était là à peine deux métrés devant moi, elle s'est accroupie et s'est mise à pousser en me regardant avec malice.

 

J'ai vu un étron sortir de son trou du cul, s'allonger et dégringoler dans l'herbe. Je reste là, sans rien dire, même pas dégoutée, mais me demandant ce qui m'arrive.

 

- Ah ! Ça fait du bien ! Dit-elle en se relevant ! Je n'ai rien pour m'essuyer.

- Je vais te chercher un kleenex ! Proposais-je.

- A moins que tu veuille le faire avec ta langue ?

- Je crois que tu es un peu fada !

- Je disais ça comme ça, tu sais on me l'a déjà fait, mais bon on va prendre un kleenex.

 

On rentre dans la cabane, et la voilà qui se met sur le lit, quasiment en position de levrette le cul relevé, les fesses légèrement écartées.

 

- Il est beaucoup sale, mon cul ? demande-t-elle.

- Non pas trop !

- Il est beau ?

- Oui tu as un beau cul !

- S'il est beau et pas trop sale, qu'est-ce que tu attends pour le nettoyer ?

- T'es chiante, j'ai pas envie de faire ça !

- Essaie, ça va pas te tuer !

- Non !

- Juste une seconde, ça ne sera pas pire que les doigts.

 

Je ne sais pas pourquoi je me suis décidée, peut-être parce que je ne voulais pas faire ma "dégonflée" ? Mais l'instant d'après ma langue lui nettoyait la rondelle, je me surpris à n'être même pas être gênée par l'odeur de merde.

 

Après ce moment de folie, j'étais mouillée comme une soupe. On s'est remis en 69. On se caresse, on se fout les doigts partout, on se lèche, on se lèche de plus en plus ….

 

Nous arrivons à l'orgasme chacun notre tour, nos muscles se raidissent, nos respirations s'accélèrent, nos doigts sont prisonniers des orifices comblés, et dans un cri, nous laissons éclater le summum de notre plaisir. Nous nous roulons par terre, et je me retrouve sur le dos. Nos langues continuent à lécher pour prendre plus de plaisir encore. Nous sommes toutes les deux gourmandes de cet orgasme, nous continuons à nous caresser nos sexes pendant plusieurs minutes encore. 

 

Plus tard, dans les bras l'une de l'autre, Kathy m'apprend qu'elle a un petit ami.

 

- Tu sais il est mignon, et il a une très belle bite, tu veux que je parle de sa bite ?

- Hummm oui, parle-moi de sa bite !

- Elle est plutôt longue, très droite, bien blanche avec une jolie veine bien visible, le gland est un peu mauve très luisant quand il bande, tu verras je te la ferais goûter ! Elle est délicieuse à sucer, surtout quand il a fait pipi avant !

- Hummm, j'en ai l'eau à la bouche, mais dis-moi : tu lui emmène souvent des copines comme ça pour le sucer ?

- Souvent, non ! Faut pas exagérer. Mais ça m'arrive, des copines et aussi des copains !

- Des copains ? Il se fait sucer par des hommes ?

- Oui, ça lui arrive, mais en fait il préfère le contraire, il adore sucer des bites ! Et parfois, il se fait enculer !

- Et bin dis donc ! Toi alors.

- Tu ne me pensais pas aussi vicieuse, hein ?

- Non, mais ça ne me dérange pas !

- Tu sais il y un truc un peu limite que j'aime bien faire aussi, c'est de lui nettoyer la bite quand il sort de mon cul !

- Kathy t'es une cochonne !

- Je sais ! Qu'est-ce que tu dirais si je t'invitais un de ces soirs chez nous ?

- J'accepterais avec très grand plaisir !

 

On s'est échangé nos numéros. On s'est rhabillées, on a pris le bus pour rentrer. On n'a pas eu l'occasion de discuter sur le chemin du retour, quelqu'un l'ayant appelé sur son portable. Elle n'est pas redescendue à la station où elle était montée. Je n'ai pas cherché à comprendre. Arrivée à ma propre station je lui a fait signe que j'allais descendre, elle a interrompu sa communication pour m'embrasser sur les lèvres.

 

Elle ne m'a jamais rappelé, j'ai laissé passer deux semaines avant de faire son numéro, il était faux. Ainsi va la vie !

 

C'était il y a trois ans, depuis j'ai eu d'autres aventures avec des filles, avec des gars, mais cette expérience avec Kathy m'a profondément marquée. J'ai désormais pris goût à la scato que je pratique en solitaire, je me suis acheté un gode que je m'introduis dans le cul et je le nettoie ensuite de ma langue.

Cochonne un jour, cochonne toujours ! 

Fin

 

Adaptation très libre par MF Vivier d'un récit paru en 1999 sur le site de Sophiexxx non signé et titré "Ophélie se raconte". Version revue et augmentée en septembre 2016

Par vassilia-x-stories - Publié dans : Marie-France V
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Samedi 5 octobre 2013 6 05 /10 /Oct /2013 17:36

DVD privé (L’initiation)

par Marie-France Vivier

Fetish2

J’ai 24 ans, je m’appelle Sonia, on dit que je suis plutôt jolie avec mes cheveux bruns coupés courts. J’ai de jolis seins qui répondent vite aux caresses. Pour le moment, je n’ai ni ami de cœur ni amant. Quand la tension sexuelle est trop forte, je n’hésite pas à me masturber. J’aime le sexe et j’ai beaucoup de fantasmes, j’aime sucer une belle bite bien bandée ou lécher une chatte bien juteuse J’adore flatter de ma langue un trou du cul accueillant, et s’il est un peu sale, je n’en fais pas une maladie, j’aime avoir un peu mal et supporte souvent des pinces à linges accrochées à mes tétons. J’aime aussi les jeux de pipi et quand je suis très excitée, un peu de scato ne me rebute pas. « Drôle de fille ! » direz-vous ! Je m’en fous, je suis bien dans ma peau. Et puis nous somme sur un site d’histoires érotiques…

Pour mes jeux sexuels en solitaire, je me suis rasé tous les poils du pubis. La plupart du temps, pour me masturber, je me frotte la chatte avec de l’huile de massage. Je peux me faire venir plusieurs fois en une seule séance de masturbation. Je peux faire l’amour avec moi-même deux ou trois fois par semaine, mais ces temps-ci, je me masturbe tous les jours en pensant à ce qui m’est arrivé un samedi après-midi. Je vais vous raconter ça !

Je travaille depuis trois semaines comme domestique dans une belle et grande maison cossue de Montréal. Mes employeurs sont un couple de trentenaires sans enfants. Lui est architecte, plutôt bel homme. Sa femme est une avocate pénaliste réputée. Elle est un peu plus vieille que lui et je la trouve très séduisante. Tous les deux semblent heureux, très complices et ils gagnent très bien leur vie. Leur maison en est une preuve. Je ne les vois pas souvent, le matin j’ai une liste de tâches à accomplir. Pour l’instant tout se passe bien et je n’ai eu à essuyer aucun reproche.

Voilà comment tout a commencé :

Un après-midi, en époussetant les meubles, j’ai trouvé un DVD laissé sur la bibliothèque. Il n’y avait qu’un numéro en guise de titre. Par curiosité, je l’ai inséré dans le lecteur du salon.

Je ne vous dis pas ma surprise !

J’ai de suite reconnu ma patronne. Entièrement nue, attachée par les poignets à une grosse poutre en bois, ses longs cheveux noirs défaits. ses pieds touchant à peine le sol. A un moment donné, un homme cagoulé lui a appliqué des pinces métalliques sur ses mamelons érigés. Elle n’a pas bronché, puis l’homme s’est saisi d’un martinet et s’est mis à fouetter copieusement une jeune femme nue attachée devant lui. Je pouvais voir clairement les lanières de cuir s’abattre en claquant sur ce corps aux formes parfaites qui réagissait à chaque coup. Aucune partie de son anatomie n’était épargnée par le martinet : fesses, dos, cuisses, ventre, seins. Un autre homme la bite en étendard, s’occupait de ma patronne qui semblait prendre un intense plaisir à se faire fouetter. J’ai augmenté le son. J’entendais alors nettement le bruit sec du martinet qui frappait la peau nue et ma patronne qui, en se tortillant à chaque coup, disait :

– Oui ! Plus fort ! Oui ! J’aime ! Oui ! Encore ! Je vais jouir ! Encore ! Encore ! Ahhh !!!

Je n’en croyais ni mes yeux ni mes oreilles. Ainsi, la célèbre avocate Laura Darwin. était une adepte des jeux sadomasochistes. La scène que je voyais était bien réelle et sans équivoque. Je fis un peu d’avance rapide pour découvrir une femme d’âge mûr mais de belle prestance faisait avancer Laura, tenue en laisse et à quatre pattes. Et c’est là que j’ai vu l’incroyable ! Une grande blonde était allongée sur le sol occupée à sucer la bite d’un grand chien noir. La mâture ordonna à Laura de prendre la place de la blonde, ce qu’elle fit sans hésitation, et les gros plans pris par la caméra montrait le plaisir que lui procurait l’accomplissement de cette perversité inouïe.

J’étais tellement excitée par ce que je voyais que j’ai mis une main dans ma culotte humide. Je me suis mise à me masser ma minouche toute chaude et mouillée, en me frottant bien mon clitoris tout dur et enflé. Je suis venue en moins de trois minutes, en poussant un long gémissement de plaisir. Avant, j’ignorais qu’une scène de ce genre pouvait m’exciter à ce point. J’étais tellement absorbée par ce que je voyais et entendais et occupée à me donner du plaisir, que je n’avais pas remarqué la présence de ma patronne dans la pièce où je me trouvais. Laura était rentrée plus tôt que prévu.

En l’apercevant, j’ai laissé échapper un « Oh ! » de gêne et de surprise. Je ne savais quoi dire.

– Eh bien, Sonia, c’est comme cela que vous faites le ménage ?
– Je, je…
– Je quoi ?
– Un moment d’égarement, je vais m’en aller…
– Je ne te demande pas de partir.
– Si, si ce sera mieux !
– Je te propose une punition et on oubliera cette indiscrétion.
– Une punition ?
– Une bonne fessée par exemple.

Après tout pourquoi pas, si elle le prend comme ça…

– D’accord punissez-moi !
– Tu es bien sûr, je peux être très méchante.
– Oui, oui, punissez-moi.

Je ne risque pas grand-chose, si elle me fait trop mal, je me barre !

– Méchante et vicieuse ! Ajoute-elle. Mets-toi à poil !
– Complétement !
– Je ne t’ai pas autorisé à me poser des questions idiotes, allez dépêche-toi de te déshabiller.

J’obéissais, pas trop rassurée quand même !

– J’ai trop envie de pisser, viens avec moi aux toilettes, je vais me soulager sur toi ! Me dit-elle

Si elle s’imagine que ce sera pour moi une punition… j’adore ces jeux, mais je ne vais pas le lui dire.

Les toilettes sont spacieuses, Laura me fait m’allonger sur le sol et après avoir retiré son pantalon et son string m’enjambe au niveau de ma poitrine.

Le jet m’arrose mes seins, j’adore cette sensation et oubliant que je suis « en punition », je me frotte le corps avec cette urine toute tiède et j’ouvre la bouche. Evidemment Laura s’aperçoit de mon manège.

– Dis donc petite vicieuse, on dirait bien que ça ne te déplait pas qu’on te pisse dessus ?
– Euh…
– T’as raison d’ouvrir la bouche, tu vas avaler le reste tu me diras si c’est bon !

J’avale une bonne goulée.

– Votre pisse est délicieuse, madame !
– J’ignorais que tu étais si vicieuse ! Et si je te faisais gouter ma merde ?
– Je veux bien essayer, Madame, mais juste un peu !
– T’es vraiment trop vicieuse ! Suis-moi sur le canapé, tu vas me lécher l’abricot !

Voilà qui était inattendu, mais il faut croire que mon attitude (et peut-être mon corps, ne soyons pas modeste) l’avait excité.

Je pus ainsi admirer de très près le corps magnifique de ma belle patronne maintenant complètement nue.

– Allez, on se dépêche, et t’as intérêt à me faire jouir, sinon, je te vire ! Tu as déjà léché des femmes, dis-moi ?
– Oui, madame et j’aime ça !

Je m’approchais et me plaçais visage contre pubis, puis commençais à laper sa chatte mouillée comme une soupe.

– Pince-moi les bouts de seins en même temps, salope ! Tu veux bien que je traite de salope ?
– Bien sûr, Madame !

Je me régalais de son jus, mélange de moulle et d’urine car Madame ne s’était pas essuyée après son petit pipi sur moi.

– Plus fort, les seins ! Salope !

Je serrais plus fort, et accentuais mes mouvements de langue. Laura commençait à gémir, j’introduisis un doigt qui émit un insolite bruit de floc-floc quand je le fit aller et venir tandis que ma langue cibla son clito érigé comme une petite bite.

Laura haletait, jappait, miaulait, puis soudain tout son corps se raidit quand elle laissa éclater sa jouissance. Je n’étais pas peu fière de moi !

– Tu m’a l’air douée ! On va peut-être faire quelque chose de toi ! Va me préparer une citronnade avec des glaçons, tu peux en prendre pour toi si tu veux, et on va discuter cinq minutes.

Quand je revins avec les boissons, Laura s’était passé une robe de chambre.

– Tu ne rhabilles pas, toi ? Me demande-t-elle.
– Si, je vais le faire…
– Pas la peine, assis toi et écoute-moi.
– Oui madame !
– Je vais te faire un aveu, nous n’avions pas l’intention de te garder…
– Mais..
– Laisse moi finir ! En fait nous recherchions une bonne à tout faire qui soit en même temps un peu coquine et qui puisse participer à nos jeux érotiques. Pas si facile à trouver, alors comme il fallait bien entretenir la maison on t’a pris en attendant de trouver la perle rare…
– Mais…
– Tu vas te taire quand je parle, oui ? Mais comme on dirait que tu as certaines dispositions on va peut-être te garder. Tu as tout à y gagner, ton salaire va au moins doubler, mais faut qu’on te teste.
– D’accord, testez-moi !
– Le test ça va être de nous accompagner à l’une de ces soirées comme sur le DVD, on verra comment tu t’en sors! D’accord ?
– Oui, madame avec plaisir !
– Tu vas être fouettée, attachée, humiliée, mais tu ne seras pas prisonnière, si tu veux quitter le jeu, il suffira de le dire… mais dans ce cas adieu l’embauche.

Le samedi suivant en fin d’après-midi, j’étais dans ce qui avait dû être la salle de banquet d’un restaurant. Il y avait environ 25 personnes, un type me proposa un bracelet. Laura m’expliqua que les esclaves devaient porter un bracelet rose, les dominas un bracelet rouge et les voyeurs un bracelet blanc.

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– Un bracelet rose pour cette pouffasse ! Demanda Laura

Des matelas recouverts de serviettes éponges étaient disposés contre les parois de la pièce. Dans un coin trônait un buffet froid avec charcuteries, fromages et petits fours salés et sucrés, mais il y avait aussi des coupelles remplies de préservatifs et de dosettes de gel intime. Sur les murs, il y avait toute une panoplie de fouets, de chaînes et de menottes en métal et en cuir. Certains hommes étaient cagoulés, tous étaient nus et beaucoup bandaient. C’était très excitant de voir toutes ces bites ! Quelques femmes, dont ma patronne, étaient vêtues de longues robes blanches transparentes sans rien en-dessous. D’autres femmes étaient complètement nues. Deux d’entre-elles, des esclaves portaient des menottes de cuir aux poignets et aux chevilles. Elles avaient les poignets liés dans le dos et les chevilles entravées par une courte chaîne. L’une d’elles prodiguait déjà une fellation vorace à l’homme qui se tenait près d’elle. Il y avait aussi deux gros chiens tranquillement assis dans un coin.

J’étais la seule femme qui portait encore ses propres vêtements.

– C’est qui ça ? Demanda un vieille bourgeoise à Laura en me désignant.
– C’est Sonia ! C’est une boniche vicieuse. Elle est venue ici ce soir pour voir comment ça se passe !

Je rougissais à ces propos volontairement humiliants

– Tu veux que je ta prête ? Demanda Laura.
– Est-ce qu’elle lèche bien ?
– Elle se débrouille !
– Alors suis-moi, poufiasse !

Puis, se tournant vers moi, elle m’a ordonné de me déshabiller. J’ai obéi, un peu mal à l’aise, mais excitée malgré tout. Une fois nue, la vieille salope m’a fait face et m’a nargué.

– Je vais te montrer que je suis encore plus salope que ma fille !

Sa fille ? C’est donc la mère de Laura ! Je rêve !

– Ouvre ta bouche, je vais te cracher dedans !

J’hésitais, malgré mes penchants maso, il y a quelques turpitudes que je n’ai pas eu l’occasion de pratiquer.

– T’attends quoi ? Me dit la mamie, en me giflant. Je t’ai dit d’ouvrir la bouche.

Je le fis, et mamie me cracha plusieurs fois dans la bouche, j’avalais sa salive, humiliée comme jamais.

– Voilà c’est bien, je n’aime qu’on me résiste, la dernière fille qui m’a résisté, je l’ai emmené sur un chantier où travaillait une dizaine de blacks bien montés et ils l’ont tous enculé ! C’est peut-être ça que tu voudrais ?

Elle bluffait bien sûr, mais n’empêche que j’ai laissé ma bouche ouverte afin qu’elle continue son travail d’humiliation.

Elle m’a ensuite conduit vers l’un des matelas et s’est positionnée en levrette en relevant son cul !

– Maintenant tu me vas me lécher le trou du cul. Quand je viens ici, je ne me torche pas, je garde le cul sale, je sais que je trouverais toujours une morue pour me le nettoyer.

J’approchais mon visage de ses fesses. Effectivement ça ne sentait pas la rose.

– Tu aimes l’odeur de mon cul ?
– Oui, beaucoup !
– Décris moi mon anus ! Comment il est ? Est-ce qu’il y a des taches de merde ?
– Oui, il y a quelques taches.
– Alors nettoie tout ça !

Je l’ai fait ! Pour avoir déjà pratiqué des choses dans le genre, je trouve la pratique moins humiliante que le fait de me faire cracher dessus… et puis ce petit goût n’est pas si désagréable.

Je pensais qu’après ce petit délire, elle me demanderait de la faire jouir, mais non, elle m’abandonna à mon sort en allant faire d’autres rencontres

– Viens on va s’occuper de toi ! Me dit un gros barbu vite rejoint par un grand maigrelet.

On m’a ensuite bandé les yeux avec un épais foulard noir, puis des mains d’hommes, (ou de femmes, allez savoir ?) m’ont saisi. On m’a entravé les poignets avec des sangles de cuir et on m’a suspendu à cette poutre que j’avais vu sur le DVD. J’aperçus les fouets accrochés au mur et les redoutais.

On m’a accroché des pinces sur mes tétons et sur mes lèvres vaginales. Puis j’ai senti la morsure de la cravache. La douleur était supportable, maïs ce n’était pas des caresses non plus, je ne me souviens plus combien de coups j’ai reçu, mais le soir quand tout cela fut terminé et que j’ai pu me mirer, je découvris mon corps strié de zébrures qui persistèrent plusieurs jours avant de s’effacer.

Puis on m’a détaché de la poutre. C’est alors que j’ai senti qu’on m’huilait partout le corps, les mains et les doigts s’attardant et insistant sur mes fesses, mes seins et ma foufoune qu’on frottait doucement. J’avais l’impression que toute l’assistance me touchait ainsi. Ma respiration a changé de rythme et j’ai commencé à laisser échapper des premiers halètements de plaisir. Bientôt, une ou deux langues s’activaient sur mon clitoris et dans ma fente, tandis que d’autres glissaient sur mes seins et mes mamelons durcis. Le plaisir était incroyable. Quelqu’un m’a enlevé mon bandeau et j’ai pu voir enfin qui s’occupait ainsi de mon corps. Une imposante femme noire me léchait le clitoris tout en branlant la queue d’un homme, tandis qu’un homme me léchait les seins tout en se faisant sucer la bite par l’une des femmes aux chevilles et aux poignets attachés. D’autres langues, surtout celles des femmes aux robes transparentes, se promenaient sur mes fesses. L’une des langues s’est frayé un chemin dans ma raie jusqu’à mon anus, pour tenter de s’enfouir dans mon petit trou. Elle y est parvenue, car je l’ai sentie pénétrer. D’autres bouches et langues s’occupaient de mes cuisses, mes jambes et mes pieds.

Je découvrais des sensations restées inconnues pour moi auparavant. Je sentais mon jus d’amour qui s’échappait de ma chatte trempée et qui coulait le long de mes cuisses. La langue de la blackette en léchait cependant la plus grande partie. J’ai joui, criant, hurlant de plaisir.

Mais c’était loin d’être terminé. On m’a étendue en croix sur un chevalet, bras et jambes écartés au maximum. Pendant un long moment (difficile d’évaluer le temps dans ces moments-là) des langues se sont activées sur mon corps, partout, dans les moindres recoins, alors qu’on me mettait queue après queue dans la bouche, la chatte et le trou du cul J’ai eu orgasme sur orgasme.

On a fini par me détacher, j’ai voulu souffler un petit peu. Profitant que j’étais étendue sur le plancher, ma patronne est venue s’asseoir sur mon visage.

– Honore ma fente ! m’a-t-elle dit.

Naturellement, sans contrainte, avec joie, comme si je n’avais fait que cela toute ma vie, je lui ai léché la chatte, forçant ma langue dans son trou mouillé. En même temps, un homme, ou une femme, je ne sais plus, me léchait également la chatte. J’avais le visage trempé par le jus de ma patronne. C’était délicieux. J’en avalais. Elle s’est mise ensuite à me pisser dru dans la bouche. J’ai trouvé que son urine était décidemment délicieuse.. Ma patronne se recula légèrement afin de mettre en contact son anus avec ma bouche. Excitée comme j’étais, je n’étais même pas gênée par l’odeur de merde qui s’en dégageait. Elle me demanda de lui introduire un doigt, je le fis donc et le remuais en cadence dans son trou du cul. Quand je le ressorti, elle me demanda de le lécher. pourquoi pas ?

Des mains m’ont ensuite mise à quatre pattes et j’ai senti une queue bien dure pénétrer une nouvelle fois dans mon anus. Devant moi, une autre bite s’est présentée et je l’ai prise aussitôt dans ma bouche, la suçant comme un veau affamé. L’homme m’a éjaculé au fond de ma gorge, tandis que celui qui m’avait prise par derrière est venu décharger son sperme sur mon visage déjà couvert de sueur, de salive, de mouille et de pisse. Il m’a ensuite fait nettoyer sa bite maculée de merde. Tous près de moi, tout le monde copulait dans toutes les positions possibles.

Me demandant où était passée ma patronne, je l’aperçu un peu plus loin, elle était étendue sur un matelas avec une autre femme en position de soixante-neuf. Ma curiosité me fit m’approcher, c’est alors que je compris quelle était en train de se gamahucher avec sa propre mère. Cette vision me troubla profondément et je senti mon jus dégouliner sur mes cuisses.

Les deux femmes finirent par jouir et se caressèrent tendrement. C’est alors qu’un grand black se présenta devant elles, la bite tendue comme un arc, Laure et Mamie se mirent à la sucer de conserve, l’homme ne tarda pas à lâcher sa purée, c’est Mamie qui recueillit le sperme dans sa bouche, avant de le partager avec sa fille dans un incroyable baiser de folie !

Je m’éloignais et continuait d’explorer cette orgie hors du commun. A gauche, c’étaient trois jolies femmes qui se mangeaient mutuellement le minou en formant une sorte de triangle. A droite, c’était encore une belle femme qui après avoir chié un gros boudin le léchait vicieusement en compagnie d’une autre femme. Mais je n’étais pas au bout de mes surprises puisque près de l’entrée mon patron se faisait enculer par un homme barbu tout en suçant une belle queue.

Tout le monde était occupé à jouir et à faire jouir. Plus loin, au fond de la pièce, une splendide femme nue suspendue à la fameuse poutre se faisait abondamment fouetter, demandant à l’autre femme qui tenait l’instrument de frapper encore plus fort. Un peu plus loin, une femme chiait sur le visage d’un homme. J’ai regardé la scène pendant quelques instants puis j’ai sauté avec ma bouche sur la première queue qui s’est présentée. Une belle jeune femme s’est jointe à moi et, toutes les deux, nous avons léché et sucé cette jolie bite bien bandée qui a fini par nous éclater au visage. Un déluge de sperme nous a inondé les yeux, les joues et la bouche. La femme et moi, nous avons léché ce sperme pour éviter qu’il ne se gaspille, nous l’échangeant avec nos langues en nous embrassant. Une troisième femme, la bouche pleine de décharge, est venue se joindre à nous et nous avons aspiré tout le liquide d’amour du fond de sa gorge. On aurait dit qu’elle était venue nous faire une offrande.

Les deux chiens étaient très occupés. L’un subissait une fellation de la part de deux jolies femmes qui se repassait sa bite en gloussant de plaisir. L’autre chien couché sur le flan se faisait sucer par Mado, une mature blonde assez dodue qui s’en pourléchait les babines,

Je voulais absolument vivre cette expérience, mais personne ne s’occupait plus de moi, je m’approchais donc du deuxième chien, hésitant un peu..

– Tu fais quoi ? Me demande Mado, arrête de regarder et viens le sucer avec moi !

Je respire un grand coup, je me baisse, je m’approche, je ferme les yeux, les rouvre. Je n’ose pas lécher par le bout et me contente lécher la verge sur le côté.

– Suce mieux que ça ! Sinon c’est pas le jeu ! Me dit Mado.

Alors prenant mon courage à deux mains (je devrais dire prenant mon courage en bouche) j’ai sucé l’extrémité de cette bite, m’habituant progressivement à cette substance visqueuse qui s’en dégageait. Au bout d’un moment Mado a voulu me rouler une galoche, excitée comme j’étais, je n’ai pas hésité une seconde.

Il s’était formé un attroupement autour du premier chien, j’ai compris pourquoi. L’une des deux femmes s’était mise en levrette et se faisait saillir par le chien qui la pénétrait en cadence.

– Qu’est-ce que tu attends pour faire pareil ? Me demanda ma patronne qui nous avait rejoint.

Toute honte bue, je me suis mise à quatre pattes, Laura et Mado on fait ce qu’il fallait pour attirer le chien vers mes fesses. Je n’étais plus qu’une chienne qui se faisait prendre par un chien… et j’étais bien !

Depuis ce jour mon statut chez mes patrons a changé, on me fouette quand je fais des bêtises et même quand j’en fais pas ! Parfois je sers de chiotte et de papier à cul à mes patrons, et quand il y a des convives, je suis, si l’ambiance s’y prête invitée à sucer les bites de ces messieurs et les chattes de ses dames, Et si l’on veut m’enculer, je ne dois pas refuser.

Croyez bien que je ne me plains pas, et puis je vais vous confier un secret, mon salaire a triplé !

 

D’après une histoire parue sur le site de SophieXXX en 2000 signée Maude et titrée « l’initiation »

Par Marie-France Vivier - Publié dans : Marie-France V
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Jeudi 27 novembre 2003 4 27 /11 /Nov /2003 18:33

Le nez de Myria 

adapté par  Marie-France V

 

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Adaptation de trois épisodes du "party des Boss", nouvelles parues (puis retirées) sur le site de Revebebe en 2000 et signées "Femme à frissons"

 

Ce que je vais vous raconter est arrivé en plein été.

 

On se présente : Je m'appelle Myria, j'ai 21 ans, je fais 1,60 m, 57 kg, cheveux noirs, yeux bruns, seins 90 C très ronds et fesses très fermes. J'ai un joli nez quelque peu allongé et un peu retroussé qui me donne un air très sexy et provocante selon mes collègues, alors qu'en fait je suis assez indépendante et d'un caractère très réservé. Après une liaison d'un an avec un copain, je suis célibataire et n'ayant pas les moyens de sortir, et bien je ne sors pas. J'aime bien la littérature érotique, (mais uniquement la littérature, pas le cinéma, pas les images, même si j'ai visionné quelques troublantes vidéos) ça me fait fantasmer pas mal et je considère la masturbation comme un passe-temps très agréable. 

 

Après pas mal de mois de galères. (Chômage, missions d'intérim inintéressantes et pour tout arranger un cambriolage dans le minable studio dont je suis locataire et au cours duquel on m'a piqué la quasi-totalité de mes affaires), j'ai réussi suite à une annonce à me faire embaucher en CDD (pour 6 mois renouvelables) dans une petite boîte multi activité (ils gèrent des librairies, des magazines (dont certains assez olé-olé), des sites Internet et même un club de vacances. Je m'occupe d'une partie des tâches administratives... un beau bordel. J'y suis depuis presque trois mois maintenant

 

Il règne une ambiance assez décontractée, mais on respecte mes réserves. Jusqu'à quand ? Au cours de l'entretien d'embauche, le patron m'a demandé si j'étais coquine ! J'ai répondu "un peu", et on est passé à autre chose, il n'y a pas eu d'autres allusions. Quand même je me suis étonnée de cette question.

 

Le patron, c'est Fabrice, un mec dans la quarantaine, brun, cheveux courts, très bohême et parfois assez rêveur, il parle doucement et connaît un tas de choses. Sa femme, Herma est une grande blonde avec un accent hollandais ou allemand, je n'ai jamais su, la voix est suave, le visage est doux et les formes sont harmonieuses.

 

L'autre jour, on me fait passer une carte sur laquelle mes patrons annoncent qu'ils organisent une partie genre barbecue dans leur résidence.

 

A priori, ça ne m'intéresse pas énormément. Mais ça n'a pas arrêté de la matinée... les collègues se consultent pour savoir qui viendra ou qui ne viendra pas à cette partie. Et je les entends parler de moi et rigoler un peu et là, comme j'ai le nez dans mon travail, j'entends qu'on vient près de moi et, levant la tête, je vois Flora, une collègue qui me dit 

 

- Et puis toi Myria, est-ce que tu viens à la partie ?

- Bin non, je suis désolée, mais j'ai du ménage à faire à la maison, je vis seule et j'entretien toujours la maison propre.

- Tu n'as pas envie de t'amuser avec nous, ton ménage peut quand même attendre un petit peu, non ? 

 

Une autre me dit alors :

 

- Allez Myria, viens, il y a une piscine, on va tous l'essayer la piscine des patrons.

 

Je finis par accepter. Et là je leur dis :

 

- Ok je vais être là, alors, mais je ne me baignerais pas car je n'ai plus de maillot, on m'a tout piqué !

 

J'espérais à ce moment que quelqu'un me proposerait de m'en prêter un. Ben non même pas !

 

L'après-midi Herma, la patronne, me convoque dans son petit bureau

 

- Myria, je vais être très franche avec toi, j'ai vu que les filles t'ont un peu forcé la main pour venir à notre partie. Je serais très heureuse pour ma part que tu sois avec nous mais je ne veux pas te prendre en traître...

 

Je lève le nez, ne comprenant pas où elle veut en venir, elle continue :

 

- Il y a de très fortes chances que cette partie tourne à l'orgie sexuelle. Si tu viens je veux que ce soit en toute connaissance de cause. Par contre si ne viens pas, tu es libre et je ferais taire celles et ceux qui pourraient te charrier pour ça !

 

Bon, alors au moins c'est clair, j'allais répondre que je resterais chez moi, mais elle n'avait pas fini.

 

- Entre nous, je ne pense pas que tu sois du genre "fermée" sur le sexe ? Non ?

- Ben je suis comme tout le monde !

- Alors ça peut être une expérience intéressante...

- Le sexe d'accord, mais de là à participer à une orgie...

- Il y a une ou deux garces qui voudraient bien te piéger, montre leur que tu es plus intelligente qu'elles ?

- Je ne comprends pas bien, Madame.

- Si tu viens, comme tu es nouvelle, elles vont essayer de s'amuser à tes dépends, ce qui les amuse c'est que tu te rebiffes, que tu te défendes, il ne faut pas le faire, il faut leur montrer que tu aimes ce qu'on te fais, elles vont être décontenancées, et en plus pour toi et pour les autres, ce pourrait être super excitant.

- Vous voulez que je me laisse chahuter par les autres sans rien dire ?

- Oui, d'une certaine façon, et je m'arrangerais pour que le jeu se retourne à ton avantage, pour que tu y retrouves ton compte

- Je ne sais pas.

- Il s'agit d'une sorte de domination, je suis certaine que tu as des dispositions pour cela, on va convenir d'un mot de sécurité comme dans les séances BDSM, si tu prononces le mot, tout s'arrête, j'y veillerais, tu peux avoir confiance en moi.

 

Je décidais de réfléchir un tout petit peu et retournais à ma place. Dingue ! On me demandait de faire semblant de me soumettre à deux ou trois excitées qui me prenaient pour une sainte-nitouche et qui voulaient me faire subir des sévices sexuels. N'importe quoi ! Je pouvais refuser, mais d'autre part j'avais confiance dans Herma. Me faire une telle proposition dépassait néanmoins l'entendement. J'étais vraiment tombée chez des dingues. Mais alors pourquoi alors que ma raison me disait de refuser, ma chatte se mouillait-elle d'abondance.

 

- J'accepte, Madame. Dis-je la voix tremblante.

- OK ! Je veillerais à ce que tout ce passe bien, viens m'embrasser, Myria.

 

L'embrasser... ah, bon ? Je m'approche d'elle prête à échanger un chaste bisou sur la joue, mais voilà que sa bouche se colle contre la mienne, que sa langue cherche à pénétrer dans ma bouche, que mes lèvres se libèrent, que sa langue s'agite ! Mon dieu, je suis en train de me faire embrasser par une femme et j'aime ça... les mains d'Herma me caressent, l'une d'entre-elles me pelote la poitrine au niveau du téton, je suis excitée comme une guêpe. Et puis elle stoppe tout.

 

- Je suis sûre que tout se passera bien, aie confiance ! Me précise-t-elle me laissant dans un drôle d'état.

 

Arrivée à la résidence de nos patrons, il y a quelques hommes et femmes qui sont déjà là. On m'offre à boire et je déguste tranquillement mon verre pendant que les autres invités du bureau font leurs entrées. Quelques temps passent et on discute entre nous tous, moi avec la patronne qui me demande si j'aime vraiment mon boulot, et je lui dis que c'est super malgré le fait que certains collègues me prennent pour une andouille. Elle me dit de ne pas m'en faire avec ça et de penser plutôt à faire la fête aujourd'hui. Je lui réponds qu'elle a bien raison.

 

Pour l'instant l'ambiance n'existe pas trop. Ils sont toutes et tous en train de siroter leur verre en attendant qu'il se passe quelque chose. Alors Herma après avoir cherché du regard le consentement de son compagnon précise à l'assemblée que la piscine est disponible, qu'elle est là pour qu'on s'en serve et que vue la chaleur extérieure un bon bain collectif ferait du bien à tout le monde

 

Spectacle incroyable, tout le monde ou presque se déshabille sans aucune pudeur. Certains (et certaines) revêtent un bas de maillot, aucune fille ne met de haut. Et tout le monde plonge dans l'eau. J'en profite pour admirer Herma, ma patronne qui entièrement nue donne son corps bronzée à l'eau. Elle a une très belle poitrine terminée par de jolis tétons longs et foncés.

 

Je suis hésitante, car l'argument de ne pas nager faute de maillot n'a plus aucun sens. Mais, bon j'hésite un petit peu et puis je me demande aussi quand ce que m'a décrit la patronne va se déclencher... En attendant je regarde tout ce petit monde bien assise sur ma chaise. Je suis habillée avec un pull court blanc en coton assez moulant et un short en jean. Ils ont l'air de tous s'amuser comme des petits fous et Herma me dit de venir au moins me faire tremper les pieds sur le bord de la piscine. Alors je m'avance et je m'assois juste sur le rebord et je fais faire trempette à mes petits petons dans l'eau.

 

Un petit groupe s'avance en nageant et m'arrose un peu. Du coup, on commence à voir la forme de mes seins à travers le gilet, et là, il y a plein de commentaires 

 

- Wow vous avez vu ? On voit presque toute sa poitrine à la sainte-nitouche !

 

Ils rient tous de moi, même Herma et son copain. Certains m'interpellent : 

 

- Viens, viens Myria, tu te sècheras plus tard. !

 

Ok je vais y aller ? Mais qu'ils arrêtent... 

 

- Arrêtez de me balancer de la flotte ! Mes fringues vont être toutes mouillées. 

 

C'est à ce moment-là que Flora, une autre fille et un mec s'avancent vers moi, m'attrape par les chevilles et me font glisser toute habillée dans la piscine. Evidemment ça fait rigoler tout le monde... Je comprends que le jeu a commencé, je leur balance une bordée d'injures et termine :

 

- Vous êtes vraiment trop grave ! Puisque c'est ça je vais me rentrer à la maison...

 

Tout le monde sait bien que ça n'a aucun sens sauf à rentrer à pied ce qui fait quand même un bout de chemin.

 

- Vous êtes qu'une bande d'enculés honteux ! Que je rajoute.

 

De la part d'une personne qui a une réputation de très réservée, l'assistance parait très étonnée. Je nage pour ressortir de la piscine et leur répète que je quitte à l'instant même cette partie de cons, mais je frissonne car il y a un petit vent qui s'est levé.

 

Je joue je le sais bien, si je veux vraiment arrêter ce cirque je n'ai que le mot de sécurité à dire, mais je n'en suis pas là... Seule Herma sait que je joue, peut-être Fabrice aussi, je n'en sais rien. Toujours est-il que ce dernier me voyant me diriger en hâte vers la grille d'entrée fait signe de ne pas me laisser partir, on me courre après, j'accélère et (ça ce n'était pas prévu) je m'affale sur le gazon. Du coup tout le monde me rattrape, on me porte par les jambes et par les bras... et plouf ! Nouveau plongeon dans la piscine !

 

Bon, je refais surface, je suppose qu'ils ne vont pas s'amuser toute la soirée à me foutre à l'eau parce que si c'est ça leurs jeux, je vais aller jouer toute seule ailleurs. Non apparemment on me laisse sortir, mais tout le monde est autour de moi

 

- Foutez-là à poil ! Ordonne Herma, on va la faire mouiller pour de vrai !

 

Le fait que ce soit la patronne qui intervienne me redonne confiance. Je me débats pour la forme, de toute façon vu le rapport de force je ne peux pas faire autre chose que de me laisser faire... Flora, la petite peste me prend par les cheveux et me renverse la tête par en arrière et d'autres me retiennent pendant que Fabrice, le patron m'enlève mon haut

 

- Foutez moi la paix, bande de cinglés, je veux partir d'ici, je vais porter plainte...

 

Herma semble apprécier mes talents de comédienne et me lance un clin d'œil ! Une fille, Laurence me prend la bouche avec ses mains et m'embrasse de force et en même temps me lèche le nez :

 

- Hum, il m'excite ton nez, il est trop beau, un vrai nez de salope. On va s'en servir plus tard... ha ha ha... 

 

Je ne cherche pas trop à comprendre. Je tente de me débattre encore, mais tous me retiennent par un endroit de mon corps. C'est qu'il y en a du monde, si j'ai bien compté il devait y avoir six mecs et neufs nanas. On m'enlève mon short, on me retire ma culotte, je me demande même si on ne me l'a pas déchiré. Bandes de sauvages ! Me voilà à poil au milieu de toute cette bande d'agités qui rigolent comme des imbéciles. J'ai l'impression que certains ont déjà abusé sur la boisson, ça me fait un peu peur... Si Herma s'y mettait aussi et perdait le contrôle de la situation, je me retrouverais dans de sales draps. Je jette un coup d'œil dans sa direction. Petit sourire imperceptible. Tout va bien.

 

Un mec s'approche, une bouteille de bière à la main. S'il veut me forcer à boire, j'arrête les frais. Je veux bien beaucoup de choses mais pas ça, je veux rester consciente de que je fais et de mon pouvoir de décision. Mais non, le type me verse le contenu sur le corps. Du coup en voilà quatre ou cinq qui entreprennent de me lécher pour récupérer le breuvage étalé sur mon corps. Ils sont dingues, ça me chatouille....

 

Herma s'approche de moi, me fout carrément la main sur ma chatte, et m'en caresse le duvet :

 

- Et si on lui enlevait ces poils, elle serait plus sexy, non ? Propose-t-elle à l'assemblée

 

Evidement je proteste, évidemment tout le monde est d'accord, alors on m'installe sur une très grande table de pique-nique et on m'y attache de force à l'aide de cordes. Je continue à protester. Du coup Flora me gifle en pleine figure pour me faire taire et.... 

 

Alors là c'est trop, je m'apprête à prononcer le mot de sécurité, mais Herma reprend la situation en main.

 

- Tu peux la gifler, mais pas si fort, conasse, tout cela n'est qu'un jeu, et si tu n'es pas capable d'y jouer, tu peux te tirer... 

 

Et joignant le geste à la parole, Herma balance une gifle à la fille, qui dépitée s'en va bouder dans un coin. Du coup je me calme...

 

Je regarde en même temps tout le groupe, les hommes et les femmes, tout le monde est nu, il y a deux filles avec d'énormes seins bien fermes qui se les font caresser par les gars, enfin bref ils se caressent tous. Là, je panique et je me demande ce qu'ils vont me faire et ce qu'ils me veulent ? Dans quel groupe de pervers suis-je tombée, mais il faut que j'avoue que je suis en même temps très excitée par ce genre de choses. Mais j'ai quand même très peur car je ne les connais que depuis quelques mois.

 

Alors la patronne s'éloigne quelques instants, puis revient avec un sac en plastique et dit aux autres de bien me retenir bien que je sois attachée assez solidement à la table. Et là elle sort du sac un rasoir qu'elle me passe sous le nez pour bien me montrer qu'elle va me raser au complet. 

 

- Et oui, ma cocote, tu vas voir, tu n'auras plus un seul poil sur le corps, haha ha....

 

Elle commence donc à m'appliquer un gant de toilette tiède sur le pubis, puis elle applique tranquillement de la mousse sur la chatte et elle me passe le rasoir très doucement et ça me fait un effet bizarre, même que je commence à mouiller, ça m'excite pas mal de me savoir retenue par les cordes devant tout ce groupe, et de me faire raser par ma propre patronne. Là, quand elle eut fini pour ma chatte, elle dit aux autres de me détacher et j'ai un petit espoir que tout ce cirque soit terminé ! Mais non, Fabrice, mon patron demande au groupe de gars et filles de me retourner de l'autre côté pour que sa perverse copine puisse me raser le cul. 

 

Ça doit être instinctif, bien que je n'aie raisonnablement pas grand-chose à craindre, je profite du fait d'être détachée pour m'enfuir. Evidemment on finit par me rattraper, je m'écroule par terre, j'ai un tas de gens au-dessus de moi pour m'immobiliser, on me remmène, on me fout quelques baffes au passage, mais je constate avec soulagement que les coups sur le visage et sur le corps restent volontairement raisonnables. Et bizarrement je me remets à mouiller de nouveau mais pas pour longtemps, car je suis replacée sur le ventre sur la table et Herma me remplit l'intérieur des fesses avec cette mousse à rasage et me rase aussitôt.

 

On me détache, on me fait asseoir puis allonger sur la pelouse. Je vois des bouteilles d'huile à bronzer circuler et effectivement je sens des mains qui m'enduisent le corps d'huile, beaucoup de mains se promènent partout sur mon ventre, mes cuisses, mes bras, mes jambes, mes seins qui deviennent tout durs comme de la roche tellement ils sont caressé et étirés et même giflés par des filles qui rigolent et me disent que je vais y passer et connaître une très grande jouissance, la jouissance de ma vie disent-elles.

 

Là on me prend par les jambes et on me les relève vers les épaules pour que l'on voie bien ma chatte et mon anus car j'ai les jambes très ouvertes. Et on verse de l'huile sur ma chatte et mon trou du cul et Herma me dit :

 

- Regarde, petite vicieuse ; comment tu es notre objet et comme tu nous fais de l'effet ! 

 

Et là elle pointe du doigt des gars bien bandés, d'énormes érections. Elle me masse l'anus et la chatte avec l'aide des autres du groupe. Malgré moi, je me sens plus relaxe et je laisse échapper un petit liquide de jouissance. Ma patronne s'en aperçoit et me traite de sale cochonne et me dit que je vais jouir au maximum et qu'ils vont me faire connaître les pires outrages, mais que cela m'apportera infiniment de plaisir...

 

Alors on me frotte la chatte et l'anus. Je voudrais faire une petite pause et me tourne sur le côté, offrant mes fesses à la vue du groupe. Bien mal m'en a pris car une fille se met à me flanquer une fessée assez violente, je me laisse faire. La fille lance un regard vers Herma, cherchant son approbation :

 

- Vas-y, fesse-là cette salope !

 

Alors l'autre ne se gêne plus et m'administre une fessée magistrale, j'essaie de me faufiler, mais on me retient. Et puis voilà qu'on me ramène sur la table et qu'on m'y rallonge de tout mon long. Une fille précise qu'elle veut me sucer les seins.

 

- Non, je ne veux pas que tu me touches, je ne suis pas une lesbienne !

- T'occupes pas de ce qu'elle raconte ! L'encourage Herma...

 

Alors la fille monte sur la table et s'installe sur mon ventre et commence à me prendre les deux seins à pleines mains et elle les étire, "pour que mes bouts soient plus longs" qu'elle dit, et moi je hurle de douleur, mais (oui) de plaisir en même temps. Elle tient mes seins et un gars et une autre fille me lèche et me mord les seins, alors que je suis retenue par la fille qui est sur moi. Là, ma patronne dit aux autres d'arrêter et elle me dit qu'ils vont tous me faire vivre d'énormes frissons, et que je ne suis pas prête d'oublier cette séance

 

Ils se mettent tous après moi, je précise ; il y a des gars qui me prennent chaque pied et me mordillent le bout des orteils et le dessous des pieds, des filles me prennent les mains et me mordillent tous les doigts et je sens comme passer des courants électriques dans chacun de mes membres. C'est merveilleux comme sensation et la patronne et son copain sont sur chacun de mes seins, d'autres me mordent et me lèchent l'intérieur des cuisses et même les genoux et en dessous aussi. On me lèche les aisselles, on me crache dans la bouche Wow que c'est bon ! Et des gars me lèchent le creux des oreilles et le lobe. 

 

Laurence, la belle rousse s'approche :

 

- Je vais te faire un truc assez rare ! Me dit-elle.

 

Qu'est-ce qu'il va encore m'arriver ? Me demandais-je.

 

- J'aime bien ton nez, tout à fait comme je les aime un peu allongé, un peu retroussé, un vrai nez de salope, en fait ! Je vais te le lécher.

- Non ! Tu es folle ou quoi ?

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Et là j'ai la bouche de cette salope qui me recouvre le nez en entier et elle me passe sa langue à partir du haut et elle fait le contour de chacune de mes narines à l'extérieur et ensuite elle me tire le nez avec ses dents comme pour l'allonger de plus belle, et elle va jusqu'à me rentrer sa langue dans les deux narines. Ensuite elle me dit qu'elle va me faire sentir un très bon aphrodisiaque qui va me donner envie de baiser, et là elle me passe les doigts en dessous et même dans mes narines pour que je les sente bien et je constate que cela sent l'anus et le sexe de femme. Je lui dis non, que je n'aime pas cela mais malgré tout, cela parvient à m'enivrer et je me mets à mouiller. Oui, elle a raison, sentir le sexe est le meilleur aphrodisiaque au monde... quant à cette sensation de se faire lécher et caresser le nez c'est quelque chose que je n'aurais jamais pensé à essayer. Qu'est-ce que ça peut être excitant tout ça !

 

Ensuite Laurence dit à deux gars de venir coller leurs sexes sur chacune de mes narines pour que je les respire bien et effectivement ils sentent vraiment le sexe et cela m'excite beaucoup et j'ai en même temps un certain recul mais la fille me dit de me laisser aller... 

 

L'un des deux sexes glisse imperceptiblement vers mes lèvres que j'entrouvre, et me voici en train de sucer un pénis bien raide... Je me demande si le type souhaite vraiment une fellation et surtout si on va me laisser la faire, mais apparemment oui, alors je m'applique j'humecte de salive le gland de ce mec que je connais à peine, jouant de ma langue sur son gland puis imprimant des mouvement d'aller et de retour dans mon palais. En même temps je sens une langue venir farfouiller ma petite chatte fraîchement rasée, je jette un coup d'œil, c'est Laurence, la rouquine qui est en train de me lécher, elle doit se régaler parce que avec toute la mouille que je suis en train de produire, il y a de quoi faire... Je reprends ma pipe, je sens soudain le sexe du mec atteint de soubresauts. Par réflexe je retire ma bouche, le type éjacule et gicle son sperme, j'en reçois sur le cou, sur le menton, sur la poitrine.

 

Mais voici Herma qui arrive mimant une grande colère.

 

- C'est quoi ce cirque ? Vous allez être punis tous les deux... Et toi Laurence, arrête de la sucer, elle ne mérite pas de jouir pour l'instant.

 

Elle reproche au mec (Serge) d'avoir joui trop tôt et en ce qui me concerne :

 

- Pourquoi tu n'as pas avalé ?

- Je ne sais pas, et ce n'est peut-être pas prudent !

- Au moins tu le laisses jouir dans ta bouche, après tu craches si tu veux. Pour l'instant nettoie-lui la bite avec ta langue, je te punirais après...

 

Je fais ce qu'elle me dit de faire et je nettoie le gland du mec gluant de sperme.

 

- Tu vas voir comment je punis les mecs ! Me dit ma belle patronne.

 

Ça n'a pas l'air de traumatiser Serge qui a l'air de s'attendre à ce qu'il va se passer. Tout le monde se rassemble en cercle. 

 

- Allez ! A quatre pattes ! Ordonne Herma à l'homme

 

Et j'assiste médusée à ce spectacle incroyable, moi qui avais plein de fantasmes mais qui n'était pas trop "sortie". Serge est là à quatre pattes au milieu du cercle, il attend un instant, puis c'est Fabrice, qui se met en face de lui, la queue presque bandée en lui ordonnant de le sucer. Le gars ne se fait pas prier et lui fait une fellation. Une courte, son but n'étant que de durcir le sexe, car quelques instants plus tard, Fabrice contourne l'homme, lui écarte les fesses, et après avoir introduit un doigt dans son anus "pour faire le chemin" et s'être revêtu d'un préservatif, il l'encule carrément sous les applaudissements du groupe. Je mouille comme une folle, qu'est-ce que ça peut être excitant deux mecs qui s'enculent ! Fabrice lime comme un forcené, le sang lui afflue au visage, Serge anone de plaisir, et bientôt ayant joui, l'enculeur s'écroule sur l'enculé provoquant une seconde salve d'applaudissements.

 

- A toi ! Me lance Herma.

 

L'espace d'une seconde je me demande si je ne vais pas moi aussi me faire enculer et suis prête à en accepter l'augure si l'engin pénétrant est de taille raisonnable, mais il ne s'agissait pas de ça...

 

- A genoux !

 

On y va, on y va ! Herma se positionne devant moi, le dos tourné, écarte ses fesses, m'exhibant son anus.

 

- Ton nez d'abord, après tu mettras ta langue !

 

Je crains de ne pas comprendre, elle m'explique mieux, elle veut que je lui caresse l'anus avec le bout de mon nez ! J'en ai pourtant lu pas mal de bizarreries, celle-ci je n'y aurais jamais pensé. Je fais ce qu'elle souhaite, j'ai un petit mouvement de recul.

 

- Ben oui, c'est un trou du cul, ce n'est pas une bouteille d'eau de Cologne !

 

Je me reprend, l'effluve reste supportable, enfin disons qu'on s'y habitue et puis le jeu commence à m'amuser, à m'exciter même, je fais du "frottis frotta" sur son petit trou, et de temps en temps je m'égare presque inconsciemment en lui faisant des petits bisous sur la peau des fesses, elle a l'air d'apprécier cette familiarité et me le fait savoir. Quand elle me demande de remplacer mon nez par ma langue, je n'ai plus aucune réticence, j'ai envie de lui faire plaisir et l'excitation m'aide considérablement. Elle finit par se retourner, c'était donc ça, sa "punition". Je la regarde, elle est belle, nos regards se croisent, il se passe quelque chose, je crois un moment qu'elle va m'embrasser, mais elle se reprend, elle s'adresse au groupe qui nous regarde :

 

- Bon, on pourrait avoir un peu d'intimité toutes les deux, occupez-vous, ce ne sont pas les chattes et les bites qui manquent à ce que je sache.

- Mais, Herma, ils ont bien le droit de regarder ! Proteste Fabrice.

- Bon, alors on se casse un quart d'heure ! Lui répond-elle.

 

Elle me prend alors la main et m'emmène dans un endroit un peu à l'abri des regards. J'avoue ne pas bien comprendre sa démarche.

 

- Myria, tu dois nous trouver bizarre, non ?

- Oui, un peu, mais ça ne me gêne pas trop, on va faire quoi après, ça donne faim tout ça !

- Tu ne perds pas l'appétit toi au moins... Mais dis-moi, Myria j'ai envie de faire pipi, j'aimerais bien que tu me regardes

- Que je vous regarde pisser ?

- Tutoie-moi ! Ça te gêne ?

- Non, j'ai déjà lu des trucs comme ça ! Je sais que ça se fait...

- Alors je ne vais pas me gêner, en fait je vais te dire une chose, Myria, la deuxième partie de la punition que je voulais t'infliger c'était de te pisser dessus, mais je ne voulais pas prendre le risque que tu refuses devant tout le monde, ils t'auraient à nouveau pris pour une gourde, et ça je ne l'admet pas, tu as parfaitement le droit de refuser quelque chose. 

 

Je la regarde, décidément cette Herma me plait de plus en plus, elle continue :

 

- Donc maintenant tu as ma proposition en main, je fais quoi ?

- Pisse-moi dessus Herma ! Pisse-moi dessus !

 

Je m'allonge sur la pelouse. Ma patronne me chevauche, c'est curieux de la voir comme cela en contre plongée, une belle femme ses longues jambes dorées, son petit ventre (mais non il n'est pas plat !) ses seins... Un jet dru interrompt ma contemplation, mon ventre est arrosé, une petite flaque insolite se forme au niveau de mon nombril. Herma remonte, elle arrose maintenant mes seins. 

 

- Sur ton visage, je peux ?

- Essaie, on verra bien !

- Ok, alors la bouche tu la fermes ou tu l'ouvres c'est comme tu veux, mais les yeux il vaut mieux les fermer.

 

Elle m'en fout partout, j'entrouvre la bouche par curiosité, c'est ni bon, ni mauvais c'est bizarre, mais je crois comprendre que ça lui ferait plaisir que j'en reprenne un peu. Gagné, sa miction terminée, elle me saute dessus, m'empêchant de me relever et me roule un patin d'enfer. On n'en peut plus, nos bouches sont collées comme des sangsues, nos langues se combattent farouchement, de la salive dégouline de partout. Je ne sais pas comment on s'est retrouvé en soixante-neuf toutes les deux, me voici dans la broussaille de sa chatte qui sent encore la pisse, je lèche, je hume, je me régale, je ne me reconnais plus. Et Herma qui m'excite le clitoris de sa langue, c'est trop bon, je mouille, bon dieu qu'est-ce que je mouille, je me sens venir, je suis obligée d'abandonner un instant le travail de ma propre langue, le plaisir vient, je le sens il arrive, il est là, j'éclate. J'ai les larmes aux yeux de bonheur, mais je me raisonne, je chialerais plus tard, il faut que fasse jouir Herma, je m'acharne sur son clitoris qui a grossi fièrement, je balance des coups de langue, je me rends compte à ce moment-là qu'une langue peut se fatiguer, on en apprend tous les jours mais il y des jours où on en apprend plus que d'autres. J'ai peur de ne pas y arriver, mais quelques minutes plus tard, elle se met à gémir, elle pousse des petits cris de plus en plus rapprochés, je sens son corps se tétaniser. Elle hurle, je dis bien elle hurle. Elle s'affaisse sur mon corps quelques secondes, puis telle une diablesse sortie de sa boite, se redresse, et alors que j'allais pour me lever, reviens sur moi et me propose à nouveau ses lèvres, nous mélangeons de nouveau nos bouches remplis de nos sucs intimes. Puis alors que je croyais le baiser terminé, elle me gobe le nez, le nez entier et se met à me sucer, elle me pratique une véritable fellation nasale, ce doit être une spécialité du coin ! Elle n'en peut plus, me le lèche et me le suce dans tous les sens, drôle d'impression, et finalement très excitant.

 

Le passage en italique est scato, vous n'êtes pas obligé de le lire

 

- Myria, j'aimerais faire quelque chose de très cochon.

- Quoi donc ?

- Si tu ne veux pas, je n'insisterai pas et on n'en parlera plus.

- Dis-moi.

- J'aimerais te chier dessus.

- Je ne suis pas prête pour ça… balbutiais-je.

- Je fais des jolis merdes, bien moulées. Tu ne m'as pas dit "non", tu viens juste de me dire que tu n'étais pas prête.

- Je ne sais pas Herma, tu m'as donné tant de plaisir…

- Laisse tomber, ce n'est pas grave.

 

Il faut savoir qu'en la matière (c'est le cas de le dire) je ne suis pas complètement béotienne, j'ai vu des vidéos, certaines franchement dégoutantes, mais d'autres où ces messieurs dames s'amusaient comme des fous, et puis une belle merde sortant d'un joli cul, j'ai trouvé ça troublant, mais l'idée de passer à l'acte ne m'avait jamais effleuré… Alors je ne sais pas ce qui m'a pris…

 

- Herma ! Vas-y, chie moi dessus.

 

Elle me chevauche, j'ai son cul au-dessus de mon visage. J'ai failli lui dire "non pas là", mais je ne l'ai pas fait.

 

Elle pousse, un boudin sort de son anus, il ne sent pas la rose, mais je peux faire avec, il s'allonge, je sens qu'il va tomber, alors dans un réflexe j'écarte mon visage.

 

Herma ramasse sa merde et s'en badigeonne le corps et le visage. Je ne sais plus ou j'en suis, je suis dans un autre monde. Elle va pour me badigeonner à son tour, je me recule d'abord avant de me laisser faire. Elle m'en fout sur le nez, puis le lèche.

 

- A toi !

 

Et sans aucune répulsion je lui ai léché son nez plein de merde. Cette femme m'a rendu folle.

 

Fin du passage caca

 

Il fallut bien qu'on finisse par se calmer, il fallut bien qu'on rejoigne les autres pour le barbecue, le vrai cette fois-ci. On est dans un drôle d'état, la merde, la sueur, l'urine, la mouille nous collent à la peau, sur laquelle des brins d'herbes se sont agglutinés. Les maquillages ne sont plus qu'un souvenir... quant à la coiffure... En fait on n'est plus très présentables, on aurait besoin d'une bonne douche, mais on est heureuses toutes les deux et on revient vers les autres en se tenant ostensiblement par la main.

 

- Au fait Myria tu sais pourquoi on t'a embauché ?

- Parce que j'ai répondu " oui " quand on m'a demandé si j'étais une coquine

- Mais, non, c'est à cause de ton nez !

 

Novembre 2003

© 2003 - Adapté par Maîtresse Marie-France

Par Marie-France Vivier - Publié dans : Marie-France V
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